Loïc Prud'homme — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 janv. 2022 au 3 juil. 2025
Questions
29
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
2,6 h
Répartition sur 29 questions évaluables
Réponse directe
24
Réponse partielle
4
Réponse à côté
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 29 sur 29
Question 26Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022
Parce que du coup, c'était quand même assez concomitant avec l'examen du pass vaccinal en hémicycle, donc la loi des macronistes cette fois-ci. Et donc, comment ça s'est passé l'examen de notre proposition de loi en commission ?
Réponse directe
Ah ben, c'était magnifique. C'était le lendemain d'Emmanuel Macron qui avait envie d'emmerder toute une partie des Français. Donc c'était, on va dire, un peu animé. Ils en avaient un petit peu rabattu justement parce qu'ils étaient un peu embêtés de ce que le président de la République avait dit. Mais en fait, la technique de la Macronie face à cela, c'est dire, vous n'avez aucune proposition. Bon, c'est mal barré. Nous, on a fait 11 propositions de loi. On a fait une commission d'enquête avec un rapport qui fait 180 pages et qui a auditionné plus de 100 personnes dans le premier confinement. On a fait 4 plans. On a fait 4 guides. Enfin bon, on a fait des tonnes de propositions et nous, on…
« Ah ben, c'était magnifique. C'était le lendemain d'Emmanuel Macron qui avait envie d'emmerder toute une partie des Français. Donc c'était, on va dire, un peu animé. Ils en avaient un petit peu rabattu justement parce qu'ils étaient un peu embêtés de ce que le président de la République avait dit. Mais en fait, la technique de la Macronie face à cela, c'est dire, vous n'avez aucune proposition. Bon, c'est mal barré. Nous, on a fait 11 propositions de loi. On a fait une commission d'enquête avec un rapport qui fait 180 pages et qui a auditionné plus de 100 personnes dans le premier confinement. On a fait 4 plans. On a fait 4 guides. Enfin bon, on a fait des tonnes de propositions et nous, on a une stratégie globale de lutte contre le Covid contrairement à ce qu'ils racontent. Donc un, un premier argument, vous n'avez aucune proposition. Deuxième argument qu'ils adorent faire, c'est-à-dire qu'on divise tout le monde. Donc il y aurait d'un côté eux qui seraient les porte-parole des vaccinés et de la science et nous qui serions les obscurantistes qui ne croirions en rien. Donc bon, ils décrédibilisent les oppositions mais ils ont toujours fait ça. Rappelez-vous, dans la réforme des retraites, ils parlaient de ceux qui avaient des régimes spéciaux par rapport à d'autres. Ils parlent de ceux qui ne sont rien et puis des autres, des chômeurs. Bon, c'est leur technique assez classique. Donc ils ont balayé tout ça d'un revers de main. Ils ne répondent à absolument aucun des arguments que nous donnons pour montrer en quoi leur stratégie ne fonctionne absolument pas. Et donc, ils ont quasiment tous voté contre. Voilà. Enfin, tous voté contre. Il y a eu des soutiens ou pas d'autres groupes ? Alors, les communistes n'étaient pas là mais ils m'avaient prévenu. Mais sinon, non, il y avait Caroline Fiat, France Insoumise qui était là, qui a voté pour la proposition. Vous étiez deux à vous battre. Vous étions deux. C'est déjà pas mal. Envers un hémicycle ce que ça donne. Mais voilà. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le sais depuis 2017, où je suis élu, dans tous les groupes politiques, il y a des gens intelligents. La question, c'est comment, après, on arrive, au moment du vote en hémicycle, à ce que les consignes de groupe soient un petit peu moins politiciennes, on va dire, que ce qu'on aurait besoin peut servir l'intérêt général. Et là, clairement, cette condition de loi transpartisane, il est évident qu'il faut que tout le monde la vote, il faut qu'elle soit adoptée rapidement, parce qu'il y a une urgence à prendre des mesures. Et j'espère aussi que moi, la proposition que je fais viendra en complément, permettra soit de compléter celle de la Fondation pour le logement, ou que par amendement, ou que les deux textes soient adoptés, mais il faut absolument agir sur tous les leviers. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 16:22
Question 27Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022
Demain, neuf propositions de loi et de résolution qui vont être défendues par les députés insoumis. Je vous présente les invités du premier plateau de ce soir. Bastien Lachaud, député de Seine-Saint-Denis, Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire et députée du Val-de-Marne, Hugo Bernalicis, député du Nord, et Bénédicte Thorin, députée de l'Ariège. Une niche parlementaire, on le répète pour que vous compreniez bien ce qui se joue pour nous, c'est le seul jour de l'année où les députés insoumis d'un groupe d'opposition peuvent proposer des sujets et faire en sorte que ce soit débattu par tous les députés dans l'hémicycle. Sinon, on subit un peu l'agenda gouvernemental et on a peu de possibilités de mettre nos sujets à l'ordre du jour. Pour nous, c'est une journée importante. On va y revenir d'abord pour commencer. C'est la cinquième niche parlementaire, donc la cinquième fois qu'on a cette opportunité-là. On a neuf textes demain, mais il y a déjà eu quatre niches précédentes. Je vous rappelle quelques moments importants. La première année, en 2018, on avait eu notamment la proposition de loi qui avait été portée par Caroline Fiat sur le droit de mourir dans la dignité, donc l'euthanasie. C'était un moment important pour nous parce que ça relayait un combat associatif qu'on accompagne de longue date. C'était déjà dans le programme de 2017. En 2019, un moment important, la proposition de loi sur le RIC, après le mouvement des Gilets jaunes, qu'on a donc inscrit à l'ordre du jour et qui a été débattu dans l'hémicycle, rejeté évidemment. Je pense qu'on va le dire peut-être à plusieurs reprises pendant cette soirée, mais ça a été le cas pour pas mal de nos propositions de loi. En 2020, notamment, proposition portée par Alexis Corbière sur le plafonnement des frais bancaires, qui est un combat là aussi important parce qu'il met dans la galère beaucoup de gens en permanence, avec des gens qui sont dans des situations ensuite de sur-endettement. Donc on proposait de plafonner ces frais bancaires, pardon. Et l'année dernière, pour terminer, une proposition de loi portée par Jean-Luc Mélenchon, dont on a reparlé cette semaine puisqu'il proposait l'instauration de parrainages citoyens pour l'investiture et pour les candidatures à la présidentielle. Et donc tout ça pour vous dire en quelques mots que depuis 5 ans, on a transcrit 60% du programme L'Avenir en commun version 2017 en proposition de loi et en amendement. Et les propositions de loi, pour beaucoup d'entre elles, elles se retrouvent dans ces niches parlementaires, qui sont donc vraiment des moments de proposition, de débat, où on peut aussi montrer bien souvent la mauvaise foi des macronistes qui s'enorgueillissent de vouloir faire un tas de belles choses et qui généralement déclenchent des stratégies ou des grandes causes à l'occasion de sujets qu'on met sur le tapis de façon assez concrète, mais qui sont ensuite balayées. Cette niche parlementaire de demain, donc c'est demain en hémicycle, la semaine dernière c'était dans les commissions, on en parlera un petit peu pendant cette discussion, et c'est une niche très importante puisqu'on est 3 mois avant l'élection présidentielle, et donc pour nous c'est aussi un moment politique très important où on peut pousser des sujets qui vont ensuite être discutés dans la suite de cette campagne. Et c'est aussi une dernière occasion dans ce mandat Macron et donc pour le groupe parlementaire des Insoumis, de montrer qu'on est prêt à gouverner, qu'il y a beaucoup de propositions de loi qui peuvent être très rapidement mises en œuvre une fois qu'on sera arrivé au pouvoir. Donc je vous ai présenté les invités, première question, est-ce que vous avez des souvenirs ou des moments marquants de ces 5 années de niche parlementaire ?
