Est-ce qu'il s'enrichit avec la hausse des carburants ?
Réponse à côtéBonsoir.
« Bonsoir. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 53 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bonsoir.
« Bonsoir. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et moi, c'est ce pays que j'aime. C'est le pays des traditions, du Gers, effectivement, de cette agriculture de ce foie gras. Vous en avez parlé. Merci. Mais c'est aussi le pays qui innove. Et il faut les deux. Et les deux s'enrichissent. Les nouvelles technologies sont très importantes pour les agriculteurs. Vous savez, les tracteurs, aujourd'hui, c'est un condensé de technologies formidables. On utilise les drones, aujourd'hui, aussi, en agriculture. Donc, bien évidemment, c'est très important. Moi, sur le sommet de liens, vous savez, c'est peut-être le privilège de l'âge. J'ai les cheveux blancs. J'ai vécu toute une série de technologies, de ruptures importantes, de révolutions importantes. Et souvent, l'Europe a perdu ses combats. C'est la téléphonie mobile. On avait la technologie. Ce sont les semi-conducteurs. On avait la technologie. Et pourtant, ce sont les Etats-Unis, souvent, quelquefois à l'Asie, qui ont remporté la mise. Donc, ne perdons pas ce combat de liens. Nous avons quelques pépites. Et vous savez, au début d'Internet, je me souviens, il y avait plus de conférences pour parler des dangers d'Internet, des limitations d'Internet, pour savoir les bénéfices qu'on pouvait en tirer. Ne refaisons pas cette erreur-là. On veut trop réguler avant de libérer. On veut toujours trop réguler. Bien sûr, une nouvelle technologie, c'est le pire et le meilleur. Mais fonçons sur le meilleur. C'est la productivité, la compétitivité de toutes les entreprises dans tous les secteurs, dépendra dans les dix prochaines années de leur capacité à intégrer l'intelligence artificielle. »
Bonsoir.
« Bonsoir. »
Oui. Alors, ce n pas parce que c'est un drame pour les Français, cette hausse des prix de l'essence, que c'est une bonne affaire pour l'État. Je crois qu'on est plutôt dans une situation perdant-perdant. Votre invité l'a dit, il y a effectivement plus de recettes sur la TVA, mais il y a une baisse de la consommation qui fait baisser les recettes. Il y a 1,4 milliard d'aides depuis le début de cette crise. Et puis, il y a tout l'impact aujourd'hui sur la croissance de notre pays, les recettes fiscales par ailleurs. Donc, non, c'est une mauvaise nouvelle et une très mauvaise affaire pour l'État. Ça ne veut pas dire pour autant que l'État ne doit rien faire. Mais il faut surtout se sortir de c…
« Votre invité l'a dit, il y a effectivement plus de recettes sur la TVA, mais il y a une baisse de la consommation qui fait baisser les recettes. Il y a 1,4 milliard d'aides depuis le début de cette crise. Et puis, il y a tout l'impact aujourd'hui sur la croissance de notre pays, les recettes fiscales par ailleurs. Donc, non, c'est une »
« mauvaise nouvelle et une très mauvaise affaire pour l'État. Ça ne veut pas dire pour autant que l'État ne doit rien faire. Mais il faut surtout se sortir de cette idée simpliste que l'État, aujourd'hui, gagnerait de l'argent grâce à cette crise. Il y a eu d'ailleurs un exercice de transparence de la part du ministre du Budget qui a monté, chiffre à l'appui, que l'État perdait aujourd'hui de l'argent. »
Je pense que les Français ont envie qu'on règle leurs problèmes quotidiens. Je suis désolé. Mais les sujets de pouvoir d'achat, des sujets de sécurité, évidemment, mais pas un sujet sur l'identité de la France. Notre identité, elle évolue. Elle s'enrichit. Et c'est tant mieux avec les vagues successives qui ont enrichi notre pays. Nous sommes tous issus, quelque part, de parents qui sont issus de l'immigration. Et ça enrichit notre pays. Nous sommes tous souvent multiculturels. Donc, voilà, moi, je suis favorable à cette France-là. Et ce n'est pas ça qui va régler le problème des Gersois.
