Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 912
Question 601Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
On est quand même le seul pays au monde à l'interdire ?
Réponse à côté
Non, il n'y a pas eu de trouble à l'ordre public. Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre à faire. Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre. Il n'y a pas eu de dégradation. Il n'y a pas eu de violence. Au contraire, nous étions présents.
« Non, il n'y a pas eu de trouble à l'ordre public. Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre à faire. Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre. Il n'y a pas eu de dégradation. Il n'y a pas eu de violence. Au contraire, nous étions présents. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 13:26
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 602Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Alors le critère, il est moral ?
Réponse directe
Le critère, il est immatériel. Il est moral. Vous avez raison. Le critère, il est plutôt immatériel. Le trouble à l'ordre public, vous savez depuis maintenant une jurisprudence du Conseil d'État qui remonte aux années 80, le trouble à l'ordre public, il peut être immatériel. Et le simple fait que dans une manif,
« Le critère, il est immatériel. Il est moral. Vous avez raison. Le critère, il est plutôt immatériel. Le trouble à l'ordre public, vous savez depuis maintenant une jurisprudence du Conseil d'État qui remonte aux années 80, le trouble à l'ordre public, il peut être immatériel. Et le simple fait que dans une manif, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 13:35
Question 603Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Pourquoi il y a eu cette directive du président de la République, si ça se fait tout le temps ?
Réponse directe
Cette directive du président de la République et du ministre de l'Intérieur, elle tient au fait qu'il reste encore un certain nombre d'étrangers en situation irrégulière qui sont inscrits aux fichiers. Le ministre a donné des chiffres très précis. On parle de 193 personnes. Donc, il y a eu 20 000 inscrits. Donc, je suis un peu surpris de la déclaration que je viens d'entendre. Il y a plusieurs années maintenant que nous sommes très en pointe sur la lutte antiterroriste. Vous savez, j'ai été DGSI, j'ai été coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Et donc, je suis bien placé pour savoir que ce qui est dit n'est pas tout à fait exact. C'est un euphémisme. Et que n…
« Cette directive du président de la République et du ministre de l'Intérieur, elle tient au fait qu'il reste encore un certain nombre d'étrangers en situation irrégulière qui sont inscrits aux fichiers. Le ministre a donné des chiffres très précis. On parle de 193 personnes. Donc, il y a eu 20 000 inscrits. Donc, je suis un peu surpris de la déclaration que je viens d'entendre. Il y a plusieurs années maintenant que nous sommes très en pointe sur la lutte antiterroriste. Vous savez, j'ai été DGSI, j'ai été coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Et donc, je suis bien placé pour savoir que ce qui est dit n'est pas tout à fait exact. C'est un euphémisme. Et que nous travaillons très sérieusement sur ce fichier. Depuis nombreuses années, avec des expulsions d'étrangers, avec des visites domiciliaires et avec 43 attentats déjoués depuis 2017. Et ça, ça ne fait que quelques années que c'est mis en place. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Alors, quand je dis que ça ne fait que quelques années que c'est mis en place, ça veut dire que ça renvoie aussi peut-être à d'autres périodes où ces choses-là n'étaient pas faites. Et donc, sur ces sujets-là, il faut beaucoup de modestie, beaucoup de fermeté, de détermination et de travail. Et c'est ce que nous demande de faire le ministre de l'Intérieur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 4:21
« Alors, d'abord, le ministre de l'Intérieur a rappelé qu'il y en avait plus de 1 000 qui avaient quitté le territoire, déjà. Il a donné des chiffres très précis. 1 411 individus inscrits au FESPERT qui sont en situation irrégulière et dont la plupart ne sont plus sur le territoire national. Donc, c'est le premier élément de réponse. Ils ne sont plus sur le territoire national. Un certain nombre d'entre eux, ce qu'il reste, sont incarcérés ou sont assignés à résidence. Et on parle d'un peu moins de 200 individus pour lesquels nous allons retenter, évidemment, des procédés de l'expulsion, mais dont certains bénéficient de protection au titre de la législation des droits des étrangers. Et c'est pour cela, d'ailleurs, que le ministre de l'Intérieur propose de modifier un certain nombre de dispositions législatives pour nous permettre de procéder à ces expulsions. »
Question 604Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Quels sont leurs profils ?
Réponse partielle
Il y a un peu des deux, il y a beaucoup de petits plaisantins, il y a beaucoup de jeunes, il y a beaucoup d'auteurs jeunes et puis il y a des gens qui veulent vraiment créer la panique. C'est pour ça qu'il faut évidemment rester très serein face à ce genre de messages, de messages d'alerte, c'est évidemment ce que nous faisons. Et il faut surtout évidemment ouvrir systématiquement des enquêtes et comme l'a dit le ministre de l'Intérieur, les personnes on les retrouve toujours. On mène des investigations très poussées, des investigations techniques pour retrouver les auteurs de ces alertes.
« Il y a un peu des deux, il y a beaucoup de petits plaisantins, il y a beaucoup de jeunes, il y a beaucoup d'auteurs jeunes et puis il y a des gens qui veulent vraiment créer la panique. C'est pour ça qu'il faut évidemment rester très serein face à ce genre de messages, de messages d'alerte, c'est évidemment ce que nous faisons. Et il faut surtout évidemment ouvrir systématiquement des enquêtes et comme l'a dit le ministre de l'Intérieur, les personnes on les retrouve toujours. On mène des investigations très poussées, des investigations techniques pour retrouver les auteurs de ces alertes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 0:55
Question 605Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Est-ce qu'on parle de petits plaisantins comme disait le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti ou alors on a affaire à des professionnels qui veulent créer la panique ?
