Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères — Gouvernement Lecornu II·MoDem
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2024 au 3 mars 2026
Questions
281
Entretiens
13
Sources
13
Heures analysées
3,9 h
Répartition sur 281 questions évaluables
Réponse directe
149
Réponse partielle
37
Réponse à côté
76
Refus explicite
19
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 281
Question 51Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
C'était pas de l'émotion sincère face à ce drame qui a ému aussi ?
Réponse directe
Je vous invite à relire le message qui a été mis en ligne par l'ambassade américaine à Paris. C'était un peu plus que de l'émotion, c'était comme vous l'avez dit, une sorte d'injonction. Et ce type d'injonction, les Français ne l'acceptent pas. Et donc leur ministre des Affaires étrangères ne l'accepte pas non plus.
« Je vous invite à relire le message qui a été mis en ligne par l'ambassade américaine à Paris. C'était un peu plus que de l'émotion, c'était comme vous l'avez dit, une sorte d'injonction. Et ce type d'injonction, les Français ne l'acceptent pas. Et donc leur ministre des Affaires étrangères ne l'accepte pas non plus. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 5:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous développons avec eux des projets de coopération pour tout le volet de notre sécurité qui n'est pas nucléaire. C'est ce qu'on appelle dans le jargon militaire le volet conventionnel. Les systèmes d'alerte pour savoir quand des missiles, nucléaires ou non, entrent dans nos espaces ou se dirigent vers nos espaces aériens. La défense anti-aérienne, comment c'est le grand sujet du moment dans la guerre avec l'Iran. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:22
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 52Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barreau, mercredi, sur son compte X, la chef du gouvernement italien s'est émue, elle aussi, de la mort de Quentin de Rang, qu'elle a qualifiée de blessure pour l'Europe entière. Emmanuel Macron lui a vertement répondu que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés. Comment vous expliquez cette autre intervention, intervention italienne ?
Réponse à côté
C'est la réponse du berger à la bergère. Je crois que l'incident est clos et que nous pouvons avancer. Je le redis, nous n'avons pas de leçons à recevoir en matière de maintien de l'ordre, d'ordre public, en matière de violence, et nous n'avons pas de leçons à recevoir tout court de l'international réaction.
« C'est la réponse du berger à la bergère. Je crois que l'incident est clos et que nous pouvons avancer. Je le redis, nous n'avons pas de leçons à recevoir en matière de maintien de l'ordre, d'ordre public, en matière de violence, et nous n'avons pas de leçons à recevoir tout court de l'international réaction. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 6:04
Question 53Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Est-ce que vous constatez que Donald Trump œuvre pour faire monter le Rassemblement national ?
Réponse directe
De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'…
« De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'intérieur les liens de solidarité que nous avons bâtis au sein de l'Union européenne et au sein de l'OTAN. Et elles comptent en quelque sorte sur ces forces politiques pour faire le travail à leur place. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:24
Question 54Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
est-ce que vous voulez rompre avec ces pratiques ?
Réponse à côté
je vais attendre les résultats de cette enquête administrative mais aussi les résultats de l'enquête qui sera menée par la justice française pour pouvoir établir les responsabilités et tirer toutes les leçons de cette histoire.
« je vais attendre les résultats de cette enquête administrative mais aussi les résultats de l'enquête qui sera menée par la justice française pour pouvoir établir les responsabilités et tirer toutes les leçons de cette histoire. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 22:57
Question 55Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
S'en est fini avec vous de la culture du silence au quai d'Orsay ?
Réponse directe
Il n'y a pas de culture du silence au quai d'Orsay.
« Il n'y a pas de culture du silence au quai d'Orsay. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 23:13
Question 56Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Qu'est-ce que vous y voyez ?
Réponse à côté
D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française…
« D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française, ce que nous avons dit, c'est que nous refusons toute instrumentalisation à des fins politiques de ce drame. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:12
Question 57Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Et que dit ce drame de l'état de notre démocratie ?
