Est-ce qu'on imagine, je ne sais pas, une OTAN sans Amérique ?
Réponse partielleOn a réagi, je dirais, de manière très simple en participant, c'était dimanche dernier, pas ce dimanche, le dimanche précédent, à Genève, aux discussions avec les Américains, aux côtés des Ukrainiens, et on a dit que tout élément qui relève de la décision de pays membres de l'Union Européenne, de pays membres de l'OTAN, ou de pays membres du G7, devait être retranché d'un plan qui engageait avant toute chose la Russie et l'Ukraine. Ensuite, s'agissant de l'OTAN, bon, les Etats-Unis disent depuis longtemps maintenant qu'ils veulent réduire le niveau de leur engagement au sein de cette alliance transatlantique. Alors, on peut se lamenter, on peut baisser les bras, mais ça n'est pas l'attitude…
« On a réagi, je dirais, de manière très simple en participant, c'était dimanche dernier, pas ce dimanche, le dimanche précédent, à Genève, aux discussions avec les Américains, aux côtés des Ukrainiens, et on a dit que tout élément qui relève de la décision de pays membres de l'Union Européenne, de pays membres de l'OTAN, ou de pays membres du G7, devait être retranché d'un plan qui engageait avant toute chose la Russie et l'Ukraine. Ensuite, s'agissant de l'OTAN, bon, les Etats-Unis disent depuis longtemps maintenant qu'ils veulent réduire le niveau de leur engagement au sein de cette alliance transatlantique. Alors, on peut se lamenter, on peut baisser les bras, mais ça n'est pas l'attitude que nous prescrivons. Ce que nous souhaitons, c'est que cela soit l'opportunité pour les pays européens de prendre toute leur place dans l'OTAN, d'y développer leur capacité, d'y développer leur vision et de bâtir, d'édifier ce qu'on appelle le pilier européen de l'OTAN, c'est-à-dire une alliance qui persiste avec nos deux alliés d'Amérique du Nord, le Canada et les Etats-Unis, mais une autonomie pour l'Europe pour qu'elle soit capable de prendre en charge sa propre sécurité. »