« Je pense que les Français ont envie qu'on règle leurs problèmes quotidiens. Je suis désolé. Mais les sujets de pouvoir d'achat, des sujets de sécurité, évidemment, mais pas un sujet sur l'identité de la France. Notre identité, elle évolue. Elle s'enrichit. Et c'est tant mieux avec les vagues successives qui ont enrichi notre pays. Nous sommes tous issus, quelque part, de parents qui sont issus de l'immigration. Et ça enrichit notre pays. Nous sommes tous souvent multiculturels. Donc, voilà, moi, je suis favorable à cette France-là. Et ce n'est pas ça qui va régler le problème des Gersois. »
Les débats commencent aujourd'hui. Donc, peut-être qu'on va abander ce texte. Je crois qu'on voit bien que la criminalité évolue dans le temps. Hélas, on voit bien que le narcotrafic qui utilise des jeunes qui n'ont pas effectivement 18 ans, donc que la loi et la justice doivent s'adapter. Donc, je pense que ces mesures qui consistent à mettre un peu plus la pression sur les parents et sur la responsabilité des parents, qui consistent à dire qu'entre 16 ans et 18 ans, l'excuse de minorité n'est peut-être pas systématique et qu'il y a des cas aggravants, l'idée qu'il faut juger plus rapidement les jeunes délinquants, moi, je pense que ça va dans le bon sens. Hélas, parce que la délinquance a…
« Les débats commencent aujourd'hui. Donc, peut-être qu'on va abander ce texte. Je crois qu'on voit bien que la criminalité évolue dans le temps. Hélas, on voit bien que le narcotrafic qui utilise des jeunes qui n'ont pas effectivement 18 ans, donc que la loi et la justice doivent s'adapter. Donc, je pense que ces mesures qui consistent à mettre un peu plus la pression sur les parents et sur la responsabilité des parents, qui consistent à dire qu'entre 16 ans et 18 ans, l'excuse de minorité n'est peut-être pas systématique et qu'il y a des cas aggravants, l'idée qu'il faut juger plus rapidement les jeunes délinquants, moi, je pense que ça va dans le bon sens. Hélas, parce que la délinquance a fortement évolué. »
Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il…
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. Et puis,
« Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. »
Les retraites, c'est d'une certaine manière la prochaine occasion qu'auront les oppositions pour censurer le gouvernement. Et la manière que j'ai saluée il y a quelques instants, le fait qu'il n'ait pas censuré le gouvernement, pour apporter de l'apaisement et de la stabilité dans notre pays, j'espère qu'ils ne profiteront pas de ce prétexte-là pour à nouveau censurer le gouvernement. Pourquoi je vous dis ça ? Non, mais je veux dire, on voit bien qu'ils attendent aussi, certains, l'occasion de censurer le gouvernement pour des raisons qui leur sont personnelles, d'agenda, de calendrier électoral. Je veux dire, n'utilisons pas ce prétexte. Pourquoi ? Parce que, vous savez, les retraites, c'e…
« Non, mais je veux dire, on voit bien qu'ils attendent aussi, certains, l'occasion de censurer le gouvernement pour des raisons qui leur sont personnelles, d'agenda, de calendrier électoral. Je veux dire, n'utilisons pas ce prétexte. Pourquoi ? Parce que, vous savez, les retraites, c'est un peu l'éléphant au milieu de la pièce, si vous voulez. C'est la moitié de nos dépenses sociales, c'est plus de la moitié de nos dépenses sociales, et on ne peut pas régler durablement nos problèmes de déficit si on ne regarde pas sereinement le sujet des retraites. Est-ce que ça coûte à notre société ? Chaque Français qui travaille, aujourd'hui, cotise 800 euros par mois. 800 euros par mois entre sa part salariale et la part patronale pour payer, non pas sa retraite, contrairement à ce qu'il croit. La retraite des retraités actuels. Mais la retraite des retraités actuels. Et augmenter cette part est absolument impensable. Donc oui, il faut travailler plus, et tous ceux qui disent qu'il ne faut pas travailler plus sont des menteurs. Donc est-ce que c'est plus dans la semaine ? Est-ce que c'est plus dans l'année ? Est-ce que c'est plus dans la vie ? Ça, c'est le sujet du Conglave, et moi j'attends avec impatience ces conclusions, mais surtout, n'imaginons pas qu'on pourra régler notre problème en travaillant moins. »
Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il…
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il…
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut f…
