Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 912
Question 526Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Comment vous avez essayé de comprendre un peu ce phénomène ?
Réponse directe
Bien sûr, mais c'est le constat qu'a fait le Premier ministre dans son intervention à Virichati, où il y a multiples causes. À la fois, parfois, un désengagement des parents. Ça peut être aussi beaucoup plus de... On a un individualisme qui est beaucoup plus répandu. Puis, il y a parfois aussi, il ne faut pas le nier, des violences entre jeunes qui sont liées à une certaine forme d'entrisme de certaines doctrines. On pense évidemment à l'islamisme.
« Bien sûr, mais c'est le constat qu'a fait le Premier ministre dans son intervention à Virichati, où il y a multiples causes. À la fois, parfois, un désengagement des parents. Ça peut être aussi beaucoup plus de... On a un individualisme qui est beaucoup plus répandu. Puis, il y a parfois aussi, il ne faut pas le nier, des violences entre jeunes qui sont liées à une certaine forme d'entrisme de certaines doctrines. On pense évidemment à l'islamisme. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 6:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 527Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Oui, il y a un gros point noir encore, c'est le manque de vigiles. C'est-à-dire qu'il n'y a pas, pour l'instant, assez de personnes qui postulent et donc il y a un défaut de recrutement. Qui pourrait pallier si jamais vous n'arrivez pas à recruter suffisamment ?
Réponse directe
D'abord, on a bon espoir que le cojo arrive à recruter l'ensemble de ses agents de sécurité privée. C'est mal barré. Pour la plupart des sites, c'est le cas. Il y a encore quelques inconnus sur certains sites et donc, juridiquement, le cojo a d'autres possibilités, notamment des négociations de cas agréés. Voilà, cette discussion se poursuit. Après, au cas par cas, au cas par cas, ça, c'est toujours les protocoles d'accord entre l'organisateur et l'État. Au cas par cas, quand il y a une défaillance, les forces de l'ordre, ils pallient ponctuellement. Mais ça n'est jamais que ponctuel. Juste pour être précisé, Non, ça ne m'inquiète pas pour l'instant. Nous, nous avons un gros dispositif poli…
« D'abord, on a bon espoir que le cojo arrive à recruter l'ensemble de ses agents de sécurité privée. C'est mal barré. Pour la plupart des sites, c'est le cas. Il y a encore quelques inconnus sur certains sites et donc, juridiquement, le cojo a d'autres possibilités, notamment des négociations de cas agréés. Voilà, cette discussion se poursuit. Après, au cas par cas, au cas par cas, ça, c'est toujours les protocoles d'accord entre l'organisateur et l'État. Au cas par cas, quand il y a une défaillance, les forces de l'ordre, ils pallient ponctuellement. Mais ça n'est jamais que ponctuel. Juste pour être précisé, »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 32:39Voir 1 autre passage
« Nous, nous avons un gros dispositif policier. On aura des pics à 45 000 policiers et gendarmes, sans compter les militaires du dispositif Sentinelle, qui sur la plaque parisienne seront au moins 10 000. Donc, on aura un gros dispositif. Maintenant, ces défaillances-là, il faut aussi que vos téléspectateurs comprennent que ce dont on parle, c'est quoi ? Vous croyez qu'au stade de France ou dans certains stades, ça n'arrive pas qu'il y ait des défaillances d'une entreprise de sécurité privée, voire que nous-mêmes nous considérions, par exemple, sur des palpations, que ça va passer vite, que ce n'est pas suffisable. On prend le relais, ponctuellement, ponctuellement. Mais pour l'instant, la question ne se pose pas et si ça devait être le cas, ayez bien en tête que c'est ce que nous faisons systématiquement. Au stade de France, ça nous arrive parfois de dire sur telle porte, on prend les palpations parce que ce qui est fait ne nous convient pas ou parce qu'on veut assurer le plus haut niveau de sécurité. Sur ces forces de l'ordre mobilisées, question d'Olivier. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 33:18
Question 528Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Merci beaucoup. On se retrouve dans un tout petit instant. Restez avec nous dans BFM Politique. Ceux qui nous regardent, voilà ce que vous demande Richard. Que comptez-vous faire pour protéger les touristes des pickpockets pendant les Jeux Olympiques ?
