Formulation mixte
50 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 8

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 8
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 116 passages | 1616 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 8 | 50 % | 8 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 8 | 50 % | 8 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, nous examinons des dizaines de textes agricoles pour répondre à des crises, mais un constat demeure : nous ne parvenons pas à fixer un cap clair et fort pour relancer l’agriculture française, en nous dotant d’outils souples permettant d’appréhender les enjeux de demain. Le changement climatique et le contexte international déstabilisent nos productions et leur commercialisation. Nous savons que de prochaines crises surviendront, même si nous en ignorons l’ampleur. C’est pourquoi… »
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, nous examinons des dizaines de textes agricoles pour répondre à des crises, mais un constat demeure : nous ne parvenons pas à fixer un cap clair et fort pour relancer l’agriculture française, en nous dotant d’outils souples permettant d’appréhender les enjeux de demain. Le changement climatique et le contexte international déstabilisent nos productions et leur commercialisation. Nous savons que de prochaines crises surviendront, même si nous en ignorons l’ampleur. C’est pourquoi il nous faut disposer de règles simples et pérennes permettant à nos agriculteurs de s’adapter, et non faire du cas par cas. Nous devons réfléchir sur le temps long. Le changement climatique intervient à courte échéance, mais adapter un verger ou un vignoble prend du temps. La transition exige de la tolérance et un accompagnement, aussi bien financier que par la recherche et le transfert. Cependant, nous ne pouvons nier la réalité. S’il faut limiter notre impact sur l’environnement pour ralentir le changement climatique, nous devons nous adapter à ses conséquences immédiates. Notre action est peut-être limitée face aux menaces inter »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« borer la carte scolaire. Mes chers collègues, du Haut-Languedoc aux Alpes, des Pyrénées au Massif central, cette proposition de loi donnera à nos élus et aux habitants des zones de montagne les outils nécessaires pour protéger leurs territoires, les aménager et y faire prospérer leurs activités économiques. Notre groupe soutiendra ce texte. »
« ons, elle a fait le choix de la responsabilité. La possibilité donnée aux établissements publics territoriaux de bassin (EPTB), aux établissements publics d’aménagement et de gestion de l’eau (Épage) ou aux structures intercommunales compétentes en matière de Gemapi d’élaborer un plan d’action pluriannuel d’intérêt commun pour coordonner l’exercice de la compétence Gemapi est une bonne chose. Elle offre un outil contractuel fondé sur une solidarité territoriale à l’échelle du bassin versant, en prenant en compte les charges spécifiques supportées par… »
« ons, elle a fait le choix de la responsabilité. La possibilité donnée aux établissements publics territoriaux de bassin (EPTB), aux établissements publics d’aménagement et de gestion de l’eau (Épage) ou aux structures intercommunales compétentes en matière de Gemapi d’élaborer un plan d’action pluriannuel d’intérêt commun pour coordonner l’exercice de la compétence Gemapi est une bonne chose. Elle offre un outil contractuel fondé sur une solidarité territoriale à l’échelle du bassin versant, en prenant en compte les charges spécifiques supportées par les communes de montagne. Par ailleurs, le texte porte une attention particulière au monde agricole. Le maintien, à l’article 10 bis , de la prise en compte du pastoralisme dans le plan départemental des espaces, sites et itinéraires (PDESI) relatif aux sports de nature est positif. Nous espérons que cette mesure permettra de pacifier la cohabitation entre randonneurs, bergers et chiens de protection. La disposition permettant la reconstruction des ruines d’anciens chalets d’alpage ou de bâtiments d’estive facilitera la vie pastorale. Nous soutenons la précision apportée selon laquelle le bâtiment reconstruit ne pourra faire l’objet d’ »
« nons la réalité de ce qui se passe chez nos voisins européens : nos exploitations françaises sont à taille humaine et notre agriculture respecte l’environnement. Toutefois, notre agriculture souffre d’un manque de compétitivité. Si nous voulons préserver notre modèle agricole, nous devons d’abord le rendre économiquement viable. L’agriculture en général et la viticulture en particulier pâtissent déjà des changements climatiques et du contexte international. N’ajoutons pas des boulets supplémentaires à la productivité de nos agriculteurs ! Deux sujets… »