Réponse à côté
J'ai été profondément choqué, comme tous les Français, par les images qui sont revenus de Lyon, par l'explosion de violences à laquelle nous avons assisté, par l'irresponsabilité de certaines forces politiques, en l'occurrence à l'extrême-gauche, mais l'extrême-droite n'est pas étrangère, un certain nombre de violences politiques qui ont endeuillé notre pays par le passé, qui par leur ambiguïté, par leur absence de clarté, créent un terreau propice à d'autres propos, et au passage à l'acte. Mais toute cette irresponsabilité politique que nous devons combattre, et la France insoumise doit dénoncer, condamner les milices, la jeune garde et tous ceux qui sont responsables de ces violences, c'e…
« J'ai été profondément choqué, comme tous les Français, par les images qui sont revenus de Lyon, par l'explosion de violences à laquelle nous avons assisté, par l'irresponsabilité de certaines forces politiques, en l'occurrence à l'extrême-gauche, mais l'extrême-droite n'est pas étrangère, un certain nombre de violences politiques qui ont endeuillé notre pays par le passé, qui par leur ambiguïté, par leur absence de clarté, créent un terreau propice à d'autres propos, et au passage à l'acte. Mais toute cette irresponsabilité politique que nous devons combattre, et la France insoumise doit dénoncer, condamner les milices, la jeune garde et tous ceux qui sont responsables de ces violences, c'est la justice qui, en définitive, établira les responsabilités pénales, mais tout cela ne doit pas éclipser la responsabilité civique individuelle. Si nous voulons que la violence soit rejetée, soit repoussée de la société française, c'est à chacun d'entre nous de le faire, en dénonçant chaque fois que nous la voyons poindre, dans des propos, dans des ambiguïtés, dans des absences de clarté, le retour de cette violence. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 10:46
Question 58Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
On comprend que vous lui donnez une dernière chance et qu'en attendant, il y a une volonté de le marginaliser, mais qui peut encore se rattraper et s'expliquer. A l'origine de cette convocation, il y avait donc cette ingérence, intervention d'administration américaine et de l'ambassade américaine dans l'affaire Quentin de Ranc. L'ambassadeur vous demandait notamment, vous sommez de poursuivre les coupables. Qu'est-ce qu'il y a derrière cette intervention américaine ?
Réponse partielle
D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française…
« D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française, ce que nous avons dit, c'est que nous refusons toute instrumentalisation à des fins politiques de ce drame. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:12
Question 59Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Mais comment vous l'expliquez ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est à elle qu'il faut le demander. Ce que je sais, c'est que la France et l'Italie sont deux pays très proches, deux pays voisins, deux pays qui entendent cette année approfondir leur coopération. Il a été reporté, c'est une décision qui avait été prise bien avant les événements tragiques de la semaine dernière. Et pour ma part, je présiderai avec mon collègue Antonio Tajani, le ministre des Affaires étrangères de l'Italie, un comité de coopération transfrontalière dans la région d'Aoste au printemps. Nous entendons bien renforcer nos liens avec ce pays.
« Vous savez, c'est à elle qu'il faut le demander. Ce que je sais, c'est que la France et l'Italie sont deux pays très proches, deux pays voisins, deux pays qui entendent cette année approfondir leur coopération. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 6:29Voir 1 autre passage
« Il a été reporté, c'est une décision qui avait été prise bien avant les événements tragiques de la semaine dernière. Et pour ma part, je présiderai avec mon collègue Antonio Tajani, le ministre des Affaires étrangères de l'Italie, un comité de coopération transfrontalière dans la région d'Aoste au printemps. Nous entendons bien renforcer nos liens avec ce pays. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 6:41
Question 60Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Il y a la main de Donald Trump ?
Réponse à côté
D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française…
« D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française, ce que nous avons dit, c'est que nous refusons toute instrumentalisation à des fins politiques de ce drame. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:12
Question 61Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
C'était ça ?
Réponse à côté
Je vous invite à relire le message qui a été mis en ligne par l'ambassade américaine à Paris. C'était un peu plus que de l'émotion, c'était comme vous l'avez dit, une sorte d'injonction. Et ce type d'injonction, les Français ne l'acceptent pas. Et donc leur ministre des Affaires étrangères ne l'accepte pas non plus.
« Je vous invite à relire le message qui a été mis en ligne par l'ambassade américaine à Paris. C'était un peu plus que de l'émotion, c'était comme vous l'avez dit, une sorte d'injonction. Et ce type d'injonction, les Français ne l'acceptent pas. Et donc leur ministre des Affaires étrangères ne l'accepte pas non plus. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 5:05
Question 62Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Est-ce que Donald Trump a raconté n'importe quoi ?
Réponse à côté
De toute évidence, ça a pris un peu plus de temps que prévu. Mais je reviens sur ce que j'évoquais tout à l'heure. L'échec de Vladimir Poutine ne se matérialise pas uniquement sur le front. Il se matérialise aussi en Russie. Et le peuple russe est aussi victime de cette guerre d'agression injustifiable et injustifiée. Pourquoi ? Parce que l'économie russe en 2026 va entrer en récession. Que les caisses de l'État sont vides. Que dans beaucoup de régions russes aujourd'hui, l'essence est rationnée. Et que le Kremlin vient de décider de bloquer les communications et les communications téléphoniques.
