Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 616
Question 201Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Vous êtes très loin du compte quand même. 120 députés, 15 alliés siotistes. Qu'est-ce qui vous dit que si une dissolution a été décidée, que des nouvelles élections étaient engagées, vous arriveriez à ce chiffre ?
Refus explicite
Vous avez déjà le résultat de la prochaine élection. Je n'ai pas le résultat.
« Vous avez déjà le résultat de la prochaine élection. Je n'ai pas le résultat. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 24:49
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 202Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Vous avez partagé la dramatisation du discours de François Bayrou sur le constat les 44 milliards sur ce volume d'économies et d'efforts à fournir et aussi un argument qui nous a marqué cette semaine dans la bouche du Premier ministre qui répète en boucle la dette, c'est l'esclavage des jeunes générations et cette formule des boomers et de leur confort. Est-ce que vous avez un commentaire à faire ?
Refus explicite
L'ambition que j'ai est au moins d'être Premier ministre de notre pays. Et mon ambition, ce n'est pas de commenter. Ce n'est pas de tourner mon pistolet vers les uns ou vers les autres comme le fait le Premier ministre.
« L'ambition que j'ai est au moins d'être Premier ministre de notre pays. Et mon ambition, ce n'est pas de commenter. Ce n'est pas de tourner mon pistolet vers les uns ou vers les autres comme le fait le Premier ministre. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 15:21
Question 203Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Vous lui direz que sa politique conduit à une impasse, mais vous lui direz quoi d'autre ?
Réponse partielle
Je commence à avoir un petit peu d'expérience en politique. Je ne crois pas au Père Noël et je ne suis pas naïf non plus. Tant qu'on demandera des économies aux Français qui bossent, aux Français qui se lèvent tôt, aux Français honnêtes, aux Français qui respectent les règles, aux Français qui travaillent, eh bien le Rassemblement national sera toujours sur le chemin de ces dirigeants politiques qui, plutôt que d'aller faire des économies dans la mauvaise dépense publique, font le choix de demander des efforts toujours aux mêmes. Comment expliquer aux Français qu'on va augmenter de 20 milliards d'euros les prélèvements obligatoires ? Ils ne reviendront pas dessus. Et que, dans le même temps…
« Je commence à avoir un petit peu d'expérience en politique. Je ne crois pas au Père Noël et je ne suis pas naïf non plus. Tant qu'on demandera des économies aux Français qui bossent, aux Français qui se lèvent tôt, aux Français honnêtes, aux Français qui respectent les règles, aux Français qui travaillent, eh bien le Rassemblement national sera toujours sur le chemin de ces dirigeants politiques qui, plutôt que d'aller faire des économies dans la mauvaise dépense publique, font le choix de demander des efforts toujours aux mêmes. Comment expliquer aux Français qu'on va augmenter de 20 milliards d'euros les prélèvements obligatoires ? Ils ne reviendront pas dessus. Et que, dans le même temps, on continue d'accueillir 500 000 personnes chaque année qui rentrent dans notre pays. Je rappelle que 50 000 personnes ont un visa de travail parmi les personnes qui arrivent dans notre pays chaque année. Les 450 000 autres, que font-ils et qui payent ? M. Bayrou projette d'augmenter la contribution de la France au budget de l'Union européenne de 5 à 7 milliards d'euros. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:02Voir 2 autres passages
« Elle augmentera de 5 milliards d'euros, madame. Elle était prévue à un peu plus de 7 milliards. Est-ce que vous vous rendez compte de ce qui est possible de faire avec 5 milliards d'euros ? Je vais vous dire, nous, parce qu'encore une fois, on prépare l'arrivée au pouvoir, nous entendons proposer un plan d'économie, et nous l'avons fait d'ailleurs à chaque année, chaque fois qu'il nous a été possible de faire, dans les exercices de contre-budget chaque année au Parlement, un plan d'économie de 100 milliards d'euros dans les gaspillages d'argent public. Le coût de l'immigration, il y a de l'argent à aller chercher. Le coût de fonctionnement de l'État, qui a augmenté de 100 milliards d'euros en 3 ans, madame. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:59
« En tout cas, quand on voit, le bilan politique de mes contradicteurs, je pense qu'ils ne le sont ni d'économie ni d'estimation à nous donner. Prenons l'immigration. Les aides sociales qui sont versées aux personnes, aux ressortissants étrangers sur le sol français, c'est 15 milliards d'euros par an, instituent Montaigne. Je vais prendre les hypothèses les plus basses. Dans tous les pays européens, partout autour de nous, il y a des délais de carence ou des critères d'accession à ces aides sociales. Moi, je considère que les aides sociales devraient être réservées aux familles françaises. Les allocations familiales, par exemple, devraient être réservées aux familles dont l'un des deux parents est de nationalité française. Le RSA ne devrait pas être conditionné à 5 ans de présence sur le sol français, mais à 5 ans de temps travaillé sur le sol français. La contribution de la France au budget de l'Union européenne. Pourquoi est-ce que nos partenaires allemands, pourquoi est-ce que nos partenaires néerlandais, qui sont des grandes économies de la zone euro, réussissent à obtenir des rabais sur leurs contributions, alors que la France voit sa contribution augmentée par idéologie et par adhésion au projet européiste ? Pourquoi est-ce qu'on ne va pas chercher, madame, de l'argent ? Je vais vous répondre. Pourquoi est-ce qu'on ne va pas chercher de l'argent, madame, dans l'aide publique au développement et dans les milliards d'euros que nous donnons à des États étrangers, que nous donnons par exemple à l'Algérie par l'intermédiaire de l'Union européenne pour faire des appels à projets s'agissant de la gestion de l'eau ? Pourquoi est-ce qu'on laisse l'Union européenne, par exemple, financer le réseau d'eau à Gaza quand on a un habitant sur trois dans nos territoires d'outre-mer qui n'a pas accès à l'eau potable ? Donc de l'argent, il y en a. Oui, madame. Je dis qu'on fait des économies, d'abord et avant tout, sur la mauvaise dépense publique. Si vous voyez, ce que les Français ne comprennent pas, c'est qu'on cherche à faire des économies de bout de chandelle sur le dos de la France qui travaille et que de l'autre côté, on laisse des effants au milieu du salon qui sont des totems auxquels il ne faudrait pas toucher. Et puis, au-delà de ces économies dans la mauvaise dépense publique, il faut remettre le pays sur le chemin de la production et sur le chemin de la croissance. Moi, je veux renouer avec l'optimisme français et je pense qu'un vent de liberté doit souffler sur le monde économique pour redonner à nos chefs d'entreprise, à nos agriculteurs, puisqu'on est ici dans la troisième foire agricole de France, la possibilité de respirer, de travailler et de recréer de la richesse. Et je pense que quand il y a de la croissance, quand il y a de la création de richesses, tout est plus soutenable parce qu'il s'enrichit, paye ses dettes. »
Question 204Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Peut-être vous souhaitiez-vous attendre peut-être des négociations de faire tomber François Béroux ?