Réponse directe
Il y a un peu des deux, il y a beaucoup de petits plaisantins, il y a beaucoup de jeunes, il y a beaucoup d'auteurs jeunes et puis il y a des gens qui veulent vraiment créer la panique. C'est pour ça qu'il faut évidemment rester très serein face à ce genre de messages, de messages d'alerte, c'est évidemment ce que nous faisons. Et il faut surtout évidemment ouvrir systématiquement des enquêtes et comme l'a dit le ministre de l'Intérieur, les personnes on les retrouve toujours. On mène des investigations très poussées, des investigations techniques pour retrouver les auteurs de ces alertes.
« Il y a un peu des deux, il y a beaucoup de petits plaisantins, il y a beaucoup de jeunes, il y a beaucoup d'auteurs jeunes et puis il y a des gens qui veulent vraiment créer la panique. C'est pour ça qu'il faut évidemment rester très serein face à ce genre de messages, de messages d'alerte, c'est évidemment ce que nous faisons. Et il faut surtout évidemment ouvrir systématiquement des enquêtes et comme l'a dit le ministre de l'Intérieur, les personnes on les retrouve toujours. On mène des investigations très poussées, des investigations techniques pour retrouver les auteurs de ces alertes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 0:55
Question 606Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Bonjour Laurent Nunez, 64 enquêtes judiciaires ont été ouvertes pour des fausses alertes à la bombe depuis l'attentat d'Arras le 13 octobre dernier, des établissements scolaires, des aéroports ou encore des monuments comme le château de Versailles sont visés. Est-ce qu'à chaque fois vous parvenez à retrouver les auteurs de ces fausses alertes ?
Réponse partielle
En tout cas on les recherche et systématiquement des enquêtes judiciaires sont ouvertes et pour ce qui est de l'agglomération parisienne dont j'ai la responsabilité, on est même à 80 faits d'alerte à la bombe et on a déjà 11 interpellations dont d'ailleurs un individu qui a été condamné pour un message d'alerte à la bombe sur la gare de Lyon et qui a été condamné donc à 1500 euros d'abande et 150 000 euros de dommages et intérêts.
« En tout cas on les recherche et systématiquement des enquêtes judiciaires sont ouvertes et pour ce qui est de l'agglomération parisienne dont j'ai la responsabilité, on est même à 80 faits d'alerte à la bombe et on a déjà 11 interpellations dont d'ailleurs un individu qui a été condamné pour un message d'alerte à la bombe sur la gare de Lyon et qui a été condamné donc à 1500 euros d'abande et 150 000 euros de dommages et intérêts. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 0:21
Question 607Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Et du coup, ceux qui relèvent de votre secteur, ils se trouvent où, actuellement ?
Refus explicite
Ce sont des individus qui sont... De toute façon, vous savez, tous les objectifs ESI qui sont inscrits au FESPERT, leur degré de dangerosité n'est pas le même. Il y a aussi ça qu'il faut préciser. Il y a des fiches actives, il y a des fiches inactives. Donc voilà, on les repeigne. Évidemment, je ne vais pas vous dire où ils se trouvent, mais je peux vous dire que, comme nous l'a demandé le ministre de l'Intérieur, le solde résiduel qui reste... Le solde résiduel qui reste, nous les retrouverons et, évidemment, nous les reconduirons.
« Ce sont des individus qui sont... De toute façon, vous savez, tous les objectifs ESI qui sont inscrits au FESPERT, leur degré de dangerosité n'est pas le même. Il y a aussi ça qu'il faut préciser. Il y a des fiches actives, il y a des fiches inactives. Donc voilà, on les repeigne. Évidemment, je ne vais pas vous dire où ils se trouvent, mais je peux vous dire que, comme nous l'a demandé le ministre de l'Intérieur, le solde résiduel qui reste... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 5:18
Question 608Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
On parle de personnes qui décident de passer à l'acte seul, ou alors, après enquête, vous comprenez que derrière tout ça, il y a un groupe organisé ?
Réponse directe
Sur les 43 attentats déjoués dont parle le ministre depuis 2017, moi, dans mes précédentes fonctions, j'ai eu connaissance, évidemment, de ces faits. Il y a parfois des attentats qui sont fomentés par des individus isolés, et puis d'autres qui appartiennent à des groupes d'individus. Les situations sont diverses et variables. Ce qui compte, c'est que ce sont, vraiment, quand on parle d'attentat déjoué, c'est vraiment que les services de l'antiterrorisme empêchent un ou plusieurs individus de passer à l'action.
« Sur les 43 attentats déjoués dont parle le ministre depuis 2017, moi, dans mes précédentes fonctions, j'ai eu connaissance, évidemment, de ces faits. Il y a parfois des attentats qui sont fomentés par des individus isolés, et puis d'autres qui appartiennent à des groupes d'individus. Les situations sont diverses et variables. Ce qui compte, c'est que ce sont, vraiment, quand on parle d'attentat déjoué, c'est vraiment que les services de l'antiterrorisme empêchent un ou plusieurs individus de passer à l'action. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 7:00
Question 609Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Dans pile neuf mois, le 26 juillet, c'est la cérémonie d'ouverture de Paris 2024. Est-ce bien raisonnable dans ce climat de menaces terroristes qu'on a évoquées, qui ne disparaît jamais vraiment, de l'organiser en milieu ouvert, cette cérémonie d'ouverture, sur la Seine, en plein milieu de la ville ?
