Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 mars 2021 au 7 sept. 2026
Questions
395
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 395 questions évaluables
Réponse directe
140
Réponse partielle
64
Réponse à côté
185
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 395
Question 101La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Certaines choses gagnent à rester simples, comme Simply Lemonade. Préparez avec de vrais citrons et du sucre de canne pour un goût frais et entièrement naturel. C'est la boisson idéale pour illuminer les petits moments du quotidien. Elle est vive, rafraîchissante et conçue pour ceux qui apprécient les bonnes choses. Dites oui à la simplicité et retrouvez Simply Lemonade au rayon frais de votre supermarché. Appuyez sur la bannière pour l'acheter dès maintenant.
Réponse à côté
Bonjour Madame Ferrar.
« Bonjour Madame Ferrar. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 0:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, je ne peux pas savoir si la personne est sous OQTF ou pas lorsque je dois marier la personne. Donc, il faut... Et »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 6:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce que les enfants aujourd'hui sont laissés pour compte ?
Réponse partielle
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 103La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Vous êtes candidat à l'élection présidentielle. D'aucuns ont dit c'est une candidature de témoignage. C'est vrai qu'il y a beaucoup de candidatures. Si on prend la liste des candidats à gauche, elle est longue comme le bras. Est-ce que vous irez jusqu'au bout ?
Réponse directe
Je mets tout en œuvre pour qu'il n'y ait pas un second tour RN, LFI. C'est la raccord classique. Non mais déjà. Est-ce que c'est tout ça que Mélenchon pour vous ? J'aimerais bien savoir si jamais il y avait un second tour Bardella-Le Pen, Boimran, que ferait Mélenchon ? Donc si vous l'invitez, posez-lui la question. Je suis impatient et en attendant, je vous le dis, RN, LFI, Mélenchon, Bardella, je les mets dos à dos pour moi. Les deux extrêmes, je les combats. Donc moi, je ferais tout en sorte pour être le prochain président de la République. Ce n'est pas du tout une candidature de témoignage. J'ai de plus en plus de soutien. Les signatures, les maires, les responsables et les signatures,…
« Je mets tout en œuvre pour qu'il n'y ait pas un second tour RN, LFI. C'est la raccord classique. Non mais déjà. Est-ce que c'est tout ça que Mélenchon pour vous ? J'aimerais bien savoir si jamais il y avait un second tour Bardella-Le Pen, Boimran, que ferait Mélenchon ? Donc si vous l'invitez, posez-lui la question. Je suis impatient et en attendant, je vous le dis, RN, LFI, Mélenchon, Bardella, je les mets dos à dos pour moi. Les deux extrêmes, je les combats. Donc moi, je ferais tout en sorte pour être le prochain président de la République. Ce n'est pas du tout une candidature de témoignage. J'ai de plus en plus de soutien. Les signatures, les maires, les responsables et les signatures, on avance bien, que ce soit du côté des Cévennes, que ce soit du côté de Bretagne, de la Bretagne, que ce soit du côté de la Picardie, que ce soit du côté des Ultramarins. Donc ça avance bien. On est confiant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 17:02Voir 1 autre passage
« Je serai au second tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 17:52
Question 104La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Il faut parfois sortir les familles des logements HLM s'il y a un défaut, encore une fois, sur un mineur hyper violent ?
Réponse partielle
Je vais répondre de façon très factuelle, très pragmatique. Sur les questions de narcotrafic, il y a la loi narcotrafic. Lorsqu'effectivement, on sait qu'il y a des familles qui sont impliquées directement ou indirectement sur les questions de narcotrafic, il faut les expulser. Ma réponse est claire. En revanche, lorsqu'il y a une question de violence, vous pensez vraiment que si jamais on expulse une famille qui sont 4, 5, parce qu'il y a un enfant qui a commis des actes graves, ça va résoudre la situation de fond ? Je ne pense pas.
« Je vais répondre de façon très factuelle, très pragmatique. Sur les questions de narcotrafic, il y a la loi narcotrafic. Lorsqu'effectivement, on sait qu'il y a des familles qui sont impliquées directement ou indirectement sur les questions de narcotrafic, il faut les expulser. Ma réponse est claire. En revanche, lorsqu'il y a une question de violence, vous pensez vraiment que si jamais on expulse une famille qui sont 4, 5, parce qu'il y a un enfant qui a commis des actes graves, ça va résoudre la situation de fond ? Je ne pense pas. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 9:39
Question 105La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
On n'a pas cédé face au dealer ce jour-là ?
Réponse directe
On n'a rien cédé. On a déplacé et on a continué. Il y a eu un continuum du service public. Et justement, 4 mois après, le point de dieu a été démantelé avec une méthode dite Saint-Ouen. Travailler avec la justice, travailler avec la police, travailler avec les parents. Justement, vous avez évoqué la question des parents. Travailler avec les parents d'élèves, travailler avec les associations, la prévention et puis les moyens techniques. Je n'ai pas de tabou avec les moyens techniques. Il y a 1000 caméras. 500 dans les espaces publics, 500 dans le privé. En France, Police municipale armée. Pas de tabou là-dessus. Police municipale formée. Police municipale avec la question de proximité. Quest…
« On n'a rien cédé. On a déplacé et on a continué. Il y a eu un continuum du service public. Et justement, 4 mois après, le point de dieu a été démantelé avec une méthode dite Saint-Ouen. Travailler avec la justice, travailler avec la police, travailler avec les parents. Justement, vous avez évoqué la question des parents. Travailler avec les parents d'élèves, travailler avec les associations, la prévention et puis les moyens techniques. Je n'ai pas de tabou avec les moyens techniques. Il y a 1000 caméras. 500 dans les espaces publics, 500 dans le privé. En France, »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 10:53
Question 106La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
comment est-ce qu'on peut remettre, encore une fois, ce système en ordre et qu'ils protègent les enfants au lieu de les exposer aux pires violences alors même qu'ils sont victimes de violences chez eux ?
