Réponse directe
20 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 31
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
4 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 50 %base 4 | 212 passages | 1212 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 12 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 5 | 80 % | 12 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 16 | 31 | 52 % | 31 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« s commencent à supprimer les récepteurs radio traditionnels de leurs véhicules, pour les remplacer par des systèmes connectés, parfois proposés sous forme d’options payantes. Accepter cette évolution sans réagir reviendrait selon nous à ouvrir la boîte de Pandore. Demain, faudra-t-il payer pour accéder à une radio pourtant gratuite ? Sera-t-il nécessaire de disposer d’une connexion internet pour en écouter les émissions ? Et surtout, devrons-nous accepter que les constructeurs automobiles et les grandes plateformes numériques puissent décider des… »
« s commencent à supprimer les récepteurs radio traditionnels de leurs véhicules, pour les remplacer par des systèmes connectés, parfois proposés sous forme d’options payantes. Accepter cette évolution sans réagir reviendrait selon nous à ouvrir la boîte de Pandore. Demain, faudra-t-il payer pour accéder à une radio pourtant gratuite ? Sera-t-il nécessaire de disposer d’une connexion internet pour en écouter les émissions ? Et surtout, devrons-nous accepter que les constructeurs automobiles et les grandes plateformes numériques puissent décider des stations auxquelles nous avons accès, en fonction de leurs propres intérêts commerciaux ? L’accès à l’information ne peut devenir une marchandise de plus, soumise aux stratégies commerciales de quelques multinationales. Cette exigence est d’autant plus importante que la radio hertzienne demeure un outil indispensable en situation de crise. Les catastrophes naturelles, les incendies ou les coupures électriques nous rappellent régulièrement la fragilité des infrastructures numériques. Nous soutenons également les dispositions de l’article 3, qui permettront à certaines radios de réduire leur périmètre de diffusion numérique lorsque les coûts »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 31
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Économie |
|---|
25 %base 4 |
155 passages |
5555 passages |
7 minmédia daté |
| Sécurité | 25 %base 4 | 114 passages | 1414 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 31 | 16 % | 31 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 31 | 32 % | 31 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 14 févr. 2022 au 13 oct. 2026 |
|---|
« alement pour les radios associatives. En effet, la coexistence de la FM et du DAB+ représente pour celles-ci un coût supplémentaire important. Sans accompagnement public suffisant, nous risquons de voir la modernisation technologique accélérer la concentration du paysage radiophonique au profit des grands groupes privés. Enfin, nous appelons à la vigilance concernant les dispositions de l’article 1 er , qui prévoit d’assouplir certaines obligations de mentions légales publicitaires. Nous comprenons la nécessité d’adapter ces obligations aux spécificités… »
« alement pour les radios associatives. En effet, la coexistence de la FM et du DAB+ représente pour celles-ci un coût supplémentaire important. Sans accompagnement public suffisant, nous risquons de voir la modernisation technologique accélérer la concentration du paysage radiophonique au profit des grands groupes privés. Enfin, nous appelons à la vigilance concernant les dispositions de l’article 1 er , qui prévoit d’assouplir certaines obligations de mentions légales publicitaires. Nous comprenons la nécessité d’adapter ces obligations aux spécificités de la radio, mais leur remplacement par des campagnes d’intérêt général ne doit pas conduire à affaiblir l’information des consommateurs, notamment sur les questions de santé publique, comme l’alimentation ou la consommation d’alcool. Néanmoins, dans la mesure où cette proposition de loi contribue à préserver un accès libre et direct à la radio, tout en accompagnant les transformations du secteur, le groupe CRCE-K votera en faveur de ce texte. »
« deviennent trop importants. Si le développement du DAB+ représente une évolution technologique indéniable, en enrichissant l’offre radiophonique et en améliorant les conditions de réception, il est absolument nécessaire que cette modernisation bénéficie à l’ensemble de nos concitoyens. Or force est de constater que le déploiement du numérique sert aussi de prétexte à l’abandon progressif de la diffusion FM, y compris dans les territoires où la couverture en DAB+ demeure insuffisante. À cet égard, les récentes réaffectations de fréquences décidées par… »
« deviennent trop importants. Si le développement du DAB+ représente une évolution technologique indéniable, en enrichissant l’offre radiophonique et en améliorant les conditions de réception, il est absolument nécessaire que cette modernisation bénéficie à l’ensemble de nos concitoyens. Or force est de constater que le déploiement du numérique sert aussi de prétexte à l’abandon progressif de la diffusion FM, y compris dans les territoires où la couverture en DAB+ demeure insuffisante. À cet égard, les récentes réaffectations de fréquences décidées par Radio France doivent nous alerter. La réduction de la couverture FM de France Musique, passée de 93 % à 70 % de la population au nom d’économies budgétaires, a légitimement suscité l’inquiétude des salariés et des auditeurs. À nos yeux, cela n’est rien de moins qu’une politique d’économies de bouts de chandelle, qui accentue les inégalités d’accès au service public entre les métropoles et les territoires périphériques. C’est pourquoi il nous paraît impératif que la transition numérique soit progressive et que son financement réponde aux besoins des auditeurs et non aux seuls impératifs de réduction des dépenses. Cette exigence vaut ég »