Réponse directe
Mais le contexte de la menace terroriste, il est permanent depuis maintenant plusieurs années. Et donc, évidemment, que cette cérémonie, nous l'organisons aussi au regard de ce contexte et compte tenu des instruments que nous donnent les lois antiterroristes. La cérémonie, elle sera protégée par un périmètre de protection antiterroriste. Toutes les personnes qui assisteront à cette cérémonie ont été contrôlées, fouillées. Et nous déploierons un dispositif policier autour de la parade qui se déroulera sur la Seine, qui sera extrêmement conséquent, avec une mobilisation d'effectifs exceptionnelle pour ce type d'événement. Oui, enfin, nous, on travaille sur le plan A de manière très assidue et…
« Mais le contexte de la menace terroriste, il est permanent depuis maintenant plusieurs années. Et donc, évidemment, que cette cérémonie, nous l'organisons aussi au regard de ce contexte et compte tenu des instruments que nous donnent les lois antiterroristes. La cérémonie, elle sera protégée par un périmètre de protection antiterroriste. Toutes les personnes qui assisteront à cette cérémonie ont été contrôlées, fouillées. Et nous déploierons un dispositif policier autour de la parade qui se déroulera sur la Seine, qui sera extrêmement conséquent, avec une mobilisation d'effectifs exceptionnelle pour ce type d'événement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 16:10Voir 1 autre passage
« Oui, enfin, nous, on travaille sur le plan A de manière très assidue et très déterminée depuis maintenant plusieurs années et significativement de manière accélérée depuis plusieurs mois. Et je peux vous garantir que tous les moyens sont mis pour que cette cérémonie se déroule dans les plus parfaites conditions de sécurité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 16:46
Question 610Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent Nuñez
Pas de crainte non plus, Laurent Nunez, quand on apprend ce matin dans le Parisien aujourd'hui en France que les soulèvements de la terre, le groupement d'associations écologistes prévoient de perturber le parcours de la flamme olympique entre le 8 mai à Marseille et le 26 juillet à Paris. L'objectif, c'est de bloquer son passage ou de tenter de l'éteindre ?
Réponse à côté
Dans l'histoire des Jeux olympiques, le parcours de la flamme, quand on regarde les séquences passées, ça a toujours été un petit peu la cible, on a toujours essayé de les perturber. Nous-mêmes en 2008, si vous vous en souvenez, pour la flamme olympique, à l'époque, les Jeux se déroulaient à Pékin, il y avait eu pas mal de perturbations, donc évidemment, nous allons anticiper ces perturbations et le parcours de la flamme sera évidemment protégé, mais effectivement, notamment les mouvements environnementaux-écologistes et parfois les plus radicaux d'ailleurs, n'hésitent pas à perturber ce type d'événement, mais ça, nous le savons et nous l'anticipons, bien évidemment, oui.
« Dans l'histoire des Jeux olympiques, le parcours de la flamme, quand on regarde les séquences passées, ça a toujours été un petit peu la cible, on a toujours essayé de les perturber. Nous-mêmes en 2008, si vous vous en souvenez, pour la flamme olympique, à l'époque, les Jeux se déroulaient à Pékin, il y avait eu pas mal de perturbations, donc évidemment, nous allons anticiper ces perturbations et le parcours de la flamme sera évidemment protégé, mais effectivement, notamment les mouvements environnementaux-écologistes et parfois les plus radicaux d'ailleurs, n'hésitent pas à perturber ce type d'événement, mais ça, nous le savons et nous l'anticipons, bien évidemment, oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 17:56
Question 611Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Un contexte extrêmement difficile que Frédéric Vaud, le directeur général de la police nationale, l'a rappelé également dans cette interview. Justement, vous qui êtes à la tête de ces 30 000 hommes en Ile-de-France, quel est le retour d'expérience sur, notamment, ces émeutes ?
Réponse directe
Le retour d'expérience, c'est d'abord que le ministre de l'Intérieur nous a demandé de déployer des moyens exceptionnels. On a saturé l'espace, procédé à des interpellations, de manière à juguler le phénomène dans un temps extrêmement rapide, en mobilisant l'ensemble des effectifs qui étaient à notre disposition. On a vu, et c'était une première, des effectifs des forces d'intervention spécialisées, comme le RAID, le GIGN, la BRI, qui ont pu intervenir pendant les émeutes urbaines, aux côtés des policiers de terrain. Et ça a eu un effet extrêmement dissuasif. Beaucoup d'interpellations en flagrance. Et puis, beaucoup d'interpellations à postérieure. Et j'insiste là-dessus, grâce au service…
« Le retour d'expérience, c'est d'abord que le ministre de l'Intérieur nous a demandé de déployer des moyens exceptionnels. On a saturé l'espace, procédé à des interpellations, de manière à juguler le phénomène dans un temps extrêmement rapide, en mobilisant l'ensemble des effectifs qui étaient à notre disposition. On a vu, et c'était une première, des effectifs des forces d'intervention spécialisées, comme le RAID, le GIGN, la BRI, qui ont pu intervenir pendant les émeutes urbaines, aux côtés des policiers de terrain. Et ça a eu un effet extrêmement dissuasif. Beaucoup d'interpellations en flagrance. Et puis, beaucoup d'interpellations à postérieure. Et j'insiste là-dessus, grâce au service de police judiciaire, on a pu interpeller des auteurs d'infractions et de violences urbaines. Donc, ce qui donne un signal fort de l'absence, finalement, d'impunité. Et d'ailleurs, ça n'est pas terminé. Les investigations sont encore en cours. Et quasiment tous les jours, nous interpellons encore, je parle pour l'agglomération et la plaque parisienne, mais c'est vrai pour l'ensemble du territoire national, des casseurs qui ont pu commettre des exactions pendant ces émeutes urbaines. Et il faut s'en réjouir. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 6:42
Question 612Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Mais quand on voit que deux des plus grands flics de France, comme on dit, prennent position ainsi, on se pose quand même la question de savoir s'il n'y a pas une forme de go de la part de Beauvau, non ?