Réponse directe
Oui, il y a un moment qui m'a marquée, c'était il y a je crois 2 ans, parce que tu l'as dit Clémence, dans toutes nos niches parlementaires, le mot qui revient tout le temps c'est rejeter. Et les macronistes pour le coup sont quand même d'un sectarisme vraiment particulier. Et il y a une fois, une seule fois, où notre proposition de loi a été adoptée, mais elle a été adoptée en supprimant tous les articles les uns après les autres. Et ils ont même changé le titre de la proposition de loi, c'était celle de Loïc Prudhomme sur la question de la malbouffe, ça venait d'une commission d'enquête qu'on avait menée, qui avait été présidée par Loïc Prudhomme. Et ça, je crois que c'est caractéristique…
« Oui, il y a un moment qui m'a marquée, c'était il y a je crois 2 ans, parce que tu l'as dit Clémence, dans toutes nos niches parlementaires, le mot qui revient tout le temps c'est rejeter. Et les macronistes pour le coup sont quand même d'un sectarisme vraiment particulier. Et il y a une fois, une seule fois, où notre proposition de loi a été adoptée, mais elle a été adoptée en supprimant tous les articles les uns après les autres. Et ils ont même changé le titre de la proposition de loi, c'était celle de Loïc Prudhomme sur la question de la malbouffe, ça venait d'une commission d'enquête qu'on avait menée, qui avait été présidée par Loïc Prudhomme. Et ça, je crois que c'est caractéristique des macronistes, c'est que même quand vous avez des propositions de loi qui sont vraiment portées de manière très forte, qui sont majoritaires dans la société. On parlait du référendum d'initiative citoyenne, du droit à mourir dans la dignité, enfin bon, plein des combats qu'on a menés, où parfois même on prend des petits angles, par exemple sur le récipicé, sur le contrôle au faciès, on avait dit expérimentation. C'était quand même pas extraordinaire de permettre une expérimentation dans des départements comme le Val-de-Marne, qui pourtant le demandent. Eh bien, à chaque fois, ils rejettent tout, et lorsqu'ils se retrouvent dans une proposition de loi qu'ils pourraient peut-être accepter, ils changent tout, même le titre. Et une petite anecdote qui, cette fois-ci, ne vient pas d'une niche, mais du début de notre mandat. Je ne sais pas si vous vous rappelez de ça, mais c'était quand même assez extraordinaire. On est en train de discuter d'une loi. Il y a un amendement qui est porté par la majorité, soutenu par la Commission, soutenu par le gouvernement. Éric Coquerel a le malheur de prendre la parole dans notre groupe pour dire, nous aussi, on soutiendra cet amendement qui va dans le bon sens. Les macronistes entendent Éric Coquerel parler à la France Insoumise, ils prennent peur, et ils votent contre l'amendement. Et donc, l'amendement est rejeté au grand malheur de la présidence de séance à ce moment-là, et du ministre sur les banques qui était absolument atterré de voir cela. Donc, je crois que c'est une anecdote qui montre bien qu'on est sur une majorité qui décide tout le temps de n'écouter rien ni personne. Merci Mathilde. D'autres moments ? »
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 3:57
Question 28Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022
Peut-être la présidente pour commencer, est-ce que Mathilde il y a un truc qui t'a marqué particulièrement, un moment ?
