

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 47 passages | 77 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles.… »
« Je vais essayer de faire le point sur les informations qui figurent sur les sites du ministère de la transition écologique, de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de France Nature Environnement. Si l’on fait la synthèse de toutes les données officielles, puisqu’elles sont publiées sur ces sites, il ressort que plus de 2,8 millions d’hectares de zones humides sont inventoriés, sur 67 % du territoire métropolitain. L’OFB en recense, pour sa part, 2,2 millions d’hectares, soit 5,7 % de la surface du territoire, dont 3,8 % de surfaces agricoles. Mais il existe aussi les milieux humides potentiels, identifiés par une cartographie satellite sur laquelle s’appuie le ministère de l’environnement. Selon l’analyse des images satellites la plus récente, qui a été réalisée en 2025, sur la base de données de 2020, et qui figure sur le site du ministère, 18,7 % de la superficie de l’Hexagone est couverte par des milieux humides, soit 102 458 kilomètres carrés. Selon d’autres travaux cartographiques plus anciens, de 2014, qui sont en cours d’actualisation, les milieux potentiellement humides représenteraient environ 23 % du territoire métropolitain, soit près de 13 millions d’hectares. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon… »
« En résumé, selon la définition retenue – inventaires de terrain, recensement des zones favorables ou cartographie satellite –, les chiffres vont de 5,7 % du territoire métropolitain, soit 2,2 millions d’hectares, à 18 %, voire 23 %, c’est-à-dire de 10 millions à 13 millions d’hectares. Cette absence d’inventaire national et le fait que les critères utilisés varient selon les études expliquent les différences d’appréciation que l’on a pu observer durant notre discussion. C’était censé être « bref » ! Sur la base de quel article ? Vous n’avez pas de leçon à donner ! »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère… »
« Lors des scrutins publics n os 321 et 322 sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, notre collègue Marie-Jeanne Bellamy souhaitait s’abstenir. La multiplication des périodes de sécheresse, l’irrégularité croissante des précipitations et les effets du changement climatique fragilisent l’activité agricole sur l’ensemble du territoire national. Cette situation compromet notre sécurité alimentaire, ainsi que la compétitivité des exploitations agricoles. Cet amendement vise donc à reconnaître explicitement le caractère d’intérêt général des ouvrages de stockage de l’eau destinés à l’agriculture. Une telle consécration permettrait d’éviter les polémiques qui entourent ces projets, à l’instar de celle qu’a connue la retenue de Caussade, en Lot-et-Garonne. Ces infrastructures constituent désormais un outil essentiel, la gestion de l’eau étant devenue un enjeu structurant pour l’avenir de l’agriculture française. »
« ous dans cet hémicycle. J’ai précisément dit l’inverse ! Vous n’avez pas écouté ! Bien sûr ! Ce n’est pas la question ! Madame la ministre, j’ai bien entendu ce que vous venez de dire. Mais je me souviens aussi d’un entretien que nous avions eu à ce sujet. Vous nous aviez alors indiqué que les personnes souhaitant solder leur retraite devaient attendre la publication des décrets, avec la quasi-assurance de pouvoir bénéficier de ces deux trimestres auxquels ils pourraient éventuellement avoir droit dès la fin du mois de juin… Et vous nous dites à présent… »
« ous dans cet hémicycle. J’ai précisément dit l’inverse ! Vous n’avez pas écouté ! Bien sûr ! Ce n’est pas la question ! Madame la ministre, j’ai bien entendu ce que vous venez de dire. Mais je me souviens aussi d’un entretien que nous avions eu à ce sujet. Vous nous aviez alors indiqué que les personnes souhaitant solder leur retraite devaient attendre la publication des décrets, avec la quasi-assurance de pouvoir bénéficier de ces deux trimestres auxquels ils pourraient éventuellement avoir droit dès la fin du mois de juin… Et vous nous dites à présent qu’il ne faudrait pas avoir soldé sa retraite avant le mois de janvier 2027. Mais cela change totalement la donne ! Par exemple, pour ma part, j’avais conseillé aux élus qui voulaient arrêter leur mandat d’attendre un trimestre, jusqu’à la fin du mois de juin. Mais, désormais, ils doivent encore attendre jusqu’au mois de janvier prochain si, d’aventure, les mutuelles étaient d’accord pour assurer les trimestres supplémentaires. Cela change totalement les choses pour nombre de maires qui peuvent prétendre à la retraite. »
« Monsieur le ministre, les annonces, c’est très bien. Mais je rappellerai un fait simple : nous attendons toujours que le projet de loi sur les polices municipales, déposé au Sénat en octobre 2025 et adopté en première lecture en février 2026, soit examiné par l’Assemblée nationale… Quant à la loi portant création d’un statut de l’élu local, son application est suspendue à la publication d’une quinzaine de décrets… Des solutions vous ont été présentées par le Sénat en vue de poursuites effectives, de comparutions rapides et de peines dissuasives qui… »
« Monsieur le ministre, les annonces, c’est très bien. Mais je rappellerai un fait simple : nous attendons toujours que le projet de loi sur les polices municipales, déposé au Sénat en octobre 2025 et adopté en première lecture en février 2026, soit examiné par l’Assemblée nationale… Quant à la loi portant création d’un statut de l’élu local, son application est suspendue à la publication d’une quinzaine de décrets… Des solutions vous ont été présentées par le Sénat en vue de poursuites effectives, de comparutions rapides et de peines dissuasives qui protègent ceux qui servent notre République. Il s’agit : de nos propositions, dès 2019, après la mort du maire de Signes ; du rapport d’information de juillet 2023 des sénateurs Buffet, Retailleau, Gatel et Marseille, à la suite de l’incendie de la maison du maire de Saint-Brévin-les-Pins ; de la loi du 21 mars 2024, que nous avons votée, renforçant la sécurité et la protection des maires et des élus locaux ; de la loi du 22 décembre 2025, que nous avons également votée, portant création d’un statut de l’élu local. La loi ne vaut que si elle est appliquée, et nous sommes élus pour veiller à cette application. Mme Valérie Boyer vous avait »
« interrogé sur ce sujet en avril dernier, et elle attend votre réponse. Oui, monsieur le ministre, des lois existent. Mais une loi qui dort dans un tiroir ne protège pas Guillaume Dupire dans son jardin et une loi privée de décret d’application ne protège pas Julien Bony à Clermont-Ferrand ! Le Premier ministre nous disait : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Nous avons voté. Alors, messieurs les ministres, inscrivez à l’ordre du jour le projet de loi sur les polices municipales et publiez les décrets manquants ! Les élus ont… »
« interrogé sur ce sujet en avril dernier, et elle attend votre réponse. Oui, monsieur le ministre, des lois existent. Mais une loi qui dort dans un tiroir ne protège pas Guillaume Dupire dans son jardin et une loi privée de décret d’application ne protège pas Julien Bony à Clermont-Ferrand ! Le Premier ministre nous disait : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Nous avons voté. Alors, messieurs les ministres, inscrivez à l’ordre du jour le projet de loi sur les polices municipales et publiez les décrets manquants ! Les élus ont besoin non pas de discours, mais d’une loi efficiente, appliquée maintenant. insécurité en guyane »