Formulation mixte
50 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 2

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 14 passages | 44 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 2 | 50 % | 2 | 22 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 2 | 50 % | 2 | 22 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« dis que ces 30 % représentent une voie d’équilibre. Si nous voulons trouver un chemin pour donner à la France un budget de la sécurité sociale, il faut assurer la stabilité socio-fiscale. Les débats de la présidentielle seront l’occasion de procéder à des arbitrages. L’amendement n’avait pas été examiné par la commission. À titre personnel, demande de retrait ; à défaut, avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis défavorable. La parole est à M. Yannick Monnet. Vous avez déjà pris 3,7 milliards à la sécurité sociale, et vous continuez !… »
« dis que ces 30 % représentent une voie d’équilibre. Si nous voulons trouver un chemin pour donner à la France un budget de la sécurité sociale, il faut assurer la stabilité socio-fiscale. Les débats de la présidentielle seront l’occasion de procéder à des arbitrages. L’amendement n’avait pas été examiné par la commission. À titre personnel, demande de retrait ; à défaut, avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis défavorable. La parole est à M. Yannick Monnet. Vous avez déjà pris 3,7 milliards à la sécurité sociale, et vous continuez ! Monsieur le ministre, il y a vraiment un problème qui compromet le cours de nos débats. La ministre de la santé nous a dit : « 5 % de déficit, pas plus. » Or la droite et l’extrême droite viennent d’enlever 3,7 milliards de recettes. Non ! Ça n’a pas été voté. Comment va-t-on faire pour la suite ? Où allons-nous prendre ces 3,7 milliards ? C’est sympa de débattre avec vous, mais comment va-t-on faire pour arriver à 5 % de déficit avec 3,7 milliards de recettes en moins ? Il faut absolument que vous nous apportiez un éclaircissement, par respect pour le travail des parlementaires. (M. Arnaud Simion applaudit.) (L’amendement no 264 n’est »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« La parole est à M. Lionel Duparay, pour soutenir l’amendement no 264. Il propose de ramener de 30 % à 20 % le taux de contribution patronale applicable à l’attribution d’actions gratuites. Comme nous le disons depuis tout à l’heure, les actions gratuites sont une manière de récompenser les salariés et de les intéresser à la vie de l’entreprise, à ses actions futures et à son développement, permettant ainsi de les fidéliser. Je tiens à dire que j’ai soutenu en parallèle l’amendement no 71 de notre collègue Guedj, qui prévoyait une contribution… »
« La parole est à M. Lionel Duparay, pour soutenir l’amendement no 264. Il propose de ramener de 30 % à 20 % le taux de contribution patronale applicable à l’attribution d’actions gratuites. Comme nous le disons depuis tout à l’heure, les actions gratuites sont une manière de récompenser les salariés et de les intéresser à la vie de l’entreprise, à ses actions futures et à son développement, permettant ainsi de les fidéliser. Je tiens à dire que j’ai soutenu en parallèle l’amendement no 71 de notre collègue Guedj, qui prévoyait une contribution différenciée selon la rémunération. Il serait souhaitable de favoriser l’attribution de ces actions gratuites aux salariés dont les revenus sont modestes et de faire contribuer davantage ceux qui touchent plus de revenus. Je suis saisie de plusieurs demandes de scrutins publics : sur l’amendement no 486, par le groupe Écologiste et social, et sur l’amendement no 1239, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.Quel est l’avis de la commission ? Entre ceux qui veulent porter à 40 % le taux de la contribution patronale et ceux qui veulent l’abaisser à 20 %, je me »
« La parole est à M. Lionel Duparay, pour soutenir l’amendement no 264. Il propose de ramener de 30 % à 20 % le taux de contribution patronale applicable à l’attribution d’actions gratuites. Comme nous le disons depuis tout à l’heure, les actions gratuites sont une manière de récompenser les salariés et de les intéresser à la vie de l’entreprise, à ses actions futures et à son développement, permettant ainsi de les fidéliser. Je tiens à dire que j’ai soutenu en parallèle l’amendement no 71 de notre collègue Guedj, qui prévoyait une contribution… »
« La parole est à M. Lionel Duparay, pour soutenir l’amendement no 264. Il propose de ramener de 30 % à 20 % le taux de contribution patronale applicable à l’attribution d’actions gratuites. Comme nous le disons depuis tout à l’heure, les actions gratuites sont une manière de récompenser les salariés et de les intéresser à la vie de l’entreprise, à ses actions futures et à son développement, permettant ainsi de les fidéliser. Je tiens à dire que j’ai soutenu en parallèle l’amendement no 71 de notre collègue Guedj, qui prévoyait une contribution différenciée selon la rémunération. Il serait souhaitable de favoriser l’attribution de ces actions gratuites aux salariés dont les revenus sont modestes et de faire contribuer davantage ceux qui touchent plus de revenus. Je suis saisie de plusieurs demandes de scrutins publics : sur l’amendement no 486, par le groupe Écologiste et social, et sur l’amendement no 1239, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.Quel est l’avis de la commission ? Entre ceux qui veulent porter à 40 % le taux de la contribution patronale et ceux qui veulent l’abaisser à 20 %, je me »
« dis que ces 30 % représentent une voie d’équilibre. Si nous voulons trouver un chemin pour donner à la France un budget de la sécurité sociale, il faut assurer la stabilité socio-fiscale. Les débats de la présidentielle seront l’occasion de procéder à des arbitrages. L’amendement n’avait pas été examiné par la commission. À titre personnel, demande de retrait ; à défaut, avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis défavorable. La parole est à M. Yannick Monnet. Vous avez déjà pris 3,7 milliards à la sécurité sociale, et vous continuez !… »
« dis que ces 30 % représentent une voie d’équilibre. Si nous voulons trouver un chemin pour donner à la France un budget de la sécurité sociale, il faut assurer la stabilité socio-fiscale. Les débats de la présidentielle seront l’occasion de procéder à des arbitrages. L’amendement n’avait pas été examiné par la commission. À titre personnel, demande de retrait ; à défaut, avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis défavorable. La parole est à M. Yannick Monnet. Vous avez déjà pris 3,7 milliards à la sécurité sociale, et vous continuez ! Monsieur le ministre, il y a vraiment un problème qui compromet le cours de nos débats. La ministre de la santé nous a dit : « 5 % de déficit, pas plus. » Or la droite et l’extrême droite viennent d’enlever 3,7 milliards de recettes. Non ! Ça n’a pas été voté. Comment va-t-on faire pour la suite ? Où allons-nous prendre ces 3,7 milliards ? C’est sympa de débattre avec vous, mais comment va-t-on faire pour arriver à 5 % de déficit avec 3,7 milliards de recettes en moins ? Il faut absolument que vous nous apportiez un éclaircissement, par respect pour le travail des parlementaires. (M. Arnaud Simion applaudit.) (L’amendement no 264 n’est »