Formulation générale
8 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 113

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 113
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 113
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
87 observations sur 113
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 4225 passages | 225225 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 9 | 113 | 8 % | 113 | 22 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 17 | 113 | 15 % | 113 | 22 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 87 | 113 | 77 % | 113 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« rmément d’argent public. La recherche fondamentale est financée par le service public, notamment par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les médicaments sont testés en collaboration avec nos centres hospitaliers universitaires (CHU), par nos médecins, dans nos hôpitaux. À cela s’ajoute le crédit d’impôt recherche (CIR), dont l’industrie bénéficie largement. Ce que nous demandons, c’est donc de pouvoir contrôler ce que nous finançons avec l’argent… »
« rmément d’argent public. La recherche fondamentale est financée par le service public, notamment par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les médicaments sont testés en collaboration avec nos centres hospitaliers universitaires (CHU), par nos médecins, dans nos hôpitaux. À cela s’ajoute le crédit d’impôt recherche (CIR), dont l’industrie bénéficie largement. Ce que nous demandons, c’est donc de pouvoir contrôler ce que nous finançons avec l’argent public.S’agissant des prix, vous nous dites qu’ils sont revus à la baisse. Mais le problème, c’est que nous manquons de transparence sur les prix réellement payés. L’an dernier, j’ai fait adopter un amendement pour que nous puissions connaître ces prix. Tous les pays affirment payer leurs médicaments au meilleur prix : la France dit payer moins cher, l’Allemagne dit la même chose. En réalité, quand il n’y a pas de transparence des prix, c’est forcément l’industriel qui y gagne ! On parle de 300 milliards de bénéfices redistribués aux actionnaires ! Chacun croit qu’il négocie bien, mais les industries pharmaceutiques négocient bien mieux que les État »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 22 oct. 2026 au 23 oct. 2026 |
« l’an dernier.Avec la contribution supplémentaire, la clause de sauvegarde n’a plus vocation à se déclencher. Un accord sur la trajectoire a été conclu avec les entreprises du médicament, qui garantit une certaine stabilité. Une légère évolution a d’ailleurs été observée : les baisses de prix seront finalement de 1,3 milliard, au lieu de 1,4 milliard ; la contribution supplémentaire, quant à elle, s’élèvera à 1,7 milliard, au lieu de 1,6 milliard d’euros – ce qui s’équilibre.L’adoption, hier, de l’amendement no 2390 de notre collègue Michel Lauzzana, a… »
« l’an dernier.Avec la contribution supplémentaire, la clause de sauvegarde n’a plus vocation à se déclencher. Un accord sur la trajectoire a été conclu avec les entreprises du médicament, qui garantit une certaine stabilité. Une légère évolution a d’ailleurs été observée : les baisses de prix seront finalement de 1,3 milliard, au lieu de 1,4 milliard ; la contribution supplémentaire, quant à elle, s’élèvera à 1,7 milliard, au lieu de 1,6 milliard d’euros – ce qui s’équilibre.L’adoption, hier, de l’amendement no 2390 de notre collègue Michel Lauzzana, a encore représenté une hausse de 100 millions d’euros. C’est pourquoi j’ai été surpris par le rejet de mon sous-amendement, qui tendait à maintenir la contribution supplémentaire au même niveau. Je suppose que nous en rediscuterons au cours de la navette.Là, vous voulez tout simplement supprimer la clause de sauvegarde. Il s’agit malgré tout d’un outil de régulation, au cas où,… Mais oui ! Sinon, c’est un peu « Clause toujours ! ». (Sourires.) …pour maîtriser l’évolution des dépenses. Du reste, sa suppression, si votre amendement était adopté, ne changerait rien au déséquilibre actuel de la sécurité sociale, puisque nous n’attendons a »
« nous ! Monsieur le rapporteur général, vous avez soulevé un point important : celui de l’accès dérogatoire. J’ai demandé à la nouvelle direction du ministère de la santé, la DGRINS, d’harmoniser, en lien avec la direction de la sécurité sociale (DSS), tous les outils de l’accès dérogatoire pour améliorer notre efficacité dans ce domaine. La parole est à M. Damien Maudet. « S’il y avait une réforme à faire […], ce serait de travailler à rompre cette échelle de hausse des prix. » Ce n’est pas de moi, mais de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn,… »
