Formulation générale
11 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 35

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 35
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 35
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
27 observations sur 35
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 375 passages | 7575 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 35 | 11 % | 35 | 5 oct. 2026 au 7 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 35 | 11 % | 35 | 5 oct. 2026 au 7 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 27 | 35 | 77 % | 35 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« constate que l’article 29 est adopté à l’unanimité. »
« ur soutenir l’amendement no 1155. Cet amendement vise à renforcer la répression des faits de sextorsion lorsqu’ils sont commis par une personne exerçant une autorité de droit ou de fait sur la victime et abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.Nous pensons en particulier aux situations professionnelles et aux relations d’autorité existant entre l’auteur et la victime, lorsque l’auteur abuse d’une relation de confiance ou d’emprise. Il pourrait s’agir, par exemple, d’un professionnel de santé ou d’un psychologue utilisant son autorité pour… »
« ur soutenir l’amendement no 1155. Cet amendement vise à renforcer la répression des faits de sextorsion lorsqu’ils sont commis par une personne exerçant une autorité de droit ou de fait sur la victime et abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.Nous pensons en particulier aux situations professionnelles et aux relations d’autorité existant entre l’auteur et la victime, lorsque l’auteur abuse d’une relation de confiance ou d’emprise. Il pourrait s’agir, par exemple, d’un professionnel de santé ou d’un psychologue utilisant son autorité pour exercer ce chantage et commettre ces faits de sextorsion. Quel est l’avis de la commission ? Favorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Sagesse. Je mets aux voix l’amendement no 1155. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 123 Nombre de suffrages exprimés 107 Majorité absolue 54 Pour l’adoption 96 Contre 11 (L’amendement no 1155 est adopté.) Je mets aux voix l’article 29, tel qu’il a été amendé. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 120 Nombre de suffrages exprimés 96 Majorité absolue 49 Pour l’adoption 96 Contre 0 (L’article 29, amendé, est adopté.) Je »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 5 oct. 2026 au 7 oct. 2026 |
« e retrouve seul, prisonnier de la honte, persuadé d’être coupable. Certains n’en parlent jamais et, ailleurs dans le monde, certains en sont même morts.Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal : selon l’office mineurs (Ofmin), les signalements de sextorsion sont passés de 1 200 en 2022 à 29 000 en 2024, soit une multiplication par vingt-quatre en deux ans.Fin septembre, sur recommandation de la Ciivise, le ministère chargé de la santé, sous la houlette de Mme Stéphanie Rist, a lancé une campagne nationale de sensibilisation à la sextorsion. Cette… »
« e retrouve seul, prisonnier de la honte, persuadé d’être coupable. Certains n’en parlent jamais et, ailleurs dans le monde, certains en sont même morts.Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal : selon l’office mineurs (Ofmin), les signalements de sextorsion sont passés de 1 200 en 2022 à 29 000 en 2024, soit une multiplication par vingt-quatre en deux ans.Fin septembre, sur recommandation de la Ciivise, le ministère chargé de la santé, sous la houlette de Mme Stéphanie Rist, a lancé une campagne nationale de sensibilisation à la sextorsion. Cette campagne incite tous les jeunes qui en sont victimes à appeler anonymement le 3018 afin d’être accompagnés.L’article 29 met fin à la banalisation de ces faits. Il nomme la sextorsion en tant que telle et porte les peines à dix ans d’emprisonnement lorsque la victime est mineure, car faire chanter un enfant constitue une violence sexuelle qui traumatise à vie.Hier – j’en profite pour vous remercier, madame la présidente –, lors de la projection à l’Assemblée nationale du film Le Monde à l’endroit, consacré au travail de la docteure Muriel Salmona sur l’impact des psychotraumatismes chez les enfants, l’un des quatre cas concernait préciséme »
« e pouvait pas s’y produire.Cette discussion est l’occasion de rappeler que nous avons besoin de nommer les choses, et de sanctions, mais également que nul n’est à l’abri de tels agissements, en particulier parmi les adolescents et surtout les adolescentes. Nous devons constamment marteler ce message.Si le texte, que nous espérons voter la semaine prochaine, permet également cette prise de conscience, alors nous aurons véritablement fait œuvre utile. La parole est à Mme Graziella Melchior, pour soutenir l’amendement no 169. Cet amendement a été déposé… »