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Et moi, c'est ce pays que j'aime. C'est le pays des traditions, du Gers, effectivement, de cette agriculture de ce foie gras. Vous en avez parlé. Merci. Mais c'est aussi le pays qui innove. Et il faut les deux. Et les deux s'enrichissent. Les nouvelles technologies sont très importantes pour les agriculteurs. Vous savez, les tracteurs, aujourd'hui, c'est un condensé de technologies formidables. On utilise les drones, aujourd'hui, aussi, en agriculture. Donc, bien évidemment, c'est très important. Moi, sur le sommet de liens, vous savez, c'est peut-être le privilège de l'âge. J'ai les cheveux blancs. J'ai vécu toute une série de technologies, de ruptures importantes, de révolutions important…
« Et moi, c'est ce pays que j'aime. C'est le pays des traditions, du Gers, effectivement, de cette agriculture de ce foie gras. Vous en avez parlé. Merci. Mais c'est aussi le pays qui innove. Et il faut les deux. Et les deux s'enrichissent. Les nouvelles technologies sont très importantes pour les agriculteurs. Vous savez, les tracteurs, aujourd'hui, c'est un condensé de technologies formidables. On utilise les drones, aujourd'hui, aussi, en agriculture. Donc, bien évidemment, c'est très important. Moi, sur le sommet de liens, vous savez, c'est peut-être le privilège de l'âge. J'ai les cheveux blancs. J'ai vécu toute une série de technologies, de ruptures importantes, de révolutions importantes. Et souvent, l'Europe a perdu ses combats. C'est la téléphonie mobile. On avait la technologie. Ce sont les semi-conducteurs. On avait la technologie. Et pourtant, ce sont les Etats-Unis, souvent, quelquefois à l'Asie, qui ont remporté la mise. Donc, ne perdons pas ce combat de liens. Nous avons quelques pépites. Et vous savez, au début d'Internet, je me souviens, il y avait plus de conférences pour parler des dangers d'Internet, des limitations d'Internet, pour savoir les bénéfices qu'on pouvait en tirer. Ne refaisons pas cette erreur-là. On veut trop réguler avant de libérer. On veut toujours trop réguler. Bien sûr, une nouvelle technologie, c'est le pire et le meilleur. Mais fonçons sur le meilleur. C'est la productivité, la compétitivité de toutes les entreprises dans tous les secteurs, dépendra dans les dix prochaines années de leur capacité à intégrer l'intelligence artificielle. »
Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire.
« Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire. »
Bien sûr, bien sûr, le premier budget, enfin la première censure du budget a eu des conséquences colossales. Évidemment, notre pays ne s'est pas arrêté, mais bon, moi, j'estime plutôt aux alentours de 20 milliards le coût de cette première censure. Le coût de la censure ? Une deuxième censure du budget, l'absence du budget aurait été apocalyptique. Je pèse mes mots. Tout le monde est à l'arrêt depuis des mois. Le petit artisan d'Angers, l'association qui attend également ses subventions, tout est à l'arrêt. Donc, ce qu'on a fait là avec un budget, c'est un acte de responsabilité. Je voudrais saluer, moi, les oppositions qui n'ont pas censuré ce budget. Est-ce que ça suffit ? Non. On a un pe…
« Bien sûr, bien sûr, le premier budget, enfin la première censure du budget a eu des conséquences colossales. Évidemment, notre pays ne s'est pas arrêté, mais bon, moi, j'estime plutôt aux alentours de 20 milliards le coût de cette première censure. Le coût de la censure ? Une deuxième censure du budget, l'absence du budget aurait été apocalyptique. Je pèse mes mots. Tout le monde est à l'arrêt depuis des mois. Le petit artisan d'Angers, l'association qui attend également ses subventions, tout est à l'arrêt. Donc, ce qu'on a fait là avec un budget, c'est un acte de responsabilité. Je voudrais saluer, moi, les oppositions qui n'ont pas censuré ce budget. Est-ce que ça suffit ? Non. On a un peu tiré sur le manche. Donc, au lieu de s'écraser, maintenant, on est à peu près stabilisé. Maintenant, il faut réinjecter de la confiance. Donc, ça, ça veut dire de la durée pour ce gouvernement sur les prochains mois et les prochaines années. Autrement, on va rester dans cette incertitude, ce climat d'incertitude qui n'est pas bon pour les affaires. »
Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un proce…
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine.
« Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine. »
Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut f…
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Oui, quand les Russes sont entrés en Ukraine, il y a eu beaucoup d'émotions, y compris sur un territoire éloigné de tout, très rural comme le Gers. Mais chacun avait en tête le bruit des bottes de Staline. Et donc, cette guerre aux portes de l'Europe a vraiment marqué les Français et ils étaient très solidaires de l'Ukraine. C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a un peu de lassitude, en particulier les agriculteurs qui voient bien les conséquences de cette guerre.
« Oui, quand les Russes sont entrés en Ukraine, il y a eu beaucoup d'émotions, y compris sur un territoire éloigné de tout, très rural comme le Gers. Mais chacun avait en tête le bruit des bottes de Staline. Et donc, cette guerre aux portes de l'Europe a vraiment marqué les Français et ils étaient très solidaires de l'Ukraine. C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a un peu de lassitude, en particulier les agriculteurs qui voient bien les conséquences de cette guerre. »
Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un proce…
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
« Écoutez, moi je crois que je suis européen. Donc, il faut réarmer l'Europe. Vous avez raison. On voit que l'Europe a été un peu naïve sur le plan économique, un peu naïve sur le plan de la transition écologique et un peu naïve sur le plan diplomatique vis-à-vis de la Chine, vis-à-vis des Etats-Unis. Voilà, il faut réarmer l'Europe. La France toute seule ne peut rien faire. »
Si vous voulez, bien sûr. Mais il y avait... On ne vit pas à l'aune des notations, et ce n'est pas ça qui fait la politique de notre pays. Mais je pense que ça veut dire, ce maintien, et aussi, pas de triomphalisme de notre part. De toute façon, ça revient tous les six mois, et la situation et le contexte économique est quand même extrêmement déficile. De toute façon, dans les deux communiqués de presse, je disais que c'était une raison de sérieux budgétaires. Ça ne pouvait que justifier. Donc, le fait que si on avait été maintenu, si on n'avait pas été maintenu, il aurait fallu redoubler de sérieux dans la maîtrise de nos dépenses publiques. Le fait qu'on soit, ça veut dire qu'il faut resp…
« Si vous voulez, bien sûr. Mais il y avait... »
Oui, je le regrette aussi parce que c'est un sujet fondamental, le budget de manière générale. Pas d'excuses ? Oui, non, c'est un lundi, donc il y a un tout petit peu moins de monde.
