Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 220 passages | 2020 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 10 | 100 % | 10 | 19 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la ministre, en ce mois d'Octobre rose, qui nous est familier, je voudrais vous parler du mois de Septembre turquoise, qui vient de se conclure. Lors de celui-ci, de nombreux événements se sont tenus partout en France, comme chez moi à Saint-Chéron, en Essonne, pour sensibiliser aux cancers gynécologiques pelviens. L'Institut national du cancer estime que les cancers gynécologiques représentent 10 % des cancers chez les femmes. Sur les 18 000 cas diagnostiqués, on dénombre notamment 8 400 cancers de l'endomètre et 5 300 cancers de l'ovaire, des… »
« Madame la ministre, en ce mois d'Octobre rose, qui nous est familier, je voudrais vous parler du mois de Septembre turquoise, qui vient de se conclure. Lors de celui-ci, de nombreux événements se sont tenus partout en France, comme chez moi à Saint-Chéron, en Essonne, pour sensibiliser aux cancers gynécologiques pelviens. L'Institut national du cancer estime que les cancers gynécologiques représentent 10 % des cancers chez les femmes. Sur les 18 000 cas diagnostiqués, on dénombre notamment 8 400 cancers de l'endomètre et 5 300 cancers de l'ovaire, des suites desquels 3 500 patientes décèdent chaque année. Or nous ne pouvons que constater qu'ils restent peu visibles en matière de prévention. Sans aucun doute, un tabou demeure. Par ailleurs, alors même que ces cancers touchent majoritairement les femmes après la ménopause, seulement 16 % des femmes de plus de 66 ans consultent pour des motifs gynécologiques. Les rendez-vous « Mon bilan prévention » et la consultation longue dédiée à la ménopause prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 ont créé une dynamique de sensibilisation. Toutefois, de toute évidence, elle ne permet pas encore une diffusion auprès de l' »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« ensemble de la population. Les associations de patientes regroupées dans le Collectif Turquoise demandent donc des campagnes de sensibilisation pour encourager le suivi gynécologique tout au long de la vie. En outre, l'application des décrets de 2022 sur la chirurgie oncologique pose la question de l'organisation territoriale des soins pour le cancer de l'ovaire. Une charte locale pourrait clarifier les rôles des centres experts et des établissements périphériques. Cette charte pourrait être accompagnée des audits des établissements déclarant pratiquer… »
« ensemble de la population. Les associations de patientes regroupées dans le Collectif Turquoise demandent donc des campagnes de sensibilisation pour encourager le suivi gynécologique tout au long de la vie. En outre, l'application des décrets de 2022 sur la chirurgie oncologique pose la question de l'organisation territoriale des soins pour le cancer de l'ovaire. Une charte locale pourrait clarifier les rôles des centres experts et des établissements périphériques. Cette charte pourrait être accompagnée des audits des établissements déclarant pratiquer ces interventions. L'objectif serait de renforcer la coopération entre les établissements ayant conservé leurs autorisations de chirurgie complexe et ceux qui l'ont perdue, afin de garantir à toutes les patientes une prise en charge de qualité. Dans ce contexte, le Gouvernement envisage-t-il de lancer une campagne nationale de sensibilisation au suivi gynécologique tout au long de la vie ? Surtout, quelles mesures entend-il prendre pour garantir la bonne application des décrets de 2022 relatifs à la chirurgie oncologique ? Il y a urgence. »
« ensemble de la population. Les associations de patientes regroupées dans le Collectif Turquoise demandent donc des campagnes de sensibilisation pour encourager le suivi gynécologique tout au long de la vie. En outre, l'application des décrets de 2022 sur la chirurgie oncologique pose la question de l'organisation territoriale des soins pour le cancer de l'ovaire. Une charte locale pourrait clarifier les rôles des centres experts et des établissements périphériques. Cette charte pourrait être accompagnée des audits des établissements déclarant pratiquer… »
« ensemble de la population. Les associations de patientes regroupées dans le Collectif Turquoise demandent donc des campagnes de sensibilisation pour encourager le suivi gynécologique tout au long de la vie. En outre, l'application des décrets de 2022 sur la chirurgie oncologique pose la question de l'organisation territoriale des soins pour le cancer de l'ovaire. Une charte locale pourrait clarifier les rôles des centres experts et des établissements périphériques. Cette charte pourrait être accompagnée des audits des établissements déclarant pratiquer ces interventions. L'objectif serait de renforcer la coopération entre les établissements ayant conservé leurs autorisations de chirurgie complexe et ceux qui l'ont perdue, afin de garantir à toutes les patientes une prise en charge de qualité. Dans ce contexte, le Gouvernement envisage-t-il de lancer une campagne nationale de sensibilisation au suivi gynécologique tout au long de la vie ? Surtout, quelles mesures entend-il prendre pour garantir la bonne application des décrets de 2022 relatifs à la chirurgie oncologique ? Il y a urgence. »