Réponse directe
C'est un sujet qui est vu, connu, qui est traité d'ailleurs. Qui est traité, je rappelle que sur cette zone qui suscite tant de polémiques du Champ de Mars, Tour Eiffel, Trocadéro, en 2023 par rapport à 2022, on a fait baisser les atteintes aux personnes de 52%, les atteintes au bien de 42%. Et dans les transports, la délinquance dans les transports baisse de 15% en 2023, les violences dans les transports de quasiment 20%. Donc on fait beaucoup d'efforts. Évidemment que plus les JO vont arriver, et moi c'est ce que me demande le ministre de l'Intérieur, on va évidemment monter en puissance et on aura des dispositifs de lutte anti-délinquance partout, partout, partout sur l'agglomération par…
« C'est un sujet qui est vu, connu, qui est traité d'ailleurs. Qui est traité, je rappelle que sur cette zone qui suscite tant de polémiques du Champ de Mars, Tour Eiffel, Trocadéro, en 2023 par rapport à 2022, on a fait baisser les atteintes aux personnes de 52%, les atteintes au bien de 42%. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 20:00Voir 2 autres passages
« Et dans les transports, la délinquance dans les transports baisse de 15% en 2023, les violences dans les transports de quasiment 20%. Donc on fait beaucoup d'efforts. Évidemment que plus les JO vont arriver, et moi c'est ce que me demande le ministre de l'Intérieur, on va évidemment monter en puissance et on aura des dispositifs de lutte anti-délinquance partout, partout, partout sur l'agglomération parisienne et évidemment en priorité dans les secteurs touristiques. Donc on mettra des gros moyens. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 20:20
Question 529Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Est-ce qu'il faut balayer l'excuse de minorité pour certains mineurs en dessous de 16 ans ?
Réponse partielle
Alors, en dessous de 16 ans, ce n'est pas les termes du débat qu'a posé le Premier ministre. Nous, on rencontre beaucoup de mineurs impliqués dans des faits déléquants graves, dont les cambriolages, qui sont au-dessus de 16 ans. Oui, mais il n'y a aussi qui sont en dessous de 16 ans. Oui, mais attendez, déjà parlons de ceux qui ont entre 16 et 18 ans. Vous apportez une réponse, une sanction immédiate, une procédure judiciaire immédiate. Et c'est ce que nous, nous attendons évidemment dans la police et je parle ici au nom évidemment des gendarmes. Nous, nous sommes évidemment très en demande de ce type de mesures. Et là, vous envoyez un signal fort, un signal de fermeté, un signal d'autorité…
« Alors, en dessous de 16 ans, ce n'est pas les termes du débat qu'a posé le Premier ministre. Nous, on rencontre beaucoup de mineurs impliqués dans des faits déléquants graves, dont les cambriolages, qui sont au-dessus de 16 ans. Oui, mais il n'y a aussi »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 12:02Voir 1 autre passage
« qui sont en dessous de 16 ans. Oui, mais attendez, déjà parlons de ceux qui ont entre 16 et 18 ans. Vous apportez une réponse, une sanction immédiate, une procédure judiciaire immédiate. Et c'est ce que nous, nous attendons évidemment dans la police et je parle ici au nom évidemment des gendarmes. Nous, nous sommes évidemment très en demande de ce type de mesures. Et là, vous envoyez un signal fort, un signal de fermeté, un signal d'autorité. L'autorité, il faut rappeler que ce n'est pas un gros mot de parler d'autorité. L'autorité, c'est une valeur. Et donc là, vous envoyez un signal fort. Amandine Nathalie. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 12:12
Question 530Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Rappelons que vous avez été le ministre délégué, l'adjoint en quelque sorte de Christophe Castaner quand il était ministre de l'Intérieur ?
Réponse partielle
J'étais secrétaire d'État avec Christophe Castaner. Moi, je suis préfet de police. Vous savez, nous, nos échéances sont très courtes. La vie des hauts fonctionnaires est toujours très courte. Dans le sens, non pas, on peut parfois durer longtemps. Moi, j'ai fait beaucoup de postes dans la sécurité et donc je considère que j'ai duré un peu longtemps.
« J'étais secrétaire d'État avec Christophe Castaner. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 39:04
Question 531Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Est-ce qu'il y a aussi un plan B et un plan C sur la jauge à 326 000 spectateurs sur la scène ?
Réponse partielle
La jauge dans le plan A, maintenant, elle est intangible. Bon, elle est complètement intangible. On est sur 104 000 spectateurs sur les quais bas et 220 000 sur les quais où évidemment que dans un dispositif de plan B, ce serait autre chose, évidemment. D'accord.
« La jauge dans le plan A, maintenant, elle est intangible. Bon, elle est complètement intangible. On est sur 104 000 spectateurs sur les quais bas et 220 000 sur les quais où évidemment que dans un dispositif de plan B, ce serait autre chose, évidemment. D'accord. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 28:24
Question 532Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Donc il n'y a pas d'explosion de la délinquance des mineurs sur votre zone de compétence ?
