LP
Laurent Peyrondet : Citations
Maire — Lacanau
« On ne met pas nos populations en danger, mais par ces mauvaises informations, parfois, on peut mettre des populations en danger. »
« Il ne faut pas surtout les tourmenter psychologiquement. C'est des personnes fragiles. »
« On n'avait pas volé autant de maisons. »
« On n'a jamais vécu un événement pareil, alors que les grands feux, on est quand même des communes qui se sont rompues. Et c'est vrai que celui-ci, après trois périodes de canicule, on s'y attendait, mais on ne s'attendait pas à une telle violence. »
« Et il est devenu incontrôlable. »
« Il faut garder son sang-froid. »
« On est des maires, on ne connaît pas des hommes, mais des humains en particulier. »
« On évacue au fur et à mesure, en collaboration étroite avec la préfète de Gironde. Et on prend des décisions en commun. »
« Donc chacun prend ses responsabilités, on fait avancer une société car après un événement dramatique, on est capable d'en tirer les conclusions collectivement. »
« On est la dernière collectivité en France qui tient aujourd'hui. On est en train de nous faire les poches, nous on a toujours dépensé l'argent qu'on avait, on n'a pas empointé pour payer la dette, on est plutôt des bons gestionnaires. »
« Donc on ne peut pas acheter de Canadair, quand vous faites les poches et les collectivités, la dernière collectivité qui tient encore, et que derrière, vous payez des intérêts de la dette. »
« Ce pays va mal, et je pense qu'on devrait un peu plus écouter les élus locaux, et je crois qu'à mon grand désespoir, ce qu'on a fait de terrible il y a dix ans, c'est de supprimer le député maire, parce qu'à l'Assemblée nationale, les députés ne connaissent pas les sujets locaux. »
« Nous sommes les premiers investisseurs de ce pays. »
« Quelques leçons n'ont pas été tirées et que les communes, par exemple, qui sont en première ligne quand il y a ce genre d'événements, il faut loger, il faut nourrir, il faut faire travailler nos réserves communales, il faut faire travailler nos DFCI, on est tous sur le pont. »
« Dans le débriefing, on nous oublie souvent et parfois, on oublie vite les événements dramatiques. »
« Chacun prend ses responsabilités, on fait avancer une société car après un événement dramatique, on est capable d'en tirer les conclusions collectivement. »
« Pas assez consulté, mais ce n'est pas uniquement une histoire de consultation, c'est une histoire de participation. »
« Donc je pense qu'on a prouvé qu'on était capable de gérer des villes. »
« Si on veut engager dans le futur des investissements, qu'on arrête de venir nous faire les poches, parce que c'est ce que l'État est en train de faire, mais pas pour investir. »
« On n'a jamais vécu un événement pareil, alors que les grands feux, on est quand même des communes qui se sont rompues. »