Réponse partielle
Mais vous avez complètement raison. Ils sont victimes de violences sexuelles. Ils sont souvent victimes de violences physiques. C'est une bonne partie d'entre eux qu'on retrouve sans domicile fixe. On a cette espèce de machine endémique de reproduction de la violence. On a 400 000 personnes qui sont dans l'ASE, il manque à peu près 100 000 places, 150 000 places. Et paradoxalement, on est en train de couper les aides aux collectivités territoriales comme les départements. Et ensuite, les gamins, quand ils sortent de l'ASE, qu'est-ce qu'ils deviennent ? Donc, on ne naît pas violent. Il y a cette espèce de machine structurelle. Il y a une fabrique de la violence. Oui, il y a une fabrique de l…
« Ils sont victimes de violences sexuelles. Ils sont souvent victimes de violences physiques. C'est une bonne partie d'entre eux qu'on retrouve sans domicile fixe. On a cette espèce de machine endémique de reproduction de la violence. On a 400 000 personnes qui sont dans l'ASE, il manque à peu près 100 000 places, 150 000 places. Et paradoxalement, on est en train de couper les aides aux collectivités territoriales comme les départements. Et ensuite, les gamins, quand ils sortent de l'ASE, qu'est-ce qu'ils deviennent ? Donc, on ne naît pas violent. Il y a cette espèce de machine structurelle. Il y a une fabrique de la violence. Oui, il y a une fabrique de la violence. Oui, il faut avoir une intransigeance totale lorsqu'on commet une violence. Je pense aux parents d'Elias, aux parents de Louis, aux parents de Théo. Oui, c'est très très dur. Il faut que la justice soit intransigeante et il faut qu'il y ait les moyens de cette ambition. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Pas particulièrement revoir l'ordonnance des mineurs de 1945. En revanche, il faut, à partir du principe qu'à partir du moment où il y a crime, il faut qu'il y ait sanction et sanction tout de suite. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 6:45
« Absolument, absolument. Il faut la revoir. Il faut qu'il y ait une discussion là-dessus. Je n'ai pas de tabou. En revanche, c'est la question, c'est la génèse systémique de cette violence. Et souvent, souvent, il y a une violence physique, une violence sexuelle, une violence sociale. Et on est dans le déni qui fait qu'il y a une reproduction. Et malheureusement, à chaque fois, on a ce type de drame. »
Question 107La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
La France insoumise, mais en avant, c'est une nouvelle France qu'elle souhaite, évidemment, voter, qui voterait pour elle. Vous, qu'est-ce que c'est pour vous, cette France que vous portez et que vous aimez ?
Réponse directe
Moi, la France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité à toutes les Françaises et les Français de pouvoir se soigner. Moi, c'est la France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité de se loger, à pouvoir bénéficier de la démocratisation d'excellence, qu'on soit fils d'ouvrier, fille d'ouvrier ou issu des zones rurales. Moi, c'est ça, la France que j'aime. La France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité de se dire que c'est consubstantiel à l'idéal républicain de pouvoir bénéficier d'une sécurité et ne pas être dans la haine du policier, la haine du compatriote juif, la haine du patriarcat, le libéralisme, le fait qu'on soit nostalgique d'une certaine F…
« Moi, la France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité à toutes les Françaises et les Français de pouvoir se soigner. Moi, c'est la France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité de se loger, à pouvoir bénéficier de la démocratisation d'excellence, qu'on soit fils d'ouvrier, fille d'ouvrier ou issu des zones rurales. Moi, c'est ça, la France que j'aime. La France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité de se dire que c'est consubstantiel à l'idéal républicain de pouvoir bénéficier d'une sécurité et ne pas être dans la haine du policier, la haine du compatriote juif, la haine du patriarcat, le libéralisme, le fait qu'on soit nostalgique d'une certaine France où on considère qu'il y a une stratification des communautés. Moi, la France que j'aime, c'est la France qui m'a donné la possibilité d'arriver là où j'en suis. La France que j'aime, c'est la France qui donne la possibilité à toutes celles et ceux qui ont dû bosser trois, quatre, cinq fois plus de pouvoir se dire tiens, je peux gagner plus d'argent parce qu'on peut être de gauche et ne pas avoir de tabou par rapport à l'argent. Donner la possibilité de valoriser aussi bien le travail que le capital. Voilà la France que j'aime. Voilà la France humaine, voilà la France forte. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 15:45
Question 108La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Bernard Cazeneuve, Aléa, il n'est pas candidat. Raphaël Guzman. Il n'est pas candidat. Mais non, mais donnez-moi des noms. Mais oui, mais c'est ça. Ils sont nombreux, effectivement. Vous êtes le seul candidat à gauche, c'est ça ?
