Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 avr. 2017 au 19 oct. 2026
Questions
1466
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1466 questions évaluables
Réponse directe
537
Réponse partielle
288
Réponse à côté
612
Refus explicite
29
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 1466
Question 101Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?
l'élection présidentielle c'est dans un an et demi Jordel Mardella est très exposé est-ce qu'il n'est pas trop exposé ?
Réponse partielle
par exposé t'entends quoi ? c'est difficile de répondre à ça on va bien voir moi ce qui m'étonne c'est ça c'est qu'il arrive à malgré son impréparation enfin il n'est pas impréparé mais malgré son manque de profondeur de profondeur qu'il arrive pour l'instant à faire illusion ça me dépasse un peu mais par contre je le trouve très malin de publier chaque année son livre qui lui permet de faire une tour dans toute la France d'exister et puis surtout de donner le sentiment qu'il sort un peu de cette politique politicienne et qu'il est au contact des français et ça c'est comme une stratégie qui peut le permettre de tenir un peu non c'est toi l'heure du mot de la fin je termine avec un message d…
« c'est difficile de répondre à ça on va bien voir moi ce qui m'étonne c'est ça c'est qu'il arrive à malgré son impréparation enfin il n'est pas impréparé mais malgré son manque de profondeur de profondeur qu'il arrive pour l'instant à faire illusion ça me dépasse un peu »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités30 août 2025 au 19 oct. 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut dissoudre toutes les organisations d'ultra-gauche. Nous le demandons depuis plusieurs années. Un certain nombre d'organisations utilisent la violence pour créer le chaos, pour semer la terreur dans notre pays. Et il n'est pas normal que des organisations d'ultra-gauche puissent encore avoir pignon sur rue. Donc l'une des premières décisions que le Premier ministre devrait prendre sera de prononcer la dissolution de toutes les organisations d'ultra-gauche et de placer les milices antifa sur la liste des organisations terroristes, »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
19 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — Le Talk · Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?
« mais par contre je le trouve très malin de publier chaque année son livre qui lui permet de faire une tour dans toute la France d'exister et puis surtout de donner le sentiment qu'il sort un peu de cette politique politicienne et qu'il est au contact des français et ça c'est comme une stratégie qui peut le permettre de tenir un peu »
franceinfo — Le Talk · Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?Vérifier à 50:00
Question 102Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?
Il y a un truc qui s'est cassé ?
Réponse à côté
Pas cassé. Je ne dirais vraiment pas ça. Mais maintenant, c'est possible. Les deux candidatures sont vraiment une possibilité. Et il n'y a plus tellement le camp Marine Le Pen qui surplombe tout, quoi. C'est ça que j'ai vu comme changement. Mais bon, ça va être intéressant d'avoir ton avis aussi. Virginie Le Gué.
« Pas cassé. Je ne dirais vraiment pas ça. Mais maintenant, c'est possible. Les deux candidatures sont vraiment une possibilité. Et il n'y a plus tellement le camp Marine Le Pen qui surplombe tout, quoi. C'est ça que j'ai vu comme changement. Mais bon, ça va être intéressant d'avoir ton avis aussi. Virginie Le Gué. »
franceinfo — Le Talk · Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?Vérifier à 4:37
Question 103Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?
Réponse peut-être avant 18h, 18h à laquelle nous tirerons un bord à l'est de l'Europe, où les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine peinent dessiner un traité de paix durable. Et voilà que Vladimir Poutine déclare que son pays est prêt, sont les mots du président de la Fédération de Russie, à un affrontement armé avec l'Europe. Et en creux, une question, celle de savoir jusqu'où il est prêt à aller. Deux fronts, deux incertitudes, un climat d'instabilité qui redessine le paysage géopolitique. Ce sera jusqu'à 19h. Pour l'heure et pour l'instant, il n'est jamais que 17h09, passé 26 secondes à Paris. Et à l'heure où l'hiver, avant la date, s'est installée sur l'Hexagone, où votre serviteur est en train de tomber de malade, j'ai de la fièvre et je grelotte, et ça fait rire mes invités, un vent souffle sur le Rassemblement National sans que l'on sache bien s'il s'agit d'une brise qui ira gaillardie ou une tempête qui décoiffe le Rassemblement National, où les lignes bougent et où les équilibres internes se redessinent. Un sondage récent et très discuté place Jordan Bardella en tête d'une élection présidentielle fictive. C'est l'avenir. Tandis que Marine Le Pen affirme garder le contrôle. Bonjour, Lauriane Clément. Bonjour. Salut Lauriane, t'es journaliste politique à la Croix, t'es spécialiste de l'extra-droite. Exactement. A tes côtés Virginie Leguay, salut Virginie. Bonjour. T'es journaliste politique, éditorialiste sur France Info TV. Peut-être qu'on peut commencer par ce sondage et ce qu'il révèle ou peut-être ce qu'il ne révèle pas. C'est quoi la valeur d'un sondage comme ça à un an et demi de l'élection présidentielle ?
Réponse directe
Évidemment, on ne peut pas savoir à un an et demi ce qui va se jouer. On ne sait même pas qui affrontera le candidat du Rassemblement National et on ne sait pas non plus qui sera le candidat du Rassemblement National. Après, ces précautions faites, c'est quand même un sondage Odoxa pour Public Sénat. Il apparaît tout à fait crédible ce sondage. Ce qui est marquant, c'est qu'il y a eu déjà plusieurs sondages mettant Jordan Bardella en tête du premier tour. Mais là, c'est le fait qu'il arrive en tête du second tour qui dépasse même Édouard Philippe avec 53% des voix. Il y a six mois, exactement le même sondage avec la même méthodologie donnée gagnant Édouard Philippe. Donc, c'est vraiment ça…
« Évidemment, on ne peut pas savoir à un an et demi ce qui va se jouer. On ne sait même pas qui affrontera le candidat du Rassemblement National et on ne sait pas non plus qui sera le candidat du Rassemblement National. Après, ces précautions faites, c'est quand même un sondage Odoxa pour Public Sénat. Il apparaît tout à fait crédible ce sondage. Ce qui est marquant, c'est qu'il y a eu déjà plusieurs sondages mettant Jordan Bardella en tête du premier tour. Mais là, c'est le fait qu'il arrive en tête du second tour qui dépasse même Édouard Philippe avec 53% des voix. Il y a six mois, exactement le même sondage avec la même méthodologie donnée gagnant Édouard Philippe. Donc, c'est vraiment ça qui change. C'est que c'est pour la première fois qu'il gagne carrément l'élection présidentielle. Tu voulais peut-être... Voilà. Je continue mon monologue. Non, mais je ne veux pas du tout parler à ta place. L'autre chose qui est frappante, c'est qu'il y a encore six mois, un sondage ne testant que l'hypothèse Jordan Bardella et pas Marine Le Pen, ça faisait des ravages au sein du parti. On entendait toutes les réactions du Rassemblement National qui créent au scandale. Au final, celui-ci, au départ, il est passé assez inaperçu. Finalement, le Rassemblement National a mis un petit peu de temps à s'opposer et à rappeler que non, Marine Le Pen reste la candidate, etc. On sent que ce n'est pas du tout la même réactivité qu'il y a six mois. Et donc, ça fait son chemin au sein du parti. Jordan Bardella, il est quand même passé de plan B à favori. »
franceinfo — Le Talk · Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?Vérifier à 2:15
Question 104Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Avec qui ?
Réponse directe
Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ?…
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 105Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
ça pour le coup c'est ce que disait aussi Sébastien Lecornu il l'a annoncé dimanche il avait dit notre priorité ce sera lutter contre la fraude c'était vis-à-vis de vous ?
Réponse à côté
dans un clin d'oeil au premier groupe de l'Assemblée nationale je vais faire des économies sur la contribution de la France au budget de l'Union Européenne que les Macronistes souhaitent augmenter de 5 à 7 milliards d'euros donc croyez-moi madame et je dis aux français de nous croire et de nous écouter de la mauvaise dépense publique de l'argent gaspillé et mal utilisé dans la bureaucratie il y en a plusieurs dizaines de milliards d'euros et nous irons la chercher vous y êtes favorable ? oui la taxation des holdings bien sûr parce qu'aujourd'hui les holdings constituent souvent ça les holdings familiales une pratique qui vise à optimiser fiscalement son impôt et à en réalité permettre à des…
« dans un clin d'oeil au premier groupe de l'Assemblée nationale je vais faire des économies sur la contribution de la France au budget de l'Union Européenne que les Macronistes souhaitent augmenter de 5 à 7 milliards d'euros donc croyez-moi madame et je dis aux français de nous croire et de nous écouter de la mauvaise dépense publique de l'argent gaspillé et mal utilisé dans la bureaucratie il y en a plusieurs dizaines de milliards d'euros et nous irons la chercher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 18:33Voir 2 autres passages
« vous y êtes favorable ? oui la taxation des holdings bien sûr parce qu'aujourd'hui les holdings constituent souvent ça les holdings familiales une pratique qui vise à optimiser fiscalement son impôt et à en réalité permettre à des dividendes à de l'argent de dormir dans des structures qui échappent à l'impôt nous souhaitons mettre en place un remplacement de l'impôt sur la fortune immobilière un impôt sur la fortune financière mais qui serait exonéré à la fois de la résidence principale ou de la résidence unique qui serait exonéré des biens professionnels parce que vous voyez bien là la folie depuis trois semaines et moi je tombe de ma chaise en entendant la taxe Zuckman c'est une très très mauvaise réponse à un véritable sujet qui est la justice fiscale dans notre pays la taxe Zuckman si vous voulez qui est vendue par la gauche depuis trois semaines et qui est un petit peu c'est imposé je dirais sur les plateaux de télévision et dans l'esprit des observateurs consiste à taxer des projections économiques à taxer des biens professionnels même lorsqu'ils ne sont pas encore rentables c'est le fameux exemple de Mistral où vous pouvez avoir des gens qui vivent certes bien dans notre pays qui sont des pépites nationales pour l'économie française qui lèvent plusieurs millions d'euros chaque année mais qui au moment où on se parle ne sont pas encore rentables et qui par conséquent évidemment »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 19:05
Question 106Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Vous tendez la main ce matin aux républicains pour travailler ensemble ?
Réponse directe
Madame, pour gagner, il faut rassembler. Lors des dernières élections législatives, moi j'ai pris mes responsabilités et j'ai considéré que l'état actuel du pays nécessitait le rassemblement et l'alliance. Nous avons donc, avec Marine Le Pen, proposé à Éric Ciotti, président des républicains il y a un an, de faire une alliance. Je suis convaincu qu'aux républicains, il y a une partie des militants, des sympathisants, des électeurs, mais aussi des cadres et des parlementaires qui ne souhaitent pas, comme le fait M. Retailleau, se fondre dans le macronisme. À cela, je suis parfaitement disposé et parfaitement prêt à leur tendre la main sur un accord de gouvernement. Mais tout cela n'intervien…
« Madame, pour gagner, il faut rassembler. Lors des dernières élections législatives, moi j'ai pris mes responsabilités et j'ai considéré que l'état actuel du pays nécessitait le rassemblement et l'alliance. Nous avons donc, avec Marine Le Pen, proposé à Éric Ciotti, président des républicains il y a un an, de faire une alliance. Je suis convaincu qu'aux républicains, il y a une partie des militants, des sympathisants, des électeurs, mais aussi des cadres et des parlementaires qui ne souhaitent pas, comme le fait M. Retailleau, se fondre dans le macronisme. À cela, je suis parfaitement disposé et parfaitement prêt à leur tendre la main sur un accord de gouvernement. Mais tout cela n'interviendrait que dans la situation où je n'aurai pas 289 députés. Parce que comprenez bien que si les gens votent pour le Rassemblement National et ses alliés, aujourd'hui incluant les alliés de l'UDR d'Éric Ciotti, c'est pour avoir une majorité Rassemblement National. Mais la règle, elle est simple, c'est 289 députés et s'il me manque quelques députés pour constituer une majorité absolue, dirons-nous, eh bien je regarderai le résultat des élections et je tendrai la main autour de moi. Encore une fois, je n'ai pas vocation si vous voulez à être un chef de clan. J'ai vocation à engager des mesures de redressement du pays et je mettrai autour de la table tous ceux qui sont évidents à y travailler. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 10:49Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 12:05
Question 107Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Mais lorsque vous dites, je demande à Emmanuel Macron de retourner devant les Français, il y a deux options. Il y a certes la question de la dissolution. Il y a aussi celle d'élections anticipées. Édouard Philippe, par exemple, fait partie de ceux qui demandent effectivement une élection présidentielle anticipée. Est-ce qu'au fond, vous le demandez aussi ?
Réponse directe
Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ?…
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 108Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
On va y revenir quand vous dites que vous êtes prêts. Prêts à quoi ?
Réponse à côté
Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ?…
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 109Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Prêts à être candidat ?
Réponse à côté
Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ?…
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 110Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Jordan Bardella, dans quelques jours, vous espérez donc une annonce de dissolution potentiellement ?
Réponse à côté
Écoutez, ce gouvernement qui a été annoncé par M. Lecornu, encore une fois, je ne vais pas tirer sur l'ambulance, mais comment est-ce que les macronistes peuvent sérieusement croire qu'en proposant le gouvernement le plus macroniste des huit dernières années ? C'est-à-dire que ce gouvernement-là, il est très certainement plus macroniste que le premier gouvernement d'Édouard Philippe en 2017, en faisant revenir des personnalités comme M. Le Maire, qui incarne la faillite économique française, plus de 1200 milliards d'euros de dettes en sept ans, un homme qui a menti sur la situation des finances publiques, qui est parti dans la débâcle économique que nous connaissons, qui a abouti à la situa…
« Écoutez, ce gouvernement qui a été annoncé par M. Lecornu, encore une fois, je ne vais pas tirer sur l'ambulance, mais comment est-ce que les macronistes peuvent sérieusement croire qu'en proposant le gouvernement le plus macroniste des huit dernières années ? C'est-à-dire que ce gouvernement-là, il est très certainement plus macroniste que le premier gouvernement d'Édouard Philippe en 2017, en faisant revenir des personnalités comme M. Le Maire, qui incarne la faillite économique française, plus de 1200 milliards d'euros de dettes en sept ans, un homme qui a menti sur la situation des finances publiques, qui est parti dans la débâcle économique que nous connaissons, qui a abouti à la situation de déficit absolument considérable que nous connaissons, à la dégradation de la note de la France sur les marchés financiers, venir revenir aujourd'hui dans un gouvernement, en ne considérant pas que cela revêt un caractère de provocation à l'égard de Français et d'irrespect à l'égard des millions de Français qui sont aujourd'hui dans la souffrance et dans la... On l'a bien compris, vous dites aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 7:42
Question 111Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Les 48 heures, vous parlez des 48 heures à nouveau ?
Réponse à côté
Pour la gestion de leurs problèmes quotidiens. Écoutez, lorsqu'il y a eu le second tour des élections législatives, les accords qui ont été passés entre l'extrême-gauche et la Macronie pour m'empêcher de constituer une majorité, nous l'avions dit à l'époque, allaient entraîner les conditions de cette instabilité que nous vivons aujourd'hui et allaient priver le pays d'une majorité. On arrive aujourd'hui au bout du chemin, au bout d'une route. Les Français nous attendent et les Français nous regardent. Ils sont très nombreux à être extrêmement inquiets pour leur pouvoir d'achat, pour l'insécurité, pour le contrôle de l'immigration. Donc, maintenant, ces grands enjeux doivent être traités. Do…
« Pour la gestion de leurs problèmes quotidiens. Écoutez, lorsqu'il y a eu le second tour des élections législatives, les accords qui ont été passés entre l'extrême-gauche et la Macronie pour m'empêcher de constituer une majorité, nous l'avions dit à l'époque, allaient entraîner les conditions de cette instabilité que nous vivons aujourd'hui et allaient priver le pays d'une majorité. On arrive aujourd'hui au bout du chemin, au bout d'une route. Les Français nous attendent et les Français nous regardent. Ils sont très nombreux à être extrêmement inquiets pour leur pouvoir d'achat, pour l'insécurité, pour le contrôle de l'immigration. Donc, maintenant, ces grands enjeux doivent être traités. Donc, je demande une nouvelle fois au Président de la République d'entendre ces souffrances dans le pays, de sortir de cet isolement dans lequel il s'est mis depuis plusieurs mois et de dissoudre l'Assemblée nationale. Parce que maintenant, la blague est assez durée. Il faut revenir devant les Français. Les Français doivent se choisir une majorité. Et pour répondre à votre question, si les Français font le choix de l'alternance, nous sommes prêts à assumer nos responsabilités, bien sûr. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 1:03Voir 1 autre passage
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 112Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Êtes-vous d'ailleurs vous-même candidat ?
Réponse à côté
On est face à un gouvernement et un président de la République qui tentent coûte que coûte de maintenir son camp au pouvoir. Le président de la République, par la voix de sa majorité déjà relative en 2022, a été défait lors des élections européennes et des élections législatives. Et depuis, il refuse en réalité d'accepter le résultat des urnes, le résultat des élections. Il tente de gagner du temps. Or ce temps que nous perdons, c'est un temps que les Français perdent eux-mêmes.
« On est face à un gouvernement et un président de la République qui tentent coûte que coûte de maintenir son camp au pouvoir. Le président de la République, par la voix de sa majorité déjà relative en 2022, a été défait lors des élections européennes et des élections législatives. Et depuis, il refuse en réalité d'accepter le résultat des urnes, le résultat des élections. Il tente de gagner du temps. Or ce temps que nous perdons, c'est un temps que les Français perdent eux-mêmes. »
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Question 113Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Avez-vous aujourd'hui des contacts ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Et vous vous dites quoi ? Vous savez, on se parle. Il y a aujourd'hui aux Républicains une fracture très nette entre une partie des cadres qui souhaitent suivre M. Retailleau et donc les macronistes mais il y a aussi une partie des cadres et des militants et par-dessus tout, moi je les entends tous les jours, des électeurs des Républicains qui ne souhaitent pas voir la droite se fondre dans le macronisme. Mais les électeurs
« Oui, bien sûr. »
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« Et vous vous dites quoi ? Vous savez, on se parle. »
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Question 114Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Jordan Bardella, nous aurions potentiellement la majorité. A quel niveau placez-vous le nombre de députés pour que vous puissiez, oui, accepter Matignon ?
Réponse directe
289 députés, c'est-à-dire la majorité absolue à l'Assemblée nationale ou une majorité relative qui me permettrait avec des alliés potentiels, d'assurer non seulement la stabilité d'une majorité mais également de me permettre de changer le quotidien des Français. Moi, je l'avais dit l'année dernière sur votre antenne, devenir Premier ministre pour ajouter Premier ministre à ma carte de visite, ça ne me sert strictement à rien et ça ne m'intéresse pas. Je veux devenir Premier ministre, je veux aller à Matignon pour changer le quotidien des Français, pour prendre des mesures sur le contrôle de l'immigration, pour prendre des mesures sur la lutte contre l'insécurité, pour prendre des mesures...…
« 289 députés, c'est-à-dire la majorité absolue à l'Assemblée nationale ou une majorité relative qui me permettrait avec des alliés potentiels, d'assurer non seulement la stabilité d'une majorité mais également de me permettre de changer le quotidien des Français. Moi, je l'avais dit l'année dernière sur votre antenne, devenir Premier ministre pour ajouter Premier ministre à ma carte de visite, ça ne me sert strictement à rien et ça ne m'intéresse pas. Je veux devenir Premier ministre, je veux aller à Matignon pour changer le quotidien des Français, pour prendre des mesures sur le contrôle de l'immigration, pour prendre des mesures sur la lutte contre l'insécurité, pour prendre des mesures... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 9:36
Question 115Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Vous dites 289 dans l'idéal, si je ne les ai pas, j'y vais quand même. Si vous avez 240 députés, par exemple, qu'il vous en manque donc une quarantaine pour obtenir la majorité absolue et pouvoir effectivement engager un certain nombre de réformes, vous vous dites je les trouverais. Vous êtes confiant qu'un certain nombre de députés LR viendraient travailler avec vous une fois que les choses seraient engagées ?
Réponse partielle
Il n'est pas interdit de le penser, en tout cas dans l'intérêt du pays, je ne ferai preuve d'aucun sectarisme et je souhaite que cette majorité soit la plus large possible. Vous savez, madame, pour gagner...
« Il n'est pas interdit de le penser, en tout cas dans l'intérêt du pays, je ne ferai preuve d'aucun sectarisme et je souhaite que cette majorité soit la plus large possible. Vous savez, madame, pour gagner... »
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Question 116Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
avec des membres des Républicains ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Et vous vous dites quoi ? Vous savez, on se parle. Il y a aujourd'hui aux Républicains une fracture très nette entre une partie des cadres qui souhaitent suivre M. Retailleau et donc les macronistes mais il y a aussi une partie des cadres et des militants et par-dessus tout, moi je les entends tous les jours, des électeurs des Républicains qui ne souhaitent pas voir la droite se fondre dans le macronisme. Mais les électeurs
« Oui, bien sûr. »
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« Et vous vous dites quoi ? Vous savez, on se parle. »
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Question 117Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
C'est le barrage républicain. Pourquoi cette fois-ci, ce barrage ne tiendrait plus ?
Réponse à côté
et qu'on ne peut pas arrêter indéfiniment un peuple qui s'est remis à espérer. Et il y a des millions de Français qui croient aujourd'hui dans les idées que nous représentons. Nos électeurs paient leurs impôts comme tout le monde. Ils ne sont pas des sous-citoyens. Ils ne sont pas des sous-électeurs. Et voyez bien là, la façon dont les institutions sont utilisées, les institutions de la Ve République sont faites pour protéger les intérêts de la France et pour servir le peuple français. Elles ne sont pas faites pour protéger les intérêts d'un camp. Or, on voit bien que lorsqu'il y a un second tour et qu'Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon main dans la main se mettent autour d'une table pou…
« et qu'on ne peut pas arrêter indéfiniment un peuple qui s'est remis à espérer. Et il y a des millions de Français qui croient aujourd'hui dans les idées que nous représentons. Nos électeurs paient leurs impôts comme tout le monde. Ils ne sont pas des sous-citoyens. Ils ne sont pas des sous-électeurs. Et voyez bien là, la façon dont les institutions sont utilisées, les institutions de la Ve République sont faites pour protéger les intérêts de la France et pour servir le peuple français. Elles ne sont pas faites pour protéger les intérêts d'un camp. Or, on voit bien que lorsqu'il y a un second tour et qu'Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon main dans la main se mettent autour d'une table pour se désister mutuellement, appeler à voter les uns pour les autres. Non seulement ce spectacle, il dégoûte les Français, mais voyez bien là que ça amène désormais à une situation de blocage telle qu'on est un an après à voir les gouvernements se succéder avec évidemment des gens qui refusent d'accepter le résultat des élections. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 6:31
Question 118Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Vous êtes candidat, vous serez candidat ?
Réponse partielle
La décision n'est pas prise. Nous allons réunir notre bureau de campagne, nos équipes aujourd'hui. Nous allons nous revoir avec Marine Le Pen de manière à anticiper de probables élections législatives. Parce qu'encore une fois, je ne vois pas comment est-ce qu'on pourrait faire autrement. Et évidemment, moi, je prendrai mes responsabilités et j'irai aux élections législatives si, évidemment...
« La décision n'est pas prise. Nous allons réunir notre bureau de campagne, nos équipes aujourd'hui. Nous allons nous revoir avec Marine Le Pen de manière à anticiper de probables élections législatives. Parce qu'encore une fois, je ne vois pas comment est-ce qu'on pourrait faire autrement. Et évidemment, moi, je prendrai mes responsabilités et j'irai aux élections législatives si, évidemment... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 4:33
Question 119Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Mais prêts à gouverner ?
Réponse à côté
Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ?…
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Question 120Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
vous dites aujourd'hui, Jordan Bardella, nous appelons, j'appelle solennellement le Président de la République à dissoudre l'Assemblée nationale, vous ne l'appelez pas solennellement à démissionner, vous n'appelez pas immédiatement... Il n'aura pas le choix,
Réponse à côté
je veux dire, s'il refuse de dissoudre l'Assemblée nationale, s'il refuse de revenir devant les Français pour régler une crise parlementaire dans ce qui apparaît aujourd'hui comme une situation extrêmement instable depuis un an, alors sa responsabilité sera engagée. Vous lui demandez Dans l'ordre, je lui demande d'abord de dissoudre l'Assemblée nationale et s'il ne le souhaite pas, il est évident que nous irons, je le crois, vers la seule option possible. Encore une fois, j'ai vu, y compris au sein de sa propre majorité, Édouard Philippe réclamait une élection présidentielle anticipée. Donc, il faut revenir devant les Français et j'appelle solennellement le Président de la République à ente…
« je veux dire, s'il refuse de dissoudre l'Assemblée nationale, s'il refuse de revenir devant les Français pour régler une crise parlementaire dans ce qui apparaît aujourd'hui comme une situation extrêmement instable depuis un an, alors sa responsabilité sera engagée. Vous lui demandez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 8:44Voir 1 autre passage
« Dans l'ordre, je lui demande d'abord de dissoudre l'Assemblée nationale et s'il ne le souhaite pas, il est évident que nous irons, je le crois, vers la seule option possible. Encore une fois, j'ai vu, y compris au sein de sa propre majorité, Édouard Philippe réclamait une élection présidentielle anticipée. Donc, il faut revenir devant les Français et j'appelle solennellement le Président de la République à entendre cet appel et à ne pas porter sur ses épaules la responsabilité du désordre, du chaos et de l'impasse institutionnelle dans laquelle nous sommes engagés. Vous dites, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 9:02
Question 121Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
À quelle condition ?
Réponse à côté
Je veux dire ce matin à nos compatriotes, je sais que la situation est difficile, je sais qu'on vit des heures incertaines, mais je veux juste leur dire restez optimistes, restez mobilisés parce que si vous le décidez, alors l'alternance est possible et elle est peut-être possible dans quelques jours.
« Je veux dire ce matin à nos compatriotes, je sais que la situation est difficile, je sais qu'on vit des heures incertaines, mais je veux juste leur dire restez optimistes, restez mobilisés parce que si vous le décidez, alors l'alternance est possible et elle est peut-être possible dans quelques jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 7:20
Question 122Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Vous pensez que c'était vraiment par cette crainte-là ?
Réponse à côté
Dans aucune démocratie, un mouvement politique d'abord n'atteint les scores que nous avons atteints lors des dernières élections législatives. Au second tour des élections législatives, je vous rappelle que j'ai fait avec l'ensemble des candidats du Rassemblement national, avec Marine Le Pen, nos alliés de l'Union des droites républicaines autour d'Éric Ciotti, près de 37% des voix au second tour avec l'ensemble de nos candidats. Il n'y a aucune partie, dans aucune démocratie occidentale, qui est arrivée à des résultats aussi élevés. Je crois que même en France, même aux heures les plus glorieuses de la droite, la droite est montée à 31 ou 32%. Donc, on a un socle aujourd'hui électoral qui…
« Dans aucune démocratie, un mouvement politique d'abord n'atteint les scores que nous avons atteints lors des dernières élections législatives. Au second tour des élections législatives, je vous rappelle que j'ai fait avec l'ensemble des candidats du Rassemblement national, avec Marine Le Pen, nos alliés de l'Union des droites républicaines autour d'Éric Ciotti, près de 37% des voix au second tour avec l'ensemble de nos candidats. Il n'y a aucune partie, dans aucune démocratie occidentale, qui est arrivée à des résultats aussi élevés. Je crois que même en France, même aux heures les plus glorieuses de la droite, la droite est montée à 31 ou 32%. Donc, on a un socle aujourd'hui électoral qui est extrêmement solide. Nous arrivons à les rassembler au-delà des électeurs du Rassemblement national. Et je pense aussi aux orphelins de la droite qui ne croient plus dans les compromissions de la droite et de son président avec les macronistes et avec le camp des centristes depuis 2017. Donc, nous sommes aujourd'hui en capacité non seulement de gagner de potentielles élections législatives, mais de gagner de potentielles élections présidentielles. Donc, je n'ai pas le résultat des élections avant l'heure. Ce que je constate, c'est que, élection après élection, nous progressons et que les mesures que nous portons à la fois sur la remise en ordre du pays, sur la nécessité de simplifier l'économie française, de défendre le pouvoir d'achat, ces mesures sont partagées par beaucoup de Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 5:18
Question 123Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
Êtes-vous quasiment en train de préparer les législatives ?
Réponse à côté
On est face à un gouvernement et un président de la République qui tentent coûte que coûte de maintenir son camp au pouvoir. Le président de la République, par la voix de sa majorité déjà relative en 2022, a été défait lors des élections européennes et des élections législatives. Et depuis, il refuse en réalité d'accepter le résultat des urnes, le résultat des élections. Il tente de gagner du temps. Or ce temps que nous perdons, c'est un temps que les Français perdent eux-mêmes.
« On est face à un gouvernement et un président de la République qui tentent coûte que coûte de maintenir son camp au pouvoir. Le président de la République, par la voix de sa majorité déjà relative en 2022, a été défait lors des élections européennes et des élections législatives. Et depuis, il refuse en réalité d'accepter le résultat des urnes, le résultat des élections. Il tente de gagner du temps. Or ce temps que nous perdons, c'est un temps que les Français perdent eux-mêmes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 0:36
Question 124Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
En quel cas, on l'a bien compris, vous serez vous-même candidat au poste de Premier ministre, peut-être même aux législatives ?
Réponse partielle
C'est une probabilité, oui. Vous vous y séparez ? Je suis aujourd'hui président de mon groupe, du troisième groupe du Parlement européen. Si demain, il doit y avoir des élections législatives, au regard de la gravité du moment, il est effectivement très probable que je sois candidat à des élections législatives anticipées.
« C'est une probabilité, oui. Vous vous y séparez ? Je suis aujourd'hui président de mon groupe, du troisième groupe du Parlement européen. Si demain, il doit y avoir des élections législatives, au regard de la gravité du moment, il est effectivement très probable que je sois candidat à des élections législatives anticipées. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 4:15
Question 125Face à Face : Jordan Bardella - 07/10
vous dites je suis disposé mais est-ce déjà le cas ?
Réponse directe
Pour l'instant je suis dans l'opposition donc au moment où on se parle ces discussions ont-elles déjà lieu ? Oui il peut y avoir des discussions bien sûr elles ont déjà lieu ? Écoutez il est interdit de discuter avec des gens qui peuvent partager certaines de vos valeurs sans épouser l'intégralité de votre ligne
« Pour l'instant je suis dans l'opposition donc au moment où on se parle ces discussions ont-elles déjà lieu ? Oui il peut y avoir des discussions bien sûr elles ont déjà lieu ? Écoutez il est interdit de discuter »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 13:11
« Oui, naturellement, et nous voterons toutes les mesures qui vont dans le bon sens. Mais Emmanuel Macron est au pouvoir depuis dix ans. Et on voit bien que depuis dix ans, rien n'a été fait de manière sérieuse, de manière pérenne pour remettre de l'ordre. Donc, si demain nous gagnons les élections, nous allons engager un sursaut pénal. Nous avons besoin de peines minimales, de peines planchées. Tu touches à un politier, tu dors en prison. Nous avons besoin de créer des places de prison. Il nous faut abaisser la majorité pénale à 16 ans, créer des centres de rétention spécialisés pour les mineurs avec des peines courtes, immédiates, que nous pouvons mettre en place pour casser la spirale de la récidive, comme le font un certain nombre de pays du Nord, avec un certain succès, il faut bien le dire. Et je crois qu'il faut aussi établir une responsabilité collective pour faciliter le travail des enquêteurs. Aujourd'hui, lorsque vous cassez, lorsque vous participez à des attroupements, s'il n'est pas démontré que vous êtes la personne qui a jeté le projectile, même si vous participez à la bande et à la horde de sauvages qui a cassé, eh bien, le travail des enquêteurs est très difficile. Donc, nous croyons qu'il est nécessaire d'établir une responsabilité collective, c'est-à-dire qu'avec nous, si vous participez à un attroupement une fois que la manifestation est terminée, que la police a sifflé la fin de la récréation et que vous participez à des attroupements qui commettent des méfaits, eh bien, vous serez judiciarisable de la même manière que celui ou celle qui a jeté le projectile. Et puis, au-delà de tout »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 4:41
« 'est pas ce que pense Jordan Bardella qui manifestement a très à cœur de faire des mauvaises blagues à la télé sans s'expliquer dans le détail. Il invoque la justice sans même dire devant ses électrices, ses électeurs, les Françaises et les Français, ce qu'il y a de précis qu'ils contestent dans notre enquête. Donc nous, on a produit des éléments matériels dont le niveau de certitude est de 100%, des éléments intellectuels, des sources, des dizaines de documents. Tout ça est à la disposition de la discussion publique mais aussi de la justice. Nous sommes d'une sérénité absolue par rapport à tout ça. »
C dans l'air · Affaire Bardella : Mediapart face à la contre-attaque du RNVérifier à 1:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce sont tes parents qui paieront jusqu'au dernier euro. Et s'il y a des allocations familiales qui sont distribuées aux parents de mineurs récidivistes, j'assumerai la décision de suspendre les aides sociales aux parents de ceux qui détruisent au mépris de l'ordre public et du respect de la personne humaine. »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 4:22Voir 2 autres passages
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées30 août 2025 au 19 oct. 2026 · 82 observations98 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« président de la République »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« président de la République »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 2:17
« pas commentateur politique, je ne m'autorise pas de mes opinions pour écrire des articles. Et c'est très intéressant les journalistes qui font ça. Nous, sans source, on n'est rien. On a besoin de faits, on a besoin de témoignages recoupés, d'intérêts généraux. Mais on est dans un environnement où quand on produit une enquête comme ça, celle qui veut présider la destinée de la nation a des termes guerriers depuis l'Assemblée nationale pour demander à des journalistes de porter des gélis pare-balles tandis que son futur potentiel Premier ministre, M. Bardella, dit que ça va être la guerre totale avec un journal comme le nôtre. Bon, cette violence verbale est susceptible d'allumer, dans l'esprit de certaines personnes, des sentiments très dangereux. Très dangereux, raison pour laquelle 40 sociétés de journalistes, de 40 médias différents, toutes tendances confondues, ont dit que là, on atteint un point de radioactivité dans le débat public qui n'est démocratiquement pas acceptable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités30 août 2025 au 19 oct. 2026 · 38 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Paris on a déployé samedi dans les rues de Paris 10 000 policiers et gendarmes. C'est neuf fois moins qu'au pic de mobilisation des Gilets jaunes en 2018, qui avait vu 90 000 fonctionnaires de police et gendarmes déployés dans les rues de notre pays. Par conséquent, »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 9:51Voir 2 autres passages
« une menace sous-estimée de la part des services de renseignement et des services de l'État. Moi, ce que je ne comprends pas, c'est que ça fait plusieurs semaines, plusieurs jours, que tout le monde se dit, et vous le savez bien, vous êtes journaliste, »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 10:13
« le monde se dit le 17 octobre va être une journée importante, va être une journée particulièrement violente. Comment est-ce qu'on a pu, à ce point, sous-estimer le risque de débordement et sous-estimer le risque de menace »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités30 août 2025 au 19 oct. 2026 · 12 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« perpétuel contre la division, contre la guerre civile. Ce combat, nous devons continuer à le mener parce qu'il ne faut pas que Jean-Luc Mélenchon et que l'ensemble de ses amis politiques, l'ensemble des casseurs et l'ensemble des hordes de sauvages dans les banlieues qui sont mues par un sentiment de revanche contre la France gagnent cette bataille de »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 14:36Voir 2 autres passages
« Des procédures d'urgence malheureusement la justice est longue dans notre pays mais naturellement que je conteste ces accusations de Mediapart et je n'ai pas franchement de leçons à recevoir de la part d'un journal d'extrême gauche en matière de lutte contre l'antisémitisme je crois tout au long de mon engagement politique avoir toujours été extrêmement ferme face à ce type d'actes face à ce type de propos et avoir toujours été aux côtés de nos compatriotes de confession juive »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 20:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées30 août 2025 au 3 oct. 2026 · 41 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, qui est anecdotique et à la fois bavard. Mais vous avez raison. Une fois qu'on a l'authenticité matérielle de tout ça, il faut qu'on ait la certitude intellectuelle. Qu'on parle bien de Jordan Bardella en 2013, qui est Jordan Bardella, président du RN aujourd'hui. Alors d'abord, en 2013, Jordan Bardella n'est pas connu. »
C dans l'air · Affaire Bardella : Mediapart face à la contre-attaque du RNVérifier à 4:52Voir 2 autres passages
« pas une personnalité publique. Et dans l'intégralité des conversations auxquelles nous avons eu accès, il donne énormément d'éléments sur sa vie privée, sur ses origines familiales, sur son parcours scolaire, universitaire, sur ses engagements associatifs, sociétaux. Il livre des anecdotes d'une précision incroyable. Il se trouve que ces anecdotes, on va les retrouver 11 ans plus tard, dans l'autobiographie d'un certain Jordan Bardella. Une autobiographie qu'il a appelée « Ce que je cherche ». Et donc c'est vrai que nous, on a l'orgueil de penser qu'on a trouvé ce qu'il cherchait à dissimuler, puisque ça ne peut pas s'inventer. Et je ne »
C dans l'air · Affaire Bardella : Mediapart face à la contre-attaque du RNVérifier à 5:09
« excusez-moi, mais là, vous me parlez d'un temps déjà extrêmement ancien, vous me parlez de 2015. Vous me parlez de 2015 et Axel »
RMC — Apolline Matin · Le parti-pris : Écrits antisémites attribués à Jordan Bardella par Mediapart, "Tout cela est faux, c’est une construction, une manipulation" - 30/09Vérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes30 août 2025 au 2 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous comprendrez bien que je ne vais pas, comment dire, essayer de qualifier des faits qui n'existent pas. Pour moi, c'est faux. Je le connais depuis 10 ans. Je le connais, y compris de manière privée. Quand on travaille pendant des heures et des heures avec quelqu'un, vous savez, l'antisémitisme et le racisme, »
RMC — Apolline Matin · Le parti-pris : Mediapart / Bardella, “Je ne suis pas inquiet, je le connais depuis dix ans, il a toute notre confiance” - 02/10Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« 'est une maladie mentale. On n'arrive pas à le garder, au moins sous forme de plaisanterie. Je n'ai jamais entendu Jordan Bardella faire quoi que ce soit dans ce sens-là. Pour moi, c'est un faux. A partir de là, je ne vais pas commenter les hypothèses, la politique fiction de l'éventuelle et véracité d'un faux. Ce sont des faux. Ce sera prouvé. Il n'y a aucun lien avec ça. »
RMC — Apolline Matin · Le parti-pris : Mediapart / Bardella, “Je ne suis pas inquiet, je le connais depuis dix ans, il a toute notre confiance” - 02/10Vérifier à 6:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. Pas du tout. Je reconnais l'obsession, le militantisme, voire le fanatisme de Mediapart, et justement de mener un combat politique »
RMC — Apolline Matin · Le parti-pris : Écrits antisémites attribués à Jordan Bardella par Mediapart, "Tout cela est faux, c’est une construction, une manipulation" - 30/09Vérifier à 5:05Voir 2 autres passages
« Une autre actualité dans cette campagne des municipales, c'est le retour de ce que Jordan Bardella avait lui-même baptisé les brebis galeuses. Vous vous parlez plutôt généralement de dingue. Dernier cas en date à Carpentras. Votre candidat a été désinvesti après la découverte par la presse de publications racistes sur les réseaux sociaux. Alors le parti, le RN, avait expliqué qu'il avait mis en place des filtres automatiques pour scanner les réseaux sociaux. Visiblement, ces filtres ne fonctionnent pas très bien. »
RTL — Le Grand Jury · Candidats problématiques du RN aux élections municipales : "Jordan Bardella n'a pas la main qui tremble"Vérifier à 0:29
« Évidemment, on ne peut pas savoir à un an et demi ce qui va se jouer. On ne sait même pas qui affrontera le candidat du Rassemblement National et on ne sait pas non plus qui sera le candidat du Rassemblement National. Après, ces précautions faites, c'est quand même un sondage Odoxa pour Public Sénat. Il apparaît tout à fait crédible ce sondage. Ce qui est marquant, c'est qu'il y a eu déjà plusieurs sondages mettant Jordan Bardella en tête du premier tour. Mais là, c'est le fait qu'il arrive en tête du second tour qui dépasse même Édouard Philippe avec 53% des voix. Il y a six mois, exactement le même sondage avec la même méthodologie donnée gagnant Édouard Philippe. Donc, c'est vraiment ça qui change. C'est que c'est pour la première fois qu'il gagne carrément l'élection présidentielle. Tu voulais peut-être... Voilà. Je continue mon monologue. Non, mais je ne veux pas du tout parler à ta place. L'autre chose qui est frappante, c'est qu'il y a encore six mois, un sondage ne testant que l'hypothèse Jordan Bardella et pas Marine Le Pen, ça faisait des ravages au sein du parti. On entendait toutes les réactions du Rassemblement National qui créent au scandale. Au final, celui-ci, au départ, il est passé assez inaperçu. Finalement, le Rassemblement National a mis un petit peu de temps à s'opposer et à rappeler que non, Marine Le Pen reste la candidate, etc. On sent que ce n'est pas du tout la même réactivité qu'il y a six mois. Et donc, ça fait son chemin au sein du parti. Jordan Bardella, il est quand même passé de plan B à favori. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 août 2025 au 30 juin 2026 · 59 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors à la différence de Sébastien Lecornu oui Emmanuel Macron est quand même en retrait de la scène nationale était lui plutôt dans une séquence internationale avec le G7 la réception de Donald Trump à Versailles donc en ça il gagne plutôt des points mais à 25% il n'est jamais que 5 points au-dessus de son score planché à l'Élysée donc ça reste quand même très limité et surtout il ne retrouve pas de bienveillance à moins d'un an de son départ de l'Élysée alors qu'il n'est que sur de l'international le sujet c'est que à mon avis dans l'esprit de beaucoup de Français Emmanuel Macron n'est pas sur le départ soit parce qu'il va jouer un rôle dans la campagne soit parce qu'il va vouloir revenir en 2032 et il y a encore cette clarification-là qui est attendue par les Français pour regagner de la bienveillance à un moment où ils n'ont plus grand-chose à reprocher au chef de l'État »
Public Sénat · Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ? - VidéoVérifier à 33:52Voir 2 autres passages
« Oui, mais ce qui est intéressant c'est de voir que les 24% des Français qui nous disent ce serait un handicap pour le RN parce que ça prive le parti de sa candidate naturelle pour 2027, ils étaient 9 points de plus il y a un an et ils ne sont que 26% au RN, ils étaient 5 points de plus il y a un an. Donc finalement, le sentiment que ce serait un handicap que Marine Le Pen ne soit pas candidate, non seulement c'est minoritaire mais en plus c'est un sentiment en baisse. Ce qui domine, c'est le sentiment alors que ce serait un atout parce que ça permet à Jordan Bardella et au parti de sortir du nom Le Pen et de présenter Jordan Bardella, c'est ce que pensent 32% des Français en hausse de 8 points en un an et 37% des RN sont aussi de cet avis des sympathisants RN en hausse de 12 points par rapport à il y a un an. Alors on a le reste des gens qui disent ce ne serait ni un atout ni un handicap parce qu'ils sont autant appréciés l'un que l'autre mais globalement ça fait quand même trois quarts des Français et trois quarts des sympathisants RN qui disent ça ne serait pas un handicap que Marine Le Pen ne soit pas candidate parce que dans l'esprit de beaucoup de sympathisants RN et même de beaucoup d'observateurs extérieurs le nom Le Pen ça reste un des derniers stigmates du Front National infréquentable à l'ancienne il y a beaucoup de gens pour qui un candidat qui s'appelle Le Pen ça reste quand même l'incarnation du plafond de verre qui empêche de rassembler largement et qui est peut-être le dernier point à enlever pour réussir une dédiabolisation totale du Front National donc il y a cet enjeu ça ne veut pas dire que Marine Le Pen ne reviendra pas dans le jeu mais ça veut dire que si elle revient il y a en tout cas des plaques qui ont bougé en faveur de Jordan Bardella pendant cette année de vales hésitations »
Public Sénat · Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ? - VidéoVérifier à 18:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées7 oct. 2025 au 30 juin 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors pas nécessairement parce que ça va se jouer en deux temps c'est-à-dire que dans le premier temps de la condamnation de Marine Le Pen si c'est le cas on peut imaginer que ça aurait plutôt tendance à consolider les rangs chez les sympathisants du RN parce qu'aujourd'hui à contrario des Français les sympathisants RN ils sont 82% à nous dire elle est traitée plus durement pour des raisons politiques et c'est ce qu'on observait sur les sympathisants LR sur l'affaire Fillon le sentiment que c'était un procès à charge pour des raisons politiques donc une condamnation de Marine Le Pen ça aurait plutôt tendance à mobiliser les soutiens chez les sympathisants du RN mais dans un deuxième temps pour rassembler largement casser l'image d'un parti affairiste voire malhonnête il faut mettre fin au feuilleton judiciaire et c'est tout l'enjeu aussi du lendemain du 7 juillet c'est est-ce qu'on assume une condamnation est-ce qu'on continue le discours sur un procès politique en tout cas il faut mettre fin à ce feuilleton judiciaire pour pas que ça reste le sparadrap du RN jusqu'à la fin de la campagne présidentielle »
Public Sénat · Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ? - VidéoVérifier à 26:10Voir 2 autres passages
« Nous avons vu à l'évidence Des scènes de guerre civile Je ne vois pas bien Le rapport entre le football La victoire d'un club de foot Du Paris Saint-Germain Dont il faut se réjouir Et se féliciter Et les drapeaux palestiniens Que j'ai pu voir par exemple Je ne vois pas bien Le lien entre La victoire d'un club de football Et la nécessité de mobiliser Près de 22 000 policiers Notamment dans l'agglomération parisienne Parce qu'on sait que Ces territoires sont fracturés Ils sont fracturés par le communautarisme Ils sont fracturés par la présence Autour de Paris De nombreux quartiers sensibles Souvenez-vous de cette finale en 2022 Entre Liverpool et le Real Madrid Au Stade de France Où on a vu des razias de jeunes Qui sont descendus des cités Pour piller les supporters Pour piller les supporters britanniques Notamment Pour casser Pour vandaliser Pour vous ce sont les mêmes Des comportements de prédateurs Bien sûr »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 01/06Vérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 août 2025 au 30 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais alors ceci dit si elle est vue plus dangereuse par ses rivaux politiques elle est aussi considérée quand on regarde les items d'image elle est aussi considérée comme plus dangereuse par les sympathisants de Renaissance par les sympathisants du Parti Socialiste Jordan Bardella c'est un candidat qui est peut-être plus efficace aujourd'hui pour le Rassemblement National pour rassembler au-delà du socle traditionnel du Rassemblement National Marine Le Pen elle marche quasiment mieux que Jordan Bardella dans la ruralité chez les employés et les ouvriers chez les membres de foyers à bas revenus tout cet électorat socle du Rassemblement National qui s'est consolidé année après année Jordan Bardella il marche un peu mieux auprès des cadres auprès des personnes âgées et finalement ils réussissent à être assez complémentaires l'un et l'autre et lui à élargir la base des soutiens mais sur ce sujet du poids de la condamnation de Marine Le Pen il y a aussi la dangerosité qu'elle soulève dans une partie de l'opinion qui peut motiver du vote de barrage de front républicain dans la perspective d'un second tour ce qui ressortirait ce qui motiverait à un moindre niveau si Jordan Bardella était le candidat alors ça reste ténu mais en tout cas c'est vrai que lui suscite moins de votes de barrage et ça peut être un point intéressant pour le rassemblement national pour lequel le sujet du premier tour est moins stratégique que celui du rassemblement au second tour »
Public Sénat · Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ? - VidéoVérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas certain Qu'il y ait beaucoup de français Qui vous répondent non Il y a même des français Issus de l'immigration Qui lorsqu'ils sont arrivés en France Il y a très longtemps Ont fait un effort exigeant Pour devenir français Pour respecter les institutions Pour apprendre la langue Pour épouser le roman national Et il y a aujourd'hui Des jeunes qui sont issus De cette immigration Qui ne semblent pas soumis A cet effort Et qui n'auront jamais Encore une fois Une occasion Pour exprimer leur rejet Des institutions Et pour exprimer Leur rejet dans notre pays Et c'est vrai que c'est bien Souvent lié au football C'est bien Souvent lié à certains clubs de foot Il y a quelques jours Je ne crois pas qu'il y ait eu Des incidents de ce type Lors de la victoire du RC Lance Lors de la coupe de France Lorsqu'il y a des manifestations Liées au rugby Ou à Roland-Garros On ne voit pas ce type De scène Se produirent Donc le monde Ce matin nous regarde Effarés Nous avons perdu notre grandeur Nous avons perdu notre rayonnement Et nous sommes désormais En train de perdre la main Sur notre propre territoire Dans un pays qui se tribalise Et dans lequel Il n'y a plus aujourd'hui Un seul territoire Madame Plus une seule commune Une seule ville Une seule banlieue Un seul village français Où on est à l'abri De la violence Et de l'insécurité Donc cette question Elle sera évidemment Au cœur de la campagne présidentielle Et nous serons toujours Nous au Rassemblement National Avec Marine Le Pen Du côté de la protection Des français De la tolérance zéro »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 01/06Vérifier à 3:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« je ne demanderai pas d'effort à la France qui travaille à la France qui a travaillé avant d'avoir fait des économies dans la mauvaise dépense publique donc mon principe il est très simple d'abord l'État arrête de gaspiller l'argent du contribuable dans tout et n'importe quoi et ça sera déjà une très très bonne chose pour l'économie française et croyez-moi qu'on va faire beaucoup d'économies donc je vais vous dire très simplement si demain les Français m'accordent leur confiance et si demain je suis Premier ministre je prendrai un certain nombre de décisions dès les premiers jours je vais d'abord demander à mon ministre de l'Intérieur d'adresser une circulaire au préfet pour faire en sorte qu'il n'y ait plus aucune régularisation d'étrangers en situation irrégulière zéro je vais lui demander de rétablir des contrôles aux frontières au point de passage de l'immigration clandestine c'est précisément ce qu'a fait l'Allemagne et l'Allemagne en quelques mois a accusé une baisse par un effet mécanique de dissuasion du nombre d'entrées illégales sur son territoire et notamment du nombre de demandeurs d'asile je vais demander à mon ministre de la justice de proposer très vite et très rapidement une proposition de loi au Parlement visant à rétablir des peines planchées pour casser le laxisme de la justice et également pour mettre fin dans un deuxième texte à toute possibilité d'aménager des peines au-dessus de six mois de peines de prison fermes prononcées par le tribunal parce que l'atteinte à l'intégrité physique dans notre société doit retrouver un caractère sacré voilà donc des mesures que je mettrai en oeuvre dès mon arrivée à Matignon non pas seulement pour faire joli mais pour remettre de l'ordre dans le pays parce qu'il y a une demande d'autorité aidante qui est extrêmement forte dans le pays et je prendrai donc les mesures nécessaires pour protéger mes compatriotes et j'ajoute un dernier mot madame puisque nous avons parlé d'économie je crois que l'urgence du pouvoir d'achat doit être traitée et dès les premières semaines de mon arrivée à Matignon je souhaite que le ministre de l'économie puisse proposer la baisse de la TVA de 20% à 5,5% sur l'énergie le carburant l'électricité le gaz le fuel ça coûte environ 10 milliards d'euros ces 10 milliards d'euros elles sont financées notamment par les économies que j'ai évoquées tout à l'heure »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 20:14
« Les deux scrutins sont possiblement sur la table. Dans l'ordre des choses, c'est d'abord la dissolution de l'Assemblée nationale. Mais si le président de la République le refuse, alors il sera à un moment donné contraint d'engager sa propre responsabilité. Voyez bien là que la situation dans laquelle nous sommes ne peut pas tenir jusqu'au printemps 2027. On ne peut pas jusqu'au printemps 2027 se poser la question de combien de jours va tenir un gouvernement qui n'aura par définition aucune légitimité ni aucune assise démocratique sur laquelle asseoir une politique de redressement national. Mais est-ce que vous demandez au président de la République des élections présidentielles anticipées ? Je lui demande de dissoudre l'Assemblée nationale. S'il souhaite quitter son poste, déclencher une élection présidentielle anticipée, alors c'est de sa responsabilité. Mais il est certain que lorsqu'il y a une impasse démocratique, dans un régime tel que le nôtre, dans un grand pays comme la France, alors non seulement on assume sa responsabilité, mais on peut considérer envers et contre tout que le peuple français n'est pas le problème, mais qu'il est aussi la solution. Et donc, je lui demande solennellement ce matin, au nom je crois de millions de Français qui ne supportent plus cette instabilité, au nom de nos chefs d'entreprise qui sont extrêmement inquiets des incertitudes notamment budgétaires qui pèsent sur l'économie française, au nom des millions de Français qui attendent des réponses concrètes sur la santé, sur l'école, sur la sécurité, sur le pouvoir d'achat, de revenir de manière très saine, de manière très calme, à une nouvelle élection législative, et de permettre aux Français de se choisir une majorité pour, encore une fois, engager une politique qui soit une politique de moyen et de long terme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 07/10Vérifier à 2:31
C dans l'air · Affaire Bardella : Mediapart face à la contre-attaque du RN
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 10:23
« perpétuel contre la division, contre la guerre civile. Ce combat, nous devons continuer à le mener parce qu'il ne faut pas que Jean-Luc Mélenchon et que l'ensemble de ses amis politiques, l'ensemble des casseurs et l'ensemble des hordes de sauvages dans les banlieues qui sont mues par un sentiment de revanche contre la France gagnent cette bataille de »
Europe 1 — La Grande interview · Émeutes : Jordan Bardella dénonce «une jonction mortelle entre les casseurs d'ultra gauche et les prédateurs des banlieues»Vérifier à 14:36
« ça non plus, je ne le sais pas. C'est une hypothèse parmi d'autres pour montrer combien cette démonstration est fragile. Mais cela peut être inventé, évidemment, de toute pièce également. »
RMC — Apolline Matin · Le parti-pris : Mediapart / Bardella, “Je ne suis pas inquiet, je le connais depuis dix ans, il a toute notre confiance” - 02/10Vérifier à 2:10
franceinfo — Le Talk · Pour le RN, l'heure du tournant ou de la tourmente ? Vladimir Poutine prêt à la guerre contre l'Europe ?Vérifier à 2:15
« Oui, c'est ça qui est très intéressant à mesurer parce que c'est quelque chose qu'on fait souvent en sondage. On l'avait fait pour l'affaire Fillon, on l'a fait pour certaines affaires de Nicolas Sarkozy. Mais en fait, à contre-courant de ce que disent les personnalités politiques mises en cause en général, les Français ont le sentiment très majoritaire que ces personnalités politiques sont traitées comme n'importe quelle judiciable et pas plus durement pour des raisons politiques. Donc, c'est aussi un point important pour la postérité, pour la continuité et pour le Rassemblement national. Il va peut-être falloir sortir de cette image affairiste, mettre fin au feuilleton judiciaire en cas de condamnation ou non. Toujours pas le verdict ceci dit. Donc, ça, c'est le premier point. Point important, six personnes sur dix considèrent que Marine Le Pen est traitée comme n'importe quelle justiciable donc elle doit se soumettre à la justice. »
Public Sénat · Jordan Bardella est-il plus qu'un plan B ? - VidéoVérifier à 12:26
« Et puis je vais vous présenter ce qui apparaît pour beaucoup de Français comme une non-réponse de la part de l'État Parce que moi, je suis comme beaucoup de gens J'ai été horrifié par les scènes du week-end Nous avons vu en plein Paris des scènes de quasi-guerre civile Des commerces ont été pillés, vandalisés Des policiers ont été pris à partie Des journalistes Des abribus ont été cassés Et on a vu un climat et un déferlement de violence Auquel nous sommes malheureusement en train de s'habituer Et qui ne fait qu'empirer Mois après mois, année après année Et si j'ai accepté votre invitation ce matin C'est pour lancer un message d'alerte aux Français Et leur dire réveillez-vous Réveillez-vous parce que la France est en train de devenir un pays Où la vie et la fête sont devenues aujourd'hui totalement impossibles Il n'y a plus une seule manifestation liée au football Une seule manifestation sportive Il n'y a plus de fête populaire, de fête de village dans notre ruralité Sans que cela dégénère systématiquement Et que l'on voit se reproduire Des comportements qui sont des comportements de prédateurs Et qui sont systématiquement déployés selon le même mode opératoire On arrive Systématiquement disons ? Systématiquement On commence par défier les policiers Que l'on considère être une bande rivale On s'en prend aux forces de sécurité Aux policiers, aux gendarmes, aux pompiers On détruit tout sur son passage On casse les commerces On casse les abris de bus On brûle des voitures Et ensuite on pille Et je dis aux français Réveillez-vous Parce que dans quelques temps Ils casseront la porte des immeubles Et ils rentreront dans vos appartements Si l'état ne reprend pas la main Sur sa politique de sécurité Sur sa politique pénale Et par-dessus tout sur sa politique migratoire Parce qu'il y a évidemment un lien Entre notre incapacité depuis 30 ans A maîtriser l'immigration A assimiler des populations Qui sont arrivées dans notre pays Et dont beaucoup aujourd'hui Sont physiquement en France Mais dont l'âme et dont le cœur Est ailleurs Et ne ratent jamais une occasion Pour exprimer leur mépris A l'égard des institutions Leur haine de la France Et pour s'en prendre à des symboles C'est vrai avec les commerces C'est vrai avec les voitures De familles modestes Qui n'ont que leurs yeux Pour pleurer au petit matin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 01/06Vérifier à 1:29
« On est en train de s'habituer A l'irrémédiable Et donc il va falloir Muscler les dispositifs De maintien de l'ordre Dans ce type d'événements Moi je suis favorable Par exemple A ce qu'on développe La reconnaissance faciale Pour favoriser l'identification Des perturbateurs Et des prédateurs Bruno Retailleau Il est favorable aussi Je pense qu'une majorité De Français est favorable A toutes les mesures Qui permettront de renforcer La sécurité Donc reconnaissance faciale Il faut que la politique pénale Suive Il faut réformer totalement Notre politique pénale Et faire en sorte que Lors de ce type d'incident Eh bien L'avertissement ne soit pas La norme Et la mesure privative De liberté L'exception Mais que ce soit l'inverse Et enfin Il faut reprendre la main Sur notre politique d'immigration Avant qu'il ne soit trop tard »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jordan Bardella - 01/06Vérifier à 17:11