Refus explicite
Pas du tout.
« Pas du tout. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 6:48
Question 205Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Quand on sait Marine Le Pen est plutôt très opposée à cette hypothèse elle ne le souhaite pas est-ce que vous travaillez en sens ?
Réponse à côté
On a toujours dit que le clivage entre la gauche et la droite était dépassé et quand le Rassemblement National atteint 37% des voix au second tour d'une élection législative c'est qu'il y a dans sa dynamique dans son rassemblement des gens qui viennent de notre famille politique historiquement mais aussi des gens qui viennent de la droite et des gens qui viennent de la gauche. Mais vous considérez que cette victoire Pour une raison très simple d'abord je vais vous répondre après sur l'union des droites mais sur M. Retailleau encore une fois moi je ne fais pas d'attaque personnelle et je respecte mes adversaires politiques mais M. Retailleau il est ministre d'Emmanuel Macron je veux dire M.…
« On a toujours dit que le clivage entre la gauche et la droite était dépassé et quand le Rassemblement National atteint 37% des voix au second tour d'une élection législative c'est qu'il y a dans sa dynamique dans son rassemblement des gens qui viennent de notre famille politique historiquement mais aussi des gens qui viennent de la droite et des gens qui viennent de la gauche. Mais vous considérez que cette victoire »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 34:59Voir 2 autres passages
« Pour une raison très simple d'abord je vais vous répondre après sur l'union des droites mais sur M. Retailleau encore une fois moi je ne fais pas d'attaque personnelle et je respecte mes adversaires politiques mais M. Retailleau il est ministre d'Emmanuel Macron je veux dire M. Retailleau il est dans un gouvernement qui s'apprête à faire 20 milliards d'euros de prélèvements obligatoires en plus M. Retailleau il parle beaucoup mais qu'a-t-il fait depuis qu'il est arrivé aux manettes il nous a dit qu'il allait remettre en cause la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière il ne l'a pas fait il nous a dit qu'il allait remettre en cause le laxisme de notre pays à l'égard de l'Algérie elle est où la riposte graduée à l'égard de l'Algérie »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 35:37
« c'est la continuité de M. Darmanin donc moi je veux tendre la main aux orphelins de la droite aux électeurs de droite à des élus de droite mais qui ne sont pas solubles dans le macronisme parce que ce qui va se jouer pour les républicains pour ceux qui restent aujourd'hui du socle électoral des républicains c'est soit de se tourner vers le centre et d'être dans cet écosystème qui va de Gabriel Attal à M. Retailleau en passant par Edouard Philippe et Emmanuel Macron ou alors de se tourner du côté des patriotes et Eric Ciotti il a été courageux il a été président des républicains Laurent Wauquiez il a fait le choix de nous tendre la main »
Question 206Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
que de participer au redressement de son pays ça ne pourra se faire que dans ces conditions-là selon vous ?
Réponse à côté
Si les républicains ont fait je crois 6% aux dernières élections européennes et un petit peu plus aux élections législatives c'est parce qu'ils se sont fondus, dissous dans le macronisme au point tel que même M. Wauquiez d'ailleurs je crois dans ses critiques contre M. Retailleau formulait le fait qu'il s'était totalement dissous et soumis à la politique d'Emmanuel Macron depuis 7 ans
« Si les républicains ont fait je crois 6% aux dernières élections européennes et un petit peu plus aux élections législatives c'est parce qu'ils se sont fondus, dissous dans le macronisme au point tel que même M. Wauquiez d'ailleurs je crois dans ses critiques contre M. Retailleau formulait le fait qu'il s'était totalement dissous et soumis à la politique d'Emmanuel Macron depuis 7 ans »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 38:51
Question 207Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Il n'y a eu aucun contact durant l'été ?
Réponse directe
Monsieur Bayrou n'a pas répondu à ce courrier. Oui, sans doute faisait-il la sieste. Parce qu'en l'occurrence, c'est lui qui n'a pas répondu à notre courrier. Donc, oui, moi je veux bien être le plus responsable de tous. On n'a jamais fait le jeu du désordre. Et c'est ce qui nous distingue très certainement de la gauche et de l'extrême gauche. Mais je crois que lorsqu'on présente aux Français un budget qui prévoit de supprimer deux jours fériés, qui sont sacralisés dans le calendrier du pays, dans le calendrier de la vie des Français, lorsqu'on propose de faire 20 milliards d'euros d'augmentation des prélèvements obligatoires et que de l'autre côté, on augmente la dépense publique de 30 mil…
« Monsieur Bayrou n'a pas répondu à ce courrier. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 5:33Voir 1 autre passage
« Oui, sans doute faisait-il la sieste. Parce qu'en l'occurrence, c'est lui qui n'a pas répondu à notre courrier. Donc, oui, moi je veux bien être le plus responsable de tous. On n'a jamais fait le jeu du désordre. Et c'est ce qui nous distingue très certainement de la gauche et de l'extrême gauche. Mais je crois que lorsqu'on présente aux Français un budget qui prévoit de supprimer deux jours fériés, qui sont sacralisés dans le calendrier du pays, dans le calendrier de la vie des Français, lorsqu'on propose de faire 20 milliards d'euros d'augmentation des prélèvements obligatoires et que de l'autre côté, on augmente la dépense publique de 30 milliards d'euros sans faire la moindre économie dans la mauvaise dépense publique, alors les Français se disent, nous n'avons pas confiance dans ce gouvernement. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 5:37
Question 208Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
J'ai envie de vous dire, quoi qu'il vous propose, il dit tout est négociable, tout est amendable, ce sera non au vote de confiance le 8 septembre. Si par exemple, vous citiez les jours fériés, si dans cette semaine qui nous amène au 8 septembre, il revient là-dessus, s'il revient sur l'abattement pour les retraités, est-ce que vous vous dites, bon, on revoit notre position ?