Réponse à côté
Ce qu'il y a surtout, c'est que nous sommes les deux responsables, effectivement, de la police en France, le DGPN pour l'ensemble du territoire national et moi pour l'agglomération parisienne, Paris et les trois départements de Petite-Couronne. Nous voyons bien le malaise policier. Et nous avons tenu à apporter un soutien à la police, encore une fois, qui, parfois par une minorité de personnes, j'insiste bien une minorité de personnes, est souvent critiquée. On parle de racisme systémique, on parle de violence policière. Et les policiers ont besoin aussi de considération parce que sans eux, il n'y aurait pas de démocratie.
« Ce qu'il y a surtout, c'est que nous sommes les deux responsables, effectivement, de la police en France, le DGPN pour l'ensemble du territoire national et moi pour l'agglomération parisienne, Paris et les trois départements de Petite-Couronne. Nous voyons bien le malaise policier. Et nous avons tenu à apporter un soutien à la police, encore une fois, qui, parfois par une minorité de personnes, j'insiste bien une minorité de personnes, est souvent critiquée. On parle de racisme systémique, on parle de violence policière. Et les policiers ont besoin aussi de considération parce que sans eux, il n'y aurait pas de démocratie. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 4:24
Question 613Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Donc la position des magistrats est également politique ?
Réponse à côté
Encore une fois, c'est surtout un soutien qui est apporté à la police nationale. C'est évidemment comme ça qu'il faut le voir. Encore une fois, les policiers ne sont pas au-dessus des lois, mais il ne faut pas non plus qu'ils soient en dessous. Donc voilà, il faut bien rappeler souvent qu'ils sont contrôlés dans toutes leurs actions et aucun chef de police, et à commencer par moi pour l'agglomération parisienne, n'a la main qui tremble quand il faut prendre des sanctions.
« Encore une fois, c'est surtout un soutien qui est apporté à la police nationale. C'est évidemment comme ça qu'il faut le voir. Encore une fois, les policiers ne sont pas au-dessus des lois, mais il ne faut pas non plus qu'ils soient en dessous. Donc voilà, il faut bien rappeler souvent qu'ils sont contrôlés dans toutes leurs actions et aucun chef de police, et à commencer par moi pour l'agglomération parisienne, n'a la main qui tremble quand il faut prendre des sanctions. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 3:20
Question 614Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Nos confrères du Parisien rapportent ce matin que Frédéric Vaud a eu l'aval finalement du ministère de l'Intérieur avant de faire cette interview, avant de tenir ses propos. Vous-même, est-ce que vous vous êtes entretenu avec le ministre de l'Intérieur avant de partager ?
Refus explicite
Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus. Je n'ai pas de commentaire à faire sur les avals qu'on obtient ou pas. J'ai aussi une liberté de parole. Je suis aussi le chef des 30 000 policiers parisiens. Et donc, j'ai apporté mon soutien, évidemment, à Frédéric Vaud dans ce cadre-là.
« Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus. Je n'ai pas de commentaire à faire sur les avals qu'on obtient ou pas. J'ai aussi une liberté de parole. Je suis aussi le chef des 30 000 policiers parisiens. Et donc, j'ai apporté mon soutien, évidemment, à Frédéric Vaud dans ce cadre-là. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 3:58
Question 615Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Mais vous comprenez tout de même que ce partage et ce soutien à travers ces mots soit appris comme une atteinte à l'indépendance de la justice par les magistrats ?
Réponse à côté
Je comprends toutes les polémiques, mais la polémique est en grande partie politique, donc vous comprendrez que ça me dépasse complètement, ça dépasse complètement le préfet de police que je suis.
« Je comprends toutes les polémiques, mais la polémique est en grande partie politique, donc vous comprendrez que ça me dépasse complètement, ça dépasse complètement le préfet de police que je suis. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 3:07
Question 616Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Laurent Mouniès, faut-il un débat, finalement, sur cette détention provisoire pour les policiers dans l'exercice de leur fonction ?
