Louis Boyard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 déc. 2021 au 15 avr. 2026
Questions
76
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 76 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
13
Réponse à côté
27
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 76
Question 51Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Agent de l'Elysée, elle n'a pas du tout apprécié, effectivement, Yaël Moine-Pivet. Elle a d'ailleurs, elle le dit, on l'entend, pris à votre endroit une sanction qui pourrait aller jusqu'à une amende. Vous redoutez quoi que ce soit ?
Réponse directe
Moi, je ne redoute absolument rien du tout. Vous savez, moi, j'ai été élu pour m'opposer. J'ai été élu pour porter les colères du pays. Et c'est ce que j'ai fait. Eh bien, tant pis, je continuerai. Ça veut dire que je peux encore me faire sanctionner encore trois fois pour répéter la même chose qu'on continue à de répéter. On ne se taira pas, donc on n'aura pas le droit de voter la réforme des retraites.
« Moi, je ne redoute absolument rien du tout. Vous savez, moi, j'ai été élu pour m'opposer. J'ai été élu pour porter les colères du pays. Et c'est ce que j'ai fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 2:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités9 mars 2023 au 15 avr. 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une chose d'abord, nous, j'ai envie de revenir sur ce que vient de dire le député de la droite républicaine qui affirmerait qu'une femme sur cinq, selon nous toutes, serait victime d'attouchements ou d'agressions sexuelles pendant les friparties. Alors nous, du côté techno-antirep, on a directement contacté nous toutes pour savoir d'où venait ce chiffre et en fait, ce serait potentiellement mensonger parce que nous toutes à aucun moment n'a fait référence à ces fameuses statistiques que le député vient de sortir et je veux en savoir dire que nous, dans le milieu de la fripartie, à la différence d'autres milieux festifs, on a conscience que les VSS existent et qu'elles sont un problème structurel de société et on ne s'en cache pas alors que dans beaucoup d'autres événements festifs, en boîte de nuit, c'est des trucs qui sont complètement niés. Nous, au contraire, on essaie de mettre des choses en place, notamment au travers d'associations de RDR, de réduction des risques, pour faire en sorte que les VSS soient des problèmes qui soient traités, gérés et que les victimes soient accompagnées et qu'on fait souvent intervenir en fait partie des collectifs qui sont justement habilités à traiter ces questions. Ce n'est pas quelque chose qu'on se cache et j'ai aussi envie de revenir sur cette forme d'hypocrisie où il y a l'exemple de Joël Guerriot qui est sénateur de l'Ordre Atlantique qui a, alors qu'il est sénateur, été condamné à 4 ans de prison dont 18 mois fermes pour soumission chimique sur sa collègue Sandrine Jossot. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Donc ça, c'est déjà une partie. Est-ce qu'il y a d'autres moyens de financement ?
Réponse directe
Vous auriez par exemple la question d'un impôt sur la fortune. Parce qu'il faut bien chercher l'argent où il y en a aujourd'hui. D'où l'argent est concentré dans une immense... Mais comme je vous le dis, il faut aller chercher l'argent là où il y en a. Et ça fait des dizaines et des dizaines d'années qu'on n'arrête pas de faire des exonérations pour des milliardaires, pour des grandes entreprises. Si jamais on veut répondre à toutes les urgences du pays, il va falloir aller chercher l'argent là-bas. D'autant qu'Emmanuel Macron vient encore de leur donner 20 milliards il n'y a pas longtemps. Mais on a envie de faire les choses de manière transpartisane. J'ai envie de discuter avec les autres…
« Vous auriez par exemple la question d'un impôt sur la fortune. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Parce qu'il faut bien chercher l'argent où il y en a aujourd'hui. D'où l'argent est concentré dans une immense... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 11:29
« Mais comme je vous le dis, il faut aller chercher l'argent là où il y en a. Et ça fait des dizaines et des dizaines d'années qu'on n'arrête pas de faire des exonérations pour des milliardaires, pour des grandes entreprises. Si jamais on veut répondre à toutes les urgences du pays, il va falloir aller chercher l'argent là-bas. D'autant qu'Emmanuel Macron vient encore de leur donner 20 milliards il n'y a pas longtemps. Mais on a envie de faire les choses de manière transpartisane. J'ai envie de discuter avec les autres députés et dire, venez, on prend toutes les questions sur la table. »
Question 53Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Mais quand je parle de votre attitude, c'est aussi parce que pendant longtemps, on a reproché, notamment, plutôt, alors, moins aux jeunes qu'aux vieux sénateurs dont on a parfois caricaturé l'attitude, au Sénat en disant qu'ils cuivaient leur déjeuner. Vous vous souvenez bien sûr de ce genre d'idées. Mais est-ce qu'il n'y a pas une dignité à avoir quand on est à l'Assemblée ?
Réponse directe
Je suis tout à fait d'accord. Il y a une dignité à avoir quand on est à l'Assemblée nationale et arriver tout souriant à la tribune dans son costard trois pièces pour expliquer que les Français vont travailler deux ans de plus sans qu'il y ait de vote ni dans le peuple ni chez les Français. Oui, moi, ça me choque. J'aimerais qu'on arrête un petit peu de regarder la forme et qu'on s'intéresse un peu au fond. Mais évidemment, on est ici pour incarner une colère. Et c'est sain d'incarner la colère dans le pays. Et je considère que c'est notre rôle. Mais c'est marginal à côté de ce qu'on fait, ce qui occupe la majorité de nos journées, c'est-à-dire faire des propositions. Et notamment proposer…
« Je suis tout à fait d'accord. Il y a une dignité à avoir quand on est à l'Assemblée nationale et arriver tout souriant à la tribune dans son costard trois pièces pour expliquer que les Français vont travailler deux ans de plus sans qu'il y ait de vote ni dans le peuple ni chez les Français. Oui, moi, ça me choque. J'aimerais qu'on arrête un petit peu de regarder la forme et qu'on s'intéresse un peu au fond. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 3:33
Question 54Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Là vous le dites très calmement. On le voit bien, non seulement on l'entend, mais on le voit aussi dans votre attitude. Vous êtes avachis dans le fauteuil, vous criez un peu fort. Honnêtement, vous étiez dans votre état normal ?
Réponse directe
Bien sûr que oui. Attendez, vous n'aviez pas vu, vous n'aviez pas fumé. C'est une drôle des questions que vous me posez. Vous avez rarement vu des gens en colère. Je peux reconnaître quelque chose, peut-être que mon dos n'était pas assez droit. Mais en revanche, la colère, elle, aucun souci sur ce sujet. Donc, je maintiens tout ce que j'ai dit. On ne se taira que lorsqu'on aura le droit de voter. Et on n'a pas de le choix à recevoir de la part d'un agent de l'Elysée.