« nous ! Monsieur le rapporteur général, vous avez soulevé un point important : celui de l’accès dérogatoire. J’ai demandé à la nouvelle direction du ministère de la santé, la DGRINS, d’harmoniser, en lien avec la direction de la sécurité sociale (DSS), tous les outils de l’accès dérogatoire pour améliorer notre efficacité dans ce domaine. La parole est à M. Damien Maudet. « S’il y avait une réforme à faire […], ce serait de travailler à rompre cette échelle de hausse des prix. » Ce n’est pas de moi, mais de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn, qu’on ne peut pas soupçonner d’être gauchiste ou Insoumise !Vous nous dites que les 2 milliards du Keytruda incluent des taxes. Soit, mais 80 % du prix correspondent aux marges du fabricant. Sommes-nous prêts, pour soigner nos concitoyens, à accepter que l’argent de la sécurité sociale finance à 80 % les profits de l’industrie pharmaceutique ?Novartis a développé le Zolgensma pour lutter contre l’amyotrophie spinale, une dégénérescence musculaire particulièrement grave chez les bébés. Le laboratoire exigeait 2 millions d’euros par injection. Face au refus de plusieurs pays riches qui jugeaient ce tarif exorbitant, qu’a fait le groupe »
« Article 12 Je suis saisie de plusieurs amendements identiques, nos 6, 574, 693, 834, 883, 884, 1611, 2278 et 2543, tendant à supprimer l’article. Sur ces amendements, je suis saisie par le groupe Rassemblement national d’une demande de scrutin public. La parole est à Mme Justine Gruet, pour soutenir l’amendement no 6. Nous votons des dispositions qui ne sont pas très raisonnables, mes chers collègues ! (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) »
« poursuivent chez Sanofi, nous proposons d’aller plus loin. Il faut absolument faire valoir la licence d’office en cas de pénurie, afin de produire nous-mêmes nos médicaments. Et pour cela, un véritable service public du médicament s’impose. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EcoS.) Quel est l’avis de la commission sur ces amendements ? Vous citez des exemples intéressants, qui peuvent légitimement nous interpeller, mais attention à ne pas les généraliser. Je le dis, parce qu’il y a un véritable enjeu autour de l’innovation. Une mission… »
« poursuivent chez Sanofi, nous proposons d’aller plus loin. Il faut absolument faire valoir la licence d’office en cas de pénurie, afin de produire nous-mêmes nos médicaments. Et pour cela, un véritable service public du médicament s’impose. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EcoS.) Quel est l’avis de la commission sur ces amendements ? Vous citez des exemples intéressants, qui peuvent légitimement nous interpeller, mais attention à ne pas les généraliser. Je le dis, parce qu’il y a un véritable enjeu autour de l’innovation. Une mission d’information sur l’innovation thérapeutique a récemment recommandé de mieux piloter les dépenses liées à l’innovation. En effet, nous n’avons pas toujours suffisamment anticipé la profondeur du marché concerné et, par conséquent, le modèle économique associé. Lorsqu’il s’agit de médicaments innovants, notamment pour des maladies rares, on peut comprendre que les quantités soient faibles et qu’un modèle économique adapté soit nécessaire. Mais lorsque les volumes sont finalement plus importants que prévu, le modèle économique change complètement.Vous proposez de répondre à cette difficulté par une modulation du taux de la contribution supp »
« ppé par ce laboratoire pour soigner l’amyotrophie spinale, une dégénérescence des muscles, du cœur et des poumons qui touche les bébés. Ce médicament est décisif car il s’administre en une seule injection et peut stopper la maladie. Faute d’avoir pu imposer son prix de 2 millions d’euros dans certains pays, Novartis a organisé une loterie fin 2019 – vous trouverez de nombreux articles de presse sur le sujet. Il s’agissait, bien sûr, de pousser les parents qui n’auraient pas accès au médicament à faire pression sur l’État pour qu’il cède sur la question… »
« ppé par ce laboratoire pour soigner l’amyotrophie spinale, une dégénérescence des muscles, du cœur et des poumons qui touche les bébés. Ce médicament est décisif car il s’administre en une seule injection et peut stopper la maladie. Faute d’avoir pu imposer son prix de 2 millions d’euros dans certains pays, Novartis a organisé une loterie fin 2019 – vous trouverez de nombreux articles de presse sur le sujet. Il s’agissait, bien sûr, de pousser les parents qui n’auraient pas accès au médicament à faire pression sur l’État pour qu’il cède sur la question du prix.Que faire face à ce type de comportement ? La licence d’office a déjà été évoquée et constitue une solution puisqu’elle consiste à produire nous-mêmes certains médicaments. Mme la ministre n’y croit pas, mais de nombreux pays y recourent. Malheureusement, on fait tout l’inverse en France. L’Agence générale des équipements et produits de santé (Ageps), qui existait depuis 1795, produisait autrefois certains petits médicaments. Qu’a fait le gouvernement en 2021 ? Il a mis fin à sa capacité de produire des médicaments alors que nous sortions tout juste de la crise du covid. Il a supprimé notre seul outil public capable de fabriq »