« De toute évidence, ça a pris un peu plus de temps que prévu. Mais je reviens sur ce que j'évoquais tout à l'heure. L'échec de Vladimir Poutine ne se matérialise pas uniquement sur le front. Il se matérialise aussi en Russie. Et le peuple russe est aussi victime de cette guerre d'agression injustifiable et injustifiée. Pourquoi ? Parce que l'économie russe en 2026 va entrer en récession. Que les caisses de l'État sont vides. Que dans beaucoup de régions russes aujourd'hui, l'essence est rationnée. Et que le Kremlin vient de décider de bloquer les communications et les communications téléphoniques. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:51
Question 63Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Il y a une volonté quoi ?
Réponse à côté
D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française…
« D'abord, je l'ai dit, mais je veux le redire parce que ça me paraît important. Les Français, nous n'acceptons pas que des pays étrangers, des autorités étrangères, viennent s'inviter dans notre débat politique national. Qu'un citoyen américain puisse émettre des commentaires, puisse partager une opinion, y compris une opinion politique, c'est son droit. Mais de la même manière que nous ne nous autorisons pas à aller participer au nom de la France à un débat public politique national à l'étranger, nous n'acceptons pas que d'autres le fassent dans notre pays. Ensuite, s'agissant du drame de la mort de Quentin de Ranc, qui a touché la communauté nationale, qui a endeuillé une famille française, ce que nous avons dit, c'est que nous refusons toute instrumentalisation à des fins politiques de ce drame. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:12
Question 64Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barraud, vous parliez notamment du réseau social X. Déjà dans sa stratégie de sécurité nationale, début décembre, Donald Trump chargeait l'Europe, son déclin et se montrait prêt concrètement à aider les partis nationalistes européens. Ça peut sembler abstrait quand on parle d'ingérence numérique. Comment ça se traduit concrètement ?
Réponse directe
De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'…
« De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'intérieur les liens de solidarité que nous avons bâtis au sein de l'Union européenne et au sein de l'OTAN. Et elles comptent en quelque sorte sur ces forces politiques pour faire le travail à leur place. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:24
Question 65Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Hier, vous avez demandé à ce qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français. Qu'est-ce que ça signifie ?
Réponse directe
Il n'y a rien de plus habituel que la convocation d'un ambassadeur lorsque des explications doivent être faites. Lorsque ces explications auront eu lieu, alors l'ambassadeur des Etats-Unis en France retrouvera naturellement l'accès aux membres du gouvernement français. Concrètement, cela veut dire que nous devons avoir avec lui une explication. Je crois que tous les Français partagent le même sentiment. Nous n'acceptons pas que des pays étrangers puissent venir interférer, puissent s'inviter dans le débat politique national, quelles que soient les circonstances. C'est cette explication que nous devons avoir. Nous en avons d'autres également. On pourra peut-être en parler. Les sanctions qui…
« Il n'y a rien de plus habituel que la convocation d'un ambassadeur lorsque des explications doivent être faites. Lorsque ces explications auront eu lieu, alors l'ambassadeur des Etats-Unis en France retrouvera naturellement l'accès aux membres du gouvernement français. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 1:39Voir 1 autre passage
« Concrètement, cela veut dire que nous devons avoir avec lui une explication. Je crois que tous les Français partagent le même sentiment. Nous n'acceptons pas que des pays étrangers puissent venir interférer, puissent s'inviter dans le débat politique national, quelles que soient les circonstances. C'est cette explication que nous devons avoir. Nous en avons d'autres également. On pourra peut-être en parler. Les sanctions qui visent des citoyens français, le juge Guillou de la Cour pénale internationale, ou encore Thierry Breton, ancien ministre, ancien vice-président de la Commission européenne, tous deux interdits d'accès aux territoires américains sur des fondements qui nous paraissent injustifiés. Bref, une explication, tout simplement, de manière à ce que nous puissions retrouver un mode de fonctionnement normal. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 1:58
Question 66Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël Barrot
Quelles consignes vous leur donnez ?
Réponse directe
Nous leur conseillons une très grande prudence. Nous le faisons directement par l'intermédiaire de nos agents sur place, de l'ambassade et des consulats concernés. Nous suivons très attentivement la situation qui est évolutive, qui est plutôt sur la voie de la normalisation. Mais la plus grande prudence est requise de la part de nos compatriotes qui résident dans les régions concernées, mais aussi nos compatriotes qui sont en vacances ou qui sont en déplacement.
