Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juin 2023 au 21 sept. 2026
Questions
53
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 53 questions évaluables
Réponse directe
25
Réponse partielle
6
Réponse à côté
20
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 53 sur 53
Question 51Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06
pourquoi c'est du bon sens ?
Réponse à côté
Pardonnez-moi d'insister. Puis en plus, vous n'étiez pas encore en charge. Mais pourquoi si c'est du bon sens, on ne l'a pas fait avant ? Parce que... Non, je ne parle évidemment de la crise de la Covid. Après moi, quand est-ce que Emmanuel Macron a été élu ? Puis avant, il y avait d'autres présidents.
« Pardonnez-moi d'insister. Puis en plus, vous n'étiez pas encore en charge. Mais pourquoi si c'est du bon sens, on ne l'a pas fait avant ? Parce que... Non, je ne parle évidemment de la crise de la Covid. »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 13:31
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et moi, c'est ce pays que j'aime. C'est le pays des traditions, du Gers, effectivement, de cette agriculture de ce foie gras. Vous en avez parlé. Merci. Mais c'est aussi le pays qui innove. Et il faut les deux. Et les deux s'enrichissent. Les nouvelles technologies sont très importantes pour les agriculteurs. Vous savez, les tracteurs, aujourd'hui, c'est un condensé de technologies formidables. On utilise les drones, aujourd'hui, aussi, en agriculture. Donc, bien évidemment, c'est très important. Moi, sur le sommet de liens, vous savez, c'est peut-être le privilège de l'âge. J'ai les cheveux blancs. J'ai vécu toute une série de technologies, de ruptures importantes, de révolutions importantes. Et souvent, l'Europe a perdu ses combats. C'est la téléphonie mobile. On avait la technologie. Ce sont les semi-conducteurs. On avait la technologie. Et pourtant, ce sont les Etats-Unis, souvent, quelquefois à l'Asie, qui ont remporté la mise. Donc, ne perdons pas ce combat de liens. Nous avons quelques pépites. Et vous savez, au début d'Internet, je me souviens, il y avait plus de conférences pour parler des dangers d'Internet, des limitations d'Internet, pour savoir les bénéfices qu'on pouvait en tirer. Ne refaisons pas cette erreur-là. On veut trop réguler avant de libérer. On veut toujours trop réguler. Bien sûr, une nouvelle technologie, c'est le pire et le meilleur. Mais fonçons sur le meilleur. C'est la productivité, la compétitivité de toutes les entreprises dans tous les secteurs, dépendra dans les dix prochaines années de leur capacité à intégrer l'intelligence artificielle. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
22 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« Après moi, quand est-ce que Emmanuel Macron a été élu ? Puis avant, il y avait d'autres présidents. »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 13:46
Question 52Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06
Parce que nous sommes un des pays au monde qui a le niveau d'imposition le plus élevé. Et on ne peut pas non plus augmenter notre dette puisque là aussi, ce n'est pas pour... On le fait non-stop. Oui, mais on est quand même sur une trajectoire dans le cadre de la loi de programmation justement des finances publiques. On est sur une trajectoire jusqu'en 2027. Nous allons repasser sous les 3% de déficit et à 108% de mémoire du poids de la dette par rapport à notre PIB. Pourquoi on ne veut pas augmenter notre dette ?