Réponse partielle
Pour le premier trimestre 2014, on est même à 12%, mais attention, le Premier ministre, ce qu'il veut souligner et ce qu'il a dit, c'est que ce qu'on constate, c'est que leur implication dans des faits plus graves que par le passé est réelle. Par exemple, dans les cambriolages, dans les vols violences. Dans les vols violences, c'est 40% des mineurs qui sont impliqués. Sur certains items de la délinquance, la part des mineurs est trop importante, trop importante, et puis surtout, on a de plus en plus recours chez une minorité de jeunes, mais c'est une réalité, à la violence, voire l'ultra-violence. Il y a des conflits qui vont se régler directement par l'usage de la violence. Et on le voit a…
« Pour le premier trimestre 2014, on est même à 12%, mais attention, le Premier ministre, ce qu'il veut souligner et ce qu'il a dit, c'est que ce qu'on constate, c'est que leur implication dans des faits plus graves que par le passé est réelle. Par exemple, dans les cambriolages, dans les vols violences. Dans les vols violences, c'est 40% des mineurs qui sont impliqués. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 4:44Voir 1 autre passage
« Sur certains items de la délinquance, la part des mineurs est trop importante, trop importante, et puis surtout, on a de plus en plus recours chez une minorité de jeunes, mais c'est une réalité, à la violence, voire l'ultra-violence. Il y a des conflits qui vont se régler directement par l'usage de la violence. Et on le voit aussi par rapport au phénomène des bandes. Les affrontements entre bandes de jeunes sont toujours très stables. Il n'y a pas d'augmentation significative. Par exemple, on en avait 103 en 2022. On en a eu un tout petit peu moins, 99 en 2023. Mais attention, ce qu'on constate, c'est que l'âge de ces jeunes impliqués dans les affrontements entre bandes baisse. On a des jeunes qui sont de plus en plus jeunes. Et on a de plus en plus, effectivement, d'usage d'armes par destinée. Notamment de couteaux. Notamment de couteaux, de béquilles, de marteaux, parfois. Et on a vu, avec la séquence d'affrontements en match aller-retour qui s'est déroulé au début de cette année à Saint-Denis, et qui nous a conduit à déployer un dispositif policier très important, en lien très étroit, évidemment, avec le maire de Saint-Denis, avec la police municipale de Saint-Denis. Mais on voit bien qu'il y a une montée, effectivement, d'une ultra-violence, si on ne fait rien chez une minorité de jeunes et qu'il faut absolument endiguer. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 5:07
Question 533Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
est-ce que vous entendez aussi ce que se disent les Parisiens sur cet aspect de la capitale de Paris qui va d'être invivable pendant 15 jours, 3 semaines même au moment des Jeux Olympiques ?
Réponse à côté
D'abord, on fait tout pour que ce ne soit pas le cas. On fait tout pour que ce ne soit pas le cas. Les dispositifs que vous venez de citer, c'est-à-dire les zones où la circulation sera restreinte, mais possibles. Mais possibles. Parce qu'on a tenu compte de ce qu'était la réalité de la vie économique. J'étais encore jeudi matin aux mines de Rungis avec l'ensemble des producteurs. qui livrent tous les jours dans Paris pour leur expliquer ses règles. Donc, les zones dont vous parlez, ce sont des zones extrêmement limitées. Ce sont les zones autour des sites olympiques. Le fameux QR code pour circuler autour d'un site olympique. On parle de circulation automobile. Je parle des sites olympique…
« D'abord, on fait tout pour que ce ne soit pas le cas. On fait tout pour que ce ne soit pas le cas. Les dispositifs que vous venez de citer, c'est-à-dire les zones où la circulation sera restreinte, mais possibles. Mais possibles. Parce qu'on a tenu compte de ce qu'était la réalité de la vie économique. J'étais encore jeudi matin aux mines de Rungis avec l'ensemble des producteurs. qui livrent tous les jours dans Paris pour leur expliquer ses règles. Donc, les zones dont vous parlez, ce sont des zones extrêmement limitées. Ce sont les zones autour des sites olympiques. Le fameux QR code pour circuler autour d'un site olympique. On parle de circulation automobile. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 30:18Voir 2 autres passages
« Je parle des sites olympiques. Sur les sites olympiques, on fait tout pour que les choses se passent bien. Je voudrais quand même rappeler accessoirement que moi, je ne suis pas l'organisateur des Jeux. Moi, mon job, c'est de les sécuriser. Et c'est le job du ministre de l'Intérieur aussi. Et donc, on a défini des zones qui sont des périmètres où on restreint la circulation. Pourquoi ? Parce que vous avez des spectateurs qui se rendent sur des sites olympiques. Et donc, on n'a pas envie »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 30:55
Question 534Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Est-ce que ça changerait vraiment les choses sur le terrain, sur le terrain des interpellations ?