Refus explicite
Écoutez, franchement, là-dessus, moi, je ne souhaite pas m'exprimer. Vous savez, ça relève du politique. Ce qui est certain, c'est que les policiers, dans l'exercice de leur mission, qui est une mission difficile, ils sont souvent confrontés, ils sont souvent, malheureusement, à utiliser de moyens d'armes intermédiaires, parce qu'ils sont pris à partie. Donc, souvent, leur réaction, elle doit s'effectuer dans un temps extrêmement limité. C'est un métier qui est très compliqué, très, très compliqué. Et voilà, il faut aussi, parfois, savoir le prendre en compte. Moi, je n'ai pas d'autre avis là-dessus, sur ce sujet. Mais souvent, vous savez, quand le policier doit faire usage de... Alors, évi…
« Écoutez, franchement, là-dessus, moi, je ne souhaite pas m'exprimer. Vous savez, ça relève du politique. Ce qui est certain, c'est que les policiers, dans l'exercice de leur mission, qui est une mission difficile, ils sont souvent confrontés, ils sont souvent, malheureusement, à utiliser de moyens d'armes intermédiaires, parce qu'ils sont pris à partie. Donc, souvent, leur réaction, elle doit s'effectuer dans un temps extrêmement limité. C'est un métier qui est très compliqué, très, très compliqué. Et voilà, il faut aussi, parfois, savoir le prendre en compte. Moi, je n'ai pas d'autre avis là-dessus, sur ce sujet. Mais souvent, vous savez, quand le policier doit faire usage de... Alors, évidemment, l'arme administrative, évidemment, mais même pour les armes intermédiaires, ça se joue souvent en une fraction de seconde. Et il faut, bien évidemment, intégrer cette difficulté absolue majeure du métier, pour laquelle, évidemment, les policiers sont formés. Évidemment qu'ils sont formés à la gestion de stress, à la gestion des situations. Mais il ne faut jamais oublier le contexte des affaires. Ça me paraît très important. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 5:27
Question 617Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Et à l'issue de cet épisode, que vous disent vos hommes ?
Réponse directe
Il y a eu le sentiment, évidemment, d'une grande fatigue. D'une part, évidemment, bien sûr. Mais surtout, ils ont été frappés par le degré de violence qu'ils ont eue en phase 2. Et pour les plus anciens qui ont connu les violences urbaines de 2005, ce n'était pas tout à fait la même chose. On était sur une période, certes plus courte, jugulée plus rapidement. Mais des profils d'assaillants qui étaient beaucoup plus jeunes, beaucoup plus déterminés, qui manifestement, pour certains, vous s'en prenez directement à la police avec l'intention, pour certains, de tuer, très clairement. Et ça, évidemment, c'est quelque chose d'assez nouveau. Et puis surtout, on a assisté aussi à une diffusion terr…
« Il y a eu le sentiment, évidemment, d'une grande fatigue. D'une part, évidemment, bien sûr. Mais surtout, ils ont été frappés par le degré de violence qu'ils ont eue en phase 2. Et pour les plus anciens qui ont connu les violences urbaines de 2005, ce n'était pas tout à fait la même chose. On était sur une période, certes plus courte, jugulée plus rapidement. Mais des profils d'assaillants qui étaient beaucoup plus jeunes, beaucoup plus déterminés, qui manifestement, pour certains, vous s'en prenez directement à la police avec l'intention, pour certains, de tuer, très clairement. Et ça, évidemment, c'est quelque chose d'assez nouveau. Et puis surtout, on a assisté aussi à une diffusion territoriale qui n'avait pas existé en 2005, où le mouvement était resté dans les quartiers. Et là, on a vu qu'un peu partout, des bâtiments publics ont été attaqués. Donc, beaucoup d'engagement de la part des émeutiers et un niveau de violence assez inédit auxquels on fait courageusement face, policiers et gendarmes sur l'ensemble du territoire national. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 7:54
Question 618Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Autre sujet de préoccupation pour vous, Laurent Lunez, préfet de police de Paris. Nous sommes donc à un empile, avant les Jeux olympiques de Paris 2024. L'objectif, c'est donc zéro délinquance dans la capitale pour accueillir au mieux les 15 millions de visiteurs attendus. Où en sommes-nous ?
Réponse directe
On a fini, on va dire, la phase de planification. C'est-à-dire que tous nos plans sont prêts. Et maintenant, on rentre évidemment dans la phase de mise en œuvre, à la fois sur la cérémonie d'ouverture, sur la protection des sites. Donc, la cérémonie d'ouverture, ce sera un grand moment. On travaille évidemment sur l'accueil du public, sur les quais bas, sur les quais hauts. Donc, on définit le périmètre, il est défini d'ailleurs le périmètre de protection. C'est-à-dire qu'il y aura évidemment des contrôles très stricts des personnes qui se rendront à la cérémonie d'ouverture. Nous avons défini également le plan de sécurisation de la parade nautique, puisque comme vous le savez, vos éditeurs…
« On a fini, on va dire, la phase de planification. C'est-à-dire que tous nos plans sont prêts. Et maintenant, on rentre évidemment dans la phase de mise en œuvre, à la fois sur la cérémonie d'ouverture, sur la protection des sites. Donc, la cérémonie d'ouverture, ce sera un grand moment. On travaille évidemment sur l'accueil du public, sur les quais bas, sur les quais hauts. Donc, on définit le périmètre, il est défini d'ailleurs le périmètre de protection. C'est-à-dire qu'il y aura évidemment des contrôles très stricts des personnes qui se rendront à la cérémonie d'ouverture. Nous avons défini également le plan de sécurisation de la parade nautique, puisque comme vous le savez, vos éditeurs le savent, c'est une parade d'athlètes sur des bateaux. Donc, on a évidemment sécurisé tout cela. On a le dispositif lutte anti-drone qui est prêt. Voilà, donc toute notre planification est élaborée. Maintenant, nous sommes évidemment dans la mise en œuvre. Et c'est vrai aussi de la protection de chaque site olympique, les sites de compétition, le village olympique, le village des médias, enfin l'ensemble des sites qui seront en activité pendant les Jeux olympiques et par olympiques. Donc, nous avons notre dispositif de protection qui a été établi avec partout évidemment beaucoup de contrôles, de fouilles. Et puis, pour le sujet que vous évoquez d'une manière plus générale, le ministre de l'Intérieur a vraiment souhaité que nous soyons très très présents partout d'emparier dans l'agglomération parisienne en termes de sécurisation générale et de lutte contre la délinquance. Et pour cette dernière action, vous l'évoquez à l'instant... »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 9:08Voir 1 autre passage
« ...et qui monte en puissance. Depuis novembre 2022, nous avons sur toute l'agglomération parisienne mis en place donc les plans délinquance zéro. C'est-à-dire que dans tous les secteurs où il y aura des Jeux olympiques ou tout simplement les sites touristiques, nous montons en puissance en mobilisant de plus en plus d'effectifs pour réduire la délinquance et évidemment être complètement opérationnel au moment des Jeux pour qu'on n'ait pas de soucis de délinquance et protéger évidemment les nombreux spectateurs qui viendront pour les Jeux, mais aussi les nombreux touristes parce que ce sera un moment où Paris, on sera énormément fréquenté, Paris et l'agglomération parisienne. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 10:39
Question 619Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Ils seront formés à temps ?