Réponse à côté
Oui, mais pardonnez-moi, il y a un côté, il n'y a qu'à Faucon, mais en même temps, Faucon, mais c'est quoi l'action derrière ? Parce que Bruno Le Maire, il a fait plusieurs déclarations aussi pour dire voilà, on doit réduire nos déficits, on doit réduire le poids de la charge de la dette. Vous avez tout à fait raison. Mais reconnaissez que pour l'instant, les économies, moins 10 milliards, mais on est dans le flou le plus total. Peut-être que vous pouvez nous les préciser. Oui, mais alors, moi, c'est drôle, en vous écoutant, j'en ai 15-9, vous disiez à peu près la prévision de croissance, notre prévision de croissance, c'est pas la vôtre, puisque vous, vous êtes à l'Assemblée nationale, vou…
« Oui, mais pardonnez-moi, il y a un côté, il n'y a qu'à Faucon, mais en même temps, Faucon, mais c'est quoi l'action derrière ? Parce que Bruno Le Maire, il a fait plusieurs déclarations aussi pour dire voilà, on doit réduire nos déficits, on doit réduire le poids de la charge de la dette. Vous avez tout à fait raison. Mais reconnaissez que pour l'instant, les économies, moins 10 milliards, mais on est dans le flou le plus total. Peut-être que vous pouvez nous les préciser. »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 4:24Voir 2 autres passages
« Oui, mais alors, moi, c'est drôle, en vous écoutant, j'en ai 15-9, vous disiez à peu près la prévision de croissance, notre prévision de croissance, c'est pas la vôtre, puisque vous, vous êtes à l'Assemblée nationale, vous êtes à la Commission des Finances, c'est celle de Bercy. Ça veut dire que vous êtes totalement sur la même ligne que Bercy ? »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 5:41
Question 53Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06
Comment on responsabilise les entreprises ?
Réponse à côté
Justement, est-ce que vous êtes pour toucher aux jours de carence ou pas ? Mais vous, qu'est-ce que vous pensez ? Puisque vous avez été justement dans le privé. Oui, je... Vous pensez qu'il faut revenir sur les jours de carence ?
« Justement, est-ce que vous êtes pour toucher aux jours de carence ou pas ? »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 12:47Voir 1 autre passage
« Mais vous, qu'est-ce que vous pensez ? Puisque vous avez été justement dans le privé. Oui, je... Vous pensez qu'il faut revenir sur les jours de carence ? »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 12:59
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 3:49
Voir 2 autres passages
« Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 2:22
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités20 juin 2023 au 12 févr. 2025 · 29 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 5:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées20 juin 2023 au 12 févr. 2025 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 13:11
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 2:22
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées20 juin 2023 au 12 févr. 2025 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« Oui, quand les Russes sont entrés en Ukraine, il y a eu beaucoup d'émotions, y compris sur un territoire éloigné de tout, très rural comme le Gers. Mais chacun avait en tête le bruit des bottes de Staline. Et donc, cette guerre aux portes de l'Europe a vraiment marqué les Français et ils étaient très solidaires de l'Ukraine. C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a un peu de lassitude, en particulier les agriculteurs qui voient bien les conséquences de cette guerre. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 1:50
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 2:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Il est essentiel de sauver notre système par répartition. Et donc aujourd'hui, il n'est même pas à l'équilibre. Donc les mesures qui ont été prises ne sont pas suffisantes sur le moyen terme. Donc il n'est pas question de revenir sur l'équilibre qui a été, enfin les gains apportés financièrement qui ont été apportés par cette réforme. Donc il faut une solution qui rapporte au moins autant que la réforme que nous avons votée. On peut mettre un peu de capitalisation au complément. Oui, mais la capitalisation, moi j'y suis aussi favorable. Pourquoi pas ? Mais évidemment, c'est une solution qui plaît à ceux qui gagnent, aux Français qui sont les plus, qui ont les salaires les plus élevés. Ils peuvent mettre de côté. Ben oui, les petits salaires n'auront pas cette possibilité. Donc on rend, d'une certaine manière, la solidarité nécessaire. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 12:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 juin 2023 au 12 févr. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« Je pense que les Français ont envie qu'on règle leurs problèmes quotidiens. Je suis désolé. Mais les sujets de pouvoir d'achat, des sujets de sécurité, évidemment, mais pas un sujet sur l'identité de la France. Notre identité, elle évolue. Elle s'enrichit. Et c'est tant mieux avec les vagues successives qui ont enrichi notre pays. Nous sommes tous issus, quelque part, de parents qui sont issus de l'immigration. Et ça enrichit notre pays. Nous sommes tous souvent multiculturels. Donc, voilà, moi, je suis favorable à cette France-là. Et ce n'est pas ça qui va régler le problème des Gersois. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 8:21
