– Et vous aussi, vous allez accepter des compromis que demandent les socialistes ?
Réponse partielle– Mais nous devons tous accepter des compromis.
« – Mais nous devons tous accepter des compromis. »
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 30 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Mais nous devons tous accepter des compromis.
« – Mais nous devons tous accepter des compromis. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis très touché par cette expérience. Parce que le maire français, c'est vraiment l'héritage napoléonien. C'est-à-dire la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule personne qui est à la fois le patron de l'exécutif, le président du délibératif et qui, en ses mains, concentre l'essentiel du pouvoir. Et moi, je trouve que ce genre d'initiative est tout à fait à saluer parce que plus il y a de collectif et plus il y a de partage possible, mieux ça se passe, en fait, dans la réalité. Dans beaucoup de communes, il y a un tandem maire-premier adjoint. Moi, je suis toujours élu municipal dans ma commune et Chantal qui est maire, Pierre qui est premier adjoint. Créer un binôme. Après, il y a le bureau municipal avec les adjoints, le conseil municipal où nous sommes 29. Mais c'est touchant parce que c'est une réponse aussi au fait que les compétences du maire ont énormément évolué ces dernières années et qu'il faut pouvoir répondre aux souhaits des habitants. Donc, je pense que c'est une manière aussi, sans surcharger une seule personne qui pourrait aller jusqu'au burn-out, le fait de partager le pouvoir, c'est important. Après, en droit, il n'y a qu'un maire dans une commune, bien évidemment, mais ça, ils le savent, je ne vais pas leur rappeler, mais la pratique quotidienne du pouvoir, c'est quelque chose d'important et le fait de le partager, ça ne peut rendre que plus intelligent. »
– Classique, classique. De toute façon, ils n'ont pas de mots assez durs contre les institutions, pas de mots assez durs… Enfin, quand on parle, vous savez, de bordélisation du pays, vous en avez un exemple là. Au lieu de dire, moi, je souhaite qu'on discute, qu'on avance, qu'on construise, il dit, moi, je veux la grève générale. Voilà l'état d'esprit de LFI à l'instant T. Moi, je plaide, mais c'est normal, je suis un modéré, et puis j'aime mon pays. Je plaide plutôt pour des solutions de construction, plutôt que ça.
« – Classique, classique. De toute façon, ils n'ont pas de mots assez durs contre les institutions, pas de mots assez durs… Enfin, quand on parle, vous savez, de bordélisation du pays, vous en avez un exemple là. Au lieu de dire, moi, je souhaite qu'on discute, qu'on avance, qu'on construise, il dit, moi, je veux la grève générale. Voilà l'état d'esprit de LFI à l'instant T. Moi, je plaide, mais c'est normal, je suis un modéré, et puis j'aime mon pays. Je plaide plutôt pour des solutions de construction, plutôt que ça. »
– Je pense par exemple que la ratification parlementaire du non-accord de la CFDT sur la question des retraites, notamment sur la question des pénibilités, serait une piste intéressante. C'est dommage que ce conclave des retraites ait avorté, alors qu'on était vraiment très près d'un accord. Et cet accord qui a été travaillé avec la CFDT, qui est quand même le syndicat réformiste, qui est un interlocuteur de choix intelligent, constructif, ce point-là doit être, à mon avis, remis sur la table. Alors, ce n'est pas l'abandon de la réforme borne, mais c'est un amendement significatif. Et c'est surtout un point qu'on avait peu travaillé ici, ici au Parlement, j'entends, cette question de la pén…
« – Je pense par exemple que la ratification parlementaire du non-accord de la CFDT sur la question des retraites, notamment sur la question des pénibilités, serait une piste intéressante. C'est dommage que ce conclave des retraites ait avorté, alors qu'on était vraiment très près d'un accord. Et cet accord qui a été travaillé avec la CFDT, qui est quand même le syndicat réformiste, qui est un interlocuteur de choix intelligent, constructif, ce point-là doit être, à mon avis, remis sur la table. Alors, ce n'est pas l'abandon de la réforme borne, mais c'est un amendement significatif. Et c'est surtout un point qu'on avait peu travaillé ici, ici au Parlement, j'entends, cette question de la pénibilité des travailleurs eu égard à la réforme des retraites. Et je pense que c'est vraiment un élément qui pourrait être un élément de compromis. »
