

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 36 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Cet amendement a pour objet de revenir à la version informative et non opposable du DPE (diagnostic de performance énergétique). Initialement institué comme un outil d'information destiné à éclairer les ménages sur la performance énergétique d'un logement, il est devenu, dans sa version obligatoire et opposable, un facteur majeur de la crise du logement en France. L'interdiction progressive de mise en location des logements classés F et G au titre du DPE contribue directement à retirer des centaines de milliers de logements du marché locatif. De plus,… »
« Cet amendement a pour objet de revenir à la version informative et non opposable du DPE (diagnostic de performance énergétique). Initialement institué comme un outil d'information destiné à éclairer les ménages sur la performance énergétique d'un logement, il est devenu, dans sa version obligatoire et opposable, un facteur majeur de la crise du logement en France. L'interdiction progressive de mise en location des logements classés F et G au titre du DPE contribue directement à retirer des centaines de milliers de logements du marché locatif. De plus, la fiabilité scientifique de cet outil est largement contestée. Le DPE constitue non pas une mesure de la consommation réelle d'énergie, mais une estimation théorique qui fausse les résultats dans de nombreux cas. Il paraît donc déraisonnable de continuer à faire reposer l'exercice du droit de propriété et l'accès au marché locatif sur le DPE, outil qui demeure purement informatif dans la plupart des pays européens. En Allemagne, juste à côté du Bas-Rhin, territoire dont je suis élue, le DPE est informatif et ne bloque pas l'accès au logement. La vacance locative est particulièrement aiguë dans les centres anciens de nos villes et vil »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« des métiers du soin. Monsieur le ministre, pouvez-vous nous assurer que la langue régionale la plus parlée en France sera enfin reconnue par nos institutions ? Monsieur le ministre, à ce jour le dossier du DCL pour l’alsacien est bien dans vos services. L’Office public de la langue régionale d’Alsace (Opla), qui soutient ce projet, et moi-même sommes prêts à vous rencontrer, le plus rapidement possible, pour obtenir la reconnaissance de la langue d’Alsace. »
« Nous nous en réjouissons. J’ai tout de même une question à vous poser, monsieur le ministre : selon vous, quelle est la région de France qui compte le plus de locuteurs en langue régionale ? Eh bien, avec plus de 600 000 locuteurs, c’est l’Alsace ! Or savez-vous quelle langue régionale n’est, paradoxalement, pas enseignée par l’éducation nationale au même titre que les autres langues ? L’alsacien ! Cette situation est due à un recteur, qui a décidé, dans une circulaire du 9 juin 1982, que la langue régionale de l’Alsace, dans l’enseignement en Alsace,… »
« Nous nous en réjouissons. J’ai tout de même une question à vous poser, monsieur le ministre : selon vous, quelle est la région de France qui compte le plus de locuteurs en langue régionale ? Eh bien, avec plus de 600 000 locuteurs, c’est l’Alsace ! Or savez-vous quelle langue régionale n’est, paradoxalement, pas enseignée par l’éducation nationale au même titre que les autres langues ? L’alsacien ! Cette situation est due à un recteur, qui a décidé, dans une circulaire du 9 juin 1982, que la langue régionale de l’Alsace, dans l’enseignement en Alsace, était l’allemand. Il ne s’agit pas ici de faire une psychanalyse des Alsaciens et encore moins d’engager des polémiques sans fin qui opposeraient l’allemand à l’alsacien – cela n’aurait aucun sens. Ce que réclament les Alsaciens, c’est que leur langue soit, au même titre que les autres, reconnue comme une langue régionale et enseignée jusqu’au lycée. Surtout, ils veulent que le diplôme de compétence en langue (DCL) en alsacien, fruit d’un travail collectif entre l’université et le rectorat de Strasbourg, soit validé par votre ministère, afin de pouvoir certifier les compétences linguistiques en alsacien du personnel de l’éducation et »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, avant tout, je tiens à souligner l’importance de ce texte, déposé par le président de notre commission des affaires sociales, Philippe Mouiller, ainsi que le travail mené à ce titre par notre collègue Jean Sol, en tant