Formulation générale
35 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 17

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 17
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
4 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 50 %base 2 | 128 passages | 2828 passages | 9 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 17 | 35 % | 17 | 3 mars 2025 au 7 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 17 | 18 % | 17 | 3 mars 2025 au 7 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 17 | 47 % | 17 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Avenir du site de Sibanye-Stillwater au Havre La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. Ma question s’adresse au ministre de l’industrie et porte sur l’avenir du site stratégique actuellement propriété de Sibanye-Steelwater dans la zone industrielle et portuaire du Havre. Je ne referai pas son historique : M. le ministre, qui s’est rendu au Havre en juillet dernier pour s’entretenir avec moi et les responsables syndicaux de l’entreprise, connaît la situation. Après cent quarante ans de raffinage de nickel et de cobalt, ce site normand risque de fermer et la… »
« Avenir du site de Sibanye-Stillwater au Havre La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. Ma question s’adresse au ministre de l’industrie et porte sur l’avenir du site stratégique actuellement propriété de Sibanye-Steelwater dans la zone industrielle et portuaire du Havre. Je ne referai pas son historique : M. le ministre, qui s’est rendu au Havre en juillet dernier pour s’entretenir avec moi et les responsables syndicaux de l’entreprise, connaît la situation. Après cent quarante ans de raffinage de nickel et de cobalt, ce site normand risque de fermer et la centaine d’emplois qui y restent, d’être sacrifiés. Tous les élus du territoire soutiennent son maintien : grâce au savoir-faire qui s’y déploie, ce site, dont l’État était actionnaire jusqu’en 2022, est l’un des deux seuls en Europe à produire des matériaux actifs de cathode, composants essentiels des batteries électriques, et cela de manière vertueuse. Le projet européen GalliCam, qui bénéficie d’une subvention de 140 millions d’euros de l’Union européenne, peut tout à fait y être mené.Pourtant, cet été, le groupe Sibanye-Steelwater décide d’abandonner ce projet et annonce la fermeture du site et le licenciement de sa centaine de sa »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
17 passages |
77 passages |
Non renseignémédia daté |
| 3 mars 2025 au 7 oct. 2026 |
« lariés, avec les conséquences que cela implique sur les sous-traitants. Des solutions de reprise existent : la mission interministérielle aux restructurations d’entreprises, la communauté de communes et la Banque publique d’investissement peuvent agir ensemble. Nous savons que l’État compte soutenir à hauteur de 540 millions la construction de toutes pièces d’une usine analogue en Gironde. Dites-nous en plus : c’est le projet EMME.Cette situation appelle un engagement clair et précis du gouvernement en vue de garantir concrètement l’avenir du site et en… »
« lariés, avec les conséquences que cela implique sur les sous-traitants. Des solutions de reprise existent : la mission interministérielle aux restructurations d’entreprises, la communauté de communes et la Banque publique d’investissement peuvent agir ensemble. Nous savons que l’État compte soutenir à hauteur de 540 millions la construction de toutes pièces d’une usine analogue en Gironde. Dites-nous en plus : c’est le projet EMME.Cette situation appelle un engagement clair et précis du gouvernement en vue de garantir concrètement l’avenir du site et en faveur du rejet préalable de tout licenciement au nom de notre souveraineté industrielle. L’État peut-il s’engager à envisager toutes les solutions possibles, y compris la nationalisation, pour garantir l’avenir du site normand et de ses emplois ? (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR. – Mme Marie Pochon et M. Boris Vallaud applaudissent également.) La parole est à Mme la ministre déléguée, porte-parole du gouvernement, et ministre déléguée chargée de l’énergie. Mon collègue Sébastien Martin, absent aujourd’hui, m’a chargé de vous transmettre sa réponse – je crois que vous échangez et travaillez avec lui à ce sujet depuis un »
« certain temps.La situation du site préoccupe le gouvernement au moins autant que vous : les salariés de tout le territoire attendent des réponses et ce site compte pour notre souveraineté dans la filière des batteries. Fin 2025, l’actionnaire actuel a décidé de renoncer à son projet et de trouver un repreneur avant la fin de l’année. Depuis cette date, Sébastien Martin est pleinement mobilisé avec les services de Bercy, avec vous et avec les élus locaux, qui sont évidemment préoccupés.La bonne nouvelle est qu’un projet sérieux de reprise existe… »
