

« Ce n'est pas très compliqué, la politique. C'est toujours la même chose. C'est comment on arrive concrètement à améliorer la vie des gens. »
« Moi, je suis l'héritier de la pensée fraternitaire, où on part du principe que ce qui est consubstantiel dans notre pays, c'est la démocratie sociale, c'est l'équité, c'est l'égalité. »
« Soit on estime qu'il faut une puissance publique pour intervenir, pour améliorer la vie des gens. Ou soit on estime que seule la liberté suffit. »
« Et aujourd'hui, malheureusement, notre beau pays qui est, à mon avis, un paradis, beaucoup d'aucuns le décrivent comme un enfer, ou veulent que ça devienne un enfer. »
« On est nombreux à soutenir ma candidature. On est nombreux à refuser cette bipolarisation institutionnalisée entre Mélenchon d'un côté et Bardella-Le Pen de l'autre »
« Je ne suis pas sondé donc je ne suis pas légitime. Ceux qui sont sondés, qui ne sont pas candidats, le sont. Donc on dit d'eux, effectivement, qu'ils sont éventuellement légitimes »
« On a ouvert la piscine jusqu'à 23h30. »
« Le problème du logement, vous le voyez, c'est la prérogative des maires. »
« Il y a 22 écoles, c'est une bataille classe par classe, donc nous ce qu'on a décidé c'est avec l'éducation nationale, et il y a toujours, toujours, toutes les 10 minutes je reçois des SMS et encore nos directrices générales, nos directrices de cabinet et nos élus qui tous les jours, toutes les heures sont dans les écoles pour voir le nombre de ventilateurs, le nombre de climatiseurs, donc là on est vraiment dans l'urgence. »
« Il manque 500 000 logements. »
« Le premier sujet, c'est le logement. »
« Il faut rendre le logement accessible. Il y a 12 millions de mal logés. »
« Produit de première nécessité. Baisser la TVA. Aujourd'hui, la TVA, elle est de 20%. Pourquoi on ne fait pas en sorte qu'elle soit de 5,5% ? »
« Il faut forcer les maires à se limiter à ce prix de sortie. »
« On ouvre les écoles et on fait en sorte qu'il y ait des lieux rafraîchis. »
« Il faut arrêter avec le millefeuille. »
« Le premier sujet, c'est le logement. On l'a évoqué. »
« Il faut qu'on sorte du déni climatique. »
« Nous, c'est toutes les personnes qui ont dû travailler 3-4 fois plus pour arriver là où ils en sont. »
« Le sujet n'est pas porteur, le sujet n'est pas sexy, le sujet n'est pas fédérateur. »