– Mais ils n'ont pas le choix. Et s'ils ne le font pas, à ma foi, ils seront les seuls responsables de la situation. Ils sont déjà les seuls responsables de la situation. Et donc, je crois vraiment qu'il faut que cette guerre s'arrête, dans l'intérêt évidemment des populations locaux. Je pense vraiment que tout le monde en a un peu marre et sature de cette situation-là. Et donc, je souhaite vraiment… Et que tout le monde contribue. Je pense que les discussions qui ont été faites aux Nations Unies la semaine dernière, avec les nations arabes, notamment les monarchies pétrolières, sont des gages très importants de pouvoir mettre cet accord en œuvre. Parce que la question de la reconstruction…
« – Mais ils n'ont pas le choix. Et s'ils ne le font pas, à ma foi, ils seront les seuls responsables de la situation. Ils sont déjà les seuls responsables de la situation. »
« Et donc, je crois vraiment qu'il faut que cette guerre s'arrête, dans l'intérêt évidemment des populations locaux. Je pense vraiment que tout le monde en a un peu marre et sature de cette situation-là. Et donc, je souhaite vraiment… Et que tout le monde contribue. Je pense que les discussions qui ont été faites aux Nations Unies la semaine dernière, avec les nations arabes, notamment les monarchies pétrolières, sont des gages très importants de pouvoir mettre cet accord en œuvre. Parce que la question de la reconstruction de Gaza, la question de la sécurité à Gaza, à la question du statut de la Palestine, c'est des questions qui sont vraiment des questions essentielles, qui peuvent être construites uniquement avec des garanties apportées par le monde arabe. »
– De toute façon, il faut discuter avec tout le monde et il faut discuter avec ceux qui sont le plus constructifs, ceux qui veulent faire tomber le gouvernement et qui souhaitent qu'on aille. – Mais enfin, Aurélien de Nancy, c'est quand même le Parlement qui fait le budget. Donc Sébastien Lecornu est en train de construire la trame du budget et du PLFSS, donc du budget de la Sécu. Donc c'est nécessaire que cette construction de la trame se fasse en discussion avec les forces politiques et les forces syndicales et le dialogue social, c'est normal. Mais c'est ici que tout va se construire et à l'Assemblée nationale. C'est ça qui est important aussi à ne pas oublier. Ce n'est pas Sébastien Lec…
« – De toute façon, il faut discuter avec tout le monde et il faut discuter avec ceux qui sont le plus constructifs, ceux qui veulent faire tomber le gouvernement et qui souhaitent qu'on aille. »
« – Mais enfin, Aurélien de Nancy, c'est quand même le Parlement qui fait le budget. Donc Sébastien Lecornu est en train de construire la trame du budget et du PLFSS, donc du budget de la Sécu. Donc c'est nécessaire que cette construction de la trame se fasse en discussion avec les forces politiques et les forces syndicales et le dialogue social, c'est normal. Mais c'est ici que tout va se construire et à l'Assemblée nationale. C'est ça qui est important aussi à ne pas oublier. Ce n'est pas Sébastien Lecornu qui va voter le budget à la fin de la semaine. Il va présenter le budget qui sera examiné par les deux chambres parlementaires. »
« – Le Président de la République a parlé de réforme radicale, le 31 décembre, dans son discours des voeux. Le Premier ministre annonce un certain nombre de choses. J'ai l'impression qu'il y a une incohérence entre la volonté initiale d'un grand texte de décentralisation, tel qu'on a pu le connaître, sous Gaston Deferre, Jean-Pierre Raffarin. Et je pense vraiment que le pays a besoin d'un texte de décentralisation extrêmement fort. J'ai peur qu'on soit plus sur un paquet de mesures paramétriques où on va aller déplacer une compétence d'une collectivité à l'autre sans toucher le fond. »
« – Il faut une réforme de fond. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose qu'il faut y voir, c'est 70% des électeurs qui ne sont pas allés voter. Alors c'est le propre des législatives partielles, mais quand même. Ça veut dire qu'une très grande partie de l'électorat décide de ne pas aller voter. Et ça, c'est préoccupant. La deuxième des choses, c'est qu'effectivement, Antoine Valentin remporte cette élection avec un score important, 60% des voix, et il annonce que c'est la consécration de l'Union des droites. Alors moi, dans la question de l'Union des droites, comme homme du centre-droit, je pose deux questions. La première des questions, c'est qui est de droite ? Et moi, je regarde les votes du groupe RN et UDR à l'Assemblée nationale, notamment dans la période budgétaire. Et je n'ai pas vraiment l'impression qu'on ait une compatibilité sur les thèmes, notamment d'économie libérale et de soutien à l'activité économique, avec les votes qui ont été les leurs. Et deuxièmement, dans une prétendue Union des droites, qui est le patron ? Qui est le patron ? Si c'est pour faire l'Union des droites avec le patron, qui est le Rassemblement national, non merci. »