Réponse directe
Jérôme Guède. Jérôme Guède. On est deux. Donc, ils s'échauffent, ils s'étirent, ils sont éventuellement candidats à une éventuelle candidature. En attendant, moi, je suis candidat, je suis déterminé, on rassemble, on a démontré qu'on a gagné, on a regagné et là, vous avez des espèces de conclaves en petits comités pour la primaire de la primaire de la primaire dignes de calcul de petits boutiquiers. ce que je demande aux responsables socialistes, aux responsables de gauche, très bien, on a une bonne candidature, on se mobilise et on peut lui donner, on peut avoir les moyens de faire en sorte que c'est une gauche républicaine. Et vous avez le sentiment
« Jérôme Guède. Jérôme Guède. On est deux. Donc, ils s'échauffent, ils s'étirent, ils sont éventuellement candidats à une éventuelle candidature. En attendant, moi, je suis candidat, je suis déterminé, on rassemble, on a démontré qu'on a gagné, on a regagné et là, vous avez des espèces de conclaves en petits comités pour la primaire de la primaire de la primaire dignes de calcul de petits boutiquiers. ce que je demande aux responsables socialistes, aux responsables de gauche, très bien, on a une bonne candidature, on se mobilise et on peut lui donner, on peut avoir les moyens de faire en sorte que c'est une gauche républicaine. Et vous avez le sentiment »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 18:35
Question 109La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Karim Bamran, on essaie de comprendre encore une fois ce qui vous motive. Quelle est votre structure personnelle ?
Réponse à côté
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 110La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Qu'est-ce qui a changé sur le terrain ?
Réponse à côté
J'ai été le seul maire de France à démanteler 100% des trafics de drogue dans ma commune. Donc, souvenez-vous, il y a eu un grand débat. Le service public ne doit pas être fermé. On laisse la place au trafic. Le service public n'a jamais été fermé.
« J'ai été le seul maire de France à démanteler 100% des trafics de drogue dans ma commune. Donc, souvenez-vous, il y a eu un grand débat. Le service public ne doit pas être fermé. On laisse la place au trafic. Le service public n'a jamais été fermé. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 10:39
Question 111La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
On est sur CNews et sur Europe 1. Vous êtes Karim Boimoran, le maire de Saint-Ouen, depuis 6 ans déjà. L'un de vos principaux combats, c'est justement cette lutte contre le narcotrafic. Il y a un an, une école maternelle a dû déménager dans votre commune. Elle était à côté d'un centre de trafic de drogue. Où est-ce qu'on en est aujourd'hui ?
Réponse partielle
J'ai été le seul maire de France à démanteler 100% des trafics de drogue dans ma commune. Donc, souvenez-vous, il y a eu un grand débat. Le service public ne doit pas être fermé. On laisse la place au trafic. Le service public n'a jamais été fermé.
« J'ai été le seul maire de France à démanteler 100% des trafics de drogue dans ma commune. Donc, souvenez-vous, il y a eu un grand débat. Le service public ne doit pas être fermé. On laisse la place au trafic. Le service public n'a jamais été fermé. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 10:39
Question 112La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
qu'ils vous entendent ou pas du tout ?
Réponse à côté
Il faudra leur demander mais a priori, ils passent leur vie à faire des conclaves ou des conférences téléphoniques et pas à soutenir ma candidature, contrairement aux Françaises et aux Français qui sont de plus en plus nombreux. Donc, j'ai totalement confiance.
« Il faudra leur demander mais a priori, ils passent leur vie à faire des conclaves ou des conférences téléphoniques et pas à soutenir ma candidature, contrairement aux Françaises et aux Français qui sont de plus en plus nombreux. Donc, j'ai totalement confiance. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 19:08
Question 113La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce qu'il y a un problème endémique de structure familiale ?
Réponse partielle
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 114La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Vous serez au second tour ?
Réponse directe
Je serai au second tour.
« Je serai au second tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 17:55
Question 115La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Qu'est-ce que vous proposez pour responsabiliser les parents ?
Réponse à côté
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 116La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce que les parents ont démissionné ?
Réponse à côté
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 117La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce qu'il faut taper le portefeuille des parents lorsque les enfants commettent des délits, des crimes ?
Réponse à côté
Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant.
« Alors, c'est multifactoriel. Le premier principe qu'on devra avoir en ligne de compte dans le cadre de la présidence de la République, protéger nos enfants. Les enfants, ce sont des futurs jeunes, des futurs mineurs. Donc, protéger nos enfants contre les violences, toutes formes de violences. Je prends les violences sexuelles, sexistes, incestueuses. 80% à son issue de la cellule familiale. On l'a évoqué avec Yana. Il y a cette espèce de déni. Il y a ce manque de sanctuarisation de la parole de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:41
Question 118La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Maire socialiste de Saint-Ouen et candidat à l'élection présidentielle. Merci d'être avec nous ce matin. Beaucoup de sujets dans l'actualité. Je remercie par la journée justice morte qui est organisée aujourd'hui. Les magistrats et les avocats se mobilisent contre la loi portée par Gérald Darmanin sur la justice criminelle, le respect des victimes. Au départ, ça n'avait aucun lien avec la mort de Liana. Et pourtant, les dysfonctionnements graves constatés lors de l'enquête qui a été menée par Gérald Darmanin l'ont conduit à prendre des sanctions contre le substitut du parquet à Hocher. Est-ce que vous comprenez que cette journée de mobilisation, qui au départ devait être corporatiste, se transforme ainsi ?
Réponse à côté
Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes.
« Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 1:19
Question 119La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
On augmente de combien le nombre de magistrats ?
