Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, confirme la participation de son syndicat à la conférence de financement des retraites tout en critiquant un climat de violence dans le débat. Il défend les droits des salariés de Goodyear et rejette les baisses d'impôt sur le revenu au profit d'augmentations de salaires pour améliorer le pouvoir d'achat.
Voir la source originalePhilippe Martinez, secrétaire général de la CGT, dénonce l'absence d'invitation officielle à la concertation sur les retraites annoncée par Matignon. Il critique la méthode de communication du gouvernement et oppose deux visions : une réforme budgétaire réduisant les dépenses sociales contre une augmentation des investissements dans la protection sociale. Il défend les actions ciblées de la CGT contre les coupures d'électricité, accusant la ministre Borne d'attiser les tensions.
Voir la source originalePhilippe Martinez, secrétaire général de la CGT, rejette toute alliance avec l'extrême droite lors des mobilisations sociales, citant les positions de Robert Ménard à Béziers. Il dénonce des récupérations politiques et patronales derrière la colère contre les taxes, tout en défendant une hausse du SMIC et une approche globale du pouvoir d'achat incluant écologie et services publics.
Voir la source originalePhilippe Martinez, secrétaire général de la CGT, critique l'intervention tardive des CRS lors du 1er mai, évoquant des violences également dirigées contre des militants syndicaux. Il souligne la responsabilité du préfet dans la gestion des risques de débordements et rappelle la dette historique de la SNCF, attribuée aux gouvernements successifs. Martinez défend la grève comme un moyen de dialogue avec les usagers au-delà du statut des cheminots.
Voir la source originalePhilippe Martinez, secrétaire général de la CGT, dénonce le projet gouvernemental de réforme de la SNCF, craignant des privatisations et une aggravation des inégalités. Il critique la modernisation numérique perçue comme un prétexte aux suppressions d'emplois et appelle à un dialogue social sans opposition entre usagers et cheminots. Le mouvement de grève, qualifié de massif, reflète selon lui une attente forte des salariés.
Voir la source originalePhilippe Martinez, secrétaire général de la CGT, critique le rapport Spinetta sur l'avenir du transport ferroviaire. Il dénonce la suppression du statut de cheminot, l'ouverture à la concurrence et l'abandon des petites lignes, jugés néfastes pour les populations et l'environnement. Il annonce une mobilisation le 22 mars pour défendre le service public ferroviaire.
Voir la source originalePhilippe Martinez, ancien secrétaire général de la CGT, dénonce les pressions subies par les salariés pour contourner les règles dans des entreprises comme Lactalis. Il critique les ruptures conventionnelles collectives, ciblant selon lui les seniors pour réduire les coûts salariaux. Il défend une politique migratoire humaniste et appelle à reconnaître le statut de victime pour les salariés harcelés au travail.
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