« – Moi, j'étais maire il y a 18 ans d'une police municipale armée. »
« La première chose qu'il faut y voir, c'est 70% des électeurs qui ne sont pas allés voter. Alors c'est le propre des législatives partielles, mais quand même. Ça veut dire qu'une très grande partie de l'électorat décide de ne pas aller voter. Et ça, c'est préoccupant. La deuxième des choses, c'est qu'effectivement, Antoine Valentin remporte cette élection avec un score important, 60% des voix, et il annonce que c'est la consécration de l'Union des droites. Alors moi, dans la question de l'Union des droites, comme homme du centre-droit, je pose deux questions. La première des questions, c'est qui est de droite ? Et moi, je regarde les votes du groupe RN et UDR à l'Assemblée nationale, notamment dans la période budgétaire. Et je n'ai pas vraiment l'impression qu'on ait une compatibilité sur les thèmes, notamment d'économie libérale et de soutien à l'activité économique, avec les votes qui ont été les leurs. Et deuxièmement, dans une prétendue Union des droites, qui est le patron ? Qui est le patron ? Si c'est pour faire l'Union des droites avec le patron, qui est le Rassemblement national, non merci. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis très touché par cette expérience. Parce que le maire français, c'est vraiment l'héritage napoléonien. C'est-à-dire la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule personne qui est à la fois le patron de l'exécutif, le président du délibératif et qui, en ses mains, concentre l'essentiel du pouvoir. Et moi, je trouve que ce genre d'initiative est tout à fait à saluer parce que plus il y a de collectif et plus il y a de partage possible, mieux ça se passe, en fait, dans la réalité. Dans beaucoup de communes, il y a un tandem maire-premier adjoint. Moi, je suis toujours élu municipal dans ma commune et Chantal qui est maire, Pierre qui est premier adjoint. Créer un binôme. Après, il y a le bureau municipal avec les adjoints, le conseil municipal où nous sommes 29. Mais c'est touchant parce que c'est une réponse aussi au fait que les compétences du maire ont énormément évolué ces dernières années et qu'il faut pouvoir répondre aux souhaits des habitants. Donc, je pense que c'est une manière aussi, sans surcharger une seule personne qui pourrait aller jusqu'au burn-out, le fait de partager le pouvoir, c'est important. Après, en droit, il n'y a qu'un maire dans une commune, bien évidemment, mais ça, ils le savent, je ne vais pas leur rappeler, mais la pratique quotidienne du pouvoir, c'est quelque chose d'important et le fait de le partager, ça ne peut rendre que plus intelligent. »
« – Il contribue à développer la formation des agents de police municipales, y compris quand ils sont armés. Donc, il va dans le bon sens. »
« – Oui, je voterai le durcissement des sanctions au maximum. On est dans la navette, donc l'avantage est d'envoyer un texte le plus, non pas répressif, mais le plus dur possible à l'Assemblée nationale et qu'on ait avec les députés une discussion sur l'adaptation. Mais vous ne pouvez pas avoir des récidives extrêmement fréquentes de la part des gens du voyage, de la part de personnes que l'on connaît et aucune réponse pénale. Ce n'est pas possible. En termes d'équité républicaine et en termes d'ordre public, il faut vous mettre un terme à ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis très touché par cette expérience. Parce que le maire français, c'est vraiment l'héritage napoléonien. C'est-à-dire la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule personne qui est à la fois le patron de l'exécutif, le président du délibératif et qui, en ses mains, concentre l'essentiel du pouvoir. Et moi, je trouve que ce genre d'initiative est tout à fait à saluer parce que plus il y a de collectif et plus il y a de partage possible, mieux ça se passe, en fait, dans la réalité. Dans beaucoup de communes, il y a un tandem maire-premier adjoint. Moi, je suis toujours élu municipal dans ma commune et Chantal qui est maire, Pierre qui est premier adjoint. Créer un binôme. Après, il y a le bureau