Réponse partielle
Évidemment oui, c'est une attente. Donc, d'abord, ce qu'a proposé le Premier ministre, c'est de réfléchir à cette excuse de minorité en matière judiciaire, en matière d'application de sanctions pénales. Il a saisi le garde des Sceaux d'une réflexion sur ce sujet. Mais oui, c'est une attente. Vous êtes favorable
« Évidemment oui, c'est une attente. Donc, d'abord, ce qu'a proposé le Premier ministre, c'est de réfléchir à cette excuse de minorité en matière judiciaire, en matière d'application de sanctions pénales. Il a saisi le garde des Sceaux d'une réflexion sur ce sujet. Mais oui, c'est une attente. Vous êtes favorable »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 10:24
Question 535Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Deux questions encore avant de vous transmettre une question de téléspectatrice. La première sur le criblage qui est prévu pour s'assurer que ceux qui participent à l'organisation des Jeux Olympiques ne posent pas de problème dans leur profil. Gérald Darmanin avait annoncé il y a une quinzaine de jours que 161 fichiers S avaient été écartés. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire de ce criblage qui continue ?
Réponse directe
Ça, c'est les chiffres nationaux. Pour ce qui est de notre ressort... Les criblages sont faits par un service national. Et les préfets sont informés des enquêtes positives. Je veux rappeler quand même que pour vos téléspectateurs que c'est ce qu'on appelle les enquêtes administratives. Ça a été prévu par la loi SGO et ça concerne toutes les personnes qui vont rentrer sur un site olympique qui a été défini dans le cadre d'un décret. Pour chaque site, on a un décret. Un décret peut prévoir plusieurs sites, mais il y a un texte réglementaire qui dit que tel et tel site fait partie de la catégorie de ce qu'on appelle les grands événements. Et nous avons des enquêtes administratives systématique…
« Ça, c'est les chiffres nationaux. Pour ce qui est de notre ressort... Les criblages sont faits par un service national. Et les préfets sont informés des enquêtes positives. Je veux rappeler quand même que pour vos téléspectateurs que c'est ce qu'on appelle les enquêtes administratives. Ça a été prévu par la loi SGO et ça concerne toutes les personnes qui vont rentrer sur un site olympique qui a été défini dans le cadre d'un décret. Pour chaque site, on a un décret. Un décret peut prévoir plusieurs sites, mais il y a un texte réglementaire qui dit que tel et tel site fait partie de la catégorie de ce qu'on appelle les grands événements. Et nous avons des enquêtes administratives systématiques. Il n'y a que les spectateurs qui y échappent, que les spectateurs qui échappent aux enquêtes administratives et elles sont faites pour tout le monde. Pour tout le monde. Voilà. Et le périmètre de protection de la cérémonie d'ouverture fera partie des grands événements et donnera lieu pour tout le monde à enquêtes administratives. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 36:20
Question 536Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Ça, c'est intangible de toute façon ?
Réponse directe
La jauge dans le plan A, maintenant, elle est intangible. Bon, elle est complètement intangible. On est sur 104 000 spectateurs sur les quais bas et 220 000 sur les quais où évidemment que dans un dispositif de plan B, ce serait autre chose, évidemment. D'accord.
« La jauge dans le plan A, maintenant, elle est intangible. Bon, elle est complètement intangible. On est sur 104 000 spectateurs sur les quais bas et 220 000 sur les quais où évidemment que dans un dispositif de plan B, ce serait autre chose, évidemment. D'accord. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 28:24
Question 537Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
C'est-à-dire que c'est... Est-ce qu'à la veille, c'est impossible que ça se décide la veille ?
Réponse directe
C'est quelques semaines avant. Donc, si vous basculeriez dans un plan B ou C, c'est quelques semaines avant. Encore une fois, la décision ne m'appartient pas et ce serait pour répondre clairement à votre question. On passe de l'un à l'autre en fonction de la gravité des attaques terroristes qui auraient pu avoir lieu ou de la menace terroriste très caractérisée.
« C'est quelques semaines avant. Donc, si vous basculeriez dans un plan B ou C, c'est quelques semaines avant. Encore une fois, la décision ne m'appartient pas et ce serait pour répondre clairement à votre question. On passe de l'un à l'autre en fonction de la gravité des attaques terroristes qui auraient pu avoir lieu ou de la menace terroriste très caractérisée. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 27:53
Question 538Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Est-ce que vous avez débusqué d'autres profils problématiques ?