Réponse directe
50%, il faut augmenter 50% de magistrats, il faut augmenter le nombre de policiers, augmenter le nombre de médecins, il faut donner la possibilité de financer cela. On y reviendra avec une discussion sur les questions budgétaires parce qu'un des principes de notre République, c'est une démocratie sociale et c'est l'économie qui doit financer cet état protecteur, cet état providence. Absolument, Madame, avec Arnaud Gallet, Mouve Enfant, Mitou École.
« 50%, il faut augmenter 50% de magistrats, il faut augmenter le nombre de policiers, augmenter le nombre de médecins, il faut donner la possibilité de financer cela. On y reviendra avec une discussion sur les questions budgétaires parce qu'un des principes de notre République, c'est une démocratie sociale et c'est l'économie qui doit financer cet état protecteur, cet état providence. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 4:54
Question 120La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce que vous soutenez cette mobilisation ?
Réponse à côté
Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes.
« Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 1:19
Question 121La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
D'accord, avec un regard sur l'assistance, un assistanat acéré sur lequel celui qui travaille ne peut pas gagner moins que celui qui ne travaille pas ?
Réponse à côté
Oui, exactement, revaloriser le travail, solidarité, ça ne veut pas dire assistana, ça c'est un postulat et surtout aujourd'hui, lorsque vous regardez les analyses, dans les années 70, des profils comme le vôtre, comme le mien, il nous fallait 15 ans pour doubler notre pouvoir d'achat. Aujourd'hui, il faut plus de 30 ans. Premier élément. Deuxième élément, on n'arrive plus à donner de l'espoir, à gagner plus d'argent pour les classes populaires et les classes moyennes. Il y a cette espèce de pudibonderie lexicale, le pouvoir d'achat. Les classes populaires, les classes moyennes veulent gagner plus d'argent et pour cela, une proposition très claire, faire en sorte que les entreprises puissen…
« Oui, exactement, revaloriser le travail, solidarité, ça ne veut pas dire assistana, ça c'est un postulat et surtout aujourd'hui, lorsque vous regardez les analyses, dans les années 70, des profils comme le vôtre, comme le mien, il nous fallait 15 ans pour doubler notre pouvoir d'achat. Aujourd'hui, il faut plus de 30 ans. Premier élément. Deuxième élément, on n'arrive plus à donner de l'espoir, à gagner plus d'argent pour les classes populaires et les classes moyennes. Il y a cette espèce de pudibonderie lexicale, le pouvoir d'achat. Les classes populaires, les classes moyennes veulent gagner plus d'argent et pour cela, une proposition très claire, faire en sorte que les entreprises puissent participer à plus de dividendes au regard de la productivité des salariés. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 20:27
Question 122La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Est-ce que c'est la réponse qu'attendent les Français ?
Réponse à côté
Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes.
« Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 1:19
Question 123La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Gérard Larcher, le président du Sénat, se dit choqué, lui, par cette journée, il estime que les réactions corporatrices ne sont plus qu'indécentes vis-à-vis de la douleur des familles. Est-ce qu'on peut se servir comme ça de la mort d'une enfant pour faire avancer des propositions ?
Réponse à côté
Vous savez, les petites phrases, il faut... Moi, ça me gêne. Mais qu'est-ce que vous proposez-vous, alors ? Moi, ce que je propose, c'est vraiment un travail de fond avec la justice. Quand vous regardez, quand vous êtes dans le réel, Mme Ferrari, quand vous voyez les magistrats, aujourd'hui, la hantise d'un magistrat, c'est de se dire, avec la pile de dossiers, est-ce que je ne tombe pas sur une affaire Liana ? Aujourd'hui, on a un manque de greffier. Aujourd'hui, entre le dossier qui tombe au niveau du parquet, la gestion des familles... Moi, je le vois tous les jours, lorsque j'ai des signalements dans ma ville, on voit le nombre d'affaires qui peuvent être classées sans suite, par manque…
« Vous savez, les petites phrases, il faut... Moi, ça me gêne. Mais qu'est-ce que vous proposez-vous, alors ? Moi, ce que je propose, c'est vraiment un travail de fond avec la justice. Quand vous regardez, quand vous êtes dans le réel, Mme Ferrari, quand vous voyez les magistrats, aujourd'hui, la hantise d'un magistrat, c'est de se dire, avec la pile de dossiers, est-ce que je ne tombe pas sur une affaire Liana ? Aujourd'hui, on a un manque de greffier. Aujourd'hui, entre le dossier qui tombe au niveau du parquet, la gestion des familles... Moi, je le vois tous les jours, lorsque j'ai des signalements dans ma ville, on voit le nombre d'affaires qui peuvent être classées sans suite, par manque de moyens, malgré tous les efforts du procureur, malgré tous les efforts des magistrats, malgré tous les efforts de la police. Donc, c'est vraiment un problème de moyens. Et l'autre versant, Mme Ferrari, sanctuariser la parole de l'enfant. Parce qu'il y a un problème technique, il y a un problème de moyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 2:51
Question 124La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Sur lequel travaille aussi la France Insoumise, on est d'accord ?
