Formulation générale
7 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 56

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 56
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 56
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
44 observations sur 56
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 2114 passages | 114114 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 56 | 7 % | 56 | 7 oct. 2026 au 9 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 56 | 14 % | 56 | 7 oct. 2026 au 9 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 44 | 56 | 79 % | 56 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« aient notamment les partenaires sociaux, qui avait pour mission d’étudier les violences, l’égalité femmes-hommes ou le sexisme dans le monde professionnel. Sous la présidence de M. Macron, le choix a été fait de fusionner le CSEP avec le HCE. Je trouve l’amendement de M. le rapporteur très pertinent, car la mission qu’il prévoit s’inscrit dans le cadre des missions relatives à l’égalité professionnelle qui ont été confiées au HCE à la suite de la suppression du CSEP. La parole est à M. le rapporteur. Madame la ministre, l’amendement ne confie pas de… »
« aient notamment les partenaires sociaux, qui avait pour mission d’étudier les violences, l’égalité femmes-hommes ou le sexisme dans le monde professionnel. Sous la présidence de M. Macron, le choix a été fait de fusionner le CSEP avec le HCE. Je trouve l’amendement de M. le rapporteur très pertinent, car la mission qu’il prévoit s’inscrit dans le cadre des missions relatives à l’égalité professionnelle qui ont été confiées au HCE à la suite de la suppression du CSEP. La parole est à M. le rapporteur. Madame la ministre, l’amendement ne confie pas de nouvelle mission au HCE, puisque l’article 40 ter lui confie déjà celle d’élaborer un « baromètre évaluant le ressenti des travailleuses sur les violences sexistes et sexuelles au travail, et évaluant l’impact des mesures mises en ?uvre, dans le secteur privé comme dans les fonctions publiques », dont les modalités seront précisées par un décret. L’amendement propose seulement de réécrire cette mission, non de lui en confier une nouvelle. Ce n’est pas une des missions actuelles du HCE. Certes, mais le texte la prévoit déjà. L’amendement ne crée pas de nouvelle mission. C’est pourquoi je le maintiens. La parole est à Mme Sarah Legrain. C »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 7 oct. 2026 au 9 oct. 2026 |
« r un article n’est pas précédé d’explications de vote. J’exprime donc maitenant notre frustration de ne pas avoir pu évoquer la question de la durée du congé, que l’on estime entre cinq et dix jours. Imposer dix jours de congé aux entreprises sans avoir préalablement échangé avec l’ensemble des acteurs économiques nous pose un problème, aussi nous abstiendrons-nous sur l’article 46. Sur les amendements identiques nos 244, 249, 1052, 1073 et 1102 à l’article 62, je suis saisi par les groupes Rassemblement national et Horizons & indépendants de demandes… »
« r un article n’est pas précédé d’explications de vote. J’exprime donc maitenant notre frustration de ne pas avoir pu évoquer la question de la durée du congé, que l’on estime entre cinq et dix jours. Imposer dix jours de congé aux entreprises sans avoir préalablement échangé avec l’ensemble des acteurs économiques nous pose un problème, aussi nous abstiendrons-nous sur l’article 46. Sur les amendements identiques nos 244, 249, 1052, 1073 et 1102 à l’article 62, je suis saisi par les groupes Rassemblement national et Horizons & indépendants de demandes de scrutin public. Le scrutin est annoncé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à Mme Gabrielle Cathala. Je m’étonne que Mme Bergé n’ait pas présenté l’amendement du gouvernement : je le ferai donc à sa place. Il tend à exclure du dispositif prévu à l’article 46 les militaires, et donc les femmes militaires, victimes de violences sexuelles, alors qu’il y a eu un MeToo des armées et que, dans l’armée, les signalements de viols, de tentatives de viol et d’agressions sexuelles augmentent chaque année.L’exposé sommaire de l’amendement no 705 s’achève sur un vague engagement du gouvernement à agir, assorti d’un rappel de l »
« le, à savoir que les personnes qui mènent les enquêtes soient formées à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cela me semble être le minimum ; je vous invite donc à voter l’amendement. Quel est l’avis de la commission ? J’ai consulté le monde associatif et syndical au sujet de cet amendement. Il ressort de ces auditions que, plutôt que de créer un nouveau dispositif, il vaudrait mieux s’appuyer sur les dispositifs et les compétences déjà existants. Je rappelle que si l’enquête est mal réalisée, la responsabilité de l’employeur est engagée… »