Réponse à côté
Je commence à avoir un petit peu d'expérience en politique. Je ne crois pas au Père Noël et je ne suis pas naïf non plus. Tant qu'on demandera des économies aux Français qui bossent, aux Français qui se lèvent tôt, aux Français honnêtes, aux Français qui respectent les règles, aux Français qui travaillent, eh bien le Rassemblement national sera toujours sur le chemin de ces dirigeants politiques qui, plutôt que d'aller faire des économies dans la mauvaise dépense publique, font le choix de demander des efforts toujours aux mêmes. Comment expliquer aux Français qu'on va augmenter de 20 milliards d'euros les prélèvements obligatoires ? Ils ne reviendront pas dessus. Et que, dans le même temps…
« Je commence à avoir un petit peu d'expérience en politique. Je ne crois pas au Père Noël et je ne suis pas naïf non plus. Tant qu'on demandera des économies aux Français qui bossent, aux Français qui se lèvent tôt, aux Français honnêtes, aux Français qui respectent les règles, aux Français qui travaillent, eh bien le Rassemblement national sera toujours sur le chemin de ces dirigeants politiques qui, plutôt que d'aller faire des économies dans la mauvaise dépense publique, font le choix de demander des efforts toujours aux mêmes. Comment expliquer aux Français qu'on va augmenter de 20 milliards d'euros les prélèvements obligatoires ? Ils ne reviendront pas dessus. Et que, dans le même temps, on continue d'accueillir 500 000 personnes chaque année qui rentrent dans notre pays. Je rappelle que 50 000 personnes ont un visa de travail parmi les personnes qui arrivent dans notre pays chaque année. Les 450 000 autres, que font-ils et qui payent ? M. Bayrou projette d'augmenter la contribution de la France au budget de l'Union européenne de 5 à 7 milliards d'euros. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:02Voir 2 autres passages
« Elle augmentera de 5 milliards d'euros, madame. Elle était prévue à un peu plus de 7 milliards. Est-ce que vous vous rendez compte de ce qui est possible de faire avec 5 milliards d'euros ? Je vais vous dire, nous, parce qu'encore une fois, on prépare l'arrivée au pouvoir, nous entendons proposer un plan d'économie, et nous l'avons fait d'ailleurs à chaque année, chaque fois qu'il nous a été possible de faire, dans les exercices de contre-budget chaque année au Parlement, un plan d'économie de 100 milliards d'euros dans les gaspillages d'argent public. Le coût de l'immigration, il y a de l'argent à aller chercher. Le coût de fonctionnement de l'État, qui a augmenté de 100 milliards d'euros en 3 ans, madame. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:59
« En tout cas, quand on voit, le bilan politique de mes contradicteurs, je pense qu'ils ne le sont ni d'économie ni d'estimation à nous donner. Prenons l'immigration. Les aides sociales qui sont versées aux personnes, aux ressortissants étrangers sur le sol français, c'est 15 milliards d'euros par an, instituent Montaigne. Je vais prendre les hypothèses les plus basses. Dans tous les pays européens, partout autour de nous, il y a des délais de carence ou des critères d'accession à ces aides sociales. Moi, je considère que les aides sociales devraient être réservées aux familles françaises. Les allocations familiales, par exemple, devraient être réservées aux familles dont l'un des deux parents est de nationalité française. Le RSA ne devrait pas être conditionné à 5 ans de présence sur le sol français, mais à 5 ans de temps travaillé sur le sol français. La contribution de la France au budget de l'Union européenne. Pourquoi est-ce que nos partenaires allemands, pourquoi est-ce que nos partenaires néerlandais, qui sont des grandes économies de la zone euro, réussissent à obtenir des rabais sur leurs contributions, alors que la France voit sa contribution augmentée par idéologie et par adhésion au projet européiste ? Pourquoi est-ce qu'on ne va pas chercher, madame, de l'argent ? Je vais vous répondre. Pourquoi est-ce qu'on ne va pas chercher de l'argent, madame, dans l'aide publique au développement et dans les milliards d'euros que nous donnons à des États étrangers, que nous donnons par exemple à l'Algérie par l'intermédiaire de l'Union européenne pour faire des appels à projets s'agissant de la gestion de l'eau ? Pourquoi est-ce qu'on laisse l'Union européenne, par exemple, financer le réseau d'eau à Gaza quand on a un habitant sur trois dans nos territoires d'outre-mer qui n'a pas accès à l'eau potable ? Donc de l'argent, il y en a. Oui, madame. Je dis qu'on fait des économies, d'abord et avant tout, sur la mauvaise dépense publique. Si vous voyez, ce que les Français ne comprennent pas, c'est qu'on cherche à faire des économies de bout de chandelle sur le dos de la France qui travaille et que de l'autre côté, on laisse des effants au milieu du salon qui sont des totems auxquels il ne faudrait pas toucher. Et puis, au-delà de ces économies dans la mauvaise dépense publique, il faut remettre le pays sur le chemin de la production et sur le chemin de la croissance. Moi, je veux renouer avec l'optimisme français et je pense qu'un vent de liberté doit souffler sur le monde économique pour redonner à nos chefs d'entreprise, à nos agriculteurs, puisqu'on est ici dans la troisième foire agricole de France, la possibilité de respirer, de travailler et de recréer de la richesse. Et je pense que quand il y a de la croissance, quand il y a de la création de richesses, tout est plus soutenable parce qu'il s'enrichit, paye ses dettes. »
Question 209Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Le Parti socialiste propose, se propose, pour un prochain Premier ministre, pour un prochain Premier ministre de gauche, t'en donnez le nom. Et vous, si le 9, le 9 septembre prochain, Emmanuel Macron vous appelle, est-ce que vous direz oui pour aller à Matignon ?