municipal avec les adjoints, le conseil municipal où nous sommes 29. Mais c'est touchant parce que c'est une réponse aussi au fait que les compétences du maire ont énormément évolué ces dernières années et qu'il faut pouvoir répondre aux souhaits des habitants. Donc, je pense que c'est une manière aussi, sans surcharger une seule personne qui pourrait aller jusqu'au burn-out, le fait de partager le pouvoir, c'est important. Après, en droit, il n'y a qu'un maire dans une commune, bien évidemment, mais ça, ils le savent, je ne vais pas leur rappeler, mais la pratique quotidienne du pouvoir, c'est quelque chose d'important et le fait de le partager, ça ne peut rendre que plus intelligent. »
« – C'est une solution, à mes yeux, une solution de moyen terme qui est inévitable. Si vous devez avoir un statut pour la Palestine, qui soit un statut qui lui permette d'avoir une action telle qu'elle a été prévue dans les différentes discussions. Donc, à terme, oui, je pense que c'est nécessaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, je voterai le durcissement des sanctions au maximum. On est dans la navette, donc l'avantage est d'envoyer un texte le plus, non pas répressif, mais le plus dur possible à l'Assemblée nationale et qu'on ait avec les députés une discussion sur l'adaptation. Mais vous ne pouvez pas avoir des récidives extrêmement fréquentes de la part des gens du voyage, de la part de personnes que l'on connaît et aucune réponse pénale. Ce n'est pas possible. En termes d'équité républicaine et en termes d'ordre public, il faut vous mettre un terme à ça. »
« Et je vois aussi nos amis italiens de l'autre côté des Alpes faire face et être capables d'organiser cette belle compétition avec une magnifique cérémonie d'ouverture et puis le monde qui est là et des belles compétitions et déjà des médailles françaises. Donc, enfin, 2030, c'est un horizon qui est tout à fait atteignable. Sur les questions de gouvernance, parce qu'elles sont importantes, il appartient à la ministre de mettre de l'ordre là-dedans. Parce que la compétition est accueillie par la France et donc le comité d'organisation doit être en ordre de marche. »
« – Le Président de la République a parlé de réforme radicale, le 31 décembre, dans son discours des voeux. Le Premier ministre annonce un certain nombre de choses. J'ai l'impression qu'il y a une incohérence entre la volonté initiale d'un grand texte de décentralisation, tel qu'on a pu le connaître, sous Gaston Deferre, Jean-Pierre Raffarin. Et je pense vraiment que le pays a besoin d'un texte de décentralisation extrêmement fort. J'ai peur qu'on soit plus sur un paquet de mesures paramétriques où on va aller déplacer une compétence d'une collectivité à l'autre sans toucher le fond. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis très touché par cette expérience. Parce que le maire français, c'est vraiment l'héritage napoléonien. C'est-à-dire la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule personne qui est à la fois le patron de l'exécutif, le président du délibératif et qui, en ses mains, concentre l'essentiel du pouvoir. Et moi, je trouve que ce genre d'initiative est tout à fait à saluer parce que plus il y a de collectif et plus il y a de partage possible, mieux ça se passe, en fait, dans la réalité. Dans beaucoup de communes, il y a un tandem maire-premier adjoint. Moi, je suis toujours élu municipal dans ma commune et Chantal qui est maire, Pierre qui est premier adjoint. Créer un binôme. Après, il y a le bureau municipal avec les adjoints, le conseil municipal où nous sommes 29. Mais c'est touchant parce que c'est une réponse aussi au fait que les compétences du maire ont énormément évolué ces dernières années et qu'il faut pouvoir répondre aux souhaits des habitants. Donc, je pense que c'est une manière aussi, sans surcharger une seule personne qui pourrait aller jusqu'au burn-out, le fait de partager le pouvoir, c'est important. Après, en droit, il n'y a qu'un maire dans une commune, bien évidemment, mais ça, ils le savent, je ne vais pas leur rappeler, mais la pratique quotidienne du pouvoir, c'est quelque chose d'important et le fait de le partager, ça ne peut rendre que plus intelligent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je vois aussi nos amis italiens de l'autre côté des Alpes faire face et être capables d'organiser cette belle compétition avec une magnifique cérémonie d'ouverture et puis le monde qui est là et des belles compétitions et déjà des médailles françaises. Donc, enfin, 2030, c'est un horizon qui est tout à fait atteignable. Sur les questions de gouvernance, parce qu'elles sont importantes, il appartient à la ministre de mettre de l'ordre là-dedans. Parce que la compétition est accueillie par la France et donc le comité d'organisation doit être en ordre de marche. »