Réponse à côté
Pour l'instant, il n'y a pas d'inquiétude de ce point de vue-là. On entend dire beaucoup de choses sur la substitution des forces de sécurité intérieure, de l'armée. Déjà, les forces de sécurité intérieure réalisent une sécurisation importante des Jeux olympiques. Les agents de sécurité privés, c'est ce qu'on appelle les périmètres des organisateurs, mais sur la voie publique et aux abords des sites, et souvent, tout le temps même à l'entrée des sites, nous serons toujours présents de toute façon en appui pour assurer la sécurisation de ces sites. D'ailleurs, au même titre que les militaires du dispositif Sentinelle qui seront évidemment mobilisés également pour la sécurité des Jeux dans de…
« Pour l'instant, il n'y a pas d'inquiétude de ce point de vue-là. On entend dire beaucoup de choses sur la substitution des forces de sécurité intérieure, de l'armée. Déjà, les forces de sécurité intérieure réalisent une sécurisation importante des Jeux olympiques. Les agents de sécurité privés, c'est ce qu'on appelle les périmètres des organisateurs, mais sur la voie publique et aux abords des sites, et souvent, tout le temps même à l'entrée des sites, nous serons toujours présents de toute façon en appui pour assurer la sécurisation de ces sites. D'ailleurs, au même titre que les militaires du dispositif Sentinelle qui seront évidemment mobilisés également pour la sécurité des Jeux dans des actions et des missions de sécurisation avec une mission particulière qui sera d'ailleurs la garde des bateaux de la cérémonie qui seront positionnés évidemment quelques jours avant la cérémonie elle-même d'ouverture. Et c'est l'armée qui prendra en charge donc en lien évidemment très étroit avec le préfet de police, avec la préfecture de police, qui prendra en charge cette mission. Donc voilà, on a une articulation forte de l'ensemble des forces de sécurité de notre pays. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 12:24Voir 2 autres passages
« Il y aura des moyens Oui, il y aura des moyens technologiques, c'est surtout que vous faites référence aux drones, à l'intelligence artificielle, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 13:38
« On a évidemment un dispositif de lutte anti-drone qui sera extrêmement développé, performant. D'abord, on acquiert des drones actuellement, on augmente notre potentiel, à la fois côté ministère de l'Intérieur, donc le ministre de l'Intérieur nous a demandé de faire des efforts significatifs de ce point de vue-là, mais aussi du côté du ministère des Armées, puisqu'on aura des dispositifs de protection aérienne qui seront à la main des armées, c'est leur rôle, c'est chaque fois le cas, par exemple, pour les 14 juillet dans notre pays. Donc on aura des dispositifs anti-drone, évidemment, on aura des moyens spécialisés en termes de déminage, évidemment, et puis un point important, ce sera l'expérimentation, l'intelligence artificielle qui ne permettra pas, évidemment, au travers de la vidéo, qui ne permettra pas, évidemment, de reconnaître des gens, d'identifier des gens, mais par exemple, de détecter des mouvements de foule anormaux, et donc nous espérons beaucoup de ces expérimentations qui seront lancées. En tout cas, le ministre de l'Intérieur nous demande de développer des programmes dans le cadre de la loi qui a été adoptée. »
Question 620Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Combien d'effectifs ont tout déployé pour les Jeux ?
Réponse directe
Pour les Jeux, ça va dépendre en fait des jours si vous voulez en fonction des activités sportives, mais on sera, on oscira entre 15 à 45 000 au plus haut personnes des forces de sécurité intérieure, je ne parle que des forces de sécurité intérieure qui seront mobilisées chaque jour avec évidemment une cérémonie d'ouverture à 35 000 personnes et puis des points hauts, le point haut à 45 000, c'est des jours où on a à la fois des courses sur route et des sites olympiques qui fonctionneront. L'organisateur nous annonce tenir son plan de route. Donc, pour l'instant, nous n'avons pas d'inquiétude de ce point de vue. L'État, d'ailleurs, c'est les compétences pour la région Île-de-France, du préf…
« Pour les Jeux, ça va dépendre en fait des jours si vous voulez en fonction des activités sportives, mais on sera, on oscira entre 15 à 45 000 au plus haut personnes des forces de sécurité intérieure, je ne parle que des forces de sécurité intérieure qui seront mobilisées chaque jour avec évidemment une cérémonie d'ouverture à 35 000 personnes et puis des points hauts, le point haut à 45 000, c'est des jours où on a à la fois des courses sur route et des sites olympiques qui fonctionneront. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 11:18
Question 621Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
On parle de six mois de formation pour un agent ?