Réponse à côté
La France Insoumise ne travaille pas sur un pacte républicain. Pardon, sur les sous-entendus que vous venez d'évoquer. Sauf que la France Insoumise utilise la notion de communautarisation, de monter les communautés les unes contre les autres pour défaire l'idéal républicain. Ce n'est pas du tout la façon avec laquelle j'appréhende mon pays. Moi, ce que j'estime, c'est qu'aujourd'hui, il faut redonner de l'espoir aux gens. Il faut arrêter avec cette espèce de posture outrancière qui consiste à ethniciser les quartiers et en partant du principe que lorsqu'on est des compatriotes maghrébins, lorsqu'on est des compatriotes de couleur noire, Éric Coquerel appelait ça... Voilà, il vous a appelé u…
« La France Insoumise ne travaille pas sur un pacte républicain. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 12:20Voir 1 autre passage
« Pardon, sur les sous-entendus que vous venez d'évoquer. Sauf que la France Insoumise utilise la notion de communautarisation, de monter les communautés les unes contre les autres pour défaire l'idéal républicain. Ce n'est pas du tout la façon avec laquelle j'appréhende mon pays. Moi, ce que j'estime, c'est qu'aujourd'hui, il faut redonner de l'espoir aux gens. Il faut arrêter avec cette espèce de posture outrancière qui consiste à ethniciser les quartiers et en partant du principe que lorsqu'on est des compatriotes maghrébins, lorsqu'on est des compatriotes de couleur noire, Éric Coquerel appelait ça... Voilà, il vous a appelé un homme de couleur. Des hommes de couleur digne, vraiment digne du code noir, digne des propos colonialistes. C'est typique de la lecture ethnicisée, hypocrite de la France Insoumise, de Jean-Luc Mélenchon. Qui apparaît un parti raciste ? Je dirais que c'est un parti colonialiste. C'est un parti dont les responsables sont portés par une vision colonialiste et donc ethnicisée. Et parfois, chassé naturel, il revient au galop. Donc, pour caricaturer, ce n'est pas une caricature, pour simplifier, on aime bien les maghrébins, on aime bien les noirs, les hommes de couleur, selon Éric Coquerel, quand ils sont totalement au service de Jean-Luc Mélenchon. Moi, j'ai une autre lecture. Je pars du principe que quelle que soit votre origine sociale, quelle que soit votre orientation sexuelle, quelle que soit votre couleur de peau, que vous soyez de confession juive, musulmane, catholique, que vous ayez un phénotype asiatique, peu importe, on est républicain et on a le droit d'avoir de l'espoir et voir sa vie s'améliorer tous les jours. C'est ça une France humaine, c'est ça une France forte. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 12:23
Question 125La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle
Deux tiers des Français ne font plus confiance à la justice qu'à Bramran ?
Réponse partielle
Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes.
« Donc effectivement, deux tiers des Françaises et des Français ne font plus confiance à la justice. Mais j'ai vraiment confiance dans la justice. J'ai confiance dans les magistrats. Les magistrats font un boulot exceptionnel. Et aujourd'hui, on manque cruellement de moyens. Lorsque vous voyez qu'on a un peu moins de 8000 magistrats et qu'aujourd'hui, l'affaire Liana renvoie un dysfonctionnement en termes de moyens. On l'évoquait notamment, les rôles, le manque de simplification, mais aussi le fait que nous avons une justice qui croule dans les demandes. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 1:19
Voir 2 autres passages
« Je dis que nous, à gauche, devons avoir un débat clair sur les questions d'immigration. Lorsque vous regardez, il faut être soit aveugle, soit complètement désinformé pour se dire qu'aujourd'hui, il faut effectivement travailler avec les pays d'où viennent, ces émigrés, notamment sur les questions de visa, sur les questions de coopération, et concomitamment, il faut avoir une vision claire, nette, transparente sur le fait qu'il y une bonne partie des personnes qui sont soi-disant OQTF, c'est-à-dire obligation de quitter le territoire français, et qui pourraient être régularisées. Je pense notamment aux personnes qui travaillent dans la restauration, dans les bâtiments, les travaux publics, dans une bonne partie de notre économie, qui font vivre nos petites et moyennes entreprises, qui font vivre notre économie. Et les stigmatiser et être dans le déni engendre ce type de stigmatisation poussée et alimentée »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 3:31
« Moi, pour moi, se focaliser sur le voile des petites filles dont on connaît mais pas les conséquences et le nombre, évidemment qu'on veut protéger les enfants mais pour moi, la priorité aujourd'hui, c'est lutter contre les prédateurs sexuels qui sont... »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 8:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 75 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mes principes républicains, vous les connaissez. Liberté, égalité, fraternité, démocratie sociale, ne pas monter les communautés, la fibre patriotique, tout en reconnaissant l'identité de chacune et chacun, ne pas être dans un processus de stigmatisation, la liberté de culte, le respect des orientations sexuelles, le respect de tous les territoires. On verra ce qui se passera d'ici décembre. Je vous dis, on est encore à 8 mois des élections. On sent que ça bouge. Le mois d'octobre, ça va être le mois de la confusion, »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 16:02Voir 2 autres passages
« j'ai échangé avec Pierre Moscovici pour qui j'ai un profond respect. Vous comprenez »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 14:45