« Oui, je le regrette aussi parce que c'est un sujet fondamental, le budget de manière générale. »
« Pas d'excuses ? Oui, non, c'est un lundi, donc il y a un tout petit peu moins de monde. »
Non, on dit aux collectivités territoriales, il faut que vous ayez une augmentation de vos dépenses qui soit de 0,5 point inférieur à l'augmentation de l'inflation. Donc, on leur demande juste de modérer l'augmentation de leurs dépenses. Écoutez, il faut... La dépense publique... La dépense publique, c'est simple. La dépense publique, elle a augmenté de 300 milliards depuis 2017. 300 milliards. Bon. Est-ce que, pour autant, tout le monde est satisfait de l'ensemble de nos services publics ? Ça n'est pas le cas. Donc, ça n'est pas la bonne solution que d'augmenter indéfiniment la dépense publique. Donc, il faut mieux dépenser notre argent. Et donc, là, ce dont on parle pour les dépenses publ…
« Non, on dit aux collectivités territoriales, il faut que vous ayez une augmentation de vos dépenses qui soit de 0,5 point inférieur à l'augmentation de l'inflation. Donc, on leur demande juste de modérer l'augmentation de leurs dépenses. »
« Écoutez, il faut... La dépense publique... La dépense publique, c'est simple. La dépense publique, elle a augmenté de 300 milliards depuis 2017. 300 milliards. Bon. Est-ce que, pour autant, tout le monde est satisfait de l'ensemble de nos services publics ? Ça n'est pas le cas. Donc, ça n'est pas la bonne solution que d'augmenter indéfiniment la dépense publique. Donc, il faut mieux dépenser notre argent. Et donc, là, ce dont on parle pour les dépenses publiques sur les 5 prochaines années, jusqu'en 2027, 3-4 prochaines années, c'est simplement d'avoir une augmentation. On va toujours avoir une dépense supérieure à l'inflation. Supérieure à l'inflation. Donc, ce n'est pas non plus l'austérité. Je veux dire, je suis un peu... Il y a deux postures caricaturales, si vous voulez, dans l'hémicycle. Il y a ceux qui vous disent, c'est l'austérité. Bon, ils radotent, ils le disent depuis 2017. »
Le Premier ministre a dit que ces 2 milliards seraient financés. Oui, mais il faut d'abord qu'on trouve des baisses d'impôts. Serait financés. Enfin, des baisses des économies. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Les raisons sont très simples. Nous sommes le pays au monde où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés. Ok, mais est-ce que vous êtes sur les baisses d'impôts sur les classes moyennes, les 2 milliards, là ? Oui, on va le faire. Est-ce qu'il faut les donner ? Bien sûr, on va le faire et on le financera l'année prochaine. C'est un engagement qu'il sera tenu. Il faudra le financer par des économies supplémentaires. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Nous n'augm…
« Le Premier ministre a dit que ces 2 milliards seraient financés. Oui, mais il faut d'abord qu'on trouve des baisses d'impôts. Serait financés. Enfin, des baisses des économies. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Les raisons sont très simples. Nous sommes le pays au monde où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés. Ok, mais est-ce que vous êtes sur les baisses d'impôts sur les classes moyennes, les 2 milliards, là ? Oui, on va le faire. Est-ce qu'il faut les donner ? Bien sûr, on va le faire et on le financera l'année prochaine. C'est un engagement »
« qu'il sera tenu. Il faudra le financer par des économies supplémentaires. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Nous n'augmenterons pas les impôts des Français. Que ce soit à l'IS, que ce soit à l'impôt sur le revenu, c'est aussi clair que ça. Je le dis et je le redis. Nous devons faire des économies sur nos dépenses publiques. Il faut aller chercher peut-être des recettes supplémentaires sur un certain nombre de niches fiscales qui ne sont pas optimisées. Je ne suis pas contre. »
C'est difficile, c'est difficile, et il faut le faire. On a trop vécu, si vous voulez, depuis maintenant 40-50 ans, dans une sorte de déficit endémique. On a maintenu, parce que les taux d'intérêt étaient extrêmement faibles, donc on a pu imaginer qu'on pouvait continuer comme ça, à s'endetter sans que ça pèse sur nos finances publiques. Ça n'est plus le cas. Les intérêts de la dette, c'est 50 milliards cette année, à peu près, et ce sera 70 milliards en 2017. Donc, le choix est ça.