Réponse directe
Oui, il y a un moment qui m'a marquée, c'était il y a je crois 2 ans, parce que tu l'as dit Clémence, dans toutes nos niches parlementaires, le mot qui revient tout le temps c'est rejeter. Et les macronistes pour le coup sont quand même d'un sectarisme vraiment particulier. Et il y a une fois, une seule fois, où notre proposition de loi a été adoptée, mais elle a été adoptée en supprimant tous les articles les uns après les autres. Et ils ont même changé le titre de la proposition de loi, c'était celle de Loïc Prudhomme sur la question de la malbouffe, ça venait d'une commission d'enquête qu'on avait menée, qui avait été présidée par Loïc Prudhomme. Et ça, je crois que c'est caractéristique…
« Oui, il y a un moment qui m'a marquée, c'était il y a je crois 2 ans, parce que tu l'as dit Clémence, dans toutes nos niches parlementaires, le mot qui revient tout le temps c'est rejeter. Et les macronistes pour le coup sont quand même d'un sectarisme vraiment particulier. Et il y a une fois, une seule fois, où notre proposition de loi a été adoptée, mais elle a été adoptée en supprimant tous les articles les uns après les autres. Et ils ont même changé le titre de la proposition de loi, c'était celle de Loïc Prudhomme sur la question de la malbouffe, ça venait d'une commission d'enquête qu'on avait menée, qui avait été présidée par Loïc Prudhomme. Et ça, je crois que c'est caractéristique des macronistes, c'est que même quand vous avez des propositions de loi qui sont vraiment portées de manière très forte, qui sont majoritaires dans la société. On parlait du référendum d'initiative citoyenne, du droit à mourir dans la dignité, enfin bon, plein des combats qu'on a menés, où parfois même on prend des petits angles, par exemple sur le récipicé, sur le contrôle au faciès, on avait dit expérimentation. C'était quand même pas extraordinaire de permettre une expérimentation dans des départements comme le Val-de-Marne, qui pourtant le demandent. Eh bien, à chaque fois, ils rejettent tout, et lorsqu'ils se retrouvent dans une proposition de loi qu'ils pourraient peut-être accepter, ils changent tout, même le titre. Et une petite anecdote qui, cette fois-ci, ne vient pas d'une niche, mais du début de notre mandat. Je ne sais pas si vous vous rappelez de ça, mais c'était quand même assez extraordinaire. On est en train de discuter d'une loi. Il y a un amendement qui est porté par la majorité, soutenu par la Commission, soutenu par le gouvernement. Éric Coquerel a le malheur de prendre la parole dans notre groupe pour dire, nous aussi, on soutiendra cet amendement qui va dans le bon sens. Les macronistes entendent Éric Coquerel parler à la France Insoumise, ils prennent peur, et ils votent contre l'amendement. Et donc, l'amendement est rejeté au grand malheur de la présidence de séance à ce moment-là, et du ministre sur les banques qui était absolument atterré de voir cela. Donc, je crois que c'est une anecdote qui montre bien qu'on est sur une majorité qui décide tout le temps de n'écouter rien ni personne. Merci Mathilde. D'autres moments ? »
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 3:57
Question 29Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022
Parce que, oui, précision technique, les députés sont membres d'une commission toute l'année, donc font du travail sur un thème. Hugo a parlé de la commission des lois. Et au moment de la niche parlementaire, pour l'examen en commission, ils changent de commission pour aller dans celle de la loi ou examiner la loi qu'ils ou elles défendent. Alors, pour commencer à rentrer dans les sujets de demain et de la semaine dernière, mais de demain, peut-être, Mathilde Panot, donc, tu portes une loi qui est pour le coup très, très actuelle et très ancrée dans le contexte du moment, qui est une loi pour restaurer l'état de droit par l'abrogation des régimes d'exception qui ont été créés pendant la crise sanitaire. Donc, est-ce que, en quelques mots, en quelques minutes, tu peux expliquer ce que ça veut dire, qu'est-ce qu'on vise là et qu'est-ce qu'on essaie de faire ?
Réponse directe
Alors, déjà, précision importante, ça, c'était une proposition de loi qu'on avait déposée avant qu'on sache qu'Emmanuel Macron et le gouvernement veuillent maintenant transformer le pass sanitaire en pass vaccinal et donc créé par là deux catégories de citoyens dans notre pays ou même deux catégories de sous-citoyens puisque c'était avant aussi qu'Emmanuel Macron indique qu'il avait envie d'emmerder les non-vaccinés et qu'il créait une sorte de déchéance de citoyenneté pour les personnes non-vaccinées. On l'avait créé, on avait décidé avec le groupe avant ce moment-là de proposer cette loi donc qui abroge, donc qui met fin à tous les régimes d'exception, c'est-à-dire régime d'état d'urgence…
« Alors, déjà, précision importante, ça, c'était une proposition de loi qu'on avait déposée avant qu'on sache qu'Emmanuel Macron et le gouvernement veuillent maintenant transformer le pass sanitaire en pass vaccinal et donc créé par là deux catégories de citoyens dans notre pays ou même deux catégories de sous-citoyens puisque c'était avant aussi qu'Emmanuel Macron indique qu'il avait envie d'emmerder les non-vaccinés et qu'il créait une sorte de déchéance de citoyenneté pour les personnes non-vaccinées. On l'avait créé, on avait décidé avec le groupe avant ce moment-là de proposer cette loi donc qui abroge, donc qui met fin à tous les régimes d'exception, c'est-à-dire régime d'état d'urgence, régime de sortie, tout ce qui permet couvre-feu, confinement, etc. Et le pass sanitaire et donc le pass vaccinal aussi maintenant. Pourquoi ? Parce que ce que nous sommes en train de dire, c'est qu'on est en train de s'habituer à quelque chose qui est dangereux. C'est dangereux dans un moment d'épidémie comme on est en train de le vivre, de s'attaquer à des principes fondamentaux de l'état de droit comme on est en train de le faire, en train de glisser, de glisser avec toute une partie de la population qui scanne une autre partie de la population et qui contrôle une autre partie de la population. C'est dangereux d'avoir la mort sociale de tas d'individus dans notre pays qui sont non-vaccinés ou avec un schéma vaccinal incomplet, parce qu'on ne parle pas juste des non-vaccinés, qu'on prive d'aller dans des lieux de culture, dans des lieux de restauration, dans des bars pour aller boire un café, etc. Et nous, on dit que ça n'aide en rien à lutter contre l'épidémie. Et c'est dangereux. Pourquoi est-ce que c'est dangereux ? Parce que quand on commence à s'habituer à ce type de glissement de l'état de droit, on connaît avec les états d'urgence, cette fois-ci, sécuritaires, on se retrouve ensuite à s'être tellement habitué à des choses qu'on le retrouve ensuite dans le droit commun. Et c'est ce qui s'est passé avec beaucoup des lois. Hugo en parlerait extrêmement bien puisqu'il a combattu ça à l'Assemblée, notamment sur la loi CILT. Peut-être que tu en parleras. Mais ça veut dire que là, ce qu'on est en train de vivre, par exemple, avec ce qu'il propose avec le pass vaccinal, que toute une partie de la population puisse contrôler votre identité ou vérifier comme ils disent. Mais bon, contrôler votre identité, le restaurateur, le cafetier et autres. Ça, ça va rester en fait si on n'y fait pas attention. Et ça veut dire que petit à petit, on va glisser dans une société de contrôle permanent qui est en plus complètement inefficace dans la lutte contre la pandémie. Et en fait, le problème que nous avons avec la Macronie, c'est que non seulement on a un président de la République qui décide tout seul en Conseil de défense secouvert par le secret défense, mais qui en plus n'écoute absolument personne. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut convaincre et pas contraindre. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut arrêter de faire des doses de rappel à tout va, mais qu'il faut lever les brevets sur les vaccins pour permettre de les produire massivement et donc donner accès à toute la population mondiale pour permettre d'avoir une fin de pandémie qui est plus proche. Il n'écoute pas la CNIL qui a demandé quand même au moins quatre fois les preuves de l'efficacité du pass sanitaire, ce à quoi le gouvernement n'a jamais répondu. Il n'écoute pas la défenseur des droits qui alerte sur les dangers qu'on fait peser à la fois sur les droits fondamentaux mais aussi sur la question de la jeunesse. Et en fait, on est en train de glisser vers quelque chose qui est contre-productif en matière de santé. Je rappellerai juste qu'en ce moment, on a quand même le pass sanitaire et que pourtant, on a une explosion de Covid. Donc nous, ce qu'on dit avec cette proposition de loi, c'est qu'il faut retrouver le goût de la liberté, il faut retrouver la démocratie sanitaire et revenir à la raison sur ces questions-là et sur d'autres solutions dont on reparlera, je pense. »
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 12:35
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’homme
« Écoutez, on en a déjà un petit peu parlé, mais quand on entend les réactions de la ministre Agnès Pannier-Renacher, qui, en gros, est étonnée, quand on entend qu'Elizabeth Borne n'a pas du tout anticipé et qu'au niveau de l'éducation nationale, les écoliers, ce matin, vont aller dans des salles qui vont être à 30, 35 ou 38 degrés et que rien n'est fait, en fait, c'est quand même incroyable. Tout le monde sait que ça va arriver, on sait que ça va se généraliser, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 5:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des villes qui prennent conscience. Le problème, c'est que les prises de conscience sont arrivées bien tard, et que, finalement, elles n'ont pas une trajectoire de long terme. C'est un petit peu aussi, je veux dire, le défaut du temps politique qui est parfois très court. Le temps d'un mandat, c'est 6 ans, au niveau d'une municipalité. Et là, c'est un plan, c'est le que je vous présente sur les trames vertes, qui va jusqu'en 2050. Donc, ça veut dire qu'il faut pouvoir engager des actions qui ne seront pas remises en cause dès l'année prochaine, puisqu'il y aura des élections en 2026. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Moi, je le sais depuis 2017, où je suis élu, dans tous les groupes politiques, il y a des gens intelligents. La question, c'est comment, après, on arrive, au moment du vote en hémicycle, à ce que les consignes de groupe soient un petit peu moins politiciennes, on va dire, que ce qu'on aurait besoin peut servir l'intérêt général. Et là, clairement, cette condition de loi transpartisane, il est évident qu'il faut que tout le monde la vote, il faut qu'elle soit adoptée rapidement, parce qu'il y a une urgence à prendre des mesures. Et j'espère aussi que moi, la proposition que je fais viendra en complément, permettra soit de compléter celle de la Fondation pour le logement, ou que par amendement, ou que les deux textes soient adoptés, mais il faut absolument agir sur tous les leviers. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 9:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Finalement, je vais vous faire la même réponse que sur les bouillards thermiques qui auraient pu prédire. En fait, c'est la même question. Mais on savait bien sérieusement dès le début, on avait déjà proposé une censure. On savait que cette méthode était un enfumage, qu'elle n'a mutilé à rien. Elle permettait à Bayrou de continuer avec ses vieilles méthodes, gagner du temps, essayer de continuer de survivre au gouvernement le plus longtemps possible. Et finalement, malheureusement, on avait raison avant même le début du conclave. Ça ne pouvait pas fonctionner. La majorité des syndicats, enfin en tout cas, la CGT et FO étaient partis. Donc, c'était un conclave tronqué qui était voué à l'échec dès le départ. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 11:31Voir 2 autres passages
« Alors, sur la question de la construction et des promoteurs, c'est l'interdiction pour toutes les constructions neuves d'utiliser des dispositifs de climatisation tels qu'on les connaît. Parce qu'on sait que ça a un effet immédiat, mais ça prend beaucoup d'énergie et ça rejette de la chaleur à l'extérieur. Et donc, ça empire encore les îlots de chaleur. Donc, on interdit la climatisation pour privilégier des systèmes passifs de rafraîchissement. Il y a des réseaux de froid urbain, il y a un tas de solutions bioclimatiques. Ça, c'est une première obligation pour les promoteurs. Et ensuite, on dit aussi qu'un des grands problèmes, c'est que parfois, les architectes ont des belles idées. Ils font des jolis bâtiments, mais il n'y a pas de volet devant les fenêtres. Et ça, la Fondation pour le logement le relève aussi. C'est une des premières mesures de bon sens. C'est d'avoir ce que j'appelle un plan volet. En gros, avoir des volets sur toutes les constructions neuves, mais aussi sur toutes les rénovations aujourd'hui de collectifs. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 3:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Finalement, je vais vous faire la même réponse que sur les bouillards thermiques qui auraient pu prédire. En fait, c'est la même question. Mais on savait bien sérieusement dès le début, on avait déjà proposé une censure. On savait que cette méthode était un enfumage, qu'elle n'a mutilé à rien. Elle permettait à Bayrou de continuer avec ses vieilles méthodes, gagner du temps, essayer de continuer de survivre au gouvernement le plus longtemps possible. Et finalement, malheureusement, on avait raison avant même le début du conclave. Ça ne pouvait pas fonctionner. La majorité des syndicats, enfin en tout cas, la CGT et FO étaient partis. Donc, c'était un conclave tronqué qui était voué à l'échec dès le départ. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 11:31Voir 2 autres passages