« Parce qu'a priori, c'est une obsession pour lui. Et pour moi, lorsque je marie, j'ai encore marié un couple samedi dernier, je ne suis pas dans une configuration en me disant, est-ce qu'il est sous OQTF ? Est-ce que derrière, quelle est son orientation culturelle ? Et quelles sont ses orientations politiques ? Je vois un couple qui s'aime, des familles heureuses, et c'est le meilleur moment lorsque vous êtes premier magistrat d'une ville. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« chiffre. Très peu. En revanche, moi je sais exactement combien d'enfants se font agresser sexuellement par classe. Trois par classe. Un toutes les trois minutes, 170 000 par an. C'est ça ma priorité aujourd'hui et ça a donné lieu à un grand séminaire avec Arnaud Gallet, Mouve Enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 8:06Voir 2 autres passages
« Ça fait 30 ans qu'on est dans un déni climatique. Donc là, ils récoltent les conséquences d'un déni climatique, politique, depuis 25 ans. Quand vous regardez les rapports du GIEC, quand vous étudiez tout ce qui a été porté, défendu, débattu depuis des années, on rentre dans un nouveau monde. Donc le sujet, c'est qu'on aurait pu mieux anticiper la relation avec les communes. Je pense notamment à la gestion des écoles, les salles rafraîchissantes, la livraison des climatiseurs, la gestion avec les hôpitaux, les EHPAD. Dites quoi, ils n'ont pensé à rien, le gouvernement ? Je pense que la courroie de transmission avec les communes, qui sont directement en lien avec les administrés, avec les personnes qui subissent en frontale la canicule. »
Sud Radio · Karim Bouamrane : "Je suis noir, maghrébin, musulman, mais je n'ethnicise pas le combat comme LFI"Vérifier à 0:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 95 observations95 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« chiffre. Très peu. En revanche, moi je sais exactement combien d'enfants se font agresser sexuellement par classe. Trois par classe. Un toutes les trois minutes, 170 000 par an. C'est ça ma priorité aujourd'hui et ça a donné lieu à un grand séminaire avec Arnaud Gallet, Mouve Enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 8:06Voir 2 autres passages
« C'est là le problème, parce qu'aujourd'hui, lorsque vous avez une société qui n'arrive plus à vivre grâce à son travail, dans les années 70-80, lorsque vous avez des personnes comme vous, comme moi, issues d'un milieu populaire, il nous fallait à peine 15 ans pour doubler notre pouvoir d'achat. Aujourd'hui, il en faut 80. Lorsque vous voyez qu'aujourd'hui, l'évolution des rémunérations ont été deux fois moins importantes que l'évolution du prix des logements, qu'on voyait qu'aujourd'hui, il y a 86% de déserts médicaux, ben oui, la société est grippée. Donc, qu-ce qu'on se dit ? On trouve un bouc émissaire, et le bouc émissaire,'est souvent celui qui n pas le même phénotype que nous, la même orientation sexuelle que nous, la même orientation culturelle que nous. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« euros. Lorsque vous êtes une famille populaire qui souhaite intervenir directement pour l'avenir de son pays, 15 euros, c'est trop cher. C'est trop cher, premier élément. Deuxième élément, elle n'a pas mobilisé toute la famille sociale-démocrate. Bernard Cazenave n'y participe pas, François Hollande n participe pas, je n'y participe pas parce que nous avons estimé, nous trois, que la priorité, 'était aller à la rencontre des Françaises et des Français. Pas plus tard qu'hier, j'étais à Charlon-en-Champagne pour parler de déclassement, pour parler du mépris social, pour parler du travail, pour parler de simplification, pour parler d'enjeux pour nos agriculteurs, de santé alimentaire, de souveraineté alimentaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 10:02Voir 2 autres passages
« Moi, pour moi, se focaliser sur le voile des petites filles dont on connaît mais pas les conséquences et le nombre, évidemment qu'on veut protéger les enfants mais pour moi, la priorité aujourd'hui, c'est lutter contre les prédateurs sexuels qui sont... »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 8:23
« Donc je veux dire, il faut hiérarchiser les priorités et pas faire preuve de populisme et d'hémagogie sur les questions »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim Bouamrane
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je dis, c'est régulariser ceux qui cotisent, parce que vous avez une bonne partie des personnes qui sont en obligation de quitter le territoire français et qui cotisent. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 4:23Voir 2 autres passages
« Vous êtes ancré dans la réalité. La majeure partie des Français, que ce soit dans le Nord, au Sud, à l'Est, à l'Ouest, c'est la sécurité. La sécurité physique, la sécurité existentielle et la sécurité physique, c'est de donner la possibilité d'éviter que le narcotrafic phagocyte. Travailler avec la justice, plus de magistrats, ils font un travail exceptionnel, mais malheureusement, dans la moyenne européenne, on a deux fois moins de magistrats. Donner plus de moyens aux policiers, donner plus de moyens aux maires, parce qu'être maire, c'est avoir la possibilité de débloquer la police municipale et surtout »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 16:53
« Moi, je suis pour la voie référendaire pour poser une question très simple. Quels sont les moyens qui doivent être mis à disposition pour pouvoir maintenir notre état à providence ? Mais si, dès qu'on souhaite prendre une décision, on passe par la voie référendaire. Je n'en ai pas en Suisse. Donc, on a une culture française basée sur la culture entre le jacobinisme et le girondinisme. On a nos maires, on a nos collectivités territoriales. Pas la peine d'utiliser la voie référendaire de façon exacerbée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 25 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fit sa position sur notamment la déchéance de la nationalité en 2012 lors de son mandat qui nous a fait mal, qui nous a blessés. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Mes principes républicains, vous les connaissez. Liberté, égalité, fraternité, démocratie sociale, ne pas monter les communautés, la fibre patriotique, tout en reconnaissant l'identité de chacune et chacun, ne pas être dans un processus de stigmatisation, la liberté de culte, le respect des orientations sexuelles, le respect de tous les territoires. On verra ce qui se passera d'ici décembre. Je vous dis, on est encore à 8 mois des élections. On sent que ça bouge. Le mois d'octobre, ça va être le mois de la confusion, »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 16:02
