Parce qu'on le sait que les producteurs de lait accusent régulièrement, par exemple Lactalis, le numéro 1 mondial des produits liétés, laitiers, de ne pas respecter la loi EGaline. Si elles l'étaient, est-ce qu'il y en aurait besoin de ces prix planchers ?
Réponse directeJe pense que non, effectivement, et c'est pour ça que le travail ne s'arrête pas là. Tout en essayant d'avancer sur les prix planchers, nous allons continuer le travail au niveau de la loi EGaline, notamment au niveau européen, pour que nous puissions aussi faire en sorte que les négociations commerciales entre les différents acteurs des filières se passent dans un climat un peu plus positif pour les agricultrices et les agriculteurs. Ça veut dire qu'on souhaite aussi, au niveau européen, avancer pour que tout ce qu'on a fait au niveau français puisse être encore plus efficace. De toute façon, et pourquoi on saisit l'opportunité européenne ? Parce que le revenu aujourd'hui des agriculteurs,…
« Je pense que non, effectivement, et c'est pour ça que le travail ne s'arrête pas là. Tout en essayant d'avancer sur les prix planchers, nous allons continuer le travail au niveau de la loi EGaline, notamment au niveau européen, pour que nous puissions aussi faire en sorte que les négociations commerciales entre les différents acteurs des filières se passent dans un climat un peu plus positif pour les agricultrices et les agriculteurs. Ça veut dire qu'on souhaite aussi, au niveau européen, avancer pour que tout ce qu'on a fait au niveau français puisse être encore plus efficace. »
