Formulation générale
16 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 44

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
29 observations sur 44
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
34 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 3 | 265 passages | 6565 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 7 | 44 | 16 % | 44 | 3 mars 2025 au 21 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 44 | 18 % | 44 | 3 mars 2025 au 21 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 29 | 44 | 66 % | 44 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Après l’article 5 (suite) Je suis saisi de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 360, par le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires ; et sur l’amendement no 779, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire.Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Laurent Mazaury, pour soutenir l’amendement no 360. Fermer une maternité privée ou un service de maternité au sein d’un hôpital lui-même privé, ne fait disparaître ni les besoins des familles ni ceux des parturientes :… »
« Après l’article 5 (suite) Je suis saisi de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 360, par le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires ; et sur l’amendement no 779, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire.Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Laurent Mazaury, pour soutenir l’amendement no 360. Fermer une maternité privée ou un service de maternité au sein d’un hôpital lui-même privé, ne fait disparaître ni les besoins des familles ni ceux des parturientes : les accouchements, donc les contraintes et les dépenses, sont reportés sur les hôpitaux publics.À Trappes par exemple, dans ma circonscription – mais ce n’est pas la seule ville dans cette situation –, notre seule maternité, pour 350 000 habitants, n’a pas obtenu le sursis escompté, elle fermera donc fin novembre prochain. Voici un excellent exemple à méditer.Derrière ces décisions, il y a des femmes inquiètes, des équipes mobilisées et des services publics sous une pression accrue. Notre amendement vise donc à instaurer un principe simple : qui décide d’une fermeture doit contribuer à financer son coût pour la collectivité. Il crée »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Politique étrangère |
|---|
33 %base 3 |
126 passages |
2626 passages |
9 minmédia daté |
| 3 mars 2025 au 21 oct. 2026 |
« fonds de pension. Je rappelle que près de 160 000 parents sont empêchés de travailler parce qu’ils n’ont pas de mode de garde, ce qui, des études l’ont montré, représente un manque à gagner de 1 milliard par an pour les recettes de la sécurité sociale. Nous avons besoin de 300 000 places de crèches supplémentaires mais les fonds de pension qui organisent la petite enfance sont incapables de les aligner – cela montre bien qu’il faut un service public de la petite enfance.Je ne comprends pas pourquoi le secteur privé devrait prendre en charge les enfants… »
« fonds de pension. Je rappelle que près de 160 000 parents sont empêchés de travailler parce qu’ils n’ont pas de mode de garde, ce qui, des études l’ont montré, représente un manque à gagner de 1 milliard par an pour les recettes de la sécurité sociale. Nous avons besoin de 300 000 places de crèches supplémentaires mais les fonds de pension qui organisent la petite enfance sont incapables de les aligner – cela montre bien qu’il faut un service public de la petite enfance.Je ne comprends pas pourquoi le secteur privé devrait prendre en charge les enfants de 0 à 3 ans alors que nous partons du principe qu’à partir de leurs 3 ans, ils seront pris en charge par le public. En tant que rapporteur pour la branche famille, j’ai auditionné les représentants de ces crèches privées gérées par des fonds de pension : entre 60 et 90 % de leurs financements sont des financements publics ! En réalité, ces gens-là sont quasiment des fonctionnaires !L’amendement vise à taxer à 5 % les fonds d’investissement et les fonds de dette actionnaires des grandes entreprises de crèches. À terme, il s’agira bien sûr de tout nationaliser… Ouais ! …car un service public de la petite enfance est nécessaire. (Mme S »
« e Nathalie Coggia, pour soutenir l’amendement no 2153. Dans son rapport adopté le 9 juin, le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) dresse un constat sans appel. Entre 2019 et 2025, les dépassements d’honoraires des médecins spécialistes ont progressé de 5,3 % par an en euros constants pour atteindre 4,7 milliards d’euros en 2025. Si rien ne change, ils pourraient dépasser les 10 milliards d’euros en 2040. Le secteur 2 concerne déjà 56 % des spécialistes libéraux, hors médecine générale, et, en 2024, il a été choisi à l’installation… »
« e Nathalie Coggia, pour soutenir l’amendement no 2153. Dans son rapport adopté le 9 juin, le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) dresse un constat sans appel. Entre 2019 et 2025, les dépassements d’honoraires des médecins spécialistes ont progressé de 5,3 % par an en euros constants pour atteindre 4,7 milliards d’euros en 2025. Si rien ne change, ils pourraient dépasser les 10 milliards d’euros en 2040. Le secteur 2 concerne déjà 56 % des spécialistes libéraux, hors médecine générale, et, en 2024, il a été choisi à l’installation par 75 % des jeunes spécialistes.Le HCAAM souligne que l’option de pratique tarifaire maîtrisée (Optam), un dispositif optionnel dont les engagements sont calculés sur la pratique antérieure de chaque praticien, n’a aucune prise sur les dépassements les plus élevés. Fin 2025, seuls 4,5 % des médecins pratiquant des dépassements supérieurs à 100 % du tarif conventionnel y adhéraient. Ces dépassements excessifs pèsent d’abord sur les patients des territoires sous-dotés. Merci de conclure. Dans le Cher, où l’offre de spécialistes est rare, voire inexistante pour certaines disciplines comme la dermatologie, le patient ne peut pas choisir »