« Nous leur conseillons une très grande prudence. Nous le faisons directement par l'intermédiaire de nos agents sur place, de l'ambassade et des consulats concernés. Nous suivons très attentivement la situation qui est évolutive, qui est plutôt sur la voie de la normalisation. Mais la plus grande prudence est requise de la part de nos compatriotes qui résident dans les régions concernées, mais aussi nos compatriotes qui sont en vacances ou qui sont en déplacement. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 20:56
Question 67Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Ce n'est plus un allié Donald Trump ?
Réponse directe
Je crois qu'en tout cas, nous avons dit très clairement non, nous avons dit très clairement stop, et je veux saluer d'ailleurs l'unanimité qui s'est formée sur l'ensemble du spectre politique pour soutenir les positions du président de la République et de la diplomatie française cette semaine. S'agissant des États-Unis, avec les États-Unis, nous sommes alliés, mais nous ne sommes pas alignés. Et quand je dis que nous sommes alliés, nous sommes alliés avec les États-Unis en tant que tels, pas avec leur président en tant que personne, intuitu personné. C'est un élément à garder en tête.
« Je crois qu'en tout cas, nous avons dit très clairement non, nous avons dit très clairement stop, et je veux saluer d'ailleurs l'unanimité qui s'est formée sur l'ensemble du spectre politique pour soutenir les positions du président de la République et de la diplomatie française cette semaine. S'agissant des États-Unis, avec les États-Unis, nous sommes alliés, mais nous ne sommes pas alignés. Et quand je dis que nous sommes alliés, nous sommes alliés avec les États-Unis en tant que tels, pas avec leur président en tant que personne, intuitu personné. C'est un élément à garder en tête. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 15:04
Question 68Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Alors, il y aura les ministres des Affaires étrangères de ces pays, donc dans le cadre du G7 que la France dirige cette année. Vous allez demander aux Russes la restitution de la centrale de Zaporizhia ?
Réponse partielle
C'est l'un des sujets qui est au cœur des négociations.
« C'est l'un des sujets qui est au cœur des négociations. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 13:05
Question 69Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Alors l'autre actualité, évidemment, c'était ce sommet européen hier à Bruxelles. Un sommet très attendu après toutes les déclarations de Donald Trump, notamment sur le Groenland. Finalement, Donald Trump a dit qu'il n'aura pas recours à la force pour s'approprier le Groenland, qu'il n'y aura pas de sanctions douanières sur les pays qui ont envoyé des soldats au Groenland. Alors du coup, vous avez décidé quoi hier soir ?
Réponse à côté
Les chefs d'État et de gouvernement ont constaté d'abord que les messages qui ont été adressés avec beaucoup de calme, mais aussi avec beaucoup de fermeté, ont sans doute contribué à faire évoluer la position américaine, qu'il fallait donc, disons, se tenir prêt à ce que, quelle que soit la menace et d'où qu'elle provienne, des messages puissent être adressés avec autant de calme et avec autant de fermeté pour produire les résultats utiles. Et ça, c'est un moment très important puisque c'est un moment où les Européens décident ensemble de s'affirmer comme une puissance, la puissance européenne qui sait défendre ses intérêts.
« Les chefs d'État et de gouvernement ont constaté d'abord que les messages qui ont été adressés avec beaucoup de calme, mais aussi avec beaucoup de fermeté, ont sans doute contribué à faire évoluer la position américaine, qu'il fallait donc, disons, se tenir prêt à ce que, quelle que soit la menace et d'où qu'elle provienne, des messages puissent être adressés avec autant de calme et avec autant de fermeté pour produire les résultats utiles. Et ça, c'est un moment très important puisque c'est un moment où les Européens décident ensemble de s'affirmer comme une puissance, la puissance européenne qui sait défendre ses intérêts. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 2:35
Question 70Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
C'est une victoire pour Emmanuel Macron, la décision, le vote du Parlement européen ?
Réponse directe
Je constate que le Parlement européen a pris une décision qui est absolument cohérente avec celle qui a été prise par le président de la République.
« Je constate que le Parlement européen a pris une décision qui est absolument cohérente avec celle qui a été prise par le président de la République. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 16:20
Question 71Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Parce que pour le moment, c'est un régiment russe qui la possède, qui la contrôle. Est-ce qu'il faut la remettre à l'AIEA ?
Réponse à côté
C'est l'un des sujets qui est au cœur des négociations.
« C'est l'un des sujets qui est au cœur des négociations. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 13:05
Question 72Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Les sanctions sur l'embargo sur le pétrole russe ?
Réponse partielle
Sur la circulation de navires battant faux pavillons pour continuer à vendre du pétrole et financer l'effort de guerre.