« – Le Président de la République a parlé de réforme radicale, le 31 décembre, dans son discours des voeux. Le Premier ministre annonce un certain nombre de choses. J'ai l'impression qu'il y a une incohérence entre la volonté initiale d'un grand texte de décentralisation, tel qu'on a pu le connaître, sous Gaston Deferre, Jean-Pierre Raffarin. Et je pense vraiment que le pays a besoin d'un texte de décentralisation extrêmement fort. J'ai peur qu'on soit plus sur un paquet de mesures paramétriques où on va aller déplacer une compétence d'une collectivité à l'autre sans toucher le fond. »
« Alors la France est un pays d'organisation de grandes compétitions sportives. Inutile de rappeler la Coupe du monde de rugby, les JO à Paris il y a deux ans. Et nous serons évidemment au rendez-vous, parce que c'est le choix qui a été fait d'être sur différents sites de compétition et avec des collectivités qui ont l'habitude, elles aussi, communes, départements, d'accueillir des grandes compétitions internationales. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le Président de la République a parlé de réforme radicale, le 31 décembre, dans son discours des voeux. Le Premier ministre annonce un certain nombre de choses. J'ai l'impression qu'il y a une incohérence entre la volonté initiale d'un grand texte de décentralisation, tel qu'on a pu le connaître, sous Gaston Deferre, Jean-Pierre Raffarin. Et je pense vraiment que le pays a besoin d'un texte de décentralisation extrêmement fort. J'ai peur qu'on soit plus sur un paquet de mesures paramétriques où on va aller déplacer une compétence d'une collectivité à l'autre sans toucher le fond. »
« – Elle n'aura pas lieu pour une simple raison, c'est que vous voyez bien la balkanisation de l'Assemblée nationale et la difficulté qu'ils ont à se mettre d'accord sur le moindre texte. Vous imaginez qu'ils vont se mettre d'accord à l'unanimité, ou en tout cas à la majorité, sur des textes comme ça. C'est totalement illusoire. Par contre, ce dont le pays a besoin, et je reprends les déclarations prophétiques à mes yeux de Jean-Louis Borloo, »
« Je pense que c'est un outil de protection des agents et d'intervention, malheureusement, qui est en leur possession. la question de la formation est fondamentale. Et la question notamment du tir d'entraînement, c'est une question très importante parce que ce n'est pas n'importe quoi que d'avoir un revolver dans votre poche, sur votre flanc. Et donc, oui, la question est centrale. Mais moi, je ne remets pas du tout en cause la question de l'armement des policiers. Je pense que c'est quelque chose de très important. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette question des autoroutes, elle est très importante et depuis longtemps. La manière dont l'État a concédé à les opérateurs privés la gestion des autoroutes est à certains égards quelque chose de purement scandaleux. Ça a été dénoncé il y a quelques années par François Bayrou, il y a une vingtaine d'années, au moment où Dominique de Villepin a choisi ce mode de gestion. Vincent Delahaye dans mon groupe a beaucoup travaillé sur ce sujet. Et donc il est utile de regarder évidemment les milliards que l'État va récupérer, mais surtout de mettre à jour la manière dont l'État concède les autoroutes françaises. On a la chance d'avoir des autoroutes qui sont en bon état, entretenues par des sociétés qui sont des sociétés tout à fait honorables. Le problème, c'est la manière dont on contractualise et dont l'État vérifie la manière dont les choses sont faites. Et puis il y a, pardon, mais il y a quand même la question des tarifs qui est une question aussi qui doit être interrogée quand on voit que dans d'autres pays d'Europe, le fait d'emprunter une autoroute est quand même beaucoup moins cher. »