Réponse à côté
Ça, c'est les chiffres nationaux. Pour ce qui est de notre ressort... Les criblages sont faits par un service national. Et les préfets sont informés des enquêtes positives. Je veux rappeler quand même que pour vos téléspectateurs que c'est ce qu'on appelle les enquêtes administratives. Ça a été prévu par la loi SGO et ça concerne toutes les personnes qui vont rentrer sur un site olympique qui a été défini dans le cadre d'un décret. Pour chaque site, on a un décret. Un décret peut prévoir plusieurs sites, mais il y a un texte réglementaire qui dit que tel et tel site fait partie de la catégorie de ce qu'on appelle les grands événements. Et nous avons des enquêtes administratives systématique…
« Ça, c'est les chiffres nationaux. Pour ce qui est de notre ressort... Les criblages sont faits par un service national. Et les préfets sont informés des enquêtes positives. Je veux rappeler quand même que pour vos téléspectateurs que c'est ce qu'on appelle les enquêtes administratives. Ça a été prévu par la loi SGO et ça concerne toutes les personnes qui vont rentrer sur un site olympique qui a été défini dans le cadre d'un décret. Pour chaque site, on a un décret. Un décret peut prévoir plusieurs sites, mais il y a un texte réglementaire qui dit que tel et tel site fait partie de la catégorie de ce qu'on appelle les grands événements. Et nous avons des enquêtes administratives systématiques. Il n'y a que les spectateurs qui y échappent, que les spectateurs qui échappent aux enquêtes administratives et elles sont faites pour tout le monde. Pour tout le monde. Voilà. Et le périmètre de protection de la cérémonie d'ouverture fera partie des grands événements et donnera lieu pour tout le monde à enquêtes administratives. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 36:20
Question 539Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
En Europe, on passe sur le plan B ?
Réponse partielle
Pas forcément. On analyserait la situation. Mais c'est ce qu'on appelle un plan de contingence. C'est notre métier de prévoir des plans de contingence. Et moi, je suis, on travaille sur le plan A. Donc à quoi ressemble
« Pas forcément. On analyserait la situation. Mais c'est ce qu'on appelle un plan de contingence. C'est notre métier de prévoir des plans de contingence. Et moi, je suis, on travaille sur le plan A. Donc à quoi ressemble »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 23:17
Question 540Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Je continue de signaler à ceux qui nous regardent qu'ils peuvent continuer à flasher ce QR code et vous interpeller Laurent Nunez directement. Lundi, sur BFMTV et RMC, le président de la République a évoqué un plan B et un plan C pour la cérémonie d'ouverture des JO, un plan B au Trocadéro, un plan C au Stade de France. Le 13 décembre, sur le plateau de Quotidien, Laurent Nunez, vous expliquait qu'il n'y avait pas de plan B et vous répondiez non à la possibilité d'une cérémonie au Stade de France. Est-ce que vous comprenez que ces revirements puissent quelque peu inquiéter les Français ?
Réponse directe
Il n'y a pas un monde où il y a un revirement. Benjamin Dumel, il n'y a pas un monde où il y a un revirement. On travaille sur le plan A, c'est le plan que souhaite mener le président de la République et c'est le plan qu'on va mener si tout se passe bien, s'il n'y a pas de menaces terroristes, d'attaques terroristes dans les semaines qui précèdent, c'est évidemment le plan A qu'on va mener et on y travaille avec beaucoup de sérénité et ce sera une très belle Pour tout type de menaces
« Il n'y a pas un monde où il y a un revirement. Benjamin Dumel, il n'y a pas un monde où il y a un revirement. On travaille sur le plan A, c'est le plan que souhaite mener le président de la République et c'est le plan qu'on va mener si tout se passe bien, s'il n'y a pas de menaces terroristes, d'attaques terroristes dans les semaines qui précèdent, c'est évidemment le plan A qu'on va mener et on y travaille avec beaucoup de sérénité et ce sera une très belle »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 21:47
Question 541Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Juste avant une question de Damandine sur les réponses avancées par le gouvernement, Gabriel Nathal a prononcé cette phrase à Viri Châtillon, il dit la culture de l'excuse, c'est fini. Ça veut dire qu'avant, cette culture de l'excuse, elle prévalait, il y avait une forme d'impunité qui existait ?