Réponse à côté
Pour l'instant, il n'y a pas d'inquiétude de ce point de vue-là. On entend dire beaucoup de choses sur la substitution des forces de sécurité intérieure, de l'armée. Déjà, les forces de sécurité intérieure réalisent une sécurisation importante des Jeux olympiques. Les agents de sécurité privés, c'est ce qu'on appelle les périmètres des organisateurs, mais sur la voie publique et aux abords des sites, et souvent, tout le temps même à l'entrée des sites, nous serons toujours présents de toute façon en appui pour assurer la sécurisation de ces sites. D'ailleurs, au même titre que les militaires du dispositif Sentinelle qui seront évidemment mobilisés également pour la sécurité des Jeux dans de…
« Pour l'instant, il n'y a pas d'inquiétude de ce point de vue-là. On entend dire beaucoup de choses sur la substitution des forces de sécurité intérieure, de l'armée. Déjà, les forces de sécurité intérieure réalisent une sécurisation importante des Jeux olympiques. Les agents de sécurité privés, c'est ce qu'on appelle les périmètres des organisateurs, mais sur la voie publique et aux abords des sites, et souvent, tout le temps même à l'entrée des sites, nous serons toujours présents de toute façon en appui pour assurer la sécurisation de ces sites. D'ailleurs, au même titre que les militaires du dispositif Sentinelle qui seront évidemment mobilisés également pour la sécurité des Jeux dans des actions et des missions de sécurisation avec une mission particulière qui sera d'ailleurs la garde des bateaux de la cérémonie qui seront positionnés évidemment quelques jours avant la cérémonie elle-même d'ouverture. Et c'est l'armée qui prendra en charge donc en lien évidemment très étroit avec le préfet de police, avec la préfecture de police, qui prendra en charge cette mission. Donc voilà, on a une articulation forte de l'ensemble des forces de sécurité de notre pays. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 12:24Voir 2 autres passages
« Il y aura des moyens Oui, il y aura des moyens technologiques, c'est surtout que vous faites référence aux drones, à l'intelligence artificielle, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 13:38
« On a évidemment un dispositif de lutte anti-drone qui sera extrêmement développé, performant. D'abord, on acquiert des drones actuellement, on augmente notre potentiel, à la fois côté ministère de l'Intérieur, donc le ministre de l'Intérieur nous a demandé de faire des efforts significatifs de ce point de vue-là, mais aussi du côté du ministère des Armées, puisqu'on aura des dispositifs de protection aérienne qui seront à la main des armées, c'est leur rôle, c'est chaque fois le cas, par exemple, pour les 14 juillet dans notre pays. Donc on aura des dispositifs anti-drone, évidemment, on aura des moyens spécialisés en termes de déminage, évidemment, et puis un point important, ce sera l'expérimentation, l'intelligence artificielle qui ne permettra pas, évidemment, au travers de la vidéo, qui ne permettra pas, évidemment, de reconnaître des gens, d'identifier des gens, mais par exemple, de détecter des mouvements de foule anormaux, et donc nous espérons beaucoup de ces expérimentations qui seront lancées. En tout cas, le ministre de l'Intérieur nous demande de développer des programmes dans le cadre de la loi qui a été adoptée. »
Question 622Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Vous comprenez cette polémique ?
Réponse partielle
Je comprends toutes les polémiques, mais la polémique est en grande partie politique, donc vous comprendrez que ça me dépasse complètement, ça dépasse complètement le préfet de police que je suis.