« du rapporteur général. La parole est à M. Louis Boyard. Ah non, monsieur le ministre, vous n’allez pas nous la faire ! Vous prétendez engager 90 millions pour les crèches mais vous prévoyez, pour la branche famille du PLFSS, de diminuer le Fnas – fonds national d’action sociale –, dont 60 % servent à financer le secteur de la petite enfance, de 500 millions d’euros ! Arrêtez donc votre propagande. Je suis formel sur ces chiffres – vous ne m’aurez pas sur le sujet, c’est moi le rapporteur pour la branche famille !Monsieur le rapporteur général, vous… »
« du rapporteur général. La parole est à M. Louis Boyard. Ah non, monsieur le ministre, vous n’allez pas nous la faire ! Vous prétendez engager 90 millions pour les crèches mais vous prévoyez, pour la branche famille du PLFSS, de diminuer le Fnas – fonds national d’action sociale –, dont 60 % servent à financer le secteur de la petite enfance, de 500 millions d’euros ! Arrêtez donc votre propagande. Je suis formel sur ces chiffres – vous ne m’aurez pas sur le sujet, c’est moi le rapporteur pour la branche famille !Monsieur le rapporteur général, vous dites qu’il faut une réforme structurelle. Mais cette réforme structurelle, c’est précisément la création d’un service public de la petite enfance ! Le problème du modèle économique des crèches, ce n’est pas de devoir choisir entre public et privé, mais que les fonds de pension, pour capter l’argent, s’accaparent la PSU et prennent du bonus – autrement dit, que nous ayons organisé un système par lequel l’argent public finance les fonds de pension. J’y insiste, la seule réforme structurelle est d’instaurer un véritable service public de la petite enfance : c’est ce que nous ferons après l’élection de Jean-Luc Mélenchon. (Applaudissements »
« ces questions, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) rendu au mois de janvier 2026 avance quelques pistes : renforcer la démarche d’aller vers grâce à des équipes mobiles rattachées aux plateaux techniques les plus proches et réviser les décrets de 1998, afin de mieux répondre aux besoins des territoires.Vous soulevez un véritable problème, mais je ne suis pas sûr que la taxe soit la bonne solution, qu’elle réponde à la situation de tous nos territoires. Je crains plutôt qu’elle ne soit pas opérationnelle. Je regrette… »
« ces questions, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) rendu au mois de janvier 2026 avance quelques pistes : renforcer la démarche d’aller vers grâce à des équipes mobiles rattachées aux plateaux techniques les plus proches et réviser les décrets de 1998, afin de mieux répondre aux besoins des territoires.Vous soulevez un véritable problème, mais je ne suis pas sûr que la taxe soit la bonne solution, qu’elle réponde à la situation de tous nos territoires. Je crains plutôt qu’elle ne soit pas opérationnelle. Je regrette l’absence de la ministre de la santé (Mme Élise Leboucher s’exclame), avec qui vous espériez sans doute pouvoir échanger en déposant cet amendement d’appel. Je vous adresse une demande de retrait, mais, pour notre part, nous pourrons transmettre votre appel, qui est légitime. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à M. Jean-François Rousset. Je crois que ce que veulent les femmes, c’est accoucher dans de bonnes conditions et bénéficier d’un système sécurisé. Pour qu’il le soit, pour que tout fonctionne, il faut disposer du personnel nécessaire – les sages-femmes, les pédiatres et les obstétriciens –, notamment pour pou »
« ermé ; et celui de Cabestany, par exemple, a modifié ses horaires, si bien qu’à 13 heures, on ne peut plus y faire d’analyses médicales ! Écoutez vos électeurs, votez pour nous ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Je mets aux voix l’amendement no 782. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 168 Nombre de suffrages exprimés 168 Majorité absolue 85 Pour l’adoption 56 Contre 112 (L’amendement no 782 n’est pas adopté.) Je suis saisi de deux amendements, nos 1841 et 2153, pouvant être soumis à une… »
« ermé ; et celui de Cabestany, par exemple, a modifié ses horaires, si bien qu’à 13 heures, on ne peut plus y faire d’analyses médicales ! Écoutez vos électeurs, votez pour nous ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Je mets aux voix l’amendement no 782. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 168 Nombre de suffrages exprimés 168 Majorité absolue 85 Pour l’adoption 56 Contre 112 (L’amendement no 782 n’est pas adopté.) Je suis saisi de deux amendements, nos 1841 et 2153, pouvant être soumis à une discussion commune. La parole est à Mme Zahia Hamdane, pour soutenir l’amendement no 1841. Il s’agit d’un amendement de repli déposé par ma collègue Sophia Chikirou. Il crée une contribution de 10 % sur les dépassements d’honoraires des médecins, portée à 20 % dans les zones sous-dotées, affectée à l’assurance maladie. Vous le savez, notre groupe politique défend l’interdiction des dépassements d’honoraires et le remboursement à 100 % des actes médicaux par la sécurité sociale. Adopter l’amendement freinerait une pratique qui prive des millions de patientes et de patients de soins nécessaires : je vous invite à le voter. La parole est à Mm »