« Sur la circulation de navires battant faux pavillons pour continuer à vendre du pétrole et financer l'effort de guerre. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 1:10
Question 73Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Vous savez ce qu'il y a dedans ?
Réponse partielle
Je n'en ai pas les détails à ce stade, mais ce que je puis dire... Ce que je puis dire, c'est que nous soutons le Danemark qui est évidemment souverain et qui est, je dirais, le premier acteur de cette négociation. Ils nous le soutiendront toujours, ainsi que les autorités groenlandaises qui connaissent l'appui des autorités françaises. Le président de la République s'est rendu sur place. Je me suis rendu moi aussi. Je m'y rendrai sans doute dans les prochaines semaines. Mais l'OTAN est effectivement le cadre que nous avons désigné comme étant le cadre pertinent pour apporter une réponse et pour que l'Arctique puisse être sûr. Et de la sécurité de l'Arctique dépend de la sécurité européenne…
« Je n'en ai pas les détails à ce stade, mais ce que je puis dire... »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Ce que je puis dire, c'est que nous soutons le Danemark qui est évidemment souverain et qui est, je dirais, le premier acteur de cette négociation. Ils nous le soutiendront toujours, ainsi que les autorités groenlandaises qui connaissent l'appui des autorités françaises. Le président de la République s'est rendu sur place. Je me suis rendu moi aussi. Je m'y rendrai sans doute dans les prochaines semaines. Mais l'OTAN est effectivement le cadre que nous avons désigné comme étant le cadre pertinent pour apporter une réponse et pour que l'Arctique puisse être sûr. Et de la sécurité de l'Arctique dépend de la sécurité européenne. Et c'est la raison pour laquelle il est bien naturel qu'au sein de l'OTAN, les Européens prennent en charge cette responsabilité. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 5:57
« La souveraineté est indivisible. La souveraineté sur le Groenland dépend du royaume du Danemark et du gouvernement groenlandais, du peuple groenlandais. C'est dans cet esprit que nous nous sommes positionnés dès le premier jour. Et c'est la position qui est la nôtre aujourd'hui. »
Question 74Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Deux autres sujets rapidement dans l'actualité. Le Parlement a voté la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. Est-ce qu'il serait concevable que la Commission européenne passe outre et demande l'application immédiate du traité sans attendre la décision de la Cour ?
Réponse directe
Je crois qu'elle doit respecter les procédures, respecter le Parlement qui s'est exprimé très clairement, d'une manière tout à fait cohérente d'ailleurs, avec la position que la France avait dépendue. La France a pris une position. Elle a d'ailleurs été, je dirais, accablée, y compris par des médias français, la semaine dernière, comme étant isolée. Je constate que le Parlement européen s'est rallié.
« Je crois qu'elle doit respecter les procédures, respecter le Parlement qui s'est exprimé très clairement, d'une manière tout à fait cohérente d'ailleurs, avec la position que la France avait dépendue. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 15:49
Question 75Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Il y a un sondage qui m'a beaucoup frappé, sondage Elab pour BFMTV. Dans ce sondage, il dit que 4% des Français, je dis bien 4% seulement, considèrent encore les États-Unis comme un allié. 44% voient les États-Unis comme un ennemi, et la moitié des Français disent que c'est au mieux un partenaire, mais avec qui il faut rester prudent. Est-ce qu'au fond, la voie diplomatique française, désormais, est alignée sur ce ressenti des Français ?
Réponse directe
Je crois qu'en tout cas, nous avons dit très clairement non, nous avons dit très clairement stop, et je veux saluer d'ailleurs l'unanimité qui s'est formée sur l'ensemble du spectre politique pour soutenir les positions du président de la République et de la diplomatie française cette semaine. S'agissant des États-Unis, avec les États-Unis, nous sommes alliés, mais nous ne sommes pas alignés. Et quand je dis que nous sommes alliés, nous sommes alliés avec les États-Unis en tant que tels, pas avec leur président en tant que personne, intuitu personné. C'est un élément à garder en tête.