que rapporteur. Cette proposition de loi assure un prolongement et un renforcement indispensable du dispositif applicable à l’ensemble des donneurs d’organes vivants comme aux receveurs. Nous le savons, la démarche des donneurs vivants est totalement altruiste, dans la mesure… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, avant tout, je tiens à souligner l’importance de ce texte, déposé par le président de notre commission des affaires sociales, Philippe Mouiller, ainsi que le travail mené à ce titre par notre collègue Jean Sol, en tant que rapporteur. Cette proposition de loi assure un prolongement et un renforcement indispensable du dispositif applicable à l’ensemble des donneurs d’organes vivants comme aux receveurs. Nous le savons, la démarche des donneurs vivants est totalement altruiste, dans la mesure où les intéressés ne reçoivent aucune contrepartie. Depuis la loi bioéthique de 2004, la neutralité financière et matérielle des donneurs vivants n’en est pas moins intrinsèquement liée au principe du don d’organes dans le droit français. C’est à la fois une question d’équité et une garantie du bon déroulement de cette démarche, qui – rappelons-le – implique un certain nombre de frais, ainsi qu’une disponibilité pour les donneurs, au-delà de leur engagement et de la responsabilité qu’ils acceptent d’assumer. En conséquence, tous les frais engagés lors des étapes successives du don, à savoir le bilan, le prélèvement, la convalescence »
« et le suivi, doivent être remboursés. L’indemnisation de la perte de revenus est également prévue, ainsi que la prise en charge des dépenses de transport et d’hébergement assumées par le donneur pour lui-même et, éventuellement, pour son accompagnant. Malheureusement, dans la réalité, cette prise en charge n’est pas toujours mise en œuvre. À titre d’exemple, 21 % des donneurs de rein déclarent avoir subi un préjudice financier lié à leur démarche. Certains établissements chargés du prélèvement, parmi lesquels plusieurs hôpitaux, tardent à compenser les… »
« et le suivi, doivent être remboursés. L’indemnisation de la perte de revenus est également prévue, ainsi que la prise en charge des dépenses de transport et d’hébergement assumées par le donneur pour lui-même et, éventuellement, pour son accompagnant. Malheureusement, dans la réalité, cette prise en charge n’est pas toujours mise en œuvre. À titre d’exemple, 21 % des donneurs de rein déclarent avoir subi un préjudice financier lié à leur démarche. Certains établissements chargés du prélèvement, parmi lesquels plusieurs hôpitaux, tardent à compenser les frais engagés, quand ils n’oublient pas tout bonnement ce remboursement. L’Agence de la biomédecine elle-même le rappelle dans son guide relatif à la prise en charge financière du don. Nous ne pouvons accepter qu’un acte si important que le don d’un organe, qui plus est lorsqu’il est accompli du vivant du donneur, se heurte à de tels tracas administratifs ; qu’il aboutisse, in fine , à une charge financière pour ceux qui s’engagent en ce sens. La France compte environ 4 000 donneurs chaque année. Il est indispensable de sanctuariser la gratuité du don d’organes pour encourager et soutenir tous ceux qui peuvent aider, ce faisant, à s »
« auver des vies. En créant un véritable statut du donneur vivant, cette proposition de loi permettra d’identifier et de suivre les donneurs. Elle est ainsi de force à leur garantir la neutralité financière que le pays leur doit. De même, en élargissant à l’ensemble des donneurs le régime d’autorisation d’absence jusqu’à présent réservé au don d’ovocytes, le présent texte supprime nombre d’obstacles et de freins qui ralentissent les démarches, alors que le temps est précieux. Pour l’ensemble de ces raisons, les élus du groupe Les Républicains soutiennent… »
« auver des vies. En créant un véritable statut du donneur vivant, cette proposition de loi permettra d’identifier et de suivre les donneurs. Elle est ainsi de force à leur garantir la neutralité financière que le pays leur doit. De même, en élargissant à l’ensemble des donneurs le régime d’autorisation d’absence jusqu’à présent réservé au don d’ovocytes, le présent texte supprime nombre d’obstacles et de freins qui ralentissent les démarches, alors que le temps est précieux. Pour l’ensemble de ces raisons, les élus du groupe Les Républicains soutiennent pleinement cette proposition de loi, qu’ils voteront sans hésitation. »