« confusion à droite, confusion avec les primaires, et ça va se clarifier et ça va se décanter en décembre et je pense être la personne qui pourra créer la surprise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 16:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je dis tout ce qui peut être imposé aux enfants, petites filles, petits garçons, quel que soit l'objectif cultuel, je m'inscris en faux dans le cadre de la Convention internationale des droits de l'enfant. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 8:53Voir 2 autres passages
« C'est une mesure démagogique, inapplicable et qui donne la possibilité au Rassemblement National de renouer avec son amour du Front National et qui est totalement en décalage avec le principe même de la liberté, de la légalité, de la fraternité et des principes républicains. Notamment la laïcité. La laïcité, ce n pas interdire l'expression de tout culte. La laïcité, 'est exprimer la liberté de culte et le voile. Le voile est déjà interdit dans certains conditions. spécifiques et l'interdire dans les lieux publics, 'est revenir sur un principe fondamental de notre République. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 7:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je ne participe pas à cette compétition de ma famille politique pour plusieurs raisons. La première, c'est le mode de sélection, je l trouvé censitaire, donc »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« On veut l'imposer parce qu'aujourd'hui, il faut qu'on sorte de ce déni climatique. Et si jamais il n'y a pas une réglementation, si on ne légifère pas, si on n'impose pas, c'est exactement comme le logement social. Vous avez toujours une excuse. Et si jamais les maires ne le font pas, en lien avec évidemment les autorités, parce qu'il y a aussi un sujet qui est important, c'est le fond vert. Le fond vert qui représentait 2 milliards et qui a été baissé jusqu'à 700-800 millions. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à l'élection présidentielleVérifier à 3:44
« Ça se passe tous les jours, ça, à Saint-Ouen. À chaque fois, on a des petits jeunes. Je vais vous donner un exemple très concret. Moi, je suis en responsabilité. Quand il y a des poussées de forte chaleur, c'est les bouches d'incendie. Les bouches d'incendie, qu'est-ce qu'on fait ? On interdit, on sanctionne lourdement lorsqu'on ouvre les bouches d'incendie. Mais à côté de cela, on ouvre les piscines jusqu'à 23h30. On les met à disposition gratuitement. Et là, dès la semaine prochaine, dans chaque quartier, il y aura des piscines. Donc le cas de ce gosse aurait dû être vite réglé, en réalité, simplement. C'est toujours le même sujet, M. Aquilis. C'est-à-dire que soit vous êtes dans une espèce de victimisation en mettant en avant un laxisme. C'est normal, ce sont des petits jeunes qui souffrent, qui ne respectent pas l'autorité. Ou soit de l'autre côté, vous avez vu, c'est des petits jeunes de racailles. Moi, ce que je dis, c'est que je suis un héritier de pécœurs, à savoir des droits et des devoirs. Un gamin de 14 ans a le droit de pouvoir bénéficier d'activités culturelles, d'activités sportives, d'activités nautiques, accessibles pour tous. Et en même temps, tu respectes les règles. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et la philosophie de M. Rotaillot, il partait du principe que tous ceux qui sont OQTF sont systématiquement dangereux et sont systématiquement musulmans, voire islamistes. Ce n pas du tout ma doxa, n pas du tout mon idéologie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« ne pense pas, je n'ai pas du tout une vision zemmouriste de la situation, j'ai plutôt une valeur universelle. Il y a cette espèce de nostalgie du passé, cette espèce de colère du présent et puis une peur de l'avenir qui se traduit par des partis populistes qui trouvent comme solution le fait de stigmatiser la différence, la différence est souvent l'immigré, c'est souvent l'étranger. Mais si on arrive à avoir une politique sociale féconde qui donne la possibilité encore une fois à tout le monde de vivre de son travail et de bien se loger, on n pas ce type de... »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 1:46
« Je ne peux pas transiger avec la France insoumise. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 juin 2026 au 2 juil. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc ce qu'on a fait, c'est qu'on n'avait pas assez de climatiseurs, on n'avait pas assez de ventilateurs. Donc qu'est-ce qu'on a fait ? On a centralisé sur 2-3 salles par école. Ensuite, on a ouvert ce que j'appelle des refuges climatiques, publics, la piscine ouverte jusqu'à 23h30, des lieux culturels où on pouvait se rafraîchir. Et puis surtout, le travail de fond, c'est réaménager, réaménager. Et ça, c'est un travail de l'éducation nationale, on n'en a pas beaucoup parlé. C'est faire en sorte qu'il y ait un réaménagement total du contenu pédagogique pendant les périodes de forte chaleur. Les gamines et les gamins ne peuvent pas rester 6h, 7h lorsqu'on atteint des... S'adapter et ensuite, sur le long terme, pardonnez-moi M. Kili, juste rapidement, sur le long terme, ça va être un marronnier cette histoire. Donc il faut concrètement, au lieu de taper sur un plan clim