« C'est difficile, c'est difficile, et il faut le faire. On a trop vécu, si vous voulez, depuis maintenant 40-50 ans, dans une sorte de déficit endémique. On a maintenu, parce que les taux d'intérêt étaient extrêmement faibles, donc on a pu imaginer qu'on pouvait continuer comme ça, à s'endetter sans que ça pèse sur nos finances publiques. Ça n'est plus le cas. Les intérêts de la dette, c'est 50 milliards cette année, à peu près, et ce sera 70 milliards en 2017. Donc, le choix est ça. »
Non, mais enfin, jusqu'à présent, on a quand même plutôt réussi. On a gagné deux points. On a fait baisser deux points. Ça stagne en raison de la crise économique à laquelle on n'échappe pas. Nous ne sommes pas une île, comme vous le savez. Donc, on l'accompagne avec la réforme du chômage. La question du chômage. Ça, c'est une mesure qui va amener plus de personnes sur le travail. On l'accompagne aussi d'une réforme du RSA pour accompagner ces gens qui sont structurellement au RSA et qui se dérècent. Ça n'est pas possible d'accepter. La société ne peut pas accepter ça. Donc, on peut les accompagner vers l'emploi. Donc, ça, ce sont des mesures qui nous permettent de trouver des financements…
« Non, mais enfin, jusqu'à présent, on a quand même plutôt réussi. On a gagné deux points. On a fait baisser deux points. Ça stagne en raison de la crise économique à laquelle on n'échappe pas. Nous ne sommes pas une île, comme vous le savez. Donc, on l'accompagne avec la réforme du chômage. La question du chômage. Ça, c'est une mesure qui va amener plus de personnes sur le travail. On l'accompagne aussi d'une réforme du RSA pour accompagner ces gens qui sont structurellement au RSA et qui se dérècent. Ça n'est pas possible d'accepter. La société ne peut pas accepter ça. Donc, on peut les accompagner vers l'emploi. Donc, ça, ce sont des mesures qui nous permettent de trouver des financements et des recettes supplémentaires. Oui, c'est sûr. »
« Écoutez, on a annoncé 10 milliards d'économies exclusivement sur l'État. Bon, voilà, c'est quand même un bel effort. L'État montre l'exemple et l'État doit faire. En tant que parlementaire, en tant que rapporteur général du budget, je veillerai à ce que l'État faille bien ces 10 milliards d'économies cette année, comme il l'a annoncé. Et vous avez raison, il doit les faire. »
« Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine. »
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
« Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. »
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
« Oui, en tous les cas, ça a dérégulé l'ensemble des marchés, en particulier sur le blé, sur le lait. Donc, on sait qu'il faut régler le problème qu'on a en Ukraine pour retrouver un peu de sérénité et un peu de croissance économique. Donc, oui, maintenant, je crois qu'il faut trouver une solution de paix en Ukraine. »
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il se trompe, avec tout le respect que j'ai pour lui, donc il faut, évidemment qu'il faut penser à la régulation, il faut d'abord penser à l'innovation, il fallait très très vite. Vous savez, les standards se font très rapidement à chaque fois qu'il y a une rupture technologique. Et dans cinq ans, ce sera trop tard. Dans cinq ans, il y aura un standard mondial, il y aura des leaders mondiaux. Est-ce qu'on veut qu'ils soient français, européens, ou est-ce qu'on veut qu'ils soient américains ? Et donc, au moins, mon choix est vite fait, donc il faut foncer. Il y a eu, le président de la République a annoncé 109 milliards de fonds sur l'IA. Il a raison, il faut foncer, et en parallèle, évidemment, mais pas avant, parce que le temps de réfléchir, le temps de faire nos lois, etc., etc., on aurait perdu la bataille. »
« Oui, quand les Russes sont entrés en Ukraine, il y a eu beaucoup d'émotions, y compris sur un territoire éloigné de tout, très rural comme le Gers. Mais chacun avait en tête le bruit des bottes de Staline. Et donc, cette guerre aux portes de l'Europe a vraiment marqué les Français et ils étaient très solidaires de l'Ukraine. C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a un peu de lassitude, en particulier les agriculteurs qui voient bien les conséquences de cette guerre. »