« Bien sûr que oui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 2:06Voir 1 autre passage
« Je peux reconnaître quelque chose, peut-être que mon dos n'était pas assez droit. Mais en revanche, la colère, elle, aucun souci sur ce sujet. Donc, je maintiens tout ce que j'ai dit. On ne se taira que lorsqu'on aura le droit de voter. Et on n'a pas de le choix à recevoir de la part d'un agent de l'Elysée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 2:28
Question 55Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Et l'idée éventuellement que ce permis soit gratuit quand vous parlez du prix du permis, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Je pense qu'on aurait intérêt à avoir un permis de conduire gratuit parce que pour beaucoup de jeunes, le permis de conduire, il est tout simplement inaccessible en raison de son prix. Et que beaucoup de jeunes sont dépendants de la voiture, particulièrement dans les zones rurales. Et la question, est-ce qu'on veut un permis de conduire gratuit ou est-ce qu'on veut juste que les jeunes, ils aient les moyens de pouvoir se payer les choses comme tout le monde ? Parce que c'est ça le sujet, c'est qu'aujourd'hui, l'ultra majorité des jeunes, ils vivent tous sous le seuil de pauvreté parce que le système est organisé de telle manière que quand vous êtes jeune, vous dépendez de votre famille. Mai…
« Je pense qu'on aurait intérêt à avoir un permis de conduire gratuit parce que pour beaucoup de jeunes, le permis de conduire, il est tout simplement inaccessible en raison de son prix. Et que beaucoup de jeunes sont dépendants de la voiture, particulièrement dans les zones rurales. Et la question, est-ce qu'on veut un permis de conduire gratuit ou est-ce qu'on veut juste que les jeunes, ils aient les moyens de pouvoir se payer les choses comme tout le monde ? Parce que c'est ça le sujet, c'est qu'aujourd'hui, l'ultra majorité des jeunes, ils vivent tous sous le seuil de pauvreté parce que le système est organisé de telle manière que quand vous êtes jeune, vous dépendez de votre famille. Mais déjà que les familles en France ont du mal à subvenir à leurs propres besoins, alors imaginez aider les jeunes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 18:33
Question 56Face à Face : Louis Boyard - 14/06
C'est le côté ordre, armé, uniforme ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, l'école, elle ne sert plus à faire de la formation de citoyennes et de citoyens. Ils considèrent que l'école, c'est uniquement une machine à faire un tri social pour savoir qui ira dans les facs où vont les très riches, qui ira dans les facs où vont les très pauvres, qui ira tout simplement pas dans des études et dans un emploi précaire. Comment ?
« Aujourd'hui, l'école, elle ne sert plus à faire de la formation de citoyennes et de citoyens. Ils considèrent que l'école, c'est uniquement une machine à faire un tri social pour savoir qui ira dans les facs où vont les très riches, qui ira dans les facs où vont les très pauvres, qui ira tout simplement pas dans des études et dans un emploi précaire. Comment ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 10:41
Question 57Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Louis Boyard, il y a beaucoup de choses dont je voudrais qu'on parle ensemble. Et notamment de l'amiante. Parce que l'amiante, vous en avez fait votre combat. Vous dites que c'est une bombe sanitaire qui vient d'exploser parce que depuis plusieurs semaines, vous êtes associé à une grande enquête sur la présence d'amiante dans les écoles. Il y aurait de l'amiante dans un certain nombre d'écoles. Une école sur trois dans le pays. Ça veut dire qu'un élève sur trois en France serait exposé d'une manière ou d'une autre. A l'amiante, ça a été votre cas ?
Réponse directe
Alors moi-même, je viens d'un lycée qui était amianté. On nous disait, ne vous inquiétez pas, il n'y a pas d'amiante, il n'y a pas de risque. Jusqu'à ce que de l'amiante tombe dans une salle de classe. L'amiante, quand vous la respirez et une seule fibre suffit, vous pouvez attraper différents cancers, cancer des ovaires, du larynx, des poumons, mésotélium, et ça arrive 30 ou 40 ans plus tard. Quand je parle d'une bombe sanitaire, c'est parce que les établissements scolaires, notamment, ont été construits dans les années 60-70, avec de l'amiante qui a été interdite en 97. Problème, ces établissements sont en train de s'effondrer sur eux-mêmes. Je ne vais pas apprendre aux Français la qualit…
« Alors moi-même, je viens d'un lycée qui était amianté. On nous disait, ne vous inquiétez pas, il n'y a pas d'amiante, il n'y a pas de risque. Jusqu'à ce que de l'amiante tombe dans une salle de classe. L'amiante, quand vous la respirez et une seule fibre suffit, vous pouvez attraper différents cancers, cancer des ovaires, du larynx, des poumons, mésotélium, et ça arrive 30 ou 40 ans plus tard. Quand je parle d'une bombe sanitaire, c'est parce que les établissements scolaires, notamment, ont été construits dans les années 60-70, avec de l'amiante qui a été interdite en 97. Problème, ces établissements sont en train de s'effondrer sur eux-mêmes. Je ne vais pas apprendre aux Français la qualité des écoles publiques, et notamment l'état indigne dans lesquels étudient les enfants. Mais il y a de l'amiante dans ces salles de classe. Cette enquête révèle que dans 8 classes sur 10 qui avaient été testées, il y avait de l'amiante dans la salle de classe. Alors j'ai interrogé le ministre, et je lui ai demandé... Le ministre de l'Éducation nationale hier, Pat Ndiaye. Je lui ai demandé, mais qu'est-ce que vous allez faire ? Et puis, encore une fois, la même chose. L'OMERTA, ils ne font rien. On a besoin d'organiser... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 5:07
Question 58Face à Face : Louis Boyard - 14/06
Si vous l'enleviez du SNU, est-ce que cette problématique, cette manière aussi de former des citoyens, vous la remettriez à l'école ?
Réponse directe
La formation citoyenne, elle ne se fait pas à 6h du matin, en garde à vous sous un drapeau. La formation citoyenne, elle se fait par exemple en ayant des cours d'éducation moraux et civiques beaucoup plus souvent, en laissant du temps dans l'emploi du temps pour que les enfants puissent s'engager dans des associations, à l'école. Voilà nous ce qu'on propose, une formation citoyenne à l'école.
« La formation citoyenne, elle ne se fait pas à 6h du matin, en garde à vous sous un drapeau. La formation citoyenne, elle se fait par exemple en ayant des cours d'éducation moraux et civiques beaucoup plus souvent, en laissant du temps dans l'emploi du temps pour que les enfants puissent s'engager dans des associations, à l'école. Voilà nous ce qu'on propose, une formation citoyenne à l'école. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 11:02
Question 59Face à Face : Louis Boyard - 14/06
comme vous dites, découvrent des plantations, des cultures qui sont meilleures pour l'environnement. En l'occurrence, cette recherche, elle permettait normalement de pouvoir travailler sur des salades qui utilisent moins d'eau, moins d'engrais et pas de pesticides. Est-ce que le simple fait que ce soit des milliardaires qui, éventuellement, les financent, font que vous n'accepterez pas ces cultures ?
Refus explicite
Je ne crois pas que Jeff Bezos soit un philanthrope. Et je ne crois pas que ces milliardaires en aient quelque chose à faire du dérèglement climatique. Non, ce n'est pas ma question. C'est ce que vous avez dit. Écoutez, je vais être très clair. Je ne rentrerai pas dans ce jeu. Vous avez des gens... Mais ce n'est pas moi qui dénise en place. Vous avez des gens qui ont mon âge qui, aujourd'hui, se posent la question de savoir s'ils vont avoir des enfants. Vous avez des gens qui ont mon âge qui ne sont pas capables de se projeter dans un monde dans 30 ou 40 ans parce qu'ils ne savent pas de quoi il est fait et il est angoissant. Mais vous voyez, on parle de la même chose. Non, on ne parle pas…
« Écoutez, je vais être très clair. Je ne rentrerai pas dans ce jeu. Vous avez des gens... Mais ce n'est pas moi qui dénise en place. Vous avez des gens qui ont mon âge qui, aujourd'hui, se posent la question de savoir s'ils vont avoir des enfants. Vous avez des gens qui ont mon âge qui ne sont pas capables de se projeter dans un monde dans 30 ou 40 ans parce qu'ils ne savent pas de quoi il est fait et il est angoissant. Mais vous voyez, on parle de la même chose. Non, on ne parle pas de la même chose. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 14:24
Question 60Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
quand vous en avez qui bloquent leurs universités ou leurs lycées, on se retrouve à les insulter en boucle à la radio ou dans l'hémicycle. Donc, il ne faut pas ensuite s'étonner que vous ayez des jeunes qui se sentent déconnectés d'un système médiatique et politique.