Réponse directe
J'ai toujours été extrêmement clair et ma position ne variera pas. J'accepterai d'être Premier ministre le jour où je remporterai les élections législatives et où 289 sièges me permettront de composer non seulement une majorité stable, d'alternance, mais également un gouvernement. Je veux dire, accepter d'être Premier ministre lorsqu'on a le premier groupe de l'Assemblée nationale, mais qu'on n'a que 143 députés, vous savez comme moi que dans les 48 heures, une motion de censure votée par mes opposants politiques renverserait mon hypothétique gouvernement. Donc, vous voyez, moi je ne fais pas ça pour moi, je ne fais pas ça pour rajouter Premier ministre à ma carte de visite, ce n'est pas mo…
« J'ai toujours été extrêmement clair et ma position ne variera pas. J'accepterai d'être Premier ministre le jour où je remporterai les élections législatives et où 289 sièges me permettront de composer non seulement une majorité stable, d'alternance, mais également un gouvernement. Je veux dire, accepter d'être Premier ministre lorsqu'on a le premier groupe de l'Assemblée nationale, mais qu'on n'a que 143 députés, vous savez comme moi que dans les 48 heures, une motion de censure votée par mes opposants politiques renverserait mon hypothétique gouvernement. Donc, vous voyez, moi je ne fais pas ça pour moi, je ne fais pas ça pour rajouter Premier ministre à ma carte de visite, ce n'est pas mon sujet. Moi je fais de la politique pour changer les choses, pour changer le quotidien des Français. Et donc, je mettrai en œuvre la politique pour laquelle les Français votent pour le Rassemblement national si j'ai les moyens de la mettre en œuvre, pas pour faire de la figuration, ça ne m'intéresse pas. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 20:44Voir 2 autres passages
« Madame Chantret, M. Bertrand avait indiqué, je cite, qu'il entendait briser les mâchoires du Front National. À l'époque. Ce n'est pas encore le Front National. Par conséquent, il était inenvisageable que nous ne censurions pas a priori quelqu'un qui a aussi peu d'estime et aussi peu de respect pour des gens qui veulent pour le Rassemblement National. D'abord, moi, j'ai beaucoup de respect pour mes opposants politiques. Donc, je ne vais pas faire ni le portrait ni le procès de M. Lecornu. Mais M. Lecornu, qui est ministre des Armées, si demain, il est nommé Premier ministre et chef d'un gouvernement, il poursuivra la politique d'Emmanuel Macron puisqu'il est proche et loyal au président de la République. Et je dirais, ça serait bien normal. Mais ce n'est pas ce que souhaite le pays, ce n'est pas ce que souhaitent les Français. Donc, peu importe le figurant. Ce qui compte, c'est la politique qui va être menée, les hommes qu'on ne peut dans le moment que nous vivons. La question, c'est quel est le cap, quelle est la vision, où allons-nous et pourquoi faire ? Et c'est un peu ça qui me fait mal quand j'entends le dirigeant politique brandir qu'il faut trouver 40 milliards d'euros. À tout prix, il faut trouver 40 milliards d'euros. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 22:07
Question 210Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Sur le casting, vous dites souvent ça n'a pas d'importance, mais un Sébastien Lecornu, nommé à Matignon, le 9, le 10, aurait-il, je ne sais pas, votre bienveillance ?
Réponse à côté
Pardon. Madame Chantret, M. Bertrand avait indiqué, je cite, qu'il entendait briser les mâchoires du Front National. À l'époque. Ce n'est pas encore le Front National. Par conséquent, il était inenvisageable que nous ne censurions pas a priori quelqu'un qui a aussi peu d'estime et aussi peu de respect pour des gens qui veulent pour le Rassemblement National. D'abord, moi, j'ai beaucoup de respect pour mes opposants politiques. Donc, je ne vais pas faire ni le portrait ni le procès de M. Lecornu. Mais M. Lecornu, qui est ministre des Armées, si demain, il est nommé Premier ministre et chef d'un gouvernement, il poursuivra la politique d'Emmanuel Macron puisqu'il est proche et loyal au présid…
« Madame Chantret, M. Bertrand avait indiqué, je cite, qu'il entendait briser les mâchoires du Front National. À l'époque. Ce n'est pas encore le Front National. Par conséquent, il était inenvisageable que nous ne censurions pas a priori quelqu'un qui a aussi peu d'estime et aussi peu de respect pour des gens qui veulent pour le Rassemblement National. D'abord, moi, j'ai beaucoup de respect pour mes opposants politiques. Donc, je ne vais pas faire ni le portrait ni le procès de M. Lecornu. Mais M. Lecornu, qui est ministre des Armées, si demain, il est nommé Premier ministre et chef d'un gouvernement, il poursuivra la politique d'Emmanuel Macron puisqu'il est proche et loyal au président de la République. Et je dirais, ça serait bien normal. Mais ce n'est pas ce que souhaite le pays, ce n'est pas ce que souhaitent les Français. Donc, peu importe le figurant. Ce qui compte, c'est la politique qui va être menée, les hommes qu'on ne peut dans le moment que nous vivons. La question, c'est quel est le cap, quelle est la vision, où allons-nous et pourquoi faire ? Et c'est un peu ça qui me fait mal quand j'entends le dirigeant politique brandir qu'il faut trouver 40 milliards d'euros. À tout prix, il faut trouver 40 milliards d'euros. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 22:07Voir 1 autre passage
« Pour faire quoi ? Et ici, quand on rencontre des chefs d'entreprise, les chefs d'entreprise, ils savent que quand on restructure une société, quand on réduit ses coûts, c'est parce qu'il y a un objectif derrière. Il y a un objectif de croissance. Il y a un projet. Il y a un objectif d'investissement. Il y a un objectif d'innovation. Mais sinon, on gère une pénurie. Et dans deux ans, on va se retrouver dans la même situation. Et vous pensez que la dissolution... qu'il nous manque aujourd'hui un cap, un rêve, une route, une destination. Or, aujourd'hui, quand on vient dire aux Français « Bonjour, c'est François Bayrou, vous devez faire des économies », les Français le regardent et leur disent « Mais qu'est-ce qu'il me veut ? » Je veux dire, on fait déjà suffisamment d'efforts. Et donc, la situation actuelle n'est pas supportable. Et c'est la raison pour laquelle il est impensable qu'un mouvement comme le mien puisse voter la confiance à un gouvernement LR macroniste. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 23:13
Question 211Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Pas du tout ?
Réponse directe
Pas du tout.
« Pas du tout. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 6:48
Question 212Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
C'est ce qu'il fait en pointant du doigt ?
Réponse à côté
C'est d'apporter des solutions. Et c'est d'apporter des solutions aux problèmes des Français. Ce que je ne supporte pas, c'est la façon dont nos dirigeants politiques, le premier desquels Emmanuel Macron, passent leur temps à jeter les Français les uns contre les autres, à opposer les actifs aux retraités, à opposer les jeunes générations, aux boomers comme dit François Bayrou, même si c'est un terme que je ne reprendrai pas, par respect pour des gens qui ont travaillé toute leur vie. Et je m'efforce, moi précisément avec mon mouvement politique, d'être le porte-voix de cette France qui travaille, de cette France qui a travaillé toute sa vie, et de cette France qui en a marre de payer pour…
« C'est d'apporter des solutions. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Et c'est d'apporter des solutions aux problèmes des Français. Ce que je ne supporte pas, c'est la façon dont nos dirigeants politiques, »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 15:41
Question 213Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan Bardella
Est-ce que des passerelles pourraient avoir lieu ?
Réponse à côté
On a toujours dit que le clivage entre la gauche et la droite était dépassé et quand le Rassemblement National atteint 37% des voix au second tour d'une élection législative c'est qu'il y a dans sa dynamique dans son rassemblement des gens qui viennent de notre famille politique historiquement mais aussi des gens qui viennent de la droite et des gens qui viennent de la gauche. Mais vous considérez que cette victoire Pour une raison très simple d'abord je vais vous répondre après sur l'union des droites mais sur M. Retailleau encore une fois moi je ne fais pas d'attaque personnelle et je respecte mes adversaires politiques mais M. Retailleau il est ministre d'Emmanuel Macron je veux dire M.…
« On a toujours dit que le clivage entre la gauche et la droite était dépassé et quand le Rassemblement National atteint 37% des voix au second tour d'une élection législative c'est qu'il y a dans sa dynamique dans son rassemblement des gens qui viennent de notre famille politique historiquement mais aussi des gens qui viennent de la droite et des gens qui viennent de la gauche. Mais vous considérez que cette victoire »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 34:59Voir 2 autres passages
« Pour une raison très simple d'abord je vais vous répondre après sur l'union des droites mais sur M. Retailleau encore une fois moi je ne fais pas d'attaque personnelle et je respecte mes adversaires politiques mais M. Retailleau il est ministre d'Emmanuel Macron je veux dire M. Retailleau il est dans un gouvernement qui s'apprête à faire 20 milliards d'euros de prélèvements obligatoires en plus M. Retailleau il parle beaucoup mais qu'a-t-il fait depuis qu'il est arrivé aux manettes il nous a dit qu'il allait remettre en cause la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière il ne l'a pas fait il nous a dit qu'il allait remettre en cause le laxisme de notre pays à l'égard de l'Algérie elle est où la riposte graduée à l'égard de l'Algérie »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 35:37
« c'est la continuité de M. Darmanin donc moi je veux tendre la main aux orphelins de la droite aux électeurs de droite à des élus de droite mais qui ne sont pas solubles dans le macronisme parce que ce qui va se jouer pour les républicains pour ceux qui restent aujourd'hui du socle électoral des républicains c'est soit de se tourner vers le centre et d'être dans cet écosystème qui va de Gabriel Attal à M. Retailleau en passant par Edouard Philippe et Emmanuel Macron ou alors de se tourner du côté des patriotes et Eric Ciotti il a été courageux il a été président des républicains Laurent Wauquiez il a fait le choix de nous tendre la main »
Question 214Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Est-ce qu'il faut aller davantage vers un bras de fer quitte à couper les relations avec l'Algérie et donc à avoir moins aussi de possibilités de travailler ensemble dans la lutte contre le terrorisme ?
Réponse directe
On ne travaille pas ensemble dans la lutte contre le terrorisme et l'insécurité pour les Français puisque l'Algérie refuse de récupérer une très grande partie des OQTF et des ressortissants. Je me rappelle qu'il y a encore quelques jours lorsqu'on a discuté sur les plateaux de télévision du drame de Mulhouse, l'un de nos compatriotes a été assassiné par un terroriste islamiste qui était un Algérien qui avait été refusé à dix reprises, à dix reprises par le régime algérien. Donc, vous voyez bien là que l'Algérie multiplie les provocations à l'égard de notre pays, qu'elle multiplie les injures pour ne pas dire les parjures à l'égard de la France, à l'égard de la République, à l'égard de ses d…
« On ne travaille pas ensemble dans la lutte contre le terrorisme et l'insécurité pour les Français puisque l'Algérie refuse de récupérer une très grande partie des OQTF et des ressortissants. Je me rappelle qu'il y a encore quelques jours lorsqu'on a discuté sur les plateaux de télévision du drame de Mulhouse, l'un de nos compatriotes a été assassiné par un terroriste islamiste qui était un Algérien qui avait été refusé à dix reprises, à dix reprises par le régime algérien. Donc, vous voyez bien là que l'Algérie multiplie les provocations à l'égard de notre pays, qu'elle multiplie les injures pour ne pas dire les parjures à l'égard de la France, à l'égard de la République, à l'égard de ses dirigeants. Et je pense qu'il ne s'agit plus désormais de discuter d'une riposte graduée mais de prendre des mesures extrêmement fermes. Je suis favorable à ce que nous abrogions les accords de 1968 qui non seulement facilitent l'immigration algérienne en France mais qui facilitent l'installation de ressortissants algériens en France premièrement. Deuxièmement, à ce qu'il n'y ait plus aucun visa qui soit délivré non seulement à des ressortissants diplomatiques mais tout court à des ressortissants algériens tant que l'Algérie refusera de récupérer ses ressortissants. Et troisièmement, je pense qu'il faut suspendre l'aide au développement et l'aide publique qu'on donne chaque année à l'Algérie. Est-ce que les Français qui nous écoutent ce matin, qui se demandent bien souvent ce qu'on fait avec leur argent dans un pays où les impôts sont toujours plus élevés chaque année, qu'on finance la bourse des étudiants algériens qui s'installent en France ou que l'Union Européenne engage des appels à projets avec l'Algérie s'agissant de la gestion de l'eau en Algérie quand on sait que dans nos territoires d'outre-mer aux Antilles ou encore à Mayotte, un Français sur trois n'a pas accès à l'eau potable. Donc, il faut non seulement suspendre les visas mais il faut fermer à la fois le robinet de l'immigration et également le robinet des subventions et accessoirement empêcher les dirigeants algériens de venir se faire soigner en France tant qu'ils refuseront toute coopération avec la France. Il faut que l'Algérie comprenne que nous ne sommes pas sous sa tutelle, nous lui avons donné son indépendance, elle doit maintenant nous donner la nôtre. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:19
Question 215Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Est-ce qu'il faut effectivement aller jusqu'au bout ?
Réponse à côté
On ne travaille pas ensemble dans la lutte contre le terrorisme et l'insécurité pour les Français puisque l'Algérie refuse de récupérer une très grande partie des OQTF et des ressortissants. Je me rappelle qu'il y a encore quelques jours lorsqu'on a discuté sur les plateaux de télévision du drame de Mulhouse, l'un de nos compatriotes a été assassiné par un terroriste islamiste qui était un Algérien qui avait été refusé à dix reprises, à dix reprises par le régime algérien. Donc, vous voyez bien là que l'Algérie multiplie les provocations à l'égard de notre pays, qu'elle multiplie les injures pour ne pas dire les parjures à l'égard de la France, à l'égard de la République, à l'égard de ses d…
« On ne travaille pas ensemble dans la lutte contre le terrorisme et l'insécurité pour les Français puisque l'Algérie refuse de récupérer une très grande partie des OQTF et des ressortissants. Je me rappelle qu'il y a encore quelques jours lorsqu'on a discuté sur les plateaux de télévision du drame de Mulhouse, l'un de nos compatriotes a été assassiné par un terroriste islamiste qui était un Algérien qui avait été refusé à dix reprises, à dix reprises par le régime algérien. Donc, vous voyez bien là que l'Algérie multiplie les provocations à l'égard de notre pays, qu'elle multiplie les injures pour ne pas dire les parjures à l'égard de la France, à l'égard de la République, à l'égard de ses dirigeants. Et je pense qu'il ne s'agit plus désormais de discuter d'une riposte graduée mais de prendre des mesures extrêmement fermes. Je suis favorable à ce que nous abrogions les accords de 1968 qui non seulement facilitent l'immigration algérienne en France mais qui facilitent l'installation de ressortissants algériens en France premièrement. Deuxièmement, à ce qu'il n'y ait plus aucun visa qui soit délivré non seulement à des ressortissants diplomatiques mais tout court à des ressortissants algériens tant que l'Algérie refusera de récupérer ses ressortissants. Et troisièmement, je pense qu'il faut suspendre l'aide au développement et l'aide publique qu'on donne chaque année à l'Algérie. Est-ce que les Français qui nous écoutent ce matin, qui se demandent bien souvent ce qu'on fait avec leur argent dans un pays où les impôts sont toujours plus élevés chaque année, qu'on finance la bourse des étudiants algériens qui s'installent en France ou que l'Union Européenne engage des appels à projets avec l'Algérie s'agissant de la gestion de l'eau en Algérie quand on sait que dans nos territoires d'outre-mer aux Antilles ou encore à Mayotte, un Français sur trois n'a pas accès à l'eau potable. Donc, il faut non seulement suspendre les visas mais il faut fermer à la fois le robinet de l'immigration et également le robinet des subventions et accessoirement empêcher les dirigeants algériens de venir se faire soigner en France tant qu'ils refuseront toute coopération avec la France. Il faut que l'Algérie comprenne que nous ne sommes pas sous sa tutelle, nous lui avons donné son indépendance, elle doit maintenant nous donner la nôtre. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:19
Question 216Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Est-ce que pour vous il y a un lien entre les affiches, les slogans de la semaine dernière et l'agression de samedi ?
Réponse directe
Oui, l'enseignement, je l'avais dit à l'époque du 7 octobre 2023, c'est que pour la première fois, la condamnation du terrorisme islamiste ne faisait pas l'unanimité dans la société française. Et on a vu un mouvement tomber dans l'indignité, celui de M. Mélenchon et de ses parlementaires, allant jusqu'à considérer que le Hamas n'était pas un mouvement terroriste, mais un mouvement de résistance. Quand on voit que la France insoumise épouse toutes les revendications politico-religieuses qui sont aujourd'hui celles des fondamentalistes, quand on voit cette affiche, encore une fois, ces caricatures qui ont été faites, notamment d'un animateur télé de Cyril Hanouna, on est dans un antisémitisme…
« Oui, l'enseignement, je l'avais dit à l'époque du 7 octobre 2023, c'est que pour la première fois, la condamnation du terrorisme islamiste ne faisait pas l'unanimité dans la société française. Et on a vu un mouvement tomber dans l'indignité, celui de M. Mélenchon et de ses parlementaires, allant jusqu'à considérer que le Hamas n'était pas un mouvement terroriste, mais un mouvement de résistance. Quand on voit que la France insoumise épouse toutes les revendications politico-religieuses qui sont aujourd'hui celles des fondamentalistes, quand on voit cette affiche, encore une fois, ces caricatures qui ont été faites, notamment d'un animateur télé de Cyril Hanouna, on est dans un antisémitisme qui n'est pas seulement décomplexé, mais qui est assumé, qui est revendiqué, dans le but espéré, je mets des guillemets, d'aller flatter un électorat sensible à la thématique de l'islam et sensible aux conflits israélo-palestiniens. Donc c'est un enjeu de civilisation en réalité. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 3:03
Question 217Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Vous pourriez censurer et s'entarder ?
Réponse à côté
On pourrait censurer évidemment s'entarder. Je veux dire à partir du moment où il ne se passe rien les urgences quotidiennes des Français ne sont pas traitées. Nous avons obtenu dans le cadre du budget de l'État un certain nombre de victoires qui sont des victoires idéologiques mais qui sont surtout des victoires concrètes pour les Français. Si au mois de janvier 24 millions de Français ont reçu un mail leur indiquant que leur facture d'électricité allait baisser de 15% c'est grâce au Rassemblement National et c'est grâce aux concessions que nous avons obtenues dans le cadre de la première censure. Donc nous ne sommes pas au pouvoir nous sommes peut-être dans une marche intermédiaire nous a…
« On pourrait censurer évidemment s'entarder. Je veux dire à partir du moment où il ne se passe rien les urgences quotidiennes des Français ne sont pas traitées. Nous avons obtenu dans le cadre du budget de l'État un certain nombre de victoires qui sont des victoires idéologiques mais qui sont surtout des victoires concrètes pour les Français. Si au mois de janvier 24 millions de Français ont reçu un mail leur indiquant que leur facture d'électricité allait baisser de 15% c'est grâce au Rassemblement National et c'est grâce aux concessions que nous avons obtenues dans le cadre de la première censure. Donc nous ne sommes pas au pouvoir nous sommes peut-être dans une marche intermédiaire nous allons continuer de nous battre et moi je continue à réclamer une dissolution à l'automne parce que je pense que rien de sain ne peut émerger de ce paysage politique et que précisément notre devoir c'est de nous tenir prêts et le devoir des Français sera de choisir au moment où il le faudra. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 17:14
Question 218Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Vous ne vous mettez pas dans ce scénario ?
Réponse directe
Je ne me mets pas dans ce scénario ni dans cette hypothèse et s'il devait y avoir une décision qui est contraire à ce que nous croyons être notre bonne foi et notre sincérité alors il y aura un appel s'agissant de l'exécution provisoire. Permettez-moi de vous rappeler que même les pires adversaires politiques de Marine Le Pen à commencer par le ministre de la Justice qui n'était pas ministre de la Justice au moment où il a tenu ses propos M. Darmanin a indiqué que le combat contre nous devait se faire je le cite sur le terrain politique et pas sur le terrain judiciaire.
« Je ne me mets pas dans ce scénario ni dans cette hypothèse et s'il devait y avoir une décision qui est contraire à ce que nous croyons être notre bonne foi et notre sincérité alors il y aura un appel s'agissant de l'exécution provisoire. Permettez-moi de vous rappeler que même les pires adversaires politiques de Marine Le Pen à commencer par le ministre de la Justice qui n'était pas ministre de la Justice au moment où il a tenu ses propos M. Darmanin a indiqué que le combat contre nous devait se faire je le cite sur le terrain politique et pas sur le terrain judiciaire. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 19:18
Question 219Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Est-ce qu'il y a une sorte de responsabilité directe pour vous ?
Réponse directe
Oui, l'enseignement, je l'avais dit à l'époque du 7 octobre 2023, c'est que pour la première fois, la condamnation du terrorisme islamiste ne faisait pas l'unanimité dans la société française. Et on a vu un mouvement tomber dans l'indignité, celui de M. Mélenchon et de ses parlementaires, allant jusqu'à considérer que le Hamas n'était pas un mouvement terroriste, mais un mouvement de résistance. Quand on voit que la France insoumise épouse toutes les revendications politico-religieuses qui sont aujourd'hui celles des fondamentalistes, quand on voit cette affiche, encore une fois, ces caricatures qui ont été faites, notamment d'un animateur télé de Cyril Hanouna, on est dans un antisémitisme…
« Oui, l'enseignement, je l'avais dit à l'époque du 7 octobre 2023, c'est que pour la première fois, la condamnation du terrorisme islamiste ne faisait pas l'unanimité dans la société française. Et on a vu un mouvement tomber dans l'indignité, celui de M. Mélenchon et de ses parlementaires, allant jusqu'à considérer que le Hamas n'était pas un mouvement terroriste, mais un mouvement de résistance. Quand on voit que la France insoumise épouse toutes les revendications politico-religieuses qui sont aujourd'hui celles des fondamentalistes, quand on voit cette affiche, encore une fois, ces caricatures qui ont été faites, notamment d'un animateur télé de Cyril Hanouna, on est dans un antisémitisme qui n'est pas seulement décomplexé, mais qui est assumé, qui est revendiqué, dans le but espéré, je mets des guillemets, d'aller flatter un électorat sensible à la thématique de l'islam et sensible aux conflits israélo-palestiniens. Donc c'est un enjeu de civilisation en réalité. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 3:03
Question 220Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Ce qui veut dire que les regrets ne sont que des regrets d'une fille islamiste sans père. Mais sur le fond, est-ce que vous dites ce matin, Jordan Bardella, qu'il fallait l'exclure, qu'il n'y a pas de regrets à l'avoir exclu ?
Réponse directe
Mais il le fallait, et Marine Le Pen n'avait aucun autre choix. Et je crois que personne, aucun Français, et aucun Français de confession juive ne peut ce matin nous faire le reproche de ne pas avoir été clair, extrêmement limpide sur cette question. Et je crois que beaucoup de nos compatriotes de confession juive sont extrêmement inquiets de voir la naïveté qu'il y a pu y avoir à l'égard du fondamentalisme islamiste dans notre société depuis 15 ans. Or, cette naïveté, nous ne l'avons pas eue. Et le temps n'est plus aujourd'hui aux demi-mesures. Il est aux mesures claires, courageuses, fortes. Et pour mettre nos compatriotes de confession juive à l'abri des violences et à l'abri de l'insécu…
« Mais il le fallait, et Marine Le Pen n'avait aucun autre choix. Et je crois que personne, aucun Français, et aucun Français de confession juive ne peut ce matin nous faire le reproche de ne pas avoir été clair, extrêmement limpide sur cette question. Et je crois que beaucoup de nos compatriotes de confession juive sont extrêmement inquiets de voir la naïveté qu'il y a pu y avoir à l'égard du fondamentalisme islamiste dans notre société depuis 15 ans. Or, cette naïveté, nous ne l'avons pas eue. Et le temps n'est plus aujourd'hui aux demi-mesures. Il est aux mesures claires, courageuses, fortes. Et pour mettre nos compatriotes de confession juive à l'abri des violences et à l'abri de l'insécurité, comme tous les Français, il faut lutter et mener une guerre totale aux islamistes et à l'islamisme, que ce soit en France, en Europe ou partout dans le monde. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 6:00
Question 221Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
quel malaise dont se fait lui-même l'écho, Jonathan Arfon ?
Réponse directe
Moi, mon malaise, il vient de... C'est insoumis à l'Assemblée nationale, du fait qu'il souffle sur les braises de l'antisémitisme, et qu'il y a encore quelques mois, aux élections législatives, Gabriel Attal et Emmanuel Macron ont retiré leurs candidats pour appeler à voter pour des candidats ouvertement antisémites lors des élections législatives. Il vient de là, mon malaise. Et croyez-moi, j'ai toujours été extrêmement clair sur ce sujet. Et si je suis invité dans quelques jours par le gouvernement de l'État d'Israël pour me rendre aussi en partie sur les lieux qui ont été attaqués par le Hamas le 7 octobre 2023, c'est aussi la reconnaissance du rôle qui est désormais le nôtre sur l'échiq…
« Moi, mon malaise, il vient de... C'est insoumis à l'Assemblée nationale, du fait qu'il souffle sur les braises de l'antisémitisme, et qu'il y a encore quelques mois, aux élections législatives, Gabriel Attal et Emmanuel Macron ont retiré leurs candidats pour appeler à voter pour des candidats ouvertement antisémites lors des élections législatives. Il vient de là, mon malaise. Et croyez-moi, j'ai toujours été extrêmement clair sur ce sujet. Et si je suis invité dans quelques jours par le gouvernement de l'État d'Israël pour me rendre aussi en partie sur les lieux qui ont été attaqués par le Hamas le 7 octobre 2023, c'est aussi la reconnaissance du rôle qui est désormais le nôtre sur l'échiquier français, sur l'échiquier européen, et sur le fait que nous apparaissons aujourd'hui comme un partenaire potentiel demain dans la lutte contre le terrorisme, dans la mesure où nous sommes perçus, y compris depuis l'étranger, comme un successeur possible à l'ère Macron. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 10:25
Question 222Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Vous continuerez à soutenir le gouvernement François Bayrou ou est-ce que vous pourriez le censurer ?
Réponse directe
Nous pourrions parfaitement le censurer parce qu'en réalité ce gouvernement c'est beaucoup de bruit et très peu d'actes et les grands sujets quotidiens des Français qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, de l'insécurité ou du contrôle de l'immigration ne sont pas réglés. On entend les annonces, les opérations de communication du ministre de l'Intérieur. Je me permets de vous rappeler que l'immigration est en augmentation s'agissant des titres de séjour légaux par rapport à 2023 et que nous avons accordé en 2024 et c'est ça la folie qui est en train de se passer 19%, 19,7% de visas en plus à l'Algérie en 2024 qu'en 2023. Donc voyez bien là qu'entre ce qui est dit pour amuser la galerie et ce qui…
« Nous pourrions parfaitement le censurer parce qu'en réalité ce gouvernement c'est beaucoup de bruit et très peu d'actes et les grands sujets quotidiens des Français qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, de l'insécurité ou du contrôle de l'immigration ne sont pas réglés. On entend les annonces, les opérations de communication du ministre de l'Intérieur. Je me permets de vous rappeler que l'immigration est en augmentation s'agissant des titres de séjour légaux par rapport à 2023 et que nous avons accordé en 2024 et c'est ça la folie qui est en train de se passer 19%, 19,7% de visas en plus à l'Algérie en 2024 qu'en 2023. Donc voyez bien là qu'entre ce qui est dit pour amuser la galerie et ce qui est fait les attentes quotidiennes des Français ne sont pas réglées. »
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Question 223Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
activement pour nous y préparer. Vous, Jordan Bardella ?
Réponse directe
Chaque jour qui passe je m'y prépare oui.
« Chaque jour qui passe je m'y prépare oui. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 18:12
Question 224Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Vous souhaitez que cette loi passe ?
Réponse directe
Oui, et nous avons soutenu d'ailleurs beaucoup de ces amendements. Nous avons émis des réserves sur l'un de ces articles qui prévoient notamment l'accès à des messageries cryptées parce que nous sommes aussi les défenseurs des libertés publiques. Et je crois que ça pourrait être aussi la porte ouverte à certaines dérives. Vous savez, moi, quand ça va dans le bon sens, je ne fais pas de politique. Et vous rappeliez tout à l'heure l'histoire du Rassemblement national. Je vais me permettre de vous rappeler que le sectarisme, nous n'avons fait que le subir. À partir du moment où une mesure va dans l'intérêt du pays, dans l'intérêt des Français, quel que soit son auteur, nous la votons parce que…
« Oui, et nous avons soutenu d'ailleurs beaucoup de ces amendements. Nous avons émis des réserves sur l'un de ces articles qui prévoient notamment l'accès à des messageries cryptées parce que nous sommes aussi les défenseurs des libertés publiques. Et je crois que ça pourrait être aussi la porte ouverte à certaines dérives. Vous savez, moi, quand ça va dans le bon sens, je ne fais pas de politique. Et vous rappeliez tout à l'heure l'histoire du Rassemblement national. Je vais me permettre de vous rappeler que le sectarisme, nous n'avons fait que le subir. À partir du moment où une mesure va dans l'intérêt du pays, dans l'intérêt des Français, quel que soit son auteur, nous la votons parce que nous avons au cœur l'intérêt du pays et l'intérêt des Français. »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 12:15
Question 225Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralité
Mais vous ne faites pas de la politique ?
Réponse directe
Et croyez-moi, il y a beaucoup de nos compatriotes de confession juive qui considèrent que les propos de M. Arfi sont des propos politiques, politisés, qui font fi de la réalité de ce qui est en train de se passer en France. Croyez-moi, il y a beaucoup de nos compatriotes de confession juive qui, en 2024, ont porté leur suffrage et ont porté leur confiance Je ne fais pas de politique. J'ai toujours été, en tout cas sur ce sujet, je ne cherche pas à instrumentaliser tel ou tel drame. Moi, j'ai toujours été très clair sur ce sujet. J'ai toujours été très clair sur les menaces qui visaient aujourd'hui la communauté juive de France. Permettez-moi de vous rappeler que lorsqu'il y a eu les atroci…
« Je ne fais pas de politique. J'ai toujours été, en tout cas sur ce sujet, je ne cherche pas à instrumentaliser tel ou tel drame. Moi, j'ai toujours été très clair sur ce sujet. J'ai toujours été très clair sur les menaces qui visaient aujourd'hui la communauté juive de France. Permettez-moi de vous rappeler que lorsqu'il y a eu les atrocités commises le 7 octobre 2023, nous étions à la marche à Paris contre l'antisémitisme avec Marine Le Pen, avec les députés du Rassemblement national. Et l'accueil, bienveillant, je ne sais pas si c'est le mot, mais en tout cas chaleureux que nous avons reçu de la part de nos compatriotes, pour moi, veut dire beaucoup. Et pour moi, ce suffit à lui-même. Il est vital de ne pas oublier ce qui s'est passé le 7 octobre 2023. Et si je me rends en Israël aussi, c'est pour dire que face à la montée du terrorisme, face à la barbarie islamiste, nous devons être unis. Le 7 octobre, il y a 1200 morts civils essentiellement qui ont été, je dirais, laissés par la barbarie du Hamas. Il y avait 42 de nos compatriotes, 42 Français, 1200 morts en Israël, c'est l'équivalent de 8500 morts rapportées à la population française. C'est-à-dire que dans le même jour, Israël a vécu à la fois son 11 septembre et son Bataclan. Et donc, je crois que le devoir de la France est non seulement de dialoguer avec Israël, mais d'entretenir des liens étroits sur le plan diplomatique, économique et sécuritaire avec toutes les nations du monde qui luttent pour leur sécurité et qui luttent contre le terrorisme islamiste. Le reste, si vous voulez, c'est de la politique politicienne. Je pense, mais peut-être à tort que... »
BFMTV · Rabbin agressé, narcotrafic, retraites...l'interview Face à Face de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 8:26
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
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« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 9:45
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 36:16
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 9:45
« Pour faire quoi ? Et ici, quand on rencontre des chefs d'entreprise, les chefs d'entreprise, ils savent que quand on restructure une société, quand on réduit ses coûts, c'est parce qu'il y a un objectif derrière. Il y a un objectif de croissance. Il y a un projet. Il y a un objectif d'investissement. Il y a un objectif d'innovation. Mais sinon, on gère une pénurie. Et dans deux ans, on va se retrouver dans la même situation. Et vous pensez que la dissolution... qu'il nous manque aujourd'hui un cap, un rêve, une route, une destination. Or, aujourd'hui, quand on vient dire aux Français « Bonjour, c'est François Bayrou, vous devez faire des économies », les Français le regardent et leur disent « Mais qu'est-ce qu'il me veut ? » Je veux dire, on fait déjà suffisamment d'efforts. Et donc, la situation actuelle n'est pas supportable. Et c'est la raison pour laquelle il est impensable qu'un mouvement comme le mien puisse voter la confiance à un gouvernement LR macroniste. »
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 23:13
BFMTV · Vote de confiance, mouvement du 10 septembre… L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 36:16
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22