« certain temps.La situation du site préoccupe le gouvernement au moins autant que vous : les salariés de tout le territoire attendent des réponses et ce site compte pour notre souveraineté dans la filière des batteries. Fin 2025, l’actionnaire actuel a décidé de renoncer à son projet et de trouver un repreneur avant la fin de l’année. Depuis cette date, Sébastien Martin est pleinement mobilisé avec les services de Bercy, avec vous et avec les élus locaux, qui sont évidemment préoccupés.La bonne nouvelle est qu’un projet sérieux de reprise existe aujourd’hui, celui de deux anciens cadres du site qui veulent y produire des matériaux actifs de cathode. L’État est prêt à les soutenir, y compris financièrement. Pour cela, deux conditions doivent être réunies. D’une part – cela va de soi –, le projet doit être financièrement solide pour garantir la pérennité du site ; d’autre part, la technologie doit être sécurisée. Le travail en cours avec les porteurs du projet doit aboutir le plus rapidement possible.Nous veillerons évidemment à ce qu’un accord soit rapidement conclu sur le fondement d’une méthode solide intégrant pleinement les représentants du personnel et à ce que les mesures prop »
« certain temps.La situation du site préoccupe le gouvernement au moins autant que vous : les salariés de tout le territoire attendent des réponses et ce site compte pour notre souveraineté dans la filière des batteries. Fin 2025, l’actionnaire actuel a décidé de renoncer à son projet et de trouver un repreneur avant la fin de l’année. Depuis cette date, Sébastien Martin est pleinement mobilisé avec les services de Bercy, avec vous et avec les élus locaux, qui sont évidemment préoccupés.La bonne nouvelle est qu’un projet sérieux de reprise existe… »
« certain temps.La situation du site préoccupe le gouvernement au moins autant que vous : les salariés de tout le territoire attendent des réponses et ce site compte pour notre souveraineté dans la filière des batteries. Fin 2025, l’actionnaire actuel a décidé de renoncer à son projet et de trouver un repreneur avant la fin de l’année. Depuis cette date, Sébastien Martin est pleinement mobilisé avec les services de Bercy, avec vous et avec les élus locaux, qui sont évidemment préoccupés.La bonne nouvelle est qu’un projet sérieux de reprise existe aujourd’hui, celui de deux anciens cadres du site qui veulent y produire des matériaux actifs de cathode. L’État est prêt à les soutenir, y compris financièrement. Pour cela, deux conditions doivent être réunies. D’une part – cela va de soi –, le projet doit être financièrement solide pour garantir la pérennité du site ; d’autre part, la technologie doit être sécurisée. Le travail en cours avec les porteurs du projet doit aboutir le plus rapidement possible.Nous veillerons évidemment à ce qu’un accord soit rapidement conclu sur le fondement d’une méthode solide intégrant pleinement les représentants du personnel et à ce que les mesures prop »
« osées aux salariés soient à la hauteur des moyens du groupe et de vos demandes. Sébastien Martin se tient à votre disposition pour continuer à travailler aussi activement et concrètement que possible. »
« Avenir du site de Sibanye-Stillwater au Havre La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. Ma question s’adresse au ministre de l’industrie et porte sur l’avenir du site stratégique actuellement propriété de Sibanye-Steelwater dans la zone industrielle et portuaire du Havre. Je ne referai pas son historique : M. le ministre, qui s’est rendu au Havre en juillet dernier pour s’entretenir avec moi et les responsables syndicaux de l’entreprise, connaît la situation. Après cent quarante ans de raffinage de nickel et de cobalt, ce site normand risque de fermer et la… »
« Avenir du site de Sibanye-Stillwater au Havre La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. Ma question s’adresse au ministre de l’industrie et porte sur l’avenir du site stratégique actuellement propriété de Sibanye-Steelwater dans la zone industrielle et portuaire du Havre. Je ne referai pas son historique : M. le ministre, qui s’est rendu au Havre en juillet dernier pour s’entretenir avec moi et les responsables syndicaux de l’entreprise, connaît la situation. Après cent quarante ans de raffinage de nickel et de cobalt, ce site normand risque de fermer et la centaine d’emplois qui y restent, d’être sacrifiés. Tous les élus du territoire soutiennent son maintien : grâce au savoir-faire qui s’y déploie, ce site, dont l’État était actionnaire jusqu’en 2022, est l’un des deux seuls en Europe à produire des matériaux actifs de cathode, composants essentiels des batteries électriques, et cela de manière vertueuse. Le projet européen GalliCam, qui bénéficie d’une subvention de 140 millions d’euros de l’Union européenne, peut tout à fait y être mené.Pourtant, cet été, le groupe Sibanye-Steelwater décide d’abandonner ce projet et annonce la fermeture du site et le licenciement de sa centaine de sa »