« C'est une grande difficulté parce que beaucoup des gens avec qui je discute se sentent impuissants. Ils se disent on se mobilise, tout ça continue et ils se sont finalement à quasi couper les chaînes d'infos pour ne plus avoir à subir cette impuissance. Donc la question, effectivement, comment on arrive à retrouver du ressort, de la motivation et surtout une efficacité sur les actions ? Je dis la première, c'est déjà balayons devant notre porte et essayons de lutter contre ce discours xénophobe, ce discours qui bafoue le droit international dans notre pays même, dans nos cercles proches, à proximité et sans doute que ça aidera aussi les peuples qui sont aujourd'hui en souffrance du fait de cet international xénophobe qui prend le dessus. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 17:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, sur la question de la construction et des promoteurs, c'est l'interdiction pour toutes les constructions neuves d'utiliser des dispositifs de climatisation tels qu'on les connaît. Parce qu'on sait que ça a un effet immédiat, mais ça prend beaucoup d'énergie et ça rejette de la chaleur à l'extérieur. Et donc, ça empire encore les îlots de chaleur. Donc, on interdit la climatisation pour privilégier des systèmes passifs de rafraîchissement. Il y a des réseaux de froid urbain, il y a un tas de solutions bioclimatiques. Ça, c'est une première obligation pour les promoteurs. Et ensuite, on dit aussi qu'un des grands problèmes, c'est que parfois, les architectes ont des belles idées. Ils font des jolis bâtiments, mais il n'y a pas de volet devant les fenêtres. Et ça, la Fondation pour le logement le relève aussi. C'est une des premières mesures de bon sens. C'est d'avoir ce que j'appelle un plan volet. En gros, avoir des volets sur toutes les constructions neuves, mais aussi sur toutes les rénovations aujourd'hui de collectifs. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 3:25Voir 2 autres passages
« En tout cas, il est clair que la pression populaire qui a été exercée par les étudiants, par les gens mobilisés dans toutes les manifestations a quand même obligé à un moment le président Macron à envisager la reconnaissance de l'État de Palestine. Aujourd'hui, en fait, il faut accélérer ce calendrier. On voit qu'il a repoussé de plusieurs semaines et que maintenant, il faut continuer à maintenir cette pression populaire pour dire qu'on ne peut plus sursoir à cette reconnaissance. C'est le minimum de dignité, c'est le minimum d'humanité, c'est le minimum de reconnaissance du droit international que le président Macron doit acter sans délai. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 18:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 janv. 2022 au 3 juil. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une grande difficulté parce que beaucoup des gens avec qui je discute se sentent impuissants. Ils se disent on se mobilise, tout ça continue et ils se sont finalement à quasi couper les chaînes d'infos pour ne plus avoir à subir cette impuissance. Donc la question, effectivement, comment on arrive à retrouver du ressort, de la motivation et surtout une efficacité sur les actions ? Je dis la première, c'est déjà balayons devant notre porte et essayons de lutter contre ce discours xénophobe, ce discours qui bafoue le droit international dans notre pays même, dans nos cercles proches, à proximité et sans doute que ça aidera aussi les peuples qui sont aujourd'hui en souffrance du fait de cet international xénophobe qui prend le dessus. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 17:02Voir 2 autres passages
« C'est une grande difficulté parce que beaucoup des gens avec qui je discute se sentent impuissants. Ils se disent on se mobilise, tout ça continue et ils se sont finalement à quasi couper les chaînes d'infos pour ne plus avoir à subir cette impuissance. Donc la question, effectivement, comment on arrive à retrouver du ressort, de la motivation et surtout une efficacité sur les actions ? Je dis la première, c'est déjà balayons devant notre porte et essayons de lutter contre ce discours xénophobe, ce discours qui bafoue le droit international dans notre pays même, dans nos cercles proches, à proximité et sans doute que ça aidera aussi les peuples qui sont aujourd'hui en souffrance du fait de cet international xénophobe qui prend le dessus. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 17:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on en a déjà un petit peu parlé, mais quand on entend les réactions de la ministre Agnès Pannier-Renacher, qui, en gros, est étonnée, quand on entend qu'Elizabeth Borne n'a pas du tout anticipé et qu'au niveau de l'éducation nationale, les écoliers, ce matin, vont aller dans des salles qui vont être à 30, 35 ou 38 degrés et que rien n'est fait, en fait, c'est quand même incroyable. Tout le monde sait que ça va arriver, on sait que ça va se généraliser, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« mais, en fait, les seuls qui n'ont pas anticipé ça, qui n'ont pas pris la mesure, c'est les responsables politiques qui sont au gouvernement depuis de nombreuses années. Nous, au Parlement, on est un certain nombre à s'être déjà mobilisés, à avoir alerté sur ce problème. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 5:51
« Moi, je le sais depuis 2017, où je suis élu, dans tous les groupes politiques, il y a des gens intelligents. La question, c'est comment, après, on arrive, au moment du vote en hémicycle, à ce que les consignes de groupe soient un petit peu moins politiciennes, on va dire, que ce qu'on aurait besoin peut servir l'intérêt général. Et là, clairement, cette condition de loi transpartisane, il est évident qu'il faut que tout le monde la vote, il faut qu'elle soit adoptée rapidement, parce qu'il y a une urgence à prendre des mesures. Et j'espère aussi que moi, la proposition que je fais viendra en complément, permettra soit de compléter celle de la Fondation pour le logement, ou que par amendement, ou que les deux textes soient adoptés, mais il faut absolument agir sur tous les leviers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'il n'y a pas d'intérêt pour le bailleur qui peut continuer à louer, à tirer un bénéfice d'un bien. Souvent, d'ailleurs, on sait que les propriétaires sont des multipropriétaires, donc leur objectif final, c'est de faire de l'argent. Et donc, il n'y a pas d'obligation fiscale, il n'y a pas d'obligation sur l'interdiction finalement de louer qui est aujourd'hui marginale. Et donc, il faut inciter fiscalement, il faut interdire que les bouilloires ou les passoires thermiques soient louables. Et puis, il faut aussi avoir des critères d'exigence sur la décence des logements qui aujourd'hui soient relevés. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 10:23Voir 2 autres passages
