Formulation générale
31 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 13
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 13
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 13
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Culture | 50 %base 2 | 118 passages | 1818 passages | 5 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 13 | 31 % | 13 | 16 juil. 2012 au 23 juil. 2012 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 13 | 31 % | 13 | 16 juil. 2012 au 23 juil. 2012 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 13 | 38 % | 13 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« qui vote le budget. Donc les parlementaires ont leur mots à dire dans cette affaire. Quoi qu'il arrive, dès janvier sur les chaînes publiques, la publicité sera ramenée de 12 à 10 minutes par heure. Côté redevance, elle ne devrait pas dépasser les 753 francs. »
« À ourtin en Gironde, lors de la 20e université d'été de la communication, le président de Radio France, Jean-Marie Cavada a réclamer avec insistance des moyens financiers pour développer un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante. Et cette déclaration ne fait que rejoindre les préoccupations concernant les budgets futurs de l'audiovisuel public dans son ensemble. Certes, Catherine Trotman, la ministre n'a pas pris d'engagement mais les prévisions ne sont pas très optimistes pour faire face équitablement au moyen de l'audiovisuel privé. Reportage… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Media |
|---|
50 %base 2 |
18 passages |
88 passages |
2 minmédia daté |
| 16 juil. 2012 au 23 juil. 2012 |
« À ourtin en Gironde, lors de la 20e université d'été de la communication, le président de Radio France, Jean-Marie Cavada a réclamer avec insistance des moyens financiers pour développer un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante. Et cette déclaration ne fait que rejoindre les préoccupations concernant les budgets futurs de l'audiovisuel public dans son ensemble. Certes, Catherine Trotman, la ministre n'a pas pris d'engagement mais les prévisions ne sont pas très optimistes pour faire face équitablement au moyen de l'audiovisuel privé. Reportage Caroline Ludrin et Claude Barnier. C'était il y a à peine 4 mois. Il n'était déjà plus question de débats acharnés sur le projet de loi audiovisuelle tant la réforme semblait avoir eu l'adhésion des députés. Catherine Trotman était Sorine, on »
« À ourtin en Gironde, lors de la 20e université d'été de la communication, le président de Radio France, Jean-Marie Cavada a réclamