Formulation générale
2 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 44
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
40 observations sur 44
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 287 passages | 8787 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 44 | 2 % | 44 | 20 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 44 | 7 % | 44 | 20 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 40 | 44 | 91 % | 44 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ministre déléguée. Autre problème : l'équité entre les commerces. Le seuil de 400 mètres carrés retenu à l'article 1 er ne distingue pas suffisamment les réalités économiques : il est susceptible de faire entrer dans le champ du dispositif des commerces de proximité qui supportent des loyers élevés, disposent de réserves limitées et assument des coûts logistiques plus importants que ceux des grandes surfaces. Ces magasins proposeraient dès lors les mêmes produits que des hypermarchés ou des supermarchés, mais à des prix plus élevés, en raison de charges… »
« ministre déléguée. Autre problème : l'équité entre les commerces. Le seuil de 400 mètres carrés retenu à l'article 1 er ne distingue pas suffisamment les réalités économiques : il est susceptible de faire entrer dans le champ du dispositif des commerces de proximité qui supportent des loyers élevés, disposent de réserves limitées et assument des coûts logistiques plus importants que ceux des grandes surfaces. Ces magasins proposeraient dès lors les mêmes produits que des hypermarchés ou des supermarchés, mais à des prix plus élevés, en raison de charges supérieures. Voilà qui nuirait à des commerces que nous devons protéger, en ce moment plus que jamais. Un mot, enfin, sur l'article 2, qui prévoit d'écarter, pour les produits du panier sain, la majoration de 10 % du seuil de revente à perte instaurée par la loi Égalim. Aujourd'hui, nous disposons d'une règle simple : le SRP+10, un prix repère connu, calculable et contrôlable. Demain, avec ce texte, nous aurions à construire un nouveau prix, intégrant une multitude de coûts. Or, dans un contexte marqué par la crise énergétique liée à la crise géopolitique, sans parler de la crise climatique, la variabilité des coûts est telle qu'ell »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 20 oct. 2026 au 22 oct. 2026 |
« ministre déléguée. En réalité, sa mise en œuvre comme son contrôle seraient très difficiles, voire impossibles. Comment voulez-vous savoir quelle part de la facture d'électricité d'un magasin est imputable au kilo de tomates, et comment le vérifier ? ministre déléguée. Nous risquons de créer une usine à gaz ! Il existe un principe simple en économie : quand la règle est trop complexe, ça ne marche pas ; elle n'est pas appliquée, elle n'est pas respectée. »
« ministre déléguée. … ce nouveau prix coûtant ne supprime pas les coûts de la distribution ; il en supprime seulement la marge, qui, dans beaucoup de rayons, est très faible, voire négative. ministre déléguée. Un tel mécanisme pourrait même parfois conduire à renchérir les prix ! Le gain quasi nul qu'en retireraient les consommateurs doit être mis en regard des offres et remises pratiquées volontairement par les distributeurs : plusieurs centaines de références vendues à prix coûtant, ainsi que des promotions régulières, certaines d'entre elles… »
« ministre déléguée. … ce nouveau prix coûtant ne supprime pas les coûts de la distribution ; il en supprime seulement la marge, qui, dans beaucoup de rayons, est très faible, voire négative. ministre déléguée. Un tel mécanisme pourrait même parfois conduire à renchérir les prix ! Le gain quasi nul qu'en retireraient les consommateurs doit être mis en regard des offres et remises pratiquées volontairement par les distributeurs : plusieurs centaines de références vendues à prix coûtant, ainsi que des promotions régulières, certaines d'entre elles permanentes, sur une large sélection de produits, y compris des produits bio. Faut-il pour autant considérer que tout est réglé ? Certainement pas ! Notre objectif doit être de faire baisser réellement le ticket de caisse du consommateur, non d'instituer un nouveau mécanisme dont le bénéfice concret reste incertain. Les deux autres questions qu'il convient de nous poser en examinant ce texte sont les suivantes : un tel dispositif est-il applicable par les distributeurs ? ministre déléguée. Est-il contrôlable par l'administration ? »
« e entraînerait une très grande volatilité des prix affichés. Pour quel résultat ? Nous aurions, au bout du compte, un prix coûtant de distribution qui égalerait le SRP+10 aujourd'hui établi, voire, parfois, le dépasserait : beaucoup de bruit et beaucoup de temps pour un gain quasi inexistant. Dès lors, que faire ? Premièrement, encourager et convaincre plutôt que contraindre, en soutenant les initiatives qui rendent les produits sains réellement accessibles et qui ont fait la preuve de leur efficacité. ministre déléguée. Deuxièmement, veiller à ce que… »
« e entraînerait une très grande volatilité des prix affichés. Pour quel résultat ? Nous aurions, au bout du compte, un prix coûtant de distribution qui égalerait le SRP+10 aujourd'hui établi, voire, parfois, le dépasserait : beaucoup de bruit et beaucoup de temps pour un gain quasi inexistant. Dès lors, que faire ? Premièrement, encourager et convaincre plutôt que contraindre, en soutenant les initiatives qui rendent les produits sains réellement accessibles et qui ont fait la preuve de leur efficacité. ministre déléguée. Deuxièmement, veiller à ce que les négociations commerciales qui vont prochainement s'ouvrir permettent de trouver le meilleur équilibre entre trois impératifs : protéger le pouvoir d'achat des consommateurs ; garantir à nos agriculteurs une juste rémunération ; permettre à nos industriels de l'agroalimentaire de couvrir leurs coûts de production, dans un contexte de hausse des prix, par exemple des emballages, sous l'effet du renchérissement des énergies fossiles. »
« ministre déléguée. Troisièmement, agir sur les leviers susceptibles de modifier durablement les comportements, en travaillant notamment sur l'éducation alimentaire. La proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école, déposée par la députée Olivia Grégoire, ouvre à cet égard des pistes très intéressantes. Enfin, donner aux consommateurs les moyens de choisir en connaissance de cause, ce qui passe par une information nutritionnelle claire, lisible et accessible, notamment grâce… »
« ministre déléguée. Troisièmement, agir sur les leviers susceptibles de modifier durablement les comportements, en travaillant notamment sur l'éducation alimentaire. La proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école, déposée par la députée Olivia Grégoire, ouvre à cet égard des pistes très intéressantes. Enfin, donner aux consommateurs les moyens de choisir en connaissance de cause, ce qui passe par une information nutritionnelle claire, lisible et accessible, notamment grâce à une généralisation du Nutri-score. ministre déléguée. C'est ainsi que nous atteindrons nos objectifs : que les Français puissent mieux manger ; que leur pouvoir d'achat soit réellement protégé ; que nos agriculteurs puissent vivre dignement de leur travail. »
« e entraînerait une très grande volatilité des prix affichés. Pour quel résultat ? Nous aurions, au bout du compte, un prix coûtant de distribution qui égalerait le SRP+10 aujourd'hui établi, voire, parfois, le dépasserait : beaucoup de bruit et beaucoup de temps pour un gain quasi inexistant. Dès lors, que faire ? Premièrement, encourager et convaincre plutôt que contraindre, en soutenant les initiatives qui rendent les produits sains réellement accessibles et qui ont fait la preuve de leur efficacité. ministre déléguée. Deuxièmement, veiller à ce que… »
« e entraînerait une très grande volatilité des prix affichés. Pour quel résultat ? Nous aurions, au bout du compte, un prix coûtant de distribution qui égalerait le SRP+10 aujourd'hui établi, voire, parfois, le dépasserait : beaucoup de bruit et beaucoup de temps pour un gain quasi inexistant. Dès lors, que faire ? Premièrement, encourager et convaincre plutôt que contraindre, en soutenant les initiatives qui rendent les produits sains réellement accessibles et qui ont fait la preuve de leur efficacité. ministre déléguée. Deuxièmement, veiller à ce que les négociations commerciales qui vont prochainement s'ouvrir permettent de trouver le meilleur équilibre entre trois impératifs : protéger le pouvoir d'achat des consommateurs ; garantir à nos agriculteurs une juste rémunération ; permettre à nos industriels de l'agroalimentaire de couvrir leurs coûts de production, dans un contexte de hausse des prix, par exemple des emballages, sous l'effet du renchérissement des énergies fossiles. »