Formulation générale
26 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 47
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 47
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 47
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
31 observations sur 47
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 197 passages | 9797 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 47 | 26 % | 47 | 13 oct. 2026 au 13 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 47 | 9 % | 47 | 13 oct. 2026 au 13 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 31 | 47 | 66 % | 47 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Monsieur le sénateur Ouzoulias, vous avez souligné à juste titre les dangers du retour du nationalisme et de l’extrême droite sur notre continent. Aucun pays n’est indemne. Nous observons en effet avec beaucoup de préoccupation et d’inquiétude ce qui se passe en Allemagne, avec la montée de l’AfD, la remise en cause de la mémoire de la Shoah, du projet européen et du projet démocratique allemand. La meilleure réponse consiste à continuer de travailler avec… »
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Monsieur le sénateur Ouzoulias, vous avez souligné à juste titre les dangers du retour du nationalisme et de l’extrême droite sur notre continent. Aucun pays n’est indemne. Nous observons en effet avec beaucoup de préoccupation et d’inquiétude ce qui se passe en Allemagne, avec la montée de l’AfD, la remise en cause de la mémoire de la Shoah, du projet européen et du projet démocratique allemand. La meilleure réponse consiste à continuer de travailler avec l’Allemagne à la construction d’une Europe qui protège ses citoyens, répond à leurs préoccupations, lutte contre la désindustrialisation et la concurrence déloyale que nous constatons, et remédie à l’impuissance migratoire. Sur la question de la désindustrialisation, que vous avez abordée, nous avons défendu ces derniers jours, avec l’Allemagne, des propositions extrêmement ambitieuses, précisément pour protéger notre marché intérieur et renforcer nos instruments de sécurité commerciale. Nous sommes 450 millions d’individus. Nous ne sommes pas faibles : tout est une question de volonté politique. Lorsque nous constatons que les rela »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 13 oct. 2026 au 13 oct. 2026 |
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Madame la sénatrice Diaz, l’Europe des Européens, c’est celle qui s’est mobilisée tout au long de l’été dans votre département – ce territoire, où réside ma famille, m’est particulièrement cher –, au travers du mécanisme de protection civile, pour assister nos forces de l’ordre, nos pompiers et la population face aux terribles incendies qui ont ravagé la région de Bordeaux. L’Europe des Européens, c’est celle pour laquelle nous nous battons ; celle de la… »
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Madame la sénatrice Diaz, l’Europe des Européens, c’est celle qui s’est mobilisée tout au long de l’été dans votre département – ce territoire, où réside ma famille, m’est particulièrement cher –, au travers du mécanisme de protection civile, pour assister nos forces de l’ordre, nos pompiers et la population face aux terribles incendies qui ont ravagé la région de Bordeaux. L’Europe des Européens, c’est celle pour laquelle nous nous battons ; celle de la politique agricole commune, celle de la souveraineté alimentaire de l’Europe. C’est bien pourquoi, contrairement à ce que vous avez dit, nous avons reconstitué toutes les enveloppes de la PAC, pour assurer la souveraineté alimentaire de notre continent et la préservation des revenus de nos agriculteurs. C’est cela, le bilan de la France. C’est cela, notre action aujourd’hui dans les négociations à l’œuvre. Au sujet des ressources propres, vous déclarez que de nouveaux impôts seront prélevés « sur le dos des Français » : mais pourquoi vous opposez-vous à la taxation des Gafam ? De même, pourquoi vous êtes-vous opposée, hier, à la taxat »
« e tranche de 12 milliards d’euros, notamment sur le plan militaire. Vous avez entendu les annonces de la France sur l’obtention par Kiev d’une licence de production des missiles Aster 30, assortie de l’achat de systèmes sol-air de moyenne portée terrestre de nouvelle génération (SAMP/T NG), ainsi que sur le travail que nous allons lancer en matière de formation des pilotes de Rafale. Autrement dit, ce soutien se poursuit et même s’accélère. L’Ukraine est notre ligne de défense face à la menace que représente la Russie pour toutes les démocraties ;… »
« e tranche de 12 milliards d’euros, notamment sur le plan militaire. Vous avez entendu les annonces de la France sur l’obtention par Kiev d’une licence de production des missiles Aster 30, assortie de l’achat de systèmes sol-air de moyenne portée terrestre de nouvelle génération (SAMP/T NG), ainsi que sur le travail que nous allons lancer en matière de formation des pilotes de Rafale. Autrement dit, ce soutien se poursuit et même s’accélère. L’Ukraine est notre ligne de défense face à la menace que représente la Russie pour toutes les démocraties ; là-bas, ce sont nos intérêts de sécurité que nous défendons. Pour ce qui est de l’influence, j’entends cette musique depuis longtemps. Mais, aujourd’hui, l’Union européenne parle de préférence européenne, notion que l’on retrouve dans les textes sur la défense comme Safe ou Edip ; elle parle de sécurité commerciale face à la Chine ; elle parle de protection de notre espace numérique. C’est bien là l’agenda français, c’est bien la vision que nous portons depuis 2017 qui se trouve aujourd’hui au cœur de l’agenda de la Commission européenne. Ne versons pas dans l’autoflagellation, cessons de ne toujours regarder que ce que font les autres : »