« Madame la ministre, en ce mois d'Octobre rose, qui nous est familier, je voudrais vous parler du mois de Septembre turquoise, qui vient de se conclure. Lors de celui-ci, de nombreux événements se sont tenus partout en France, comme chez moi à Saint-Chéron, en Essonne, pour sensibiliser aux cancers gynécologiques pelviens. L'Institut national du cancer estime que les cancers gynécologiques représentent 10 % des cancers chez les femmes. Sur les 18 000 cas diagnostiqués, on dénombre notamment 8 400 cancers de l'endomètre et 5 300 cancers de l'ovaire, des… »
« Madame la ministre, en ce mois d'Octobre rose, qui nous est familier, je voudrais vous parler du mois de Septembre turquoise, qui vient de se conclure. Lors de celui-ci, de nombreux événements se sont tenus partout en France, comme chez moi à Saint-Chéron, en Essonne, pour sensibiliser aux cancers gynécologiques pelviens. L'Institut national du cancer estime que les cancers gynécologiques représentent 10 % des cancers chez les femmes. Sur les 18 000 cas diagnostiqués, on dénombre notamment 8 400 cancers de l'endomètre et 5 300 cancers de l'ovaire, des suites desquels 3 500 patientes décèdent chaque année. Or nous ne pouvons que constater qu'ils restent peu visibles en matière de prévention. Sans aucun doute, un tabou demeure. Par ailleurs, alors même que ces cancers touchent majoritairement les femmes après la ménopause, seulement 16 % des femmes de plus de 66 ans consultent pour des motifs gynécologiques. Les rendez-vous « Mon bilan prévention » et la consultation longue dédiée à la ménopause prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 ont créé une dynamique de sensibilisation. Toutefois, de toute évidence, elle ne permet pas encore une diffusion auprès de l' »
« de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis (CNIH), instituée auprès du Premier ministre, l’a d’ailleurs souligné, en notant que les camps du Vigeant et de Bias ont successivement hébergé des rapatriés d’Indochine et des harkis. Reste à déterminer la période de séjour au titre de laquelle un droit à réparation serait ouvert. Dans la rédaction transmise au Sénat, l’article 3 couvre une période s’étendant du 22 juillet 1954, lendemain des accords de Genève, au 31 décembre 1975. Cette date butoir, identique à celle qui a été… »
« de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis (CNIH), instituée auprès du Premier ministre, l’a d’ailleurs souligné, en notant que les camps du Vigeant et de Bias ont successivement hébergé des rapatriés d’Indochine et des harkis. Reste à déterminer la période de séjour au titre de laquelle un droit à réparation serait ouvert. Dans la rédaction transmise au Sénat, l’article 3 couvre une période s’étendant du 22 juillet 1954, lendemain des accords de Genève, au 31 décembre 1975. Cette date butoir, identique à celle qui a été retenue dans la loi du 23 février 2022, a été choisie par l’Assemblée nationale afin d’aligner la fin de la période sur celle en vigueur pour les harkis. Je l’ai exposé en commission, en toute transparence : la pertinence historique de l’année 1975 fait débat. Si cette date correspond à la décision, prise en conseil des ministres, de fermer les structures accueillant des harkis, elle ne marque aucune évolution particulière pour les rapatriés d’Indochine. Toutefois, il n’est pas certain que nous puissions trouver la date parfaite. Pour clore la période considérée, on pourrait également retenir l’année 1966, date à laquelle le maintien de »
« e depuis plusieurs années ; à Sainte-Livrade-sur-Lot dans des baraquements annexés à une ancienne poudrerie construite avant la Seconde Guerre mondiale. À ces tristes conditions matérielles s’ajoutait l’isolement social né de structures closes ou situées à l’écart des villages. Le contrôle administratif imposé aux habitants traduisait, enfin, toute la méfiance des autorités publiques à l’égard de ces populations. L’arrêté du ministère de l’intérieur du 20 mai 1959, dit arrêté Morlot, symbolise les atteintes aux libertés individuelles dont ont souffert… »
« e depuis plusieurs années ; à Sainte-Livrade-sur-Lot dans des baraquements annexés à une ancienne poudrerie construite avant la Seconde Guerre mondiale. À ces tristes conditions matérielles s’ajoutait l’isolement social né de structures closes ou situées à l’écart des villages. Le contrôle administratif imposé aux habitants traduisait, enfin, toute la méfiance des autorités publiques à l’égard de ces populations. L’arrêté du ministère de l’intérieur du 20 mai 1959, dit arrêté Morlot, symbolise les atteintes aux libertés individuelles dont ont souffert les habitants de ces camps. Alors qu’il qualifiait de « précaire et révocable » l’accueil proposé par l’État, cet arrêté interdisait d’héberger sans autorisation des personnes extérieures aux camps. Il prohibait également toute marque extérieure de richesse, comme le fait de posséder une télévision, un réfrigérateur ou une voiture, sous peine de renvoi de la structure. Malgré cette indignité, l’histoire des rapatriés d’Indochine a longtemps été ignorée de la société française. Cet effacement de la mémoire nationale s’est prolongé dans les textes législatifs relatifs aux rapatriés, qui n’ont pas pris en compte la situation des Français »