Réponse partielle
D'abord, je crois que sur ce sujet quand même, ce n'est pas un débat d'opinion le fait de vouloir protéger les jeunes. Non, mais c'est vrai que cette phrase, face à cette hyperviolence. Je vais venir. En fait, les mesures dont a parlé Gabriel Nathal, il a parlé effectivement d'une réflexion à lancer sur la remise en cause éventuelle de l'excuse de minorité, c'est ça dont il parle. Les mesures qu'il propose sur augmenter les places en internat ou d'autres types de mesures de mieux réguler les réseaux sociaux, je pense qu'on n'a pas à être pour ou contre. Enfin, on n'a pas à être pour ou contre. Ce n'est pas un débat d'opinion, ce sont des mesures qui visent à protéger nos jeunes. Donc évidem…
« face à cette hyperviolence. Je vais venir. En fait, les mesures dont a parlé Gabriel Nathal, il a parlé effectivement d'une réflexion à lancer sur la remise en cause éventuelle de l'excuse de minorité, c'est ça dont il parle. Les mesures qu'il propose sur augmenter les places en internat ou d'autres types de mesures de mieux réguler les réseaux sociaux, je pense qu'on n'a pas à être pour ou contre. Enfin, on n'a pas à être pour ou contre. Ce n'est pas un débat d'opinion, ce sont des mesures qui visent à protéger nos jeunes. Donc évidemment, on ne peut être que pour toutes les mesures qui visent à protéger nos jeunes. Et évidemment, on peut être que contre sur quoi qu'on jugeait des mesures comme des mesures. Non, mais on peut être que contre tout ce qui les menace, tout ce qui peut les soumettre à des processus violents, voire qu'ils les tuent parfois, et on l'a vu malheureusement avec les affaires récentes. L'excuse de minorité, le Premier ministre, il en parle de manière très claire et très précise à deux moments. Au moment où il dit qu'il doit y avoir plus de sanctions dans le monde scolaire, dans la sphère scolaire, d'une part, avec des sanctions, il a été évoqué la possibilité d'avoir des mentions sur certains diplômes qui pourraient être effacés ou en compte tenu du comportement de la personne. C'est le monde scolaire. Et puis, il y a le monde de la justice aussi. Et je pense qu'il propose très clairement d'ouvrir un débat. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 9:12
Question 542Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Rapidement, avant de faire une courte pause, il y a aussi ce qui s'est passé jeudi avec la préfecture du Nord qui a décidé d'interdire une conférence avec Jean-Luc Mélenchon, Rima Hassan sur la question palestinienne. Est-ce qu'il n'y a pas une tendance trop forte de la part des préfets, des autorités, de vouloir interdire ce type de rassemblement avec des slogans que vous dénoncez ?
Réponse partielle
Non, c'est faux. C'est un débat qui est très politique et moi je reste dans mon rôle de préfet. Moi, les décisions que nous prenons c'est pour prévenir des troubles à l'ordre public. Et chaque cas, là pour le coup, on est dans le cas par cas. Donc chaque cas doit être examiné. Est-ce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public ? Est-ce qu'il va y avoir des contre-manifestants ? Est-ce qu'il va y avoir des affrontements ? Je suppose que c'est ce qui a pris en compte. Et en même temps,
« Non, c'est faux. C'est un débat qui est très politique et moi je reste dans mon rôle de préfet. Moi, les décisions que nous prenons c'est pour prévenir des troubles à l'ordre public. Et chaque cas, là pour le coup, on est dans le cas par cas. Donc chaque cas doit être examiné. Est-ce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public ? Est-ce qu'il va y avoir des contre-manifestants ? Est-ce qu'il va y avoir des affrontements ? Je suppose que c'est ce qui a pris en compte. Et en même temps, »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 18:11
Question 543Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Vous disiez l'inverse il y a 4 mois ?
Réponse à côté
Pour tout type de menaces, qu'il s'agisse du cyber, de la canicule, d'une grosse ligne de transport qui soudainement connaît une interruption, on a ce qu'on appelle des plans de contingence. c'est un plan de contingence qui est une cérémonie qui se ferait sur un format réduit. Et le président de la République a indiqué le lieu donc évidemment je le reprends. Vous imaginez bien que ce sont des choses dont on parle quand même. Vous imaginez bien. Est-ce qu'on peut nous en dire
« Pour tout type de menaces, qu'il s'agisse du cyber, de la canicule, d'une grosse ligne de transport qui soudainement connaît une interruption, on a ce qu'on appelle des plans de contingence. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 22:18Voir 2 autres passages
« c'est un plan de contingence qui est une cérémonie qui se ferait sur un format réduit. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 22:33
« Et le président de la République a indiqué le lieu donc évidemment je le reprends. Vous imaginez bien que ce sont des choses dont on parle quand même. Vous imaginez bien. Est-ce qu'on peut nous en dire »
Question 544Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Mais est-ce que ça vous tente ?
Refus explicite
Franchement, ce sont des questions que je ne me pose pas. Moi, je suis très content du ministre de l'Intérieur actuel avec Gérald Darmanin qui, on travaille, on a une relation professionnelle et amicale. On travaille en toute confiance. Moi, je suis très content de travailler avec Gérald Darmanin. J'espère que ça va durer le plus longtemps possible. Le plus longtemps possible. Et en tout cas, Pas du tout. Moi, j'espère travailler avec Gérald Darmanin et comme préfet de police et Gérald Darmanin de conviction qui est très apprécié dans la troupe des policiers et des gendarmes et des préfets, évidemment. Et à commencer par moi, le premier.
« Franchement, ce sont des questions que je ne me pose pas. Moi, je suis très content du ministre de l'Intérieur actuel avec Gérald Darmanin qui, on travaille, on a une relation professionnelle et amicale. On travaille en toute confiance. Moi, je suis très content de travailler avec Gérald Darmanin. J'espère que ça va durer le plus longtemps possible. Le plus longtemps possible. Et en tout cas, »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 39:24Voir 1 autre passage
« Pas du tout. Moi, j'espère travailler avec Gérald Darmanin et comme préfet de police et Gérald Darmanin »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 39:52
Question 545Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
C'est une différence de gravité dans une menace terroriste dans les jours qui précède ?