Réponse à côté
Pour les lycéens, les épreuves de spécialité du bac approchent, c'est autour du 20 mars. Le bac ou les manifs ? On prépare le bac ou on va en manifs ?
« Pour les lycéens, les épreuves de spécialité du bac approchent, c'est autour du 20 mars. Le bac ou les manifs ? On prépare le bac ou on va en manifs ? »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 12:21
Question 61Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
Très bien. Et on se fait bien d'avoir un travail, encore faut-il en vivre ?
Réponse à côté
Bonjour. Étudiant à l'université de Nanterre, 20 ans, votre fac est bloquée ? Alors, ça, on ne peut pas vérifier, c'est votre point de vue. La question, au fond, qu'est-ce que vous dites dans les sites où c'est bloqué et ceux qui veulent aller étudier, qu'est-ce que vous leur dites ?
« Bonjour. Étudiant à l'université de Nanterre, 20 ans, votre fac est bloquée ? »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 7:26Voir 1 autre passage
« Alors, ça, on ne peut pas vérifier, c'est votre point de vue. La question, au fond, qu'est-ce que vous dites dans les sites où c'est bloqué et ceux qui veulent aller étudier, qu'est-ce que vous leur dites ? »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 8:33
Question 62Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
Louis Boyard, si jamais on réfléchissait avec une logique libérale, oui, mais vous avez un enjeu qui est crucial pour la jeunesse, qui est la question du réchauffement climatique, dans lequel vous ne pouvez plus réfléchir avec la doctrine de la croissance à tout va. La préoccupation de la jeunesse, c'est justement de sortir d'un système qui est productiviste, dans lequel on dit, avec cette réforme des retraites, on pourra continuer de produire plus. Oui, mais produire plus, pourquoi ?
Réponse à côté
Au-delà de la production, Louis Boyard, il y a la question du financement des régimes sociaux. Le gouvernement fait valoir, évidemment, vous n'êtes pas d'accord, que l'enjeu, c'est de sauver ce qui est un trésor commun, présenté souvent comme ça, qui est notre régime de retraite par répartition. Il se trouve qu'on vit de plus en plus longtemps, que le rapport entre les actifs et les retraités est de plus en plus déséquilibré, que effectivement, les déficits se creusent, que la productivité est en baisse en France. Comment est-ce qu'on finance ce régime social ?
« Au-delà de la production, Louis Boyard, il y a la question du financement des régimes sociaux. Le gouvernement fait valoir, évidemment, vous n'êtes pas d'accord, que l'enjeu, c'est de sauver ce qui est un trésor commun, présenté souvent comme ça, qui est notre régime de retraite par répartition. Il se trouve qu'on vit de plus en plus longtemps, que le rapport entre les actifs et les retraités est de plus en plus déséquilibré, que effectivement, les déficits se creusent, que la productivité est en baisse en France. Comment est-ce qu'on finance ce régime social ? »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 4:38
Question 63Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
Nous, notre rôle, c'est le rôle d'un mouvement politique qui est celui de porter une parole politique. Particulièrement, moi, mon combat, je me suis fait celui des jeunes sur les questions climatiques, sur les questions de précarité étudiante, sur les questions de moyens dans l'éducation nationale. Et d'ailleurs, j'ai été étonné de voir des personnes s'indigner lorsque j'ai lancé le blocus challenge. Alors qu'avant, j'ai expliqué qu'il fallait bloquer les universités lorsqu'ils ont refusé le repas à 1 euro. Je ne les ai pas entendus commenter. Pourquoi ?
Réponse à côté
Il se trouve que c'est... Voilà. Ok, très bien.
« Il se trouve que c'est... Voilà. Ok, très bien. »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 10:19
Question 64Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
Parce que ces gens, ils s'en fichent que le repas à 1 euro ne soit pas passé. Quand j'ai expliqué qu'il fallait bloquer... Ils sont émus parce que, par exemple, bloquer un lycée, c'est illégal.
Réponse à côté
Il se trouve que c'est... Voilà. Ok, très bien.
« Il se trouve que c'est... Voilà. Ok, très bien. »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 10:19
Question 65Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politique
Ah ça c'est intéressant. Parce que vous trouvez que le gouvernement lutte correctement contre le chômage ?
Réponse partielle
Fait valoir 1,7 million d'emplois créés depuis 2017. C'était Olivier Dussoptier chez nous.
« Fait valoir 1,7 million d'emplois créés depuis 2017. C'était Olivier Dussoptier chez nous. »
France Inter · Le "block challenge" : Louis Boyard veut réinventer la politiqueVérifier à 6:29
Question 66LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Quel est le point qui vous a le plus convaincu chez l'autre ?
Réponse à côté
La casquette ? J'adore The North Face.
« La casquette ? J'adore The North Face. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 0:58
Question 67LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Quelle est la citation qui vous accompagne au quotidien ?
Réponse directe
J'ai plus le nom, mais vous le retrouverez facilement. Être de gauche, c'est d'abord penser au monde, ensuite penser à son pays, ensuite penser à sa famille, et après penser à soi. Être de droite, c'est l'inverse.
« J'ai plus le nom, mais vous le retrouverez facilement. Être de gauche, c'est d'abord penser au monde, ensuite penser à son pays, ensuite penser à sa famille, et après penser à soi. Être de droite, c'est l'inverse. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 6:45
Question 68LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Et est-ce que du coup, ce débat a fait évoluer un peu votre vision ?
Réponse directe
Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. C'est ça le problème. C'est qu'on n'a pas le choix de cohabiter. Et c'est ça aussi le point de tension. C'est que si jamais la gauche arrivait au pouvoir, en tout cas ma gauche arrivait au pouvoir, l'extrême droite ne laissait pas faire. Et si jamais l'extrême droite ar…
« Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 1:34
Question 69LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Et toi, peut-être sur ce que pensait Louis de manière générale ou pas forcément ?
Réponse à côté
Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. C'est ça le problème. C'est qu'on n'a pas le choix de cohabiter. Et c'est ça aussi le point de tension. C'est que si jamais la gauche arrivait au pouvoir, en tout cas ma gauche arrivait au pouvoir, l'extrême droite ne laissait pas faire. Et si jamais l'extrême droite ar…
« Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 1:34Voir 1 autre passage
« C'est ça le problème. C'est qu'on n'a pas le choix de cohabiter. Et c'est ça aussi le point de tension. C'est que si jamais la gauche arrivait au pouvoir, en tout cas ma gauche arrivait au pouvoir, l'extrême droite ne laissait pas faire. Et si jamais l'extrême droite arrive au pouvoir, je ne laisserai pas faire. C'est ça qui vous comprend. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 1:55
Question 70LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Donc vous pensez que ça va amener à une guerre civile si l'un des deux extrêmes est élu, alors ?