« Je me salue le fait que le Parti Socialiste soit revenu à la raison comme vous dites et proposer une censure. Ceci dit, vous savez que les équilibres politiques aujourd'hui font que la totalité de la gauche votant une censure ne suffit pas à faire tomber le Premier ministre. Donc, tout est aujourd'hui et une fois de plus dans les mains du Rassemblement National qui prétend être le défenseur des petits gens de leur pouvoir d'achat, de leur qualité de vie et on verra si en fait ils veulent passer à autre chose, censurer ce gouvernement austéritaire Bayrou ou si finalement il joue aussi un autre agenda politique. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 12:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'il n'y a pas d'intérêt pour le bailleur qui peut continuer à louer, à tirer un bénéfice d'un bien. Souvent, d'ailleurs, on sait que les propriétaires sont des multipropriétaires, donc leur objectif final, c'est de faire de l'argent. Et donc, il n'y a pas d'obligation fiscale, il n'y a pas d'obligation sur l'interdiction finalement de louer qui est aujourd'hui marginale. Et donc, il faut inciter fiscalement, il faut interdire que les bouilloires ou les passoires thermiques soient louables. Et puis, il faut aussi avoir des critères d'exigence sur la décence des logements qui aujourd'hui soient relevés. »
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« Alors, sur la question de la construction et des promoteurs, c'est l'interdiction pour toutes les constructions neuves d'utiliser des dispositifs de climatisation tels qu'on les connaît. Parce qu'on sait que ça a un effet immédiat, mais ça prend beaucoup d'énergie et ça rejette de la chaleur à l'extérieur. Et donc, ça empire encore les îlots de chaleur. Donc, on interdit la climatisation pour privilégier des systèmes passifs de rafraîchissement. Il y a des réseaux de froid urbain, il y a un tas de solutions bioclimatiques. Ça, c'est une première obligation pour les promoteurs. Et ensuite, on dit aussi qu'un des grands problèmes, c'est que parfois, les architectes ont des belles idées. Ils font des jolis bâtiments, mais il n'y a pas de volet devant les fenêtres. Et ça, la Fondation pour le logement le relève aussi. C'est une des premières mesures de bon sens. C'est d'avoir ce que j'appelle un plan volet. En gros, avoir des volets sur toutes les constructions neuves, mais aussi sur toutes les rénovations aujourd'hui de collectifs. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 3:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités12 janv. 2022 au 3 juil. 2025 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que je vous ai expliqué un petit peu tout à l'heure. Il faut modifier le code de la construction d'urbanisme, déjà, en définissant ces trames vertes et puis en obligeant à avoir des trajectoires ambitieuses sur les prochaines années pour pouvoir faire ces trames vertes, et donc, moi, ma proposition, elle est assez claire là-dessus. Je vais reprendre, en gros, les objectifs. C'est une fois qu'on a défini les trames vertes, on oblige les intercommunalités à avoir un huitième des voies qui sont ouvertes à la circulation des véhicules qui soient transformées en trames vertes d'ici à 2030, un cinquième en 2040, un tiers en 2050. Donc, on a une vraie trajectoire pour transformer un maximum de cet espace public qui est aujourd'hui utilisé par des voitures, qui a des revêtements tels des goudrons, des bétons, etc., pour en faire des trames, pour de la mobilité douce, avec donc des fosses de pleine terre, des arbres qui sont des climatiseurs naturels, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« Alors, la première des mesures, je vous propose une définition des trames vertes qui sont aujourd'hui des endroits où l'arbre retrouvera sa place et permettra de jouer son rôle de climatiseur naturel. Donc, en définissant ces trames vertes, ça me permet, juste après, de donner des trajectoires d'obligation, de pourcentage de trames vertes à intégrer dans les villes, dans les années qui viennent. Et donc, ça donne un cadre législatif, mais aussi une trajectoire obligatoire que les villes devront suivre pour pouvoir s'adapter aux changements climatiques. En fait, aujourd'hui, on voit qu'elles le font, mais uniquement sur le mode du volontariat et qu'en fait, on est très, très en retard. Il suffit d'entendre ce que vous releviez, la ministre Pannier-Runacher, qui en gros nous dit qui aurait pu prédire, alors que nous savons que dans les 25 années à venir, les épisodes de canicule, de chaleur extrême vont être trois fois plus nombreuses et durer au moins trois fois plus longtemps. Donc, on est vraiment devant un mur qu'il faut aujourd'hui affronter et il faut prendre des mesures volontaires. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 2:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que je vous ai expliqué un petit peu tout à l'heure. Il faut modifier le code de la construction d'urbanisme, déjà, en définissant ces trames vertes et puis en obligeant à avoir des trajectoires ambitieuses sur les prochaines années pour pouvoir faire ces trames vertes, et donc, moi, ma proposition, elle est assez claire là-dessus. Je vais reprendre, en gros, les objectifs. C'est une fois qu'on a défini les trames vertes, on oblige les intercommunalités à avoir un huitième des voies qui sont ouvertes à la circulation des véhicules qui soient transformées en trames vertes d'ici à 2030, un cinquième en 2040, un tiers en 2050. Donc, on a une vraie trajectoire pour transformer un maximum de cet espace public qui est aujourd'hui utilisé par des voitures, qui a des revêtements tels des goudrons, des bétons, etc., pour en faire des trames, pour de la mobilité douce, avec donc des fosses de pleine terre, des arbres qui sont des climatiseurs naturels, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« Je me salue le fait que le Parti Socialiste soit revenu à la raison comme vous dites et proposer une censure. Ceci dit, vous savez que les équilibres politiques aujourd'hui font que la totalité de la gauche votant une censure ne suffit pas à faire tomber le Premier ministre. Donc, tout est aujourd'hui et une fois de plus dans les mains du Rassemblement National qui prétend être le défenseur des petits gens de leur pouvoir d'achat, de leur qualité de vie et on verra si en fait ils veulent passer à autre chose, censurer ce gouvernement austéritaire Bayrou ou si finalement il joue aussi un autre agenda politique. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 12:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est ce que je vous ai expliqué un petit peu tout à l'heure. Il faut modifier le code de la construction d'urbanisme, déjà, en définissant ces trames vertes et puis en obligeant à avoir des trajectoires ambitieuses sur les prochaines années pour pouvoir faire ces trames vertes, et donc, moi, ma proposition, elle est assez claire là-dessus. Je vais reprendre, en gros, les objectifs. C'est une fois qu'on a défini les trames vertes, on oblige les intercommunalités à avoir un huitième des voies qui sont ouvertes à la circulation des véhicules qui soient transformées en trames vertes d'ici à 2030, un cinquième en 2040, un tiers en 2050. Donc, on a une vraie trajectoire pour transformer un maximum de cet espace public qui est aujourd'hui utilisé par des voitures, qui a des revêtements tels des goudrons, des bétons, etc., pour en faire des trames, pour de la mobilité douce, avec donc des fosses de pleine terre, des arbres qui sont des climatiseurs naturels, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 6:23
