

« On ne peut rien vous cacher. »
« C'est effectivement l'expérience de la présidence de la commission d'enquête et puis l'écriture de la loi narcotrafic qui m'a poussé à m'intéresser à la question de la prévention. »
« Je me suis rendu compte qu'il fallait qu'on soit dans une dimension répressive, qu'on lutte contre les criminels, mais qu'il fallait aussi qu'on s'intéresse aux consommateurs et aux plus jeunes d'entre eux parce que les addictions, elles concernent aussi les jeunes. »
« Donc, c'est bien ce mécanisme qu'on veut déjouer, et c'est surtout donner des outils aux jeunes pour ne pas entrer dans les comportements addictifs, savoir résister, savoir dire non, ne pas tomber dans le panneau quand on vous propose de la drogue ou de l'alcool. »
« Ce qui nous intéresse, c'est aussi qu'on puisse dire aux jeunes, attention, ne devenez pas des auxiliaires des trafics, parce que c'est vite fait, c'est vite tentant. Il y a beaucoup d'argent à gagner. »
« On explique comment, à tel endroit, c'est un gamin de 17 ans, une jeune fille de 16 ans, qui se sont laissées convaincre, qui ont fini par tomber. »
« On leur donne des données médicales qui prouvent la dangerosité des drogues. »
« Moi, ce qui m'a touché, et je ne l'aurais pas fait sinon, c'est que je me suis rendu compte qu'il n'y a plus de drogue douce. Le cannabis à la papa à 5% de THC, c'est fini maintenant. C'est 24, 26, 30, 50% de THC, la molécule active. »
« Le protoxyde d'azote, on peut se faire du mal dès la première prise. Les cannabinoïdes de synthèse, les fameux pète-t-on-crâne ou bouddha-blou, qui sont une voie peu fait, sont extrêmement dangereux. Il n'y a pas de drogue qui ne fasse du mal. »
« Qu'on ait des gamins, excusez-moi de le dire comme ça, ce n'est pas méprisant, c'est un peu affectueux. Qu'on ait des jeunes qui soient mobilisés sur ces questions et qui soient eux-mêmes les ambassadeurs de ce combat, parce qu'ils se rendent compte qu'on peut traverser l'existence, grandir, en s'évitant les affres de l'addiction, de la consommation ou du trafic. »
« C'est effectivement l'expérience de la présidence de la commission d'enquête et puis l'écriture de la loi narcotrafic qui m'a poussé à m'intéresser à la question de la prévention. »
« Je me suis rendu compte qu'il fallait qu'on soit dans une dimension répressive, qu'on lutte contre les criminels, mais qu'il fallait aussi qu'on s'intéresse aux consommateurs et aux plus jeunes d'entre eux parce que les addictions, elles concernent aussi les jeunes. »
« Donc, c'est bien ce mécanisme qu'on veut déjouer, et c'est surtout donner des outils aux jeunes pour ne pas entrer dans les comportements addictifs, savoir résister, savoir dire non, ne pas tomber dans le panneau quand on vous propose de la drogue ou de l'alcool. »
« Ce qui nous intéresse, c'est aussi qu'on puisse dire aux jeunes, attention, ne devenez pas des auxiliaires des trafics, parce que c'est vite fait, c'est vite tentant. Il y a beaucoup d'argent à gagner. »
« On explique comment, à tel endroit, c'est un gamin de 17 ans, une jeune fille de 16 ans, qui se sont laissées convaincre, qui ont fini par tomber. »
« On leur donne des données médicales qui prouvent la dangerosité des drogues. »
« Moi, ce qui m'a touché, et je ne l'aurais pas fait sinon, c'est que je me suis rendu compte qu'il n'y a plus de drogue douce. Le cannabis à la papa à 5% de THC, c'est fini maintenant. C'est 24, 26, 30, 50% de THC, la molécule active. »
« Le protoxyde d'azote, on peut se faire du mal dès la première prise. Les cannabinoïdes de synthèse, les fameux pète-t-on-crâne ou bouddha-blou, qui sont une voie peu fait, sont extrêmement dangereux. Il n'y a pas de drogue qui ne fasse du mal. »
« Qu'on ait des gamins, excusez-moi de le dire comme ça, ce n'est pas méprisant, c'est un peu affectueux. Qu'on ait des jeunes qui soient mobilisés sur ces questions et qui soient eux-mêmes les ambassadeurs de ce combat, parce qu'ils se rendent compte qu'on peut traverser l'existence, grandir, en s'évitant les affres de l'addiction, de la consommation ou du trafic. »
« C'est effectivement l'expérience de la présidence de la commission d'enquête et puis l'écriture de la loi narcotrafic qui m'a poussé à m'intéresser à la question de la prévention. »