« Je crois qu'en tout cas, nous avons dit très clairement non, nous avons dit très clairement stop, et je veux saluer d'ailleurs l'unanimité qui s'est formée sur l'ensemble du spectre politique pour soutenir les positions du président de la République et de la diplomatie française cette semaine. S'agissant des États-Unis, avec les États-Unis, nous sommes alliés, mais nous ne sommes pas alignés. Et quand je dis que nous sommes alliés, nous sommes alliés avec les États-Unis en tant que tels, pas avec leur président en tant que personne, intuitu personné. C'est un élément à garder en tête. »
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 15:04
Voir 2 autres passages
« Vous m'avez posé deux questions. La première, c'est le type de vol. Eh bien, il y a toutes les possibilités. Il y a des vols commerciaux sur lesquels on parvient à obtenir des blocs de place. Il y a des vols que nous pouvons affrêter, des vols civils que nous pouvons affrêter. Il y a aussi des possibilités qui pourraient se présenter ou que nous pourrions solliciter d'avions de la République française. Ensuite, s'agissant des personnes vulnérables, ce sont les postes diplomatiques, les ambassades et les consulats qui sont au contact de nos ressortissants sur place, en lien avec le Quai d'Orsay, qui établit ces listes pour que les personnes vulnérables puissent retourner en France en priorité. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 10:50
« Elle n'est pas faite pour faire peur à Vladimir Poutine à ce stade. Elle est faite pour, une fois la paix conclue, dissuader toute nouvelle agression. Et de ce point de vue-là, oui, elle sera dissuasive et elle est prête à l'être, prête à être déployée. Cette coalition des volontaires, vous le savez, elle a une triple vocation. La première, c'est d'apporter le soutien nécessaire à l'armée ukrainienne une fois la paix intervenue pour qu'elle puisse se maintenir à niveau et donc repousser toute menace. Deuxième volet, c'est son, loin de la ligne de front, et après le cessez-feu conclu, des capacités militaires dans les airs, en mer, sur terre, qui dissuaderont un peu plus encore toute nouvelle agression. Et puis enfin, ce sont des arrangements juridiques qui garantissent que toute nouvelle agression sera suivie de conséquences. Et ce travail de planification militaire qui rassemble plus de 30 pays est absolument inédit dans notre histoire récente, sans doute depuis la création de l'OTAN, puisque beaucoup des pays qui participent à cette coalition, que le président de la République réunit aujourd'hui, n'avaient jamais participé à des exercices de ce type, ou en tout cas à un travail de ce type, à l'extérieur de l'OTAN. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 19:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons, aux Émirats, puisque nous avons cette base navale et cette base aérienne, où nous d'ailleurs nous nous sommes rendus avec le président de la République, la ministre des Armées, au mois de décembre, pour soutenir nos troupes. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:27Voir 2 autres passages
« Merci de rappeler que les autorités libanaises, hier, ont été très claires. Elles ont dénoncé les frappes menées par le Hezbollah sur le nord d'Israël. Elles ont appelé à son désarmement. Elles ont déclaré comme illégale la branche armée du Hezbollah. Et ce désarmement, il est indispensable, il est essentiel. Nous l'appelons de nos voeux et nous ne faisons pas que l'appeler de nos voeux. Nous avions prévu d'organiser ce jeudi une conférence consacrée au renforcement des forces armées libanaises, celles qui doivent disposer du monopole des armes. Cette conférence, nous espérons pouvoir la tenir au plus vite, mais pour ça, il faut bien sûr que l'escalade militaire puisse s'arrêter dans la région. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 14:36
« des images qui me rappellent, exactement, qui me rappellent celles de l'automne 2024 qui a précipité le Liban au bord du précipice. Et si le pays n'y est pas tombé, c'est parce que la France, en lien avec les États-Unis, a obtenu un cessez-le-feu et un accord de cessez-le-feu. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 13:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardon. Les 25 000 personnes, c'est celles qui se sont inscrites, celles qui s'étaient inscrites avant le début des opérations militaires et celles qui se sont inscrites depuis. Et j'invite ceux qui ne l'ont pas encore fait à le faire pour que nous puissions les localiser. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Pour l'essentiel, ce sont des Français qui résident dans la région, y compris des binationaux. Pour d'autres, ce sont des Français de passage. Ces Français de passage, nous les invitons pour pouvoir les recenser, pour pouvoir savoir où ils sont, à s'inscrire sur le filarian, sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. À ce stade, c'est plus de 25 000 personnes que nous identifions comme Français de passage s'étant inscrits. Et c'est vers eux, bien sûr, que nous nous tournerons. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:06