« Bien sûr, bien sûr, le premier budget, enfin la première censure du budget a eu des conséquences colossales. Évidemment, notre pays ne s'est pas arrêté, mais bon, moi, j'estime plutôt aux alentours de 20 milliards le coût de cette première censure. Le coût de la censure ? Une deuxième censure du budget, l'absence du budget aurait été apocalyptique. Je pèse mes mots. Tout le monde est à l'arrêt depuis des mois. Le petit artisan d'Angers, l'association qui attend également ses subventions, tout est à l'arrêt. Donc, ce qu'on a fait là avec un budget, c'est un acte de responsabilité. Je voudrais saluer, moi, les oppositions qui n'ont pas censuré ce budget. Est-ce que ça suffit ? Non. On a un peu tiré sur le manche. Donc, au lieu de s'écraser, maintenant, on est à peu près stabilisé. Maintenant, il faut réinjecter de la confiance. Donc, ça, ça veut dire de la durée pour ce gouvernement sur les prochains mois et les prochaines années. Autrement, on va rester dans cette incertitude, ce climat d'incertitude qui n'est pas bon pour les affaires. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 juin 2023 au 12 févr. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les débats commencent aujourd'hui. Donc, peut-être qu'on va abander ce texte. Je crois qu'on voit bien que la criminalité évolue dans le temps. Hélas, on voit bien que le narcotrafic qui utilise des jeunes qui n'ont pas effectivement 18 ans, donc que la loi et la justice doivent s'adapter. Donc, je pense que ces mesures qui consistent à mettre un peu plus la pression sur les parents et sur la responsabilité des parents, qui consistent à dire qu'entre 16 ans et 18 ans, l'excuse de minorité n'est peut-être pas systématique et qu'il y a des cas aggravants, l'idée qu'il faut juger plus rapidement les jeunes délinquants, moi, je pense que ça va dans le bon sens. Hélas, parce que la délinquance a fortement évolué. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 9:36Voir 1 autre passage
« D'accord, non, mais c'était aussi pour, peut-être, allez-vous chercher sur la question des économies, où est-ce qu'on peut les trouver ? Parce qu'on parle de la santé, on voit quelques pistes, peut-être sur les remboursements de certains médicaments, d'avoir une franchise un peu plus élevée. On parle du logement, or le logement est une véritable bombe sociale, mais en même temps, c'est un très gros budget. On parle du ministère du Travail, mais en même temps, on veut aller vers le plein emploi, il y a la réforme France Travail. Vous voyez, il y a le ministère de la Justice, il faut des crédits supplémentaires. Quelle que soit la direction où on regarde, il faut plus d'argent, et vous, vous nous dites qu'il faut faire des économies. Comment allez-vous faire, et peut-être donner des idées au gouvernement ? »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 6:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 13:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« D'accord, non, mais c'était aussi pour, peut-être, allez-vous chercher sur la question des économies, où est-ce qu'on peut les trouver ? Parce qu'on parle de la santé, on voit quelques pistes, peut-être sur les remboursements de certains médicaments, d'avoir une franchise un peu plus élevée. On parle du logement, or le logement est une véritable bombe sociale, mais en même temps, c'est un très gros budget. On parle du ministère du Travail, mais en même temps, on veut aller vers le plein emploi, il y a la réforme France Travail. Vous voyez, il y a le ministère de la Justice, il faut des crédits supplémentaires. Quelle que soit la direction où on regarde, il faut plus d'argent, et vous, vous nous dites qu'il faut faire des économies. Comment allez-vous faire, et peut-être donner des idées au gouvernement ? »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée nationale - 20/06Vérifier à 6:10
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 7:20
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 7:20
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 0:29
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« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 2:48
« Le Premier ministre a dit que ces 2 milliards seraient financés. Oui, mais il faut d'abord qu'on trouve des baisses d'impôts. Serait financés. Enfin, des baisses des économies. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Les raisons sont très simples. Nous sommes le pays au monde où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés. Ok, mais est-ce que vous êtes sur les baisses d'impôts sur les classes moyennes, les 2 milliards, là ? Oui, on va le faire. Est-ce qu'il faut les donner ? Bien sûr, on va le faire et on le financera l'année prochaine. C'est un engagement »
BFM Business — La grande interview · Jean-René Cazeneuve, rapporteur général de la commission des finances de l’Assemblée nationale – 29/04Vérifier à 14:46
Radio J — L'interview politique · Jean-René Cazeneuve - Le Barbier du matin du 12/02/25Vérifier à 6:09