« Oui, quand je dis interdire la climatisation, il faut donc trouver des solutions alternatives. Alors, du coup, le brasseur d'air est plébiscité. Il est très peu énergivore. Il a un effet assez immédiat au niveau de la température ressentie par les habitants des logements. Et donc, finalement, c'est une solution économique, efficace et qu'il ne rejette pas de chaleur à l'extérieur. Donc, n'accentue pas l'effet de canicule. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 4:38
« C'est la situation très locale ici de la métropole bordelaise. Nous, on a proposé, on a tendu la main à toutes les composantes de la gauche pour partout où nous pouvons reconquérir des villes sur la droite et partout où la gauche est aujourd'hui aux responsabilités, faire en sorte qu'elle conserve ces villes. Alors, cet appel à l'immunité a été entendu notamment par nos amis écologistes et on travaille avec eux pour essayer de trouver les conditions d'un équilibre politique. Aujourd'hui, on se heurtre quand même à une surdité un peu chronique du Parti Socialiste, mais on ne désespère pas que finalement l'été, les chaleurs de l'été dissolvent un petit peu les bouchons d'oreilles qu'ils ont aujourd'hui et qu'ils les empêchent d'entendre notre appel. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 14:28
« Alors, déjà, précision importante, ça, c'était une proposition de loi qu'on avait déposée avant qu'on sache qu'Emmanuel Macron et le gouvernement veuillent maintenant transformer le pass sanitaire en pass vaccinal et donc créé par là deux catégories de citoyens dans notre pays ou même deux catégories de sous-citoyens puisque c'était avant aussi qu'Emmanuel Macron indique qu'il avait envie d'emmerder les non-vaccinés et qu'il créait une sorte de déchéance de citoyenneté pour les personnes non-vaccinées. On l'avait créé, on avait décidé avec le groupe avant ce moment-là de proposer cette loi donc qui abroge, donc qui met fin à tous les régimes d'exception, c'est-à-dire régime d'état d'urgence, régime de sortie, tout ce qui permet couvre-feu, confinement, etc. Et le pass sanitaire et donc le pass vaccinal aussi maintenant. Pourquoi ? Parce que ce que nous sommes en train de dire, c'est qu'on est en train de s'habituer à quelque chose qui est dangereux. C'est dangereux dans un moment d'épidémie comme on est en train de le vivre, de s'attaquer à des principes fondamentaux de l'état de droit comme on est en train de le faire, en train de glisser, de glisser avec toute une partie de la population qui scanne une autre partie de la population et qui contrôle une autre partie de la population. C'est dangereux d'avoir la mort sociale de tas d'individus dans notre pays qui sont non-vaccinés ou avec un schéma vaccinal incomplet, parce qu'on ne parle pas juste des non-vaccinés, qu'on prive d'aller dans des lieux de culture, dans des lieux de restauration, dans des bars pour aller boire un café, etc. Et nous, on dit que ça n'aide en rien à lutter contre l'épidémie. Et c'est dangereux. Pourquoi est-ce que c'est dangereux ? Parce que quand on commence à s'habituer à ce type de glissement de l'état de droit, on connaît avec les états d'urgence, cette fois-ci, sécuritaires, on se retrouve ensuite à s'être tellement habitué à des choses qu'on le retrouve ensuite dans le droit commun. Et c'est ce qui s'est passé avec beaucoup des lois. Hugo en parlerait extrêmement bien puisqu'il a combattu ça à l'Assemblée, notamment sur la loi CILT. Peut-être que tu en parleras. Mais ça veut dire que là, ce qu'on est en train de vivre, par exemple, avec ce qu'il propose avec le pass vaccinal, que toute une partie de la population puisse contrôler votre identité ou vérifier comme ils disent. Mais bon, contrôler votre identité, le restaurateur, le cafetier et autres. Ça, ça va rester en fait si on n'y fait pas attention. Et ça veut dire que petit à petit, on va glisser dans une société de contrôle permanent qui est en plus complètement inefficace dans la lutte contre la pandémie. Et en fait, le problème que nous avons avec la Macronie, c'est que non seulement on a un président de la République qui décide tout seul en Conseil de défense secouvert par le secret défense, mais qui en plus n'écoute absolument personne. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut convaincre et pas contraindre. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut arrêter de faire des doses de rappel à tout va, mais qu'il faut lever les brevets sur les vaccins pour permettre de les produire massivement et donc donner accès à toute la population mondiale pour permettre d'avoir une fin de pandémie qui est plus proche. Il n'écoute pas la CNIL qui a demandé quand même au moins quatre fois les preuves de l'efficacité du pass sanitaire, ce à quoi le gouvernement n'a jamais répondu. Il n'écoute pas la défenseur des droits qui alerte sur les dangers qu'on fait peser à la fois sur les droits fondamentaux mais aussi sur la question de la jeunesse. Et en fait, on est en train de glisser vers quelque chose qui est contre-productif en matière de santé. Je rappellerai juste qu'en ce moment, on a quand même le pass sanitaire et que pourtant, on a une explosion de Covid. Donc nous, ce qu'on dit avec cette proposition de loi, c'est qu'il faut retrouver le goût de la liberté, il faut retrouver la démocratie sanitaire et revenir à la raison sur ces questions-là et sur d'autres solutions dont on reparlera, je pense. »
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 12:35