« ir de l’Europe et nous garantiront un accès autonome à l’espace. Pour financer ce budget, l’Union devra se doter d’un paquet de ressources propres ambitieux. Ce sera, pour la France, l’une des conditions sine qua non de l’adoption du cadre financier pluriannuel. En effet, vous le savez, 90 % environ du budget de l’Union européenne est aujourd’hui financé par les contributions nationales des États membres. Compte tenu de la situation budgétaire que nous connaissons, la France, non plus, du reste, que ses voisins – personne, donc –, ne peut se permettre… »
« ir de l’Europe et nous garantiront un accès autonome à l’espace. Pour financer ce budget, l’Union devra se doter d’un paquet de ressources propres ambitieux. Ce sera, pour la France, l’une des conditions sine qua non de l’adoption du cadre financier pluriannuel. En effet, vous le savez, 90 % environ du budget de l’Union européenne est aujourd’hui financé par les contributions nationales des États membres. Compte tenu de la situation budgétaire que nous connaissons, la France, non plus, du reste, que ses voisins – personne, donc –, ne peut se permettre un ressaut brutal des contributions des États membres dans les prochaines années. C’est pourquoi nous avons plaidé pour l’adoption d’un paquet de ressources propres robuste – je l’ai encore rappelé aujourd’hui, à Luxembourg, à mes collègues. La proposition initiale de la Commission européenne portait sur un paquet d’environ 66 milliards d’euros par an ; c’est une base de départ à partir de laquelle nous pouvons travailler. Le Parlement européen a formulé d’autres propositions : une taxe sur les services numériques, en particulier américains, une taxe sur les jeux d’argent en ligne et une taxe sur les cryptomonnaies. Nous invitons main »
« de penser que ce moment d’au revoir était en fait un moment d’adieu. Sa disparition a suscité une immense émotion, et pour cause : François Patriat était un grand homme politique, d’une génération où la carrière se construisait patiemment, au contact des administrés ; où un élu incarnait sa région, son département, son canton, sa commune. François Patriat incarnait ainsi sa Bourgogne, sa Côte-d’Or et son village de Chailly-sur-Armançon. Les très nombreux administrés, de toute condition et de tous âges, qui sont venus lui rendre un dernier hommage lors… »
« de penser que ce moment d’au revoir était en fait un moment d’adieu. Sa disparition a suscité une immense émotion, et pour cause : François Patriat était un grand homme politique, d’une génération où la carrière se construisait patiemment, au contact des administrés ; où un élu incarnait sa région, son département, son canton, sa commune. François Patriat incarnait ainsi sa Bourgogne, sa Côte-d’Or et son village de Chailly-sur-Armançon. Les très nombreux administrés, de toute condition et de tous âges, qui sont venus lui rendre un dernier hommage lors de ses obsèques, nous l’ont confirmé s’il en était besoin. Le plus juste, aujourd’hui, serait de parler comme lui parlait : simplement, chaleureusement, avec le cœur. François Patriat n’a jamais fait de discours qui ne parte du terrain. Il n’a jamais dit un mot qu’il ne pensait pas. François était un homme enraciné. Il connaissait sa région comme peu de gens la connaissent. Il l’avait parcourue dans tous ses recoins, d’abord les bottes aux pieds et la main tendue, comme vétérinaire – vous l’avez dit, monsieur le président. Pendant des années, chaque matin, de ferme en ferme, il a soigné les bêtes et écouté les femmes et les hommes de »
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Monsieur le sénateur Dossus, vous m’interrogez sur les réformes institutionnelles à même de permettre un nouvel élargissement de l’Union européenne. J’ai eu l’occasion de l’indiquer précédemment : à ce titre, nous avons avant tout besoin d’un processus d’adhésion plus graduel. La procédure en vigueur s’apparente, en quelque sorte, à un interrupteur on/off : pour entrer dans l’Union, un pays doit commencer par faire tout le travail d’intégration de l’acquis… »
« inistre délégué auprès du ministre de l ’ Europe et des affaires étrangères, chargé de l ’ Europe. Monsieur le sénateur Dossus, vous m’interrogez sur les réformes institutionnelles à même de permettre un nouvel élargissement de l’Union européenne. J’ai eu l’occasion de l’indiquer précédemment : à ce titre, nous avons avant tout besoin d’un processus d’adhésion plus graduel. La procédure en vigueur s’apparente, en quelque sorte, à un interrupteur on/off : pour entrer dans l’Union, un pays doit commencer par faire tout le travail d’intégration de l’acquis communautaire, qui a d’ailleurs triplé de volume au cours des dix dernières années, avant de devenir membre à part entière du jour au lendemain. Pour notre part, nous voudrions que les pays soient progressivement associés à l’Union européenne ; que leurs citoyens et leurs entreprises puissent constater, avant même l’adhésion, le bénéfice concret des efforts consentis. En parallèle, nous garderions le même niveau d’ambition, qu’il s’agisse des réformes ou des mérites propres. C’est tout le sens des propositions que nous avons formulées au sujet de l’adhésion graduée. Nous devrons effectivement rendre les institutions européennes plus »