Réponse à côté
Mais je me trompe sans doute. Moi, je pense que beaucoup de personnes ne se laisseront pas faire si jamais l'extrême droite arrive au pouvoir. parce que les gens que visent l'extrême droite, c'est les gens des classes populaires. Par exemple, Éric Zemmour qui propose de supprimer beaucoup de cotisations sociales, je pense que ça fera réagir. Les personnes qui vivent dans les banlieues, elles ne vont pas se laisser faire. Peut-être que pour toi, elles ne font pas partie de la gauche, mais il n'empêche que ces gens-là sont visés par l'extrême droite. Et c'est ça aussi ce que j'ai essayé de faire comprendre dans ce débat. C'est que ce n'est pas uniquement un débat de salon autour d'un thé. On…
« Mais je me trompe sans doute. Moi, je pense que beaucoup de personnes ne se laisseront pas faire si jamais l'extrême droite arrive au pouvoir. parce que les gens que visent l'extrême droite, c'est les gens des classes populaires. Par exemple, Éric Zemmour qui propose de supprimer beaucoup de cotisations sociales, je pense que ça fera réagir. Les personnes qui vivent dans les banlieues, elles ne vont pas se laisser faire. Peut-être que pour toi, elles ne font pas partie de la gauche, mais il n'empêche que ces gens-là sont visés par l'extrême droite. Et c'est ça aussi ce que j'ai essayé de faire comprendre dans ce débat. C'est que ce n'est pas uniquement un débat de salon autour d'un thé. On parle de propositions qui ont des conséquences concrètes dans la vie des gens. Il y a des vies qui sont en jeu. Et c'est pour ça que moi, je ne laisserai jamais l'extrême droite arriver au pouvoir. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 2:30
Question 71LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Qu'est-ce que tu vas faire pour empêcher ça ?
Réponse à côté
Moi, sincèrement, je pense que si jamais on avait un Éric Zemmour qui arrivait au pouvoir, la question de la violence légitime de l'État serait remise en cause. Moi, personnellement, en tant que citoyen français et en tant que républicain, je ne peux pas laisser un dirigeant que je considère comme antirépublicain arriver à la tête de la France. Je trouve un peu excessif de parler d'armes. C'est d'ailleurs plutôt le fantasme de l'extrême droite parce que je n'ai jamais mentionné le terme. Tu sais, il n'y a pas que la violence. Et d'ailleurs, il faudrait être complètement fou pour essayer d'aller s'attaquer à la police. Je veux dire, déjà, il y a la question morale qui est un débat intéressan…
« Moi, sincèrement, je pense que si jamais on avait un Éric Zemmour qui arrivait au pouvoir, la question de la violence légitime de l'État serait remise en cause. Moi, personnellement, en tant que citoyen français et en tant que républicain, je ne peux pas laisser un dirigeant que je considère comme antirépublicain arriver à la tête de la France. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« Je trouve un peu excessif de parler d'armes. C'est d'ailleurs plutôt le fantasme de l'extrême droite parce que je n'ai jamais mentionné le terme. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 4:00
« Tu sais, il n'y a pas que la violence. Et d'ailleurs, il faudrait être complètement fou pour essayer d'aller s'attaquer à la police. Je veux dire, déjà, il y a la question morale qui est un débat intéressant, mais il y a aussi le fait que ces gens sont dix fois plus armés que nous. Moi, je me suis déjà retrouvé en manifestation face à des policiers assez véhéments. Je sais très bien que personne ne fera jamais le poids. Après, la question, et c'est ça que j'essaie de faire comprendre, ce n'est pas un débat d'idées. Ce n'est pas parce que je ne suis pas en accord. Je ne suis pas d'accord avec l'idée de cette personne-là, donc je vais faire un caprice. C'est le jour où on mettra des personnes avec qui je suis proche ou même moins proche, mais parce qu'eux, pour une raison discriminatoire, on leur enlèvera des droits ou on les réprimera, je ne pourrais pas laisser faire. »
Question 72LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Bah toi, est-ce que ça t'a fait évoluer sur ta vision de l'extrême droite ?
Réponse directe
Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. C'est ça le problème. C'est qu'on n'a pas le choix de cohabiter. Et c'est ça aussi le point de tension. C'est que si jamais la gauche arrivait au pouvoir, en tout cas ma gauche arrivait au pouvoir, l'extrême droite ne laissait pas faire. Et si jamais l'extrême droite ar…
« Et moi, non, du coup. Mais encore une fois, c'est normal. C'est parce que c'est pas juste des désaccords de proposition. C'est des désaccords d'idées, même de vision du monde. On ne voit pas le monde de la même manière. Je dis pas qui a raison ou pas. Bien sûr que je pense avoir raison. Mais c'est ça, en fait. À partir du moment où on ne voit pas le monde de la même manière, on peut pas être d'accord sur comment l'organiser. »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 1:34
Question 73LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEF
Quel est l'invité que vous aimeriez voir débattre au Crayon ?
Réponse directe
Karis contre Jean Messia. J'y ai pensé et ça me ferait beaucoup rire.
« Karis contre Jean Messia. J'y ai pensé et ça me ferait beaucoup rire. »
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Question 74LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME DROITE ? - GEORGES JORDI VS LOUIS BOYARD
Bonjour Georges Bonjour Alain Bonjour Louis Salut Mais si vous prenez place Vos débatteurs sont prêts Votre présentateur est prêt On se retrouve dans le ring Donc on se retrouve au coeur du débat Je suis ravi de vous réunir aujourd'hui pour ce débat Parce que c'est aujourd'hui une question qui anime énormément de débats télévisués Mais aussi au sein des familles, au sein des corporations, au sein même des entreprises Moi ce qui m'intéresse dans cette question là c'est d'abord et avant tout de définir ces termes Aujourd'hui l'extrême droite politiquement Généralement la matérialise par Eric Zemmour et Marine Le Pen Est-ce qu'ils sont d'extrême droite selon vous ?
Réponse directe
C'est compliqué à définir d'extrême droite Parce que c'est un phénomène qui est très ancien Il y a toujours eu de l'extrême droite Mais la forme qui est en train de prendre l'extrême droite aujourd'hui Elle est complètement nouvelle On peut généralement la caractériser par le fait que ce soit des opinions politiques Où le pilier c'est les questions identitaires Les questions de rapport au pays Et de l'identité des gens par rapport à ce pays là Sauf que par exemple vous avez Eric Zemmour qui est une personne qui est très libérale Vous avez une Marine Le Pen qui elle sur les doctrines économiques Bon elle n'est pas non plus une bolchésique mais quand même Donc l'extrême droite en fait c'est u…
« C'est compliqué à définir d'extrême droite Parce que c'est un phénomène qui est très ancien Il y a toujours eu de l'extrême droite Mais la forme qui est en train de prendre l'extrême droite aujourd'hui Elle est complètement nouvelle On peut généralement la caractériser par le fait que ce soit des opinions politiques Où le pilier c'est les questions identitaires Les questions de rapport au pays Et de l'identité des gens par rapport à ce pays là Sauf que par exemple vous avez Eric Zemmour qui est une personne qui est très libérale Vous avez une Marine Le Pen qui elle sur les doctrines économiques Bon elle n'est pas non plus une bolchésique mais quand même Donc l'extrême droite en fait c'est un champ extrêmement large Et son socle c'est la question identitaire C'est comme ça que je le définis Après aujourd'hui, enfin avant l'extrême droite c'était un tabou On ne discutait pas avec l'extrême droite Jacques Chirac par exemple avait refusé le débat avec Jean-Marie Le Pen En disant nous ne composerons jamais avec le racisme et l'antisémitisme »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME DROITE ? - GEORGES JORDI VS LOUIS BOYARDVérifier à 2:35Voir 1 autre passage
« A mes yeux l'extrême droite est raciste et antisémite Mais aujourd'hui l'extrême droite est devenue banalisée Ça c'est la stratégie de Marine Le Pen Qui petit à petit d'année en année de sortie en sortie A réussi à rendre l'extrême droite acceptable Et elle prend même plus de place que la droite dans le pays Et en fait finalement on se retrouve dans Là où avant on avait la droite et la gauche Et tout était très simple à comprendre On arrive dans une sorte de nouvelle composition politique Avec d'un côté l'extrême droite Incarnée par Zemmour ou Marine Le Pen Le centre incarné par Emmanuel Macron Et ensuite vous avez la gauche où c'est divisé comme jamais Et c'est la fête Donc voilà c'est ça l'extrême droite aujourd'hui en France »
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Question 75LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME DROITE ? - GEORGES JORDI VS LOUIS BOYARD
Et si eux sont d'extrême droite qu'est-ce qu'il ne l'est pas ?