« Je comprends toutes les polémiques, mais la polémique est en grande partie politique, donc vous comprendrez que ça me dépasse complètement, ça dépasse complètement le préfet de police que je suis. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 3:07
Question 623Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
Exceptionnel, Laurent Nouniès, tout de suite après cette petite... Radio Classique, les stars de l'info, avec Eric Coche. La star de l'info et préfet de police de Paris, ancien secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, ancien coordinateur du renseignement, Laurent Nouniès, bonjour. Bonjour. Sixième jour de colère des policiers, particulièrement à Marseille, après le placement en détention provisoire d'un agent de la BAC, mis en examen pour des faits de violence en Réunion, en marge des émeutes de fin juin, début juillet. Vous ne vous êtes pas encore exprimé de vive voix sur le sujet, mais vous avez partagé, approuvé même, sur le réseau social Twitter, les propos de Frédéric Vaud, dans une interview où le patron de la police nationale estimait qu'avant un éventuel procès, un policier n'a pas sa place en prison. Vous réaffirmez ce matin ce soutien ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je voudrais rappeler quelque chose de très clair, de très net, qui a été d'ailleurs rappelé par le président de la République, par la première ministre, c'est qu'évidemment que les policiers ne sont pas au-dessus des lois. Ils ne sont pas au-dessus des lois, ils sont là d'ailleurs pour l'appliquer, ils sont soumis eux-mêmes à une loi qui est très stricte. Comme vous le savez, c'est la profession qui est la plus contrôlée, la plus contrôlée dans l'exercice de ces missions, et qui est souvent, on demande souvent des précisions aux policiers sur leur action, et quand il y a des fautes, ils sont sanctionnés, soit administrativement, soit judiciairement. C'est la profession la plu…
« Alors d'abord, je voudrais rappeler quelque chose de très clair, de très net, qui a été d'ailleurs rappelé par le président de la République, par la première ministre, c'est qu'évidemment que les policiers ne sont pas au-dessus des lois. Ils ne sont pas au-dessus des lois, ils sont là d'ailleurs pour l'appliquer, ils sont soumis eux-mêmes à une loi qui est très stricte. Comme vous le savez, c'est la profession qui est la plus contrôlée, la plus contrôlée dans l'exercice de ces missions, et qui est souvent, on demande souvent des précisions aux policiers sur leur action, et quand il y a des fautes, ils sont sanctionnés, soit administrativement, soit judiciairement. C'est la profession la plus contrôlée. Donc les policiers ne sont pas au-dessus des lois. Donc ça c'est quelque chose qui doit être clairement, et je leur affirme très clairement, et d'ailleurs ils sont bien plus contrôlés, bien plus sanctionnés, que la plupart des autres corps de l'administration. Donc ça c'est quelque chose d'important. Évidemment, l'interview de Frédéric Vaud, il faut l'avoir comme étant un soutien qui est apporté à l'institution policière. Soutien que vous partagez ? Et c'est évidemment en ce sens que je partage, et j'apporte également moi-même mon soutien à l'ensemble des effectifs de la police nationale, évidemment partout sur le territoire national, et singulièrement sur ma zone de compétence. Parce qu'on sort d'une période où ils ont été soumis à rude épreuve, on a eu évidemment toutes les manifestations contre la réforme des retraites, et puis il y a eu ces émeutes urbaines qui ont été jugulées, contenues en quelques jours seulement, donc grâce à l'engagement de l'ensemble de nos policiers et nos gendarmes. Donc voilà, c'est un message de soutien. Après, toutes les polémiques politiques autour de ce qui serait une attaque contre l'état de droit, contre la séparation des pouvoirs, ça ne résiste pas à l'analyse de ce qu'a été mon parcours personnel, d'ailleurs ce qui a été aussi le parcours du DGPN, où on a évidemment toujours travaillé en parfaite entente avec l'autorité judiciaire, dans une grande confiance et dans un grand respect. Et c'est ce qui prévaut dans ce qu'on appelle la chaîne policière, finalement la chaîne pénale, où les relations sont excellentes et chacun se respecte, encore une fois, dans la plus grande confiance. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 0:51
Question 624Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
C'est ce que réclament certains. C'est la suggestion, d'ailleurs, de David Lebar, ce qu'on avait hier en tant qu'invité, le secrétaire général du syndicat des commissaires de police. Est-ce qu'il faut ouvrir cette question ?
Refus explicite
Écoutez, franchement, là-dessus, moi, je ne souhaite pas m'exprimer. Vous savez, ça relève du politique. Ce qui est certain, c'est que les policiers, dans l'exercice de leur mission, qui est une mission difficile, ils sont souvent confrontés, ils sont souvent, malheureusement, à utiliser de moyens d'armes intermédiaires, parce qu'ils sont pris à partie. Donc, souvent, leur réaction, elle doit s'effectuer dans un temps extrêmement limité. C'est un métier qui est très compliqué, très, très compliqué. Et voilà, il faut aussi, parfois, savoir le prendre en compte. Moi, je n'ai pas d'autre avis là-dessus, sur ce sujet. Mais souvent, vous savez, quand le policier doit faire usage de... Alors, évi…
« Écoutez, franchement, là-dessus, moi, je ne souhaite pas m'exprimer. Vous savez, ça relève du politique. Ce qui est certain, c'est que les policiers, dans l'exercice de leur mission, qui est une mission difficile, ils sont souvent confrontés, ils sont souvent, malheureusement, à utiliser de moyens d'armes intermédiaires, parce qu'ils sont pris à partie. Donc, souvent, leur réaction, elle doit s'effectuer dans un temps extrêmement limité. C'est un métier qui est très compliqué, très, très compliqué. Et voilà, il faut aussi, parfois, savoir le prendre en compte. Moi, je n'ai pas d'autre avis là-dessus, sur ce sujet. Mais souvent, vous savez, quand le policier doit faire usage de... Alors, évidemment, l'arme administrative, évidemment, mais même pour les armes intermédiaires, ça se joue souvent en une fraction de seconde. Et il faut, bien évidemment, intégrer cette difficulté absolue majeure du métier, pour laquelle, évidemment, les policiers sont formés. Évidemment qu'ils sont formés à la gestion de stress, à la gestion des situations. Mais il ne faut jamais oublier le contexte des affaires. Ça me paraît très important. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 5:27
Question 625Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris
C'était aussi pour essayer de tenter de calmer la situation au vu de la colère exprimée ces derniers jours ?
Réponse partielle
Sans doute, mais c'est surtout un message de soutien. Nous le réaffirmons chaque fois que nous en avons l'occasion.
« Sans doute, mais c'est surtout un message de soutien. Nous le réaffirmons chaque fois que nous en avons l'occasion. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 5:05
Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
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« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
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Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
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« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fausses alertes à la bombe, manifestations propalestiniennes... le 8h30 franceinfo de Laurent NuñezVérifier à 4:38
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 13:45
Radio Classique — L'invité de la matinale · Laurent Nuñez, préfet de Police de ParisVérifier à 13:45
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04