« Et moi, je souhaite vraiment qu'on arrive à trouver une paix, et qu'on sorte de cet affrontement extrêmement violent sur le terrain, et d'ailleurs qu'il y a des conséquences très importantes dans la société française. Donc, je pense que ce plan, en 20 points, présenté par le président Trump hier à la Maison-Blanche, c'est quelque chose de très important, et vraiment, il faut que tout le monde concourt à ce que ce plan soit mis en œuvre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il en sort un bon texte parce que c'est un équilibre qui est toujours recherché par le Sénat entre l'objectif qui est celui du gouvernement, qui est porté par le ministre Nunez, et aussi la réalité du terrain. Les polices municipales, dans le continuum de sécurité, pour reprendre une expression chère à Gérald Darmanin, à l'époque, quand il était ministre de l'Intérieur, les polices municipales jouent un rôle absolument important, beaucoup plus important qu'il y a 10 ou 20 ans. Et donc il faut reconnaître et adapter le mode d'intervention des polices municipales, sans en faire les adjoints du procureur de la République, sans en faire forcément une troisième force de sécurité intérieure. C'est bien une police municipale, c'est la police du maire, c'est le bras armé de la politique qui est voulue par les élus locaux. Il faut bien garder cette spécificité-là, cette caractéristique propre, mais il faut l'adapter à l'évolution de la délinquance aujourd'hui. »
« – Mais il y a des inégalités territoriales dans le domaine de la délinquance. Vous avez des territoires français qui sont plus ou moins sûrs. Et pour faire face à cette insécurité, je parlais de l'urbain, mais je peux aussi parler du rural, dans lequel il y a aussi des incivilités que l'on connaît, eh bien, il faut adapter les choses. Donc, vous savez, cette espèce d'idée de jardin à la française, très rectiligne, dans laquelle on aurait des mesures nationales. Moi, je trouve que c'est bien qu'il y ait une boîte à outils à la main des maires et que les maires puissent choisir ce dont ils ont besoin. D'avoir une police municipale, de ne pas en avoir, de l'armée, de ne pas l'armée, ou de doter ces polices municipales de prérogatives spéciales pour répondre à cette question centrale. Vous avez commencé votre émission là-dessus, Oriane. Est-ce que la sécurité priorité des Français ? Eh bien, répondons-y. Et le Sénat, avec cette proposition de loi, et aussi avec la suivante, sur les gens du voyage, essayera d'y répondre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je dis simplement qu'à partir du moment où c'est le RN et que le RN n'est pas clair ni sur les retraites, ni sur les impôts, ni sur le soutien à l'économie, et que c'est un parti qui, aujourd'hui, puise ses origines dans un certain nombre d'idées... Je ne parle pas du reste. On pourrait parler de bien d'autres choses en matière de liberté publique, d'immigration, de sécurité. Je parle de la question économique. Ce parti n'est pas un parti compatible avec moi qui suis un libéral économiquement, qui veut que mon pays avance, que mon pays redevienne une puissance économique telle qu'elle doit l'être, telle que le pays doit l'être. Et donc ça, c'est vraiment une question centrale. Et la question économique doit revenir au premier plan. »
« – Classique, classique. De toute façon, ils n'ont pas de mots assez durs contre les institutions, pas de mots assez durs… Enfin, quand on parle, vous savez, de bordélisation du pays, vous en avez un exemple là. Au lieu de dire, moi, je souhaite qu'on discute, qu'on avance, qu'on construise, il dit, moi, je veux la grève générale. Voilà l'état d'esprit de LFI à l'instant T. Moi, je plaide, mais c'est normal, je suis un modéré, et puis j'aime mon pays. Je plaide plutôt pour des solutions de construction, plutôt que ça. »
« – C'est sûr que les sujets qui ont été mis sur la table par le Parti Socialiste, mais aussi par nos collègues, les Républicains, qui quand même sont un groupe significatif à l'Assemblée nationale, et qui sont le premier groupe au Sénat, vont demander des arbitrages à Sébastien Lecornu. Parce que quand vous devez faire 30 à 40 milliards d'économies sur le budget, et que d'autre part vous voulez faire des mesures significatives en faveur du pouvoir d'achat, il y a un moment donné, il y a quand même une espèce de difficulté à trouver le point d'équilibre. – Donc, les discussions se poursuivent cette semaine, à son initiative, à Matignon, les socialistes sont reçus vendredi après-midi. Je ne souhaite qu'une seule chose, c'est qu'on arrive à doter le pays d'un budget, parce qu'on a vu l'année dernière… – Mais il faut trouver un accord avec les socialistes. – On a vu l'année dernière ce que ça représentait de voter un budget en février et mars. Ça a des conséquences beaucoup plus importantes qu'on ne le croit. Et je pense que les socialistes doivent aussi accepter un certain nombre de compromis. »