Réponse partielle
C'est compliqué à définir d'extrême droite Parce que c'est un phénomène qui est très ancien Il y a toujours eu de l'extrême droite Mais la forme qui est en train de prendre l'extrême droite aujourd'hui Elle est complètement nouvelle On peut généralement la caractériser par le fait que ce soit des opinions politiques Où le pilier c'est les questions identitaires Les questions de rapport au pays Et de l'identité des gens par rapport à ce pays là Sauf que par exemple vous avez Eric Zemmour qui est une personne qui est très libérale Vous avez une Marine Le Pen qui elle sur les doctrines économiques Bon elle n'est pas non plus une bolchésique mais quand même Donc l'extrême droite en fait c'est u…
« C'est compliqué à définir d'extrême droite Parce que c'est un phénomène qui est très ancien Il y a toujours eu de l'extrême droite Mais la forme qui est en train de prendre l'extrême droite aujourd'hui Elle est complètement nouvelle On peut généralement la caractériser par le fait que ce soit des opinions politiques Où le pilier c'est les questions identitaires Les questions de rapport au pays Et de l'identité des gens par rapport à ce pays là Sauf que par exemple vous avez Eric Zemmour qui est une personne qui est très libérale Vous avez une Marine Le Pen qui elle sur les doctrines économiques Bon elle n'est pas non plus une bolchésique mais quand même Donc l'extrême droite en fait c'est un champ extrêmement large Et son socle c'est la question identitaire C'est comme ça que je le définis Après aujourd'hui, enfin avant l'extrême droite c'était un tabou On ne discutait pas avec l'extrême droite Jacques Chirac par exemple avait refusé le débat avec Jean-Marie Le Pen En disant nous ne composerons jamais avec le racisme et l'antisémitisme »
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME DROITE ? - GEORGES JORDI VS LOUIS BOYARDVérifier à 2:35Voir 1 autre passage
« A mes yeux l'extrême droite est raciste et antisémite Mais aujourd'hui l'extrême droite est devenue banalisée Ça c'est la stratégie de Marine Le Pen Qui petit à petit d'année en année de sortie en sortie A réussi à rendre l'extrême droite acceptable Et elle prend même plus de place que la droite dans le pays Et en fait finalement on se retrouve dans Là où avant on avait la droite et la gauche Et tout était très simple à comprendre On arrive dans une sorte de nouvelle composition politique Avec d'un côté l'extrême droite Incarnée par Zemmour ou Marine Le Pen Le centre incarné par Emmanuel Macron Et ensuite vous avez la gauche où c'est divisé comme jamais Et c'est la fête Donc voilà c'est ça l'extrême droite aujourd'hui en France »
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Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 9:26
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« Alors nous, on appelle à plusieurs choses. Premièrement, on appelle à rejoindre comme chaque année les manifestifs qui vont être organisés dans plusieurs dizaines de villes partout en France pour vibrer avec nous et porter nos rendications. On appelle aussi à rejoindre la fête libre, à découvrir les valeurs de notre mouvement et ce qui se passe et enfin à garder en mémoire la répression qu'on a pu subir en mémoire de Steve, en mémoire des mains arrachées au Technival de Redon. On appelle en fait à continuer à faire vivre cette culture et les valeurs qui vont avec l'antifascisme, l'inclusivité, la gratuité et c'est des choses que quoi qu'il arrive on continuera à faire vivre et qu'on appelle tout le monde à rejoindre en fait. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 19:20
« Alors, une chose d'abord, nous, j'ai envie de revenir sur ce que vient de dire le député de la droite républicaine qui affirmerait qu'une femme sur cinq, selon nous toutes, serait victime d'attouchements ou d'agressions sexuelles pendant les friparties. Alors nous, du côté techno-antirep, on a directement contacté nous toutes pour savoir d'où venait ce chiffre et en fait, ce serait potentiellement mensonger parce que nous toutes à aucun moment n'a fait référence à ces fameuses statistiques que le député vient de sortir et je veux en savoir dire que nous, dans le milieu de la fripartie, à la différence d'autres milieux festifs, on a conscience que les VSS existent et qu'elles sont un problème structurel de société et on ne s'en cache pas alors que dans beaucoup d'autres événements festifs, en boîte de nuit, c'est des trucs qui sont complètement niés. Nous, au contraire, on essaie de mettre des choses en place, notamment au travers d'associations de RDR, de réduction des risques, pour faire en sorte que les VSS soient des problèmes qui soient traités, gérés et que les victimes soient accompagnées et qu'on fait souvent intervenir en fait partie des collectifs qui sont justement habilités à traiter ces questions. Ce n'est pas quelque chose qu'on se cache et j'ai aussi envie de revenir sur cette forme d'hypocrisie où il y a l'exemple de Joël Guerriot qui est sénateur de l'Ordre Atlantique qui a, alors qu'il est sénateur, été condamné à 4 ans de prison dont 18 mois fermes pour soumission chimique sur sa collègue Sandrine Jossot. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 9:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une chose d'abord, nous, j'ai envie de revenir sur ce que vient de dire le député de la droite républicaine qui affirmerait qu'une femme sur cinq, selon nous toutes, serait victime d'attouchements ou d'agressions sexuelles pendant les friparties. Alors nous, du côté techno-antirep, on a directement contacté nous toutes pour savoir d'où venait ce chiffre et en fait, ce serait potentiellement mensonger parce que nous toutes à aucun moment n'a fait référence à ces fameuses statistiques que le député vient de sortir et je veux en savoir dire que nous, dans le milieu de la fripartie, à la différence d'autres milieux festifs, on a conscience que les VSS existent et qu'elles sont un problème structurel de société et on ne s'en cache pas alors que dans beaucoup d'autres événements festifs, en boîte de nuit, c'est des trucs qui sont complètement niés. Nous, au contraire, on essaie de mettre des choses en place, notamment au travers d'associations de RDR, de réduction des risques, pour faire en sorte que les VSS soient des problèmes qui soient traités, gérés et que les victimes soient accompagnées et qu'on fait souvent intervenir en fait partie des collectifs qui sont justement habilités à traiter ces questions. Ce n'est pas quelque chose qu'on se cache et j'ai aussi envie de revenir sur cette forme d'hypocrisie où il y a l'exemple de Joël Guerriot qui est sénateur de l'Ordre Atlantique qui a, alors qu'il est sénateur, été condamné à 4 ans de prison dont 18 mois fermes pour soumission chimique sur sa collègue Sandrine Jossot. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Ben oui, c'est donc pour protéger mon identité et on sait que l'État il met en place, c'est ce que je disais à l'instant, des moyens ornants pour nous réprimer. Donc il y a une nécessité aujourd'hui pour nous de nous protéger et de faire attention à ce qu'on diffuse sur les réseaux sociaux pour pas que ça se retourne contre nous. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 15:11