« le, à savoir que les personnes qui mènent les enquêtes soient formées à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cela me semble être le minimum ; je vous invite donc à voter l’amendement. Quel est l’avis de la commission ? J’ai consulté le monde associatif et syndical au sujet de cet amendement. Il ressort de ces auditions que, plutôt que de créer un nouveau dispositif, il vaudrait mieux s’appuyer sur les dispositifs et les compétences déjà existants. Je rappelle que si l’enquête est mal réalisée, la responsabilité de l’employeur est engagée pénalement et que la victime peut engager des voies de recours. Elle peut aussi saisir l’Inspection du travail. Pour garantir le respect du protocole et le sérieux des enquêtes, il me semble donc capital de donner avant tout des moyens supplémentaires à l’Inspection du travail – notamment pour renforcer ses effectifs. Nous en débattrons pendant l’examen du projet de loi de finances.D’autre part, l’expression « compétences nécessaires » présente une certaine ambiguïté juridique.Pour ces raisons, je vous demande de retirer votre amendement ; à défaut, j’émettrais un avis défavorable. »
« Article 46 (appelé par priorité - suite) La parole est à M. le rapporteur. Une brève clarification : si mon sous-amendement et les amendements identiques qu’il modifie sont adoptés, une femme victime de violences pourra informer son employeur qu’elle ne viendra pas travailler et disposera d’un délai de cinq jours pour accomplir les démarches requises et fournir un justificatif en vue de bénéficier d’un congé de dix jours. Rétroactif ? Quand on est malade, on avertit son employeur qu’on ne pourra pas venir travailler et on dispose de quarante-huit heures… »
« Article 46 (appelé par priorité - suite) La parole est à M. le rapporteur. Une brève clarification : si mon sous-amendement et les amendements identiques qu’il modifie sont adoptés, une femme victime de violences pourra informer son employeur qu’elle ne viendra pas travailler et disposera d’un délai de cinq jours pour accomplir les démarches requises et fournir un justificatif en vue de bénéficier d’un congé de dix jours. Rétroactif ? Quand on est malade, on avertit son employeur qu’on ne pourra pas venir travailler et on dispose de quarante-huit heures pour lui remettre l’avis d’arrêt de travail afférent. Le présent dispositif prévoit une procédure semblable, si ce n’est que le délai est fixé à cinq jours. La parole est à Mme la ministre déléguée. Cet article est fondamental. S’il est adopté, il créera un nouveau droit : les femmes, et plus largement les victimes de violences sexuelles, disposeront d’un nouveau droit à congé. Il s’agira d’un événement inédit et déterminant pour notre pays.La question qui est soulevée ici est de savoir dans quelles conditions s’exercera ce droit à congé, pour les victimes, que l’on doit accompagner, et pour les entreprises, qui doivent garantir l’a »
« problèmes de budget et de management, madame la ministre ? (L’amendement no 826 est adopté ; en conséquence, l’article 40 ter est ainsi rédigé.) »
« à Mme Clémentine Autain. Nous demeurons favorables à l’instauration d’un délai de dix jours et à la possibilité de remettre une attestation sur l’honneur pour bénéficier du congé prévu. Le dispositif en discussion, si le sous-amendement est adopté, prévoit un délai de cinq jours – c’est mieux que celui de vingt-quatre ou quarante-huit heures – et la possibilité de fournir des attestations de trois types : il faudra avoir déposé plainte, ou s’être adressé à un médecin ou une association ; c’est moins bien qu’une attestation sur l’honneur, mais c’est… »
« à Mme Clémentine Autain. Nous demeurons favorables à l’instauration d’un délai de dix jours et à la possibilité de remettre une attestation sur l’honneur pour bénéficier du congé prévu. Le dispositif en discussion, si le sous-amendement est adopté, prévoit un délai de cinq jours – c’est mieux que celui de vingt-quatre ou quarante-huit heures – et la possibilité de fournir des attestations de trois types : il faudra avoir déposé plainte, ou s’être adressé à un médecin ou une association ; c’est moins bien qu’une attestation sur l’honneur, mais c’est mieux que de n’autoriser que la production d’un document judiciaire.Nous accepterons le sous-amendement du rapporteur Benbrahim parce qu’il est de nature à permettre un compromis dans l’hémicycle. J’interpelle néanmoins la ministre – nous le ferons à nouveau dans les heures à venir : pour qu’il soit possible d’obtenir une attestation fournie par une association d’aide aux victimes, encore faut-il que les associations concernées aient les moyens d’accueillir dans les cinq jours toutes les femmes qui en auront besoin. Je vous alerte au sujet de l’effort budgétaire que requerront cette restriction du délai à cinq jours et la suppression de »