« e pouvait pas s’y produire.Cette discussion est l’occasion de rappeler que nous avons besoin de nommer les choses, et de sanctions, mais également que nul n’est à l’abri de tels agissements, en particulier parmi les adolescents et surtout les adolescentes. Nous devons constamment marteler ce message.Si le texte, que nous espérons voter la semaine prochaine, permet également cette prise de conscience, alors nous aurons véritablement fait œuvre utile. La parole est à Mme Graziella Melchior, pour soutenir l’amendement no 169. Cet amendement a été déposé par ma collègue Pauline Cestrières. Il ajoute à la liste des circonstances aggravantes les cas dans lesquels l’auteur des faits a un lien de parenté avec la victime et ou il en est le supérieur hiérarchique.Ces circonstances traduisent un rapport de domination familiale ou professionnelle qui facilite la commission de l’infraction, ainsi que le silence de la victime. Elles justifient donc une répression aggravée. Quel est l’avis de la commission ? Demande de retrait, au profit de l’amendement no 1155, mieux rédigé. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. (L’amendement no 169 est retiré.) La parole est à Mme Violette Spillebout, po »
« Article 29 Sur l’amendement no 1155 et sur l’article 29, je suis saisie par le groupe Ensemble pour la République de demandes de scrutin public. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Jocelyn Dessigny. « Paye ou je diffuse tes images ! » Voilà en quels termes est exprimée la menace. Pour un enfant, elle peut devenir un piège : payer, envoyer d’autres images, se taire et subir une emprise destructrice. Ceux qui organisent ce chantage exploitent la peur, la honte et l’isolement. Le Rassemblement national… »
« Article 29 Sur l’amendement no 1155 et sur l’article 29, je suis saisie par le groupe Ensemble pour la République de demandes de scrutin public. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à M. Jocelyn Dessigny. « Paye ou je diffuse tes images ! » Voilà en quels termes est exprimée la menace. Pour un enfant, elle peut devenir un piège : payer, envoyer d’autres images, se taire et subir une emprise destructrice. Ceux qui organisent ce chantage exploitent la peur, la honte et l’isolement. Le Rassemblement national soutient une réponse pénale à la hauteur de ces actes.L’article 29 prévoit jusqu’à dix ans d’emprisonnement lorsque la victime est mineure ou particulièrement vulnérable. L’amende pourra atteindre 1 million d’euros lorsque des mineurs sont visés par des auteurs agissant en réunion ou en bande organisée. Ce durcissement des peines est nécessaire. Encore faut-il que les auteurs soient arrêtés, jugés et sanctionnés ; encore faut-il que les peines prononcées soient exécutées.Il faut préserver les preuves numériques avant qu’elles ne disparaissent. Les plateformes doivent répondre aux réquisitions judiciaires. Nos policiers et nos gendarmes »
« e retrouve seul, prisonnier de la honte, persuadé d’être coupable. Certains n’en parlent jamais et, ailleurs dans le monde, certains en sont même morts.Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal : selon l’office mineurs (Ofmin), les signalements de sextorsion sont passés de 1 200 en 2022 à 29 000 en 2024, soit une multiplication par vingt-quatre en deux ans.Fin septembre, sur recommandation de la Ciivise, le ministère chargé de la santé, sous la houlette de Mme Stéphanie Rist, a lancé une campagne nationale de sensibilisation à la sextorsion. Cette… »
« e retrouve seul, prisonnier de la honte, persuadé d’être coupable. Certains n’en parlent jamais et, ailleurs dans le monde, certains en sont même morts.Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal : selon l’office mineurs (Ofmin), les signalements de sextorsion sont passés de 1 200 en 2022 à 29 000 en 2024, soit une multiplication par vingt-quatre en deux ans.Fin septembre, sur recommandation de la Ciivise, le ministère chargé de la santé, sous la houlette de Mme Stéphanie Rist, a lancé une campagne nationale de sensibilisation à la sextorsion. Cette campagne incite tous les jeunes qui en sont victimes à appeler anonymement le 3018 afin d’être accompagnés.L’article 29 met fin à la banalisation de ces faits. Il nomme la sextorsion en tant que telle et porte les peines à dix ans d’emprisonnement lorsque la victime est mineure, car faire chanter un enfant constitue une violence sexuelle qui traumatise à vie.Hier – j’en profite pour vous remercier, madame la présidente –, lors de la projection à l’Assemblée nationale du film Le Monde à l’endroit, consacré au travail de la docteure Muriel Salmona sur l’impact des psychotraumatismes chez les enfants, l’un des quatre cas concernait préciséme »