« En fait, oui. Nous, on considère que c'est même une forme de mépris de classe, parce que refuser de prendre en compte et de valider l'existence d'un mode de communauté qui n'est pas basé sur le capitalisme ou sur le consumérisme. C'est une forme de mépris de classe. Les free parties, à l'heure actuelle, c'est un des seuls événements festifs auxquels presque tout le monde peut venir, parce qu'il n'y a pas du tout des prix ultra élevés, comme on peut l'avoir au niveau des fêtes hyper commerciales, comme les rave parties. Et on peut ajouter aussi que c'est une forme d'attaque politique très claire, parce que la free party, c'est un des exemples d'événements festifs qui échappent totalement au contrôle de l'État. En fait, c'est quelque chose qui ne s'organise pas dans les cercles traditionnels, et c'est quelque chose avec lequel l'État a beaucoup de mal. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une chose d'abord, nous, j'ai envie de revenir sur ce que vient de dire le député de la droite républicaine qui affirmerait qu'une femme sur cinq, selon nous toutes, serait victime d'attouchements ou d'agressions sexuelles pendant les friparties. Alors nous, du côté techno-antirep, on a directement contacté nous toutes pour savoir d'où venait ce chiffre et en fait, ce serait potentiellement mensonger parce que nous toutes à aucun moment n'a fait référence à ces fameuses statistiques que le député vient de sortir et je veux en savoir dire que nous, dans le milieu de la fripartie, à la différence d'autres milieux festifs, on a conscience que les VSS existent et qu'elles sont un problème structurel de société et on ne s'en cache pas alors que dans beaucoup d'autres événements festifs, en boîte de nuit, c'est des trucs qui sont complètement niés. Nous, au contraire, on essaie de mettre des choses en place, notamment au travers d'associations de RDR, de réduction des risques, pour faire en sorte que les VSS soient des problèmes qui soient traités, gérés et que les victimes soient accompagnées et qu'on fait souvent intervenir en fait partie des collectifs qui sont justement habilités à traiter ces questions. Ce n'est pas quelque chose qu'on se cache et j'ai aussi envie de revenir sur cette forme d'hypocrisie où il y a l'exemple de Joël Guerriot qui est sénateur de l'Ordre Atlantique qui a, alors qu'il est sénateur, été condamné à 4 ans de prison dont 18 mois fermes pour soumission chimique sur sa collègue Sandrine Jossot. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Ben oui, c'est donc pour protéger mon identité et on sait que l'État il met en place, c'est ce que je disais à l'instant, des moyens ornants pour nous réprimer. Donc il y a une nécessité aujourd'hui pour nous de nous protéger et de faire attention à ce qu'on diffuse sur les réseaux sociaux pour pas que ça se retourne contre nous. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 15:11
« la contrepartie de tout cela, c'est que l'adresse de votre domicile a été dévoilée sur les réseaux sociaux, sur Internet. Vous avez été suivi jusque chez vous. Vous avez reçu des menaces de mort à votre domicile. Tout ça, vous a valu d'être placé sous protection policière. Surveillance policière. Sous surveillance policière. Mais vous dites quoi ? C'est le prix à payer de votre engagement ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 déc. 2021 au 15 avr. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ben oui, c'est donc pour protéger mon identité et on sait que l'État il met en place, c'est ce que je disais à l'instant, des moyens ornants pour nous réprimer. Donc il y a une nécessité aujourd'hui pour nous de nous protéger et de faire attention à ce qu'on diffuse sur les réseaux sociaux pour pas que ça se retourne contre nous. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 15:11Voir 2 autres passages
« En fait, nous, on ne demande pas l'accord de l'État pour faire des fêtes. C'est ce que disait Louis Boyard à l'instant. Ces fêtes, qu'elles soient illégales, plus encadrées, plus réprimées, elles se dérouleront quand même. Nous, ce qu'on demanderait, à la limite, c'est l'accompagnement, notamment pour engager un dialogue avec les propriétaires des champs, des friches, mais absolument pas qu'il y ait cette criminisation et cette répression constante qui s'abat sur notre mouvement. Il y a aussi la question des coûts. Les teufs, elles sont souvent survolées par des hélicoptères. Il y a des moyens de répression hors normes qui sont mis en place et qui sont largement plus coûteux. Donc nous, dans tous les cas, ce qu'on vous dit, c'est qu'on continuera à organiser des fêtes libres et à faire vivre notre mouvement avec nos valeurs et c'est quelque chose dont on ne demandera pas l'accord de l'État pour le faire. Mais s'il y a une démarche de dialogue et de contact avec les forces de l'État qui peuvent se faire, nous, on cherchera toujours le dialogue. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 13:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 juin 2023 au 15 avr. 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, oui. Nous, on considère que c'est même une forme de mépris de classe, parce que refuser de prendre en compte et de valider l'existence d'un mode de communauté qui n'est pas basé sur le capitalisme ou sur le consumérisme. C'est une forme de mépris de classe. Les free parties, à l'heure actuelle, c'est un des seuls événements festifs auxquels presque tout le monde peut venir, parce qu'il n'y a pas du tout des prix ultra élevés, comme on peut l'avoir au niveau des fêtes hyper commerciales, comme les rave parties. Et on peut ajouter aussi que c'est une forme d'attaque politique très claire, parce que la free party, c'est un des exemples d'événements festifs qui échappent totalement au contrôle de l'État. En fait, c'est quelque chose qui ne s'organise pas dans les cercles traditionnels, et c'est quelque chose avec lequel l'État a beaucoup de mal. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Je suis pour le droit de vote à 16 ans c'est sur le volontariat s'il y a des jeunes qui ne veulent pas voter à 16 ans ils n'en font pas la demande je pense qu'on pose le problème d'une mauvaise manière aujourd'hui par exemple dans la plupart des enseignements on n'enseigne pas le droit c'est pas vrai de dire que si jamais vous augmentez la répression pénale vous allez avoir des jeunes qui vont ouvrir le code pénal et qui vont se dire bon bah je ne vais pas faire ça parce que le code pénal prévoit cela ça n'a absolument aucun sens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 15:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 mars 2023 au 15 avr. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, une chose d'abord, nous, j'ai envie de revenir sur ce que vient de dire le député de la droite républicaine qui affirmerait qu'une femme sur cinq, selon nous toutes, serait victime d'attouchements ou d'agressions sexuelles pendant les friparties. Alors nous, du côté techno-antirep, on a directement contacté nous toutes pour savoir d'où venait ce chiffre et en fait, ce serait potentiellement mensonger parce que nous toutes à aucun moment n'a fait référence à ces fameuses statistiques que le député vient de sortir et je veux en savoir dire que nous, dans le milieu de la fripartie, à la différence d'autres milieux festifs, on a conscience que les VSS existent et qu'elles sont un problème structurel de société et on ne s'en cache pas alors que dans beaucoup d'autres événements festifs, en boîte de nuit, c'est des trucs qui sont complètement niés. Nous, au contraire, on essaie de mettre des choses en place, notamment au travers d'associations de RDR, de réduction des risques, pour faire en sorte que les VSS soient des problèmes qui soient traités, gérés et que les victimes soient accompagnées et qu'on fait souvent intervenir en fait partie des collectifs qui sont justement habilités à traiter ces questions. Ce n'est pas quelque chose qu'on se cache et j'ai aussi envie de revenir sur cette forme d'hypocrisie où il y a l'exemple de Joël Guerriot qui est sénateur de l'Ordre Atlantique qui a, alors qu'il est sénateur, été condamné à 4 ans de prison dont 18 mois fermes pour soumission chimique sur sa collègue Sandrine Jossot. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« je vais être provocateur parce qu'aujourd'hui vous avez une école à deux vitesses j'ai vu un article du Parisien qui explique la liste des endroits où il faut habiter pour savoir où est-ce que vous allez avoir l'école qui permettra à votre enfant de réussir mais ça c'est totalement inacceptable toutes les écoles doivent permettre aux enfants de réussir aujourd'hui Gabriel Attal mène une politique qui n'a aucun effet concret parce que l'école n'a pas les moyens aujourd'hui de mener sa mission donc le véritable sujet c'est d'encadrer les enfants et aujourd'hui il n'y a pas suffisamment encadrer les enfants j'ai bien compris »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, nous, on ne demande pas l'accord de l'État pour faire des fêtes. C'est ce que disait Louis Boyard à l'instant. Ces fêtes, qu'elles soient illégales, plus encadrées, plus réprimées, elles se dérouleront quand même. Nous, ce qu'on demanderait, à la limite, c'est l'accompagnement, notamment pour engager un dialogue avec les propriétaires des champs, des friches, mais absolument pas qu'il y ait cette criminisation et cette répression constante qui s'abat sur notre mouvement. Il y a aussi la question des coûts. Les teufs, elles sont souvent survolées par des hélicoptères. Il y a des moyens de répression hors normes qui sont mis en place et qui sont largement plus coûteux. Donc nous, dans tous les cas, ce qu'on vous dit, c'est qu'on continuera à organiser des fêtes libres et à faire vivre notre mouvement avec nos valeurs et c'est quelque chose dont on ne demandera pas l'accord de l'État pour le faire. Mais s'il y a une démarche de dialogue et de contact avec les forces de l'État qui peuvent se faire, nous, on cherchera toujours le dialogue. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 13:31Voir 2 autres passages
« En fait, nous, on reproche exactement ça au gouvernement. On reproche à la fois au gouvernement et aux médias de mettre systématiquement en avant ce qui se passe mal dans les teufs. Et c'est 1% des teufs où il y a des nuisances ou des dégradations. Et les médias, ils ne vont jamais parler que la free party, c'est une source de bonheur. En fait, nous, on est hyper heureux d'aller en teuf. Il y a des belles rencontres qui s'y font. Et la majorité des voisins qu'on peut croiser ou des agriculteurs qui habitent nos alentours sont souvent hyper heureux qu'il y ait quelque chose qui se passe dans des campagnes qui sont vraiment abandonnées par l'État. Moi, j'ai aussi envie d'ajouter qu'en tant qu'une jeunesse, en tant que jeune, c'est une bouffée d'air frais pour nous. À l'heure actuelle, il y a un jeune sur cinq des 18-25 ans qui est présent des troubles dépressifs. Et on fait face, nous, à une militarisation constante, à la montée du fascisme, à des doliberticides. Donc c'est ultra important, en fait, pour nous, de mettre en valeur ce côté beau et joyeux dans la teuf. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 5:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, nous, on ne demande pas l'accord de l'État pour faire des fêtes. C'est ce que disait Louis Boyard à l'instant. Ces fêtes, qu'elles soient illégales, plus encadrées, plus réprimées, elles se dérouleront quand même. Nous, ce qu'on demanderait, à la limite, c'est l'accompagnement, notamment pour engager un dialogue avec les propriétaires des champs, des friches, mais absolument pas qu'il y ait cette criminisation et cette répression constante qui s'abat sur notre mouvement. Il y a aussi la question des coûts. Les teufs, elles sont souvent survolées par des hélicoptères. Il y a des moyens de répression hors normes qui sont mis en place et qui sont largement plus coûteux. Donc nous, dans tous les cas, ce qu'on vous dit, c'est qu'on continuera à organiser des fêtes libres et à faire vivre notre mouvement avec nos valeurs et c'est quelque chose dont on ne demandera pas l'accord de l'État pour le faire. Mais s'il y a une démarche de dialogue et de contact avec les forces de l'État qui peuvent se faire, nous, on cherchera toujours le dialogue. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 13:31Voir 2 autres passages
« Tout à fait, je demande plusieurs étapes. Déjà premièrement, organiser des prélèvements dans toutes les écoles qui sont amiantées. Ces prélèvements ne doivent pas se faire avec un système à pompe. Globalement, il y a un système... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 7:32
« Ils n'ont pas si amandie non à la lingette. En revanche, ce à quoi ils disent non, c'est d'avoir une planification nationale par rapport au scandale amiante ? Et là, ils disent non. Là, ils disent, c'est aux mairies, c'est aux régions, c'est au département de son occupé, en sachant qu'ils n'ont pas l'argent. Mais parce que, de toute façon, les collectivités n'ont pas les moyens de gérer le problème. Elles ont déjà plus de sous. Donc, on a besoin que l'État organise les choses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, nous, on reproche exactement ça au gouvernement. On reproche à la fois au gouvernement et aux médias de mettre systématiquement en avant ce qui se passe mal dans les teufs. Et c'est 1% des teufs où il y a des nuisances ou des dégradations. Et les médias, ils ne vont jamais parler que la free party, c'est une source de bonheur. En fait, nous, on est hyper heureux d'aller en teuf. Il y a des belles rencontres qui s'y font. Et la majorité des voisins qu'on peut croiser ou des agriculteurs qui habitent nos alentours sont souvent hyper heureux qu'il y ait quelque chose qui se passe dans des campagnes qui sont vraiment abandonnées par l'État. Moi, j'ai aussi envie d'ajouter qu'en tant qu'une jeunesse, en tant que jeune, c'est une bouffée d'air frais pour nous. À l'heure actuelle, il y a un jeune sur cinq des 18-25 ans qui est présent des troubles dépressifs. Et on fait face, nous, à une militarisation constante, à la montée du fascisme, à des doliberticides. Donc c'est ultra important, en fait, pour nous, de mettre en valeur ce côté beau et joyeux dans la teuf. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 5:02Voir 2 autres passages
« Sauf que parfois, vos codes à vous peuvent choquer l'institution, qui est l'Assemblée. Par exemple, sur la réforme des retraites, vous avez lancé sur Twitter un concours des meilleures photos de blocus de lycée ou de campus, avec à la clé une visite de l'Assemblée à vos côtés. Ça vous a lu une réplique assez sèche de la présidente de l'Assemblée. La politique n'est pas un challenge TikTok. Vos adversaires vous ont reproché d'abaisser la politique. »
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 2:58