« Bien sûr. C'est un discours historique qui fait franchir une étape à notre dissuasion, qui est un trésor national et qui va rester indépendante et française de bout en bout. Plus précisément, l'appréciation des intérêts vitaux appartiendra uniquement au président de la République et la décision d'emploi de l'arme nucléaire appartiendra exclusivement au président de la République. Mais il y a deux dimensions nouvelles. La première, c'est que nous allons durcir notre dissuasion en relevant notre arsenal, le nombre de nos têtes nucléaires. Le deuxième élément majeur, c'est que nous allons créer des coopérations nouvelles avec les pays européens. Dans le cadre de cette dissuasion avancée qui va leur permettre de participer à des exercices, de s'associer à des manœuvres de signalement ou de pouvoir accueillir sur leur sol des déploiements de circonstances. C'est ce qui est très avantageux pour nous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour l'essentiel, ce sont des Français qui résident dans la région, y compris des binationaux. Pour d'autres, ce sont des Français de passage. Ces Français de passage, nous les invitons pour pouvoir les recenser, pour pouvoir savoir où ils sont, à s'inscrire sur le filarian, sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. À ce stade, c'est plus de 25 000 personnes que nous identifions comme Français de passage s'étant inscrits. Et c'est vers eux, bien sûr, que nous nous tournerons. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:06Voir 2 autres passages
« De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'intérieur les liens de solidarité que nous avons bâtis au sein de l'Union européenne et au sein de l'OTAN. Et elles comptent en quelque sorte sur ces forces politiques pour faire le travail à leur place. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mai 2025 au 1 déc. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jean-Noël Barraud Oui c'est l'un des plus grands scandales de cette guerre d'agression russe en Ukraine des enfants arrachés à leur famille déportés de force dans des camps de redressement en Russie et en Biélorussie où on leur désapprend leur amour de l'Ukraine et de leur pays par dizaines de milliers même si les chiffres sont difficiles à établir c'est évidemment la volonté délibérée de Vladimir Poutine d'éteindre l'âme d'un peuple en s'en prenant à ses enfants et c'est tout à fait inacceptable c'est ce qui vaut d'ailleurs à Vladimir Poutine son mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale et donc face à ça nous agissons nous soutenons les initiatives lancées par le président Zelensky par son épouse nous allons d'ailleurs accueillir au Quai d'Orsay tout à l'heure la première dame ukrainienne pour une manifestation d'envergure au sujet du retour des enfants ukrainiens et j'annoncerai à cette occasion que nous allons financer un troisième centre de protection de l'enfance c'est centre celui-ci sera à Tcherkassi que nous avons soutenu pour accueillir les enfants lorsqu'ils reviennent si je puis dire de la déportation ou de la captivité soutien psychologique mais aussi si je puis dire écoute des témoignages de manière à pouvoir renseigner le travail d'enquête qui va se poursuivre dans le cadre du mandat d'arrêt émis contre Vladimir Poutine pour déportation des enfants ukrainiens »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 28:21Voir 2 autres passages
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2025 au 1 déc. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'objectif du G7 dont la Chine n'est pas membre mais qui sera associée aux travaux si toutefois c'est son souhait, c'est de restaurer un équilibre dans les relations entre les grandes zones du monde au moment où on observe une forme de surproduction en Chine, un sous-investissement en Europe, un sur-endettement américain. Mais oui, dans la relation entre l'Union Européenne et la Chine, nous faut restaurer une forme d'équilibre parce que les performances spectaculaires de la Chine, regardons ce qui s'est passé depuis 25 ans, l'économie chinoise est passée de la taille de l'Italie à celle de l'Union Européenne tout entière. Aujourd'hui, tous les pays de l'Union Européenne accusent un déficit commercial vis-à-vis de la Chine y compris dans des secteurs où nous avions jusqu'à présent de l'avance. C'est le cas des machines-outils, des biens d'équipement. Eh bien, si nous voulons éviter que ces performances spectaculaires de la Chine occasionnent pour l'Europe des conséquences dévastatrices et potentiellement irréversibles en matière d'emploi, eh bien, il nous faut trouver par le dialogue avec la Chine les moyens de restaurer l'équilibre, une concurrence équitable sans quoi, évidemment, il nous faudra prendre des mesures pour défendre en quelque sorte nos industries, nos entreprises profondément bousculées par ces performances économiques chinoises. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 15:01Voir 1 autre passage