« Alors, déjà, précision importante, ça, c'était une proposition de loi qu'on avait déposée avant qu'on sache qu'Emmanuel Macron et le gouvernement veuillent maintenant transformer le pass sanitaire en pass vaccinal et donc créé par là deux catégories de citoyens dans notre pays ou même deux catégories de sous-citoyens puisque c'était avant aussi qu'Emmanuel Macron indique qu'il avait envie d'emmerder les non-vaccinés et qu'il créait une sorte de déchéance de citoyenneté pour les personnes non-vaccinées. On l'avait créé, on avait décidé avec le groupe avant ce moment-là de proposer cette loi donc qui abroge, donc qui met fin à tous les régimes d'exception, c'est-à-dire régime d'état d'urgence, régime de sortie, tout ce qui permet couvre-feu, confinement, etc. Et le pass sanitaire et donc le pass vaccinal aussi maintenant. Pourquoi ? Parce que ce que nous sommes en train de dire, c'est qu'on est en train de s'habituer à quelque chose qui est dangereux. C'est dangereux dans un moment d'épidémie comme on est en train de le vivre, de s'attaquer à des principes fondamentaux de l'état de droit comme on est en train de le faire, en train de glisser, de glisser avec toute une partie de la population qui scanne une autre partie de la population et qui contrôle une autre partie de la population. C'est dangereux d'avoir la mort sociale de tas d'individus dans notre pays qui sont non-vaccinés ou avec un schéma vaccinal incomplet, parce qu'on ne parle pas juste des non-vaccinés, qu'on prive d'aller dans des lieux de culture, dans des lieux de restauration, dans des bars pour aller boire un café, etc. Et nous, on dit que ça n'aide en rien à lutter contre l'épidémie. Et c'est dangereux. Pourquoi est-ce que c'est dangereux ? Parce que quand on commence à s'habituer à ce type de glissement de l'état de droit, on connaît avec les états d'urgence, cette fois-ci, sécuritaires, on se retrouve ensuite à s'être tellement habitué à des choses qu'on le retrouve ensuite dans le droit commun. Et c'est ce qui s'est passé avec beaucoup des lois. Hugo en parlerait extrêmement bien puisqu'il a combattu ça à l'Assemblée, notamment sur la loi CILT. Peut-être que tu en parleras. Mais ça veut dire que là, ce qu'on est en train de vivre, par exemple, avec ce qu'il propose avec le pass vaccinal, que toute une partie de la population puisse contrôler votre identité ou vérifier comme ils disent. Mais bon, contrôler votre identité, le restaurateur, le cafetier et autres. Ça, ça va rester en fait si on n'y fait pas attention. Et ça veut dire que petit à petit, on va glisser dans une société de contrôle permanent qui est en plus complètement inefficace dans la lutte contre la pandémie. Et en fait, le problème que nous avons avec la Macronie, c'est que non seulement on a un président de la République qui décide tout seul en Conseil de défense secouvert par le secret défense, mais qui en plus n'écoute absolument personne. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut convaincre et pas contraindre. Il n'écoute pas l'Organisation mondiale de la santé qui dit qu'il faut arrêter de faire des doses de rappel à tout va, mais qu'il faut lever les brevets sur les vaccins pour permettre de les produire massivement et donc donner accès à toute la population mondiale pour permettre d'avoir une fin de pandémie qui est plus proche. Il n'écoute pas la CNIL qui a demandé quand même au moins quatre fois les preuves de l'efficacité du pass sanitaire, ce à quoi le gouvernement n'a jamais répondu. Il n'écoute pas la défenseur des droits qui alerte sur les dangers qu'on fait peser à la fois sur les droits fondamentaux mais aussi sur la question de la jeunesse. Et en fait, on est en train de glisser vers quelque chose qui est contre-productif en matière de santé. Je rappellerai juste qu'en ce moment, on a quand même le pass sanitaire et que pourtant, on a une explosion de Covid. Donc nous, ce qu'on dit avec cette proposition de loi, c'est qu'il faut retrouver le goût de la liberté, il faut retrouver la démocratie sanitaire et revenir à la raison sur ces questions-là et sur d'autres solutions dont on reparlera, je pense. »
La France insoumise · Émission spéciale : La France insoumise présente ses propositions de lois à l'Assemblée #LoisFi2022Vérifier à 12:35
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 9:28
« Parce qu'il n'y a pas d'intérêt pour le bailleur qui peut continuer à louer, à tirer un bénéfice d'un bien. Souvent, d'ailleurs, on sait que les propriétaires sont des multipropriétaires, donc leur objectif final, c'est de faire de l'argent. Et donc, il n'y a pas d'obligation fiscale, il n'y a pas d'obligation sur l'interdiction finalement de louer qui est aujourd'hui marginale. Et donc, il faut inciter fiscalement, il faut interdire que les bouilloires ou les passoires thermiques soient louables. Et puis, il faut aussi avoir des critères d'exigence sur la décence des logements qui aujourd'hui soient relevés. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 10:23
« Parce qu'il n'y a pas d'intérêt pour le bailleur qui peut continuer à louer, à tirer un bénéfice d'un bien. Souvent, d'ailleurs, on sait que les propriétaires sont des multipropriétaires, donc leur objectif final, c'est de faire de l'argent. Et donc, il n'y a pas d'obligation fiscale, il n'y a pas d'obligation sur l'interdiction finalement de louer qui est aujourd'hui marginale. Et donc, il faut inciter fiscalement, il faut interdire que les bouilloires ou les passoires thermiques soient louables. Et puis, il faut aussi avoir des critères d'exigence sur la décence des logements qui aujourd'hui soient relevés. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 10:23
« Déjà rappeler que cette actualité est terrible, insupportable. maintenant c'est documenté que ces fausses distributions alimentaires finalement servent de piège. Et c'est insupportable. On n'a jamais connu ça, je crois, dans l'histoire récente, même ancienne. Ce qui me heurte, moi, c'est que là, on est aujourd'hui au niveau planétaire devant la fin du droit international et que la position de notre pays et de notre gouvernement aurait dû être de réaffirmer la prééminence de ce droit international. et que dès le départ, ils ne l'ont pas fait. Quand le président, le premier ministre Benjamin Netiannaou surveille, survole notre pays, pardon, »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 15:30
« Alors, c'est un texte qui prétend traiter le problème au niveau de l'urbanisme aujourd'hui. On voit aujourd'hui que c'est des villes qui concentrent les endroits où il fait le plus chaud. Et donc, cette proposition a pour objectif, un, d'essayer de faire un recensement des îlots de fraîcheur, où on pourrait se réfugier dans les épisodes de canicule. Et puis, aussi, de permettre d'adapter les villes pour les années qui viennent, avec des mesures ambitieuses, notamment sur les trames vertes, qui doivent être aujourd'hui des refuges de fraîcheur. Mais aussi, la question de la construction, avec l'interdiction d'utilisation des climatisations pour les constructions neuves. »
Le Média — Podcasts · Un plan pour lutter contre la canicule et la chaleur en ville | Loïc Prud’hommeVérifier à 1:16