« deviennent trop importants. Si le développement du DAB+ représente une évolution technologique indéniable, en enrichissant l’offre radiophonique et en améliorant les conditions de réception, il est absolument nécessaire que cette modernisation bénéficie à l’ensemble de nos concitoyens. Or force est de constater que le déploiement du numérique sert aussi de prétexte à l’abandon progressif de la diffusion FM, y compris dans les territoires où la couverture en DAB+ demeure insuffisante. À cet égard, les récentes réaffectations de fréquences décidées par… »
« deviennent trop importants. Si le développement du DAB+ représente une évolution technologique indéniable, en enrichissant l’offre radiophonique et en améliorant les conditions de réception, il est absolument nécessaire que cette modernisation bénéficie à l’ensemble de nos concitoyens. Or force est de constater que le déploiement du numérique sert aussi de prétexte à l’abandon progressif de la diffusion FM, y compris dans les territoires où la couverture en DAB+ demeure insuffisante. À cet égard, les récentes réaffectations de fréquences décidées par Radio France doivent nous alerter. La réduction de la couverture FM de France Musique, passée de 93 % à 70 % de la population au nom d’économies budgétaires, a légitimement suscité l’inquiétude des salariés et des auditeurs. À nos yeux, cela n’est rien de moins qu’une politique d’économies de bouts de chandelle, qui accentue les inégalités d’accès au service public entre les métropoles et les territoires périphériques. C’est pourquoi il nous paraît impératif que la transition numérique soit progressive et que son financement réponde aux besoins des auditeurs et non aux seuls impératifs de réduction des dépenses. Cette exigence vaut ég »
« s commencent à supprimer les récepteurs radio traditionnels de leurs véhicules, pour les remplacer par des systèmes connectés, parfois proposés sous forme d’options payantes. Accepter cette évolution sans réagir reviendrait selon nous à ouvrir la boîte de Pandore. Demain, faudra-t-il payer pour accéder à une radio pourtant gratuite ? Sera-t-il nécessaire de disposer d’une connexion internet pour en écouter les émissions ? Et surtout, devrons-nous accepter que les constructeurs automobiles et les grandes plateformes numériques puissent décider des… »
« s commencent à supprimer les récepteurs radio traditionnels de leurs véhicules, pour les remplacer par des systèmes connectés, parfois proposés sous forme d’options payantes. Accepter cette évolution sans réagir reviendrait selon nous à ouvrir la boîte de Pandore. Demain, faudra-t-il payer pour accéder à une radio pourtant gratuite ? Sera-t-il nécessaire de disposer d’une connexion internet pour en écouter les émissions ? Et surtout, devrons-nous accepter que les constructeurs automobiles et les grandes plateformes numériques puissent décider des stations auxquelles nous avons accès, en fonction de leurs propres intérêts commerciaux ? L’accès à l’information ne peut devenir une marchandise de plus, soumise aux stratégies commerciales de quelques multinationales. Cette exigence est d’autant plus importante que la radio hertzienne demeure un outil indispensable en situation de crise. Les catastrophes naturelles, les incendies ou les coupures électriques nous rappellent régulièrement la fragilité des infrastructures numériques. Nous soutenons également les dispositions de l’article 3, qui permettront à certaines radios de réduire leur périmètre de diffusion numérique lorsque les coûts »
« alement pour les radios associatives. En effet, la coexistence de la FM et du DAB+ représente pour celles-ci un coût supplémentaire important. Sans accompagnement public suffisant, nous risquons de voir la modernisation technologique accélérer la concentration du paysage radiophonique au profit des grands groupes privés. Enfin, nous appelons à la vigilance concernant les dispositions de l’article 1 er , qui prévoit d’assouplir certaines obligations de mentions légales publicitaires. Nous comprenons la nécessité d’adapter ces obligations aux spécificités… »
« alement pour les radios associatives. En effet, la coexistence de la FM et du DAB+ représente pour celles-ci un coût supplémentaire important. Sans accompagnement public suffisant, nous risquons de voir la modernisation technologique accélérer la concentration du paysage radiophonique au profit des grands groupes privés. Enfin, nous appelons à la vigilance concernant les dispositions de l’article 1 er , qui prévoit d’assouplir certaines obligations de mentions légales publicitaires. Nous comprenons la nécessité d’adapter ces obligations aux spécificités de la radio, mais leur remplacement par des campagnes d’intérêt général ne doit pas conduire à affaiblir l’information des consommateurs, notamment sur les questions de santé publique, comme l’alimentation ou la consommation d’alcool. Néanmoins, dans la mesure où cette proposition de loi contribue à préserver un accès libre et direct à la radio, tout en accompagnant les transformations du secteur, le groupe CRCE-K votera en faveur de ce texte. »