défendu par le RN, c'est un plan arbre, c'est un plan végétalisation. Vous le faites ça, vous ? Nous, on a démarré depuis 2020, on a doublé la surface végétalisée, de 16 hectares à 32 hectares. On a fait en sorte que tout le bâtimentaire soit en phase avec les enjeux climatiques. Et puis surtout, dernier point, et qui est pour moi fondamental, c'est, sur le plan national, sortir de cette dépendance avec les énergies fossiles. Parce que c'est ça l'histoire. Vous voyez, une ville comme Medellin, par exemple. Vous voyez, une ville comme Medellin, ils ont planté des millions d'arbres, ils ont gagné 3-4 degrés. Et c'est ce qui doit se produire. Donc Saint-Ouen, vous êtes en train de verdir Saint-Ouen ou pas ? C'est facile de critiquer les autres, mais... Nous, on a doublé, très concrètement, on a doublé la surface végétalisée. C'est pour ça qu'en tant que candidat à la présidence de la République, ce que je propose, c'est qu'au même titre que la loi SRU, la loi SRU, c'est une loi qui vous impose, qui impose chaque commune, un minimum minimum de logements... Je veux imposer une surface végétalisée au regard de la surface et l'emprise foncière totale. Une loi SRU spéciale végétalisée. »
Sud Radio · Karim Bouamrane : "Je suis noir, maghrébin, musulman, mais je n'ethnicise pas le combat comme LFI"Vérifier à 1:44Voir 2 autres passages
« Je viens de la cybersécurité, 80% des menaces viennent de l'interne. Et ces menaces, c'est surtout une bonne partie des barons. J'ai beaucoup d'amour et de respect pour les militants socialistes, mais effectivement, c'est souvent l'establishment structurel qu'ils respectent. Je pense qu'il y a aussi de la crainte. Et lorsqu'ils ont peur, lorsqu'on a peur, et lorsqu'il y a de la crainte, la première réaction, c'est, on va dire, la première réaction quasi-pavlovienne, c'est invisibiliser. Et l'invisibilisation, c'est une marque d'irrespect qui voit sa, on va dire, sa naissance et son origine dans cette espèce de colonialisme teinté de racisme non assumé. »
Sud Radio · Karim Bouamrane : "Je suis noir, maghrébin, musulman, mais je n'ethnicise pas le combat comme LFI"Vérifier à 14:19
« Ça fait 30 ans qu'on est dans un déni climatique. Donc là, il récolte les conséquences d'un déni climatique, politique, depuis 25 ans. Quand vous regardez les rapports du GIEC, quand vous étudiez tout ce qui a été porté, défendu, débattu depuis des années, on rentre dans un nouveau monde. Donc le sujet, c'est qu'on aurait pu mieux anticiper la relation avec les communes. Je pense notamment à la gestion des écoles, les salles rafraîchissantes, la livraison des climatiseurs, la gestion avec les hôpitaux, les EHPAD. Dites quoi, ils n'ont pensé à rien, le gouvernement ? Je pense que la courroie de transmission avec les communes, qui sont directement en lien avec les administrés, avec les personnes qui subissent en frontale... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à la présidentielleVérifier à 7:00
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 6:26
« Ça fait 30 ans qu'on est dans un déni climatique. Donc là, il récolte les conséquences d'un déni climatique, politique, depuis 25 ans. Quand vous regardez les rapports du GIEC, quand vous étudiez tout ce qui a été porté, défendu, débattu depuis des années, on rentre dans un nouveau monde. Donc le sujet, c'est qu'on aurait pu mieux anticiper la relation avec les communes. Je pense notamment à la gestion des écoles, les salles rafraîchissantes, la livraison des climatiseurs, la gestion avec les hôpitaux, les EHPAD. Dites quoi, ils n'ont pensé à rien, le gouvernement ? Je pense que la courroie de transmission avec les communes, qui sont directement en lien avec les administrés, avec les personnes qui subissent en frontale... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à l'élection présidentielleVérifier à 0:33
« Mais sur l'immigration, comme sur l'Europe, comme sur la sécurité, comme sur la superposition des couches administratives, aujourd'hui, on a sept strates administratives entre vous et moi, citoyens, et l'Europe. Donc, est-ce qu'il faut simplifier ? Oui. Si ça nécessite une voie référendaire, pourquoi pas ? Est-ce qu'aujourd'hui, il faudra peut-être revoir plus de moyens donnés aux magistrats pour pouvoir aller plus vite et simplifier les enquêtes ? Oui. Si ça nécessite une voie référendaire, pourquoi pas ? Mais on voit bien que le sujet, ce n pas la voie référendaire, pour M. Retailleau, c'est la fixation sur la question de'immigration. Mais la question de l'immigration, c'est un moyen parmi tant d'autres à savoir comment on donne la possibilité aux Françaises et aux Français de mieux vivre grâce à leur travail, de mieux se loger, de mieux se soigner et surtout de donner la possibilité à réindustrialiser notre pays pour pouvoir donner un peu plus d'emplois à toute une génération. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 18:41
« C'est une mesure démagogique, inapplicable et qui donne la possibilité au Rassemblement National de renouer avec son amour du Front National et qui est totalement en décalage avec le principe même de la liberté, de la légalité, de la fraternité et des principes républicains. Notamment la laïcité. La laïcité, ce n pas interdire l'expression de tout culte. La laïcité, 'est exprimer la liberté de culte et le voile. Le voile est déjà interdit dans certains conditions. spécifiques et l'interdire dans les lieux publics, 'est revenir sur un principe fondamental de notre République. »
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 7:19
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à l'élection présidentielleVérifier à 6:15
Europe 1 — La Grande interview · «Je ne peux pas transiger avec la France insoumise», affirme Karim BouamraneVérifier à 12:50
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen et candidat à l'élection présidentielleVérifier à 0:33