« Il faut absolument qu'on ait un bras de fer avec Trump. Pas simplement sur ce sujet, mais on voit qu'il est en train de remettre en cause des fondements quand même de la paix qui existe aujourd'hui dans notre pays et sur notre continent. Donc, il faut s'armer avec les mêmes outils que Trump. Sur la question du Proche-Orient, tout le monde sait que c'est la question d'une complexité, son nom. Et depuis le drame du 7 octobre, chacun sait que d'abord, il faut libérer les otages. C'est la condition sine qua non pour aller plus loin. Il faut arriver à un cessez-le-feu. Et c'est quand même la bonne nouvelle de ce début d'année. Et après, il faut se mettre autour d'une table pour relancer un processus de paix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire. »
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais l'immigration, c'est un sujet. Je ne suis pas en train de dire que ce n'est pas un sujet de préoccupation pour les Français. Mais on voit bien, avec la crise démographique qu'on vit aujourd'hui, avec les métiers en tension qui n'arrivent pas à recruter, on voit bien qu'on a besoin de l'immigration. Donc, il faut la contrôler. Et puis, il ne faut pas mélanger aussi les sujets de sécurité avec les sujets d'immigration. Je crois que ce n'est pas un bon parallèle qu'il faut faire. »
« Il est essentiel de sauver notre système par répartition. Et donc aujourd'hui, il n'est même pas à l'équilibre. Donc les mesures qui ont été prises ne sont pas suffisantes sur le moyen terme. Donc il n'est pas question de revenir sur l'équilibre qui a été, enfin les gains apportés financièrement qui ont été apportés par cette réforme. Donc il faut une solution qui rapporte au moins autant que la réforme que nous avons votée. On peut mettre un peu de capitalisation au complément. Oui, mais la capitalisation, moi j'y suis aussi favorable. Pourquoi pas ? Mais évidemment, c'est une solution qui plaît à ceux qui gagnent, aux Français qui sont les plus, qui ont les salaires les plus élevés. Ils peuvent mettre de côté. Ben oui, les petits salaires n'auront pas cette possibilité. Donc on rend, d'une certaine manière, la solidarité nécessaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
« Je pense que les Français ont envie qu'on règle leurs problèmes quotidiens. Je suis désolé. Mais les sujets de pouvoir d'achat, des sujets de sécurité, évidemment, mais pas un sujet sur l'identité de la France. Notre identité, elle évolue. Elle s'enrichit. Et c'est tant mieux avec les vagues successives qui ont enrichi notre pays. Nous sommes tous issus, quelque part, de parents qui sont issus de l'immigration. Et ça enrichit notre pays. Nous sommes tous souvent multiculturels. Donc, voilà, moi, je suis favorable à cette France-là. Et ce n'est pas ça qui va régler le problème des Gersois. »
« Bien sûr, bien sûr, le premier budget, enfin la première censure du budget a eu des conséquences colossales. Évidemment, notre pays ne s'est pas arrêté, mais bon, moi, j'estime plutôt aux alentours de 20 milliards le coût de cette première censure. Le coût de la censure ? Une deuxième censure du budget, l'absence du budget aurait été apocalyptique. Je pèse mes mots. Tout le monde est à l'arrêt depuis des mois. Le petit artisan d'Angers, l'association qui attend également ses subventions, tout est à l'arrêt. Donc, ce qu'on a fait là avec un budget, c'est un acte de responsabilité. Je voudrais saluer, moi, les oppositions qui n'ont pas censuré ce budget. Est-ce que ça suffit ? Non. On a un peu tiré sur le manche. Donc, au lieu de s'écraser, maintenant, on est à peu près stabilisé. Maintenant, il faut réinjecter de la confiance. Donc, ça, ça veut dire de la durée pour ce gouvernement sur les prochains mois et les prochaines années. Autrement, on va rester dans cette incertitude, ce climat d'incertitude qui n'est pas bon pour les affaires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les débats commencent aujourd'hui. Donc, peut-être qu'on va abander ce texte. Je crois qu'on voit bien que la criminalité évolue dans le temps. Hélas, on voit bien que le narcotrafic qui utilise des jeunes qui n'ont pas effectivement 18 ans, donc que la loi et la justice doivent s'adapter. Donc, je pense que ces mesures qui consistent à mettre un peu plus la pression sur les parents et sur la responsabilité des parents, qui consistent à dire qu'entre 16 ans et 18 ans, l'excuse de minorité n'est peut-être pas systématique et qu'il y a des cas aggravants, l'idée qu'il faut juger plus rapidement les jeunes délinquants, moi, je pense que ça va dans le bon sens. Hélas, parce que la délinquance a fortement évolué. »
« D'accord, non, mais c'était aussi pour, peut-être, allez-vous chercher sur la question des économies, où est-ce qu'on peut les trouver ? Parce qu'on parle de la santé, on voit quelques pistes, peut-être sur les remboursements de certains médicaments, d'avoir une franchise un peu plus élevée. On parle du logement, or le logement est une véritable bombe sociale, mais en même temps, c'est un très gros budget. On parle du ministère du Travail, mais en même temps, on veut aller vers le plein emploi, il y a la réforme France Travail. Vous voyez, il y a le ministère de la Justice, il faut des crédits supplémentaires. Quelle que soit la direction où on regarde, il faut plus d'argent, et vous, vous nous dites qu'il faut faire des économies. Comment allez-vous faire, et peut-être donner des idées au gouvernement ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je pense qu'il est digne. Il a été président de l'Assemblée nationale. Il a été, je crois, un très bon président de l'Assemblée nationale. Contrairement à ce qu'on dit, il n'a été accusé de rien. Il a été blanchi dans l'affaire qui l'a concernée. Vous savez, l'équilibre, la neutralité nécessaire du Conseil constitutionnel, elle dépend du mode de fonctionnement et du mode de sélection des neuf sages qui la proposent. »
« Non, écoutez, c'est un fondement de la République. Je ne sais pas. Vous savez, il y a à peu près 30 000 jeunes qui bénéficient du droit du sol sur notre pays chaque année. Ce n'est pas le problème des Français. Donc, je pense qu'on a suffisamment de vrais problèmes aujourd'hui de compétitivité, de conflits dans le monde pour ne pas s'attaquer à celui-là. Donc, c'est un pilier de notre République. Qu'il y ait des mesures spécifiques pour Mayotte, on peut le comprendre. Il y a une situation bien spécifique et ça ne sert à rien de remettre ce sujet. Vous savez, la France est un pays historiquement d'accueil et d'immigration. On en a besoin. Alors, bien sûr qu'il faut le réguler. Bien sûr qu'il faut éviter que des personnes qui luttent contre notre pays restent dans notre pays. Des personnes qu'on ne souhaite pas, il faut les raccompagner. Donc, il faut être plus efficace dans notre politique d'immigration. Mais ne revenons pas sur ce fondement de notre République. »
« Écoutez, oui, je crois que, de toute façon, une guerre économique entre l'Europe et les États-Unis ne ferait que des perdants. Bon, et nous allons, nous, vendre un peu moins d'armagnac. J'ai une pensée, évidemment, pour les producteurs de mon département. Et on va acheter un peu moins de Coca-Cola. Je ne sais pas si nous qui sommes les perdants dans ce deal. Mais vraiment, j'espère que Trump, là aussi, au-delà de ses déclarations, au-delà de ses gesticulations, au-delà de ses premières décisions, on voit bien qu'elles sont contestées, qu'il revient en arrière. Donc, il faut se battre. Il faut répondre coup pour coup. J'espère que l'Europe a préparé des ripostes à la hauteur de ce que veut faire Trump. Il est essentiel pour nos agriculteurs qu'on continue à exporter de l'armagnac qui est une pépite. »
« Le Premier ministre a dit que ces 2 milliards seraient financés. Oui, mais il faut d'abord qu'on trouve des baisses d'impôts. Serait financés. Enfin, des baisses des économies. Nous ne voulons pas augmenter les impôts. Les raisons sont très simples. Nous sommes le pays au monde où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés. Ok, mais est-ce que vous êtes sur les baisses d'impôts sur les classes moyennes, les 2 milliards, là ? Oui, on va le faire. Est-ce qu'il faut les donner ? Bien sûr, on va le faire et on le financera l'année prochaine. C'est un engagement »