« peut-être que ça donne bonne conscience à Gabriel Attal le problème c'est que concrètement sur le terrain de Saint-Jean-Pierre écoutez je vais vous raconter mais Louis de Boulard vous n'êtes pas favorable donc vous n'êtes pas favorable à la levée de l'excuse de minorité je suis absolument pas favorable parce que un premièrement j'estime qu'il faut protéger les adolescents et leur donner un statut particulier et deuxièmement parce que ce n'est pas la bonne solution vous savez il y a six mois dans ma circonscription il y a un jeune qui a été tué et j'ai été dans un centre social et il y avait un mur sur ce mur il y avait des jeunes qui le connaissaient ou qui le voyaient juste comme une connaissance de quartier qui écrivaient des choses sur ce mur ils écrivaient mais pourquoi tant de violence que se passe-t-il à l'école les jeunes aujourd'hui se posent énormément de questions par rapport à une problématique dont on saisit tous aujourd'hui »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la contrepartie de tout cela, c'est que l'adresse de votre domicile a été dévoilée sur les réseaux sociaux, sur Internet. Vous avez été suivi jusque chez vous. Vous avez reçu des menaces de mort à votre domicile. Tout ça, vous a valu d'être placé sous protection policière. Surveillance policière. Sous surveillance policière. Mais vous dites quoi ? C'est le prix à payer de votre engagement ? »
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 6:56Voir 2 autres passages
« la contrepartie de tout cela, c'est que l'adresse de votre domicile a été dévoilée sur les réseaux sociaux, sur Internet. Vous avez été suivi jusque chez vous. Vous avez reçu des menaces de mort à votre domicile. Tout ça, vous a valu d'être placé sous protection policière. Surveillance policière. Sous surveillance policière. Mais vous dites quoi ? C'est le prix à payer de votre engagement ? »
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 6:56
« Alors A entraîner de beaucoup plus ? Pour le coup c'est les étudiants qui doivent eux-mêmes organiser leur combat On sait qu'à Lyon Ah bien sûr Mais par contre plus il y aura d'étudiants qui rentreront dans le mouvement pour essayer de faire en sorte que le gouvernement français se bouge mieux ce sera Parce qu'aujourd'hui il y a une pression internationale qui est en train de s'exercer qui fonctionne Regardez on ne parle que de ça Aujourd'hui on ne parle que de ces jeunes qui ont décidé de se lever pour enfin obtenir la paix »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 mars 2023 au 10 févr. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va remonter un peu dans le temps pour voir que cette façon que vous avez de mener vos combats, elle était là dès vos tout débuts. C'était en fin 2017. Vous étiez lycéen. On a détecté de l'amiante dans votre établissement. C'était à Villeneuve-le-Roy. Et vous avez alors pris la tête de la mobilisation des élèves. »
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 7:28Voir 2 autres passages
« Alors là, vous parlez politique et d'un coup, vous animez et vous prenez un ton différent. Et ça m'intéresse parce qu'il y a votre façon aussi de faire de la politique qui est différente. elle détonne dans le paysage de l'Assemblée. À peine élu député, vous vous êtes fait remarquer, c'était lors de la toute première séance de l'Assemblée, vous étiez là en tant qu'assesseur et vous avez refusé de serrer la main de plusieurs députés du Rassemblement National. C'était quelque chose de préparé ? »
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 4:18
« je n'ai ni de la sympathie pour l'Ayatollah ni de la sympathie pour monsieur Orban pour vous l'Ayatollah Khomeini c'est pas la question non mais attendez en octobre si c'est ma question c'est ma question à Louis Boyard je vais vous donner ma réponse en octobre on était en train de dire non c'est pas le moment de parler de ce qui se passe à Gaza d'abord on doit critiquer le communiqué de la France Insoumise dans les mois qui suivent on disait non c'est pas le moment de parler de ce qui se passe à Gaza d'abord on doit savoir s'il y a le droit de faire des manifestations ou pas là aujourd'hui on dit non attendez c'est pas le moment de parler de ce qui se passe à Gaza il y a des mains rouges ah non attendez il y a eu un tweet quand est-ce qu'on aura le droit de parler de ce qui se passe à Gaza quand est-ce qu'on arrêtera de sauter de diversion en diversion pour faire en sorte qu'on ne parle pas de ce dont une majorité des Français veulent parler je vous laisse parler j'aimerais juste terminer en disant quelque chose l'ultra majorité des Français a honte de l'inaction gouvernementale et je pense même a honte de la qualité du débat médiatique aujourd'hui sur ce qui se passe à Gaza »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 11:37
Le Crayon · LE RING #16 - FAUT-IL DÉBATTRE AVEC L'EXTRÊME-DROITE ? - LE DÉBRIEFVérifier à 4:13
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 2:41
LCP — La Politique et moi · Louis Boyard, parler aux jeunes sur Tik-TokVérifier à 6:56
« En fait, nous, on reproche exactement ça au gouvernement. On reproche à la fois au gouvernement et aux médias de mettre systématiquement en avant ce qui se passe mal dans les teufs. Et c'est 1% des teufs où il y a des nuisances ou des dégradations. Et les médias, ils ne vont jamais parler que la free party, c'est une source de bonheur. En fait, nous, on est hyper heureux d'aller en teuf. Il y a des belles rencontres qui s'y font. Et la majorité des voisins qu'on peut croiser ou des agriculteurs qui habitent nos alentours sont souvent hyper heureux qu'il y ait quelque chose qui se passe dans des campagnes qui sont vraiment abandonnées par l'État. Moi, j'ai aussi envie d'ajouter qu'en tant qu'une jeunesse, en tant que jeune, c'est une bouffée d'air frais pour nous. À l'heure actuelle, il y a un jeune sur cinq des 18-25 ans qui est présent des troubles dépressifs. Et on fait face, nous, à une militarisation constante, à la montée du fascisme, à des doliberticides. Donc c'est ultra important, en fait, pour nous, de mettre en valeur ce côté beau et joyeux dans la teuf. »
Le Média — Podcasts · Répression : les macronistes contre les free-party | Louis Boyard & Kamille (Tekno anti rep)Vérifier à 5:02
« Je suis tout à fait d'accord. Il y a une dignité à avoir quand on est à l'Assemblée nationale et arriver tout souriant à la tribune dans son costard trois pièces pour expliquer que les Français vont travailler deux ans de plus sans qu'il y ait de vote ni dans le peuple ni chez les Français. Oui, moi, ça me choque. J'aimerais qu'on arrête un petit peu de regarder la forme et qu'on s'intéresse un peu au fond. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 3:33
« je suis heureux d'aller soutenir ces étudiants mais attendez on a sous nos yeux et j'utilise les mots de l'avocate devant la Cour internationale de justice le premier génocide filmé en direct sur le téléphone non »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 8:32
« le problème c'est qu'on ne fait pas des manifestations pour parader on ne fait pas de manifestations pour notre bonheur on fait des manifestations pour que les choses changent aujourd'hui les manifestations ne permettent pas de faire entendre au gouvernement français qu'il y a besoin de clamer avec plus de force le cessez-le-feu et qu'il y a besoin aujourd'hui de prendre des sanctions contre Israël donc les étudiants passent au blocage c'est un honneur c'est une fierté parce que c'est le seul mode d'action qu'ils ont pour faire respecter la fierté de la citoyenneté française à savoir ne pas laisser faire un massacre et un génocide »
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 11:19
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 14/06Vérifier à 8:26
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 16:43
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 3:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Louis Boyard - 30/04Vérifier à 4:51