« C'est un peu réducteur parce qu'en effet, ce que nous allons obtenir aujourd'hui, c'est que l'Europe nous permette effectivement de faire des dépenses militaires sans que ce soit décompté dans les critères comptables européens. Et puis, l'Europe va se mettre, je dirais, en situation d'emprunter pour pouvoir faire des prêts aux États européens qui en ont besoin. Mais quel est l'enjeu, je dirais presque principal, de cette réunion au-delà des 800 milliards qui vont nous permettre, si tout cet argent est bien mis à profit, de relever considérablement nos défenses ? Eh bien, c'est de passer un message clair et simple. Nous voulons produire et acheter en Europe. Nous ne supportons plus d'être dépendants pour nos approvisionnements militaires et pour notre armement, de dépendre des États-Unis, de la Corée du Sud ou d'autres pays du monde. Parce que nous ne voulons pas que nos choix en matière de politique et de politique internationale soient conditionnés par une dépendance excessive, par un asservissement à d'autres pays du monde. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« si nous n'avions pas pris ces trains de sanctions la Russie aurait pu bénéficier de centaines de milliards d'euros qu'elle aurait sans nul doute engouffré dans sa guerre d'agression et donc si l'Ukraine tient debout et si aujourd'hui la Russie est en échec sur le front c'est évidemment l'héroïsme le courage des Ukrainiens et c'est aussi le soutien des alliés de l'Ukraine et la pression qu'ils ont exercée sur la Russie qui explique si l'on peut dire la situation dans laquelle nous sommes »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 32:16
« C'est très simple. Nous, nous voulons la paix. Mais la paix, ça ne se décrète pas. Ça se prépare. Ça s'organise. Et aujourd'hui, avec l'élèvement du niveau de la menace, qui est lié notamment au réarmement de la Russie, mais pas seulement, puisqu'on voit du Sahel jusqu'à l'Asie mineure, les réseaux du terrorisme se reconstituer, qu'on voit aussi le risque de prolifération nucléaire plus élevé qu'il ne l'a jamais été, face à cette menace qui s'élève. Il nous faut relever nos défenses pour écarter la menace de la guerre, pour la dissuader, pour l'éloigner de nous. Et c'est précisément ce que nous faisons lorsque nous doublons les moyens que nous consacrons aux dépenses militaires, dans cet esprit, non pas dans un esprit d'agressivité, mais pour dissuader la menace et pour l'écarter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2025 au 1 déc. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13Voir 1 autre passage
« Nous verrons à l'issue du Conseil européen extraordinaire qui se tient à Bruxelles. Mais je crois que le président de la République aura convaincu Victor Orban que, y compris pour la Hongrie, qui est parfois très critique de la politique que nous menons pour l'Ukraine, il est indispensable que cette souveraineté en matière de défense, que cette réappropriation de notre sécurité puisse se faire. Et de ce point de vue-là, je crois que Victor Orban se ralliera aux ambitions nouvelles qui sont celles de l'Europe. À condition, bien sûr, mais c'est une exigence, même si nous ne la formulons pas de la même manière que nous partageons, que ce réarmement européen n'échappent pas aux États membres qui restent, je dirais, les maîtres en matière de sécurité nationale. La Commission met sur la table, propose des dispositifs européens, notamment pour financer cet effort des États membres. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mai 2025 au 14 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Et jusqu'à présent, nous avons réussi, malgré ses amitiés ou ses fidélités, dont je redis qu'elles sont d'une naïveté confondante, étant donné ce que sont les intentions de Vladimir Poutine vis-à-vis du continent européen, elles ne nous ont pas empêchés d'adopter à 17 reprises des paquets. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 16:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 janv. 2025 au 20 janv. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est très difficile d'établir ce bilan. Ce sont là des estimations. Ce n'est qu'après la réouverture de Gaza que ce bilan pourra être précisé. Mais ce que l'on pressent d'ores et déjà, c'est que parmi ces victimes civiles, on compte un nombre très important d'enfants et d'enfants très jeunes. C'est évidemment un drame. »
BFMTV · Donald Trump, Tiktok, otages français du Hamas...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 15:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Groenland, Ukraine, pétrolier arraisonné...L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 6:51
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 15:48
« Concrètement, cela veut dire que nous devons avoir avec lui une explication. Je crois que tous les Français partagent le même sentiment. Nous n'acceptons pas que des pays étrangers puissent venir interférer, puissent s'inviter dans le débat politique national, quelles que soient les circonstances. C'est cette explication que nous devons avoir. Nous en avons d'autres également. On pourra peut-être en parler. Les sanctions qui visent des citoyens français, le juge Guillou de la Cour pénale internationale, ou encore Thierry Breton, ancien ministre, ancien vice-président de la Commission européenne, tous deux interdits d'accès aux territoires américains sur des fondements qui nous paraissent injustifiés. Bref, une explication, tout simplement, de manière à ce que nous puissions retrouver un mode de fonctionnement normal. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 1:58
« Il ne vous a pas échappé que le procureur dans cette affaire c'est M. Vanier de la France Insoumise qui sur ce sujet comme sur d'autres cherche à semer le chaos. Vous ne croyez pas à la sincérité »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 24:45
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 0:50
Jean-noël Barrot — Questions et méthode · Pourquijevote