Réponse à côté
Avec quels éléments vous vous décidez ? Dans la question, vous avez formulé la réponse. Pardon, mais vous avez formulé la réponse. D'abord, c'est les autorités politiques qui décideront. Moi, je ne suis que préfet de police. Les autorités politiques décideront et vous avez formulé la réponse. Ça va dépendre du niveau d'attaque terroriste dont on aura fait l'objet. Mais évidemment, on ne fera pas l'objet d'attaque terroriste. On est complètement l'arme au pied, les services de renseignement, les services de protection de voie publique. Vous êtes optimiste sur le fait que le plan A, ça peut se déclencher
« Avec quels éléments vous vous décidez ? Dans la question, vous avez formulé la réponse. Pardon, mais vous avez formulé la réponse. D'abord, c'est les autorités politiques qui décideront. Moi, je ne suis que préfet de police. Les autorités politiques décideront et vous avez formulé la réponse. Ça va dépendre du niveau d'attaque terroriste dont on aura fait l'objet. Mais évidemment, on ne fera pas l'objet d'attaque terroriste. On est complètement l'arme au pied, les services de renseignement, les services de protection de voie publique. Vous êtes optimiste sur le fait que le plan A, ça peut se déclencher »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 27:19
Question 546Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Oui, cet après-midi va se tenir une manifestation à l'appel de la France insoumise et du nouveau parti anticapitaliste, je cite, contre le racisme, l'islamophobie et pour la protection de tous les enfants. Vous avez au début voulu interdire cette manifestation parce que vous craignez des troubles à l'ordre public. Finalement, la justice administrative a suspendu cette interdiction. Est-ce que vous le regrettez ?
Réponse directe
je ne regrette rien, j'en prends acte. Moi, je suis préfet de police, préfet de la République, je prends acte des décisions de justice. Je peux peut-être expliquer pourquoi j'ai pris cet arrêté. J'ai pris cet arrêté parce que les thèmes de la manifestation que vous avez cités sont ceux qu'effectivement le juge a retenus, je le respecte. Moi, j'en avais d'autres. J'en avais d'autres. D'abord, je n'avais pas que les partis politiques que vous citez qui ont déclaré cette manifestation, mais un certain nombre de collectifs qui appellent à lutter, j'ouvre les guillemets, contre les violences policières. C'est ça ce que j'avais moi comme déclarant, d'une part. D'autre part, sur cette manifestatio…
« je ne regrette rien, j'en prends acte. Moi, je suis préfet de police, préfet de la République, je prends acte des décisions de justice. Je peux peut-être expliquer pourquoi j'ai pris cet arrêté. J'ai pris cet arrêté parce que les thèmes de la manifestation que vous avez cités sont ceux qu'effectivement le juge a retenus, je le respecte. Moi, j'en avais d'autres. J'en avais d'autres. D'abord, je n'avais pas que les partis politiques que vous citez qui ont déclaré cette manifestation, mais un certain nombre de collectifs qui appellent à lutter, j'ouvre les guillemets, contre les violences policières. C'est ça ce que j'avais moi comme déclarant, d'une part. D'autre part, sur cette manifestation qui se termine par un concert, on apprend aujourd'hui que le rappeur Médine, qui a interdit à plusieurs reprises, confirmé par le Conseil d'État, va se produire ce soir, place de la République. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 16:13
Question 547Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Mais ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Ce qui serait un plan de contingence. Alors d'abord, nous n'arriverions à ce type de scénario et le président l'a rappelé aussi, il l'avait déjà rappelé par le passé, que s'il y avait des menaces et plus que ça, des attaques terroristes qui frapperaient l'Europe, a fortiori la France, c'est à ce moment-là évidemment qu'on adapterait la cérémonie. Mais pour l'instant...
« Ce qui serait un plan de contingence. Alors d'abord, nous n'arriverions à ce type de scénario et le président l'a rappelé aussi, il l'avait déjà rappelé par le passé, que s'il y avait des menaces et plus que ça, des attaques terroristes qui frapperaient l'Europe, a fortiori la France, c'est à ce moment-là évidemment qu'on adapterait la cérémonie. Mais pour l'instant... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 22:54
Question 548Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Cérémonie réduite devant le plan B ?
Réponse partielle
Ce qui serait un plan de contingence. Alors d'abord, nous n'arriverions à ce type de scénario et le président l'a rappelé aussi, il l'avait déjà rappelé par le passé, que s'il y avait des menaces et plus que ça, des attaques terroristes qui frapperaient l'Europe, a fortiori la France, c'est à ce moment-là évidemment qu'on adapterait la cérémonie. Mais pour l'instant...
« Ce qui serait un plan de contingence. Alors d'abord, nous n'arriverions à ce type de scénario et le président l'a rappelé aussi, il l'avait déjà rappelé par le passé, que s'il y avait des menaces et plus que ça, des attaques terroristes qui frapperaient l'Europe, a fortiori la France, c'est à ce moment-là évidemment qu'on adapterait la cérémonie. Mais pour l'instant... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 22:54
Question 549Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
Une question d'une téléspectatrice, Maéva, qui vous pose la question suivante. Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, a dit après les Jeux Olympiques, un cycle au ministère de l'Intérieur sera atteint, ce qui a été interprété comme la possibilité qu'il quitte sa fonction. Pourriez-vous revenir au ministère pour prendre sa suite ?
Réponse à côté
J'étais secrétaire d'État avec Christophe Castaner. Moi, je suis préfet de police. Vous savez, nous, nos échéances sont très courtes. La vie des hauts fonctionnaires est toujours très courte. Dans le sens, non pas, on peut parfois durer longtemps. Moi, j'ai fait beaucoup de postes dans la sécurité et donc je considère que j'ai duré un peu longtemps.
« J'étais secrétaire d'État avec Christophe Castaner. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 39:04Voir 1 autre passage
« Moi, je suis préfet de police. Vous savez, nous, nos échéances sont très courtes. La vie des hauts fonctionnaires est toujours très courte. Dans le sens, non pas, on peut parfois durer longtemps. Moi, j'ai fait beaucoup de postes dans la sécurité et donc je considère que j'ai duré un peu longtemps. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 39:08
Question 550Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04
C'est quoi ?
Réponse à côté
Avec quels éléments vous vous décidez ? Dans la question, vous avez formulé la réponse. Pardon, mais vous avez formulé la réponse. D'abord, c'est les autorités politiques qui décideront. Moi, je ne suis que préfet de police. Les autorités politiques décideront et vous avez formulé la réponse. Ça va dépendre du niveau d'attaque terroriste dont on aura fait l'objet. Mais évidemment, on ne fera pas l'objet d'attaque terroriste. On est complètement l'arme au pied, les services de renseignement, les services de protection de voie publique. Vous êtes optimiste sur le fait que le plan A, ça peut se déclencher
« Avec quels éléments vous vous décidez ? Dans la question, vous avez formulé la réponse. Pardon, mais vous avez formulé la réponse. D'abord, c'est les autorités politiques qui décideront. Moi, je ne suis que préfet de police. Les autorités politiques décideront et vous avez formulé la réponse. Ça va dépendre du niveau d'attaque terroriste dont on aura fait l'objet. Mais évidemment, on ne fera pas l'objet d'attaque terroriste. On est complètement l'arme au pied, les services de renseignement, les services de protection de voie publique. Vous êtes optimiste sur le fait que le plan A, ça peut se déclencher »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 27:19
Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« spécifiques contre les vols, notamment les vols à la tire, ou les vols simples, qui sont quand même en volume la catégorie la plus importante des atteintes aux biens, ce qu'on appelle les atteintes aux biens. Oui, bien sûr, nous aurons des dispositifs policiers très importants. Et ce que je veux dire par là, c'est que, ce que je voulais dire par là, c'est que depuis maintenant l'automne 2022, le ministre de l'Intérieur nous a demandé partout, dans les lieux où on a beaucoup de touristes, déjà d'être très présents et cela produit des résultats très significatifs. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 20:52
« d'érogation parce que la vie économique doit continuer, parce qu'il y a des riverains, parce qu'on fait de la dentelle, en fait. On essaie de s'adapter à toutes les situations économiques, situations professionnelles, personnelles. Et on a effectivement prévu des QR codes pour pouvoir faire plus. Après, il y a la cérémonie d'ouverture. Après, il y a la cérémonie d'ouverture. La cérémonie d'ouverture, c'est autre chose. Je vous rejoins, c'est autre chose. Parce que pour la cérémonie d'ouverture qui se déroulera le 26 juillet, les huit jours qui précèdent, on a prévu un dispositif antiterroriste qui est assez massif et qui va faire que toute personne qui rentrera, que ce soit à pied, en véhicule, dans cette zone, fera l'objet d'un contrôle très poussé, très poussé, et d'enquête administrative. Effectivement, la contrainte va être très forte pour la cérémonie d'ouverture. Mais qui... Enfin, nous avons la chance d'avoir toutes les grandes délégations qui vont faire monter leurs athlètes sur les bateaux. Les Israéliens, les Américains, toutes les délégations vont y vont parce qu'elles font confiance au service français grâce au dispositif, évidemment, que nous mettons en place. Et ce dispositif, ce périmètre de protection, en fait partie. Question d'Amandine. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 31:21
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 21/04Vérifier à 22:41
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04