« nons la réalité de ce qui se passe chez nos voisins européens : nos exploitations françaises sont à taille humaine et notre agriculture respecte l’environnement. Toutefois, notre agriculture souffre d’un manque de compétitivité. Si nous voulons préserver notre modèle agricole, nous devons d’abord le rendre économiquement viable. L’agriculture en général et la viticulture en particulier pâtissent déjà des changements climatiques et du contexte international. N’ajoutons pas des boulets supplémentaires à la productivité de nos agriculteurs ! Deux sujets ont cristallisé les débats ces dernières semaines : les néonicotinoïdes et l’eau. En ce qui concerne le premier sujet, ne déformons pas la réalité. La mesure introduite prévoit la possibilité d’autoriser une dérogation sous contrôle scientifique et pour certains cas très précis. Il ne s’agit pas d’une réautorisation simple. L’acétamipride est autorisé dans vingt-six pays européens sur vingt-sept. Seule la France l’interdit ! S’agissant du second sujet, cessons de diaboliser le stockage de l’eau et de travestir la réalité ! Proche de mon département, l’Espagne dispose d’une capacité de stockage cinq fois supérieure à la nôtre, avec deux »
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, nous examinons des dizaines de textes agricoles pour répondre à des crises, mais un constat demeure : nous ne parvenons pas à fixer un cap clair et fort pour relancer l’agriculture française, en nous dotant d’outils souples permettant d’appréhender les enjeux de demain. Le changement climatique et le contexte international déstabilisent nos productions et leur commercialisation. Nous savons que de prochaines crises surviendront, même si nous en ignorons l’ampleur. C’est pourquoi… »
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, nous examinons des dizaines de textes agricoles pour répondre à des crises, mais un constat demeure : nous ne parvenons pas à fixer un cap clair et fort pour relancer l’agriculture française, en nous dotant d’outils souples permettant d’appréhender les enjeux de demain. Le changement climatique et le contexte international déstabilisent nos productions et leur commercialisation. Nous savons que de prochaines crises surviendront, même si nous en ignorons l’ampleur. C’est pourquoi il nous faut disposer de règles simples et pérennes permettant à nos agriculteurs de s’adapter, et non faire du cas par cas. Nous devons réfléchir sur le temps long. Le changement climatique intervient à courte échéance, mais adapter un verger ou un vignoble prend du temps. La transition exige de la tolérance et un accompagnement, aussi bien financier que par la recherche et le transfert. Cependant, nous ne pouvons nier la réalité. S’il faut limiter notre impact sur l’environnement pour ralentir le changement climatique, nous devons nous adapter à ses conséquences immédiates. Notre action est peut-être limitée face aux menaces inter »
« nons la réalité de ce qui se passe chez nos voisins européens : nos exploitations françaises sont à taille humaine et notre agriculture respecte l’environnement. Toutefois, notre agriculture souffre d’un manque de compétitivité. Si nous voulons préserver notre modèle agricole, nous devons d’abord le rendre économiquement viable. L’agriculture en général et la viticulture en particulier pâtissent déjà des changements climatiques et du contexte international. N’ajoutons pas des boulets supplémentaires à la productivité de nos agriculteurs ! Deux sujets… »
« nons la réalité de ce qui se passe chez nos voisins européens : nos exploitations françaises sont à taille humaine et notre agriculture respecte l’environnement. Toutefois, notre agriculture souffre d’un manque de compétitivité. Si nous voulons préserver notre modèle agricole, nous devons d’abord le rendre économiquement viable. L’agriculture en général et la viticulture en particulier pâtissent déjà des changements climatiques et du contexte international. N’ajoutons pas des boulets supplémentaires à la productivité de nos agriculteurs ! Deux sujets ont cristallisé les débats ces dernières semaines : les néonicotinoïdes et l’eau. En ce qui concerne le premier sujet, ne déformons pas la réalité. La mesure introduite prévoit la possibilité d’autoriser une dérogation sous contrôle scientifique et pour certains cas très précis. Il ne s’agit pas d’une réautorisation simple. L’acétamipride est autorisé dans vingt-six pays européens sur vingt-sept. Seule la France l’interdit ! S’agissant du second sujet, cessons de diaboliser le stockage de l’eau et de travestir la réalité ! Proche de mon département, l’Espagne dispose d’une capacité de stockage cinq fois supérieure à la nôtre, avec deux »