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Laurys Le Marrec : Citations
Maire — Coudes
« nous, on est un peu la tête de pont, mais derrière nous, il y a nos secrétaires de mairie, ou même nos employés techniques et autres, qui subissent souvent, effectivement, des agressions verbales, sans forcément de forme de violence, mais qui sont les premiers en ligne contre cette violence verbale ou physique dans nos communes. »
« Nous, on est un peu la tête de pont, mais derrière nous, il y a nos secrétaires de mairie, ou même nos employés techniques et autres, qui subissent souvent, effectivement, des agressions verbales, sans forcément de forme de violence, mais qui sont les premiers en ligne contre cette violence verbale ou physique dans nos communes. »
« Nous, on est un peu la tête de pont, mais derrière nous, il y a nos secrétaires de mairie, ou même nos employés techniques et autres, qui subissent souvent, effectivement, des agressions verbales, sans forcément de forme de violence, mais qui sont les premiers en ligne contre cette violence verbale ou physique dans nos communes. »
« La personne a été jugée en comparution immédiate, dans les jours qu'on suivit, et a reçu une peine équivalente à sa faute, on va dire. »
« Il y a maintenant, effectivement, une rapidité, avec la comparution immédiate, pour sanctionner la personne qui commet des actes face aux élus. »
« Pour mon cas, je pense, oui, largement. Après, tous les cas ne se ressemblent pas, et on pourrait discuter de ça très très longuement, mais là, je n'ai pas assez d'expérience face à ce genre de délit pour pouvoir répondre à cette question. »
« Là où la loi apporte des choses supplémentaires, c'est qu'elle s'étend à tous les élus, pas simplement aux maires et aux adjoints, mais aussi à tous les conseillers municipaux. »
« Pour mon cas, je pense, oui, largement. »
« Là où la loi apporte des choses supplémentaires, c'est qu'elle s'étend à tous les élus, pas simplement aux maires et aux adjoints, mais aussi à tous les conseillers municipaux. »
« Je me suis posé la question de repartir, mais pas du tout de ce fait-là. Je me suis posé la question de ma légitimité à repartir, des conditions dans lesquelles je repartais, etc. »
« Moi, je ne vis pas dans un sentiment de peur perpétuel. Je n'ai pas peur d'aller en mairie, je n'ai pas peur de rencontrer mes administrés. »
« Je crois qu'il ne faut pas instiller la psychose parmi nous. »
« Le problème, il est très, très large. Il n'est pas simplement aux élus, parce que la violence, elle n'est pas dans la société qu'envers les élus, elle est envers tout le monde. »
« Je crois qu'on devrait retisser le lien national, c'est-à-dire qu'à un moment, savoir pourquoi on est là ensemble et ce qu'on va faire ensemble, eh bien, on voit bien que ce sont des questions qui n'existent plus. »
« Et je pense qu'il faut retisser ce lien entre tous les gens, entre toute la population, de dire qu'on a un bien commun ensemble, que les institutions sont là pour, eh bien, mettre de l'huile dans les rouages pour pouvoir vivre ensemble. »
« Est-ce que ça a été proportionnel à la faute ? Pour mon cas, je pense, oui, largement. »
« Là où la loi apporte des choses supplémentaires, c'est qu'elle s'étend à tous les élus, pas simplement aux maires et aux adjoints, mais aussi à tous les conseillers municipaux. »
« Je me suis posé la question de repartir, mais pas du tout de ce fait-là. Je me suis posé la question de ma légitimité à repartir, des conditions dans lesquelles je repartais, etc. »
« Moi, je ne vis pas dans un sentiment de peur perpétuel. Je n'ai pas peur d'aller en mairie, je n'ai pas peur de rencontrer mes administrés. »
« Je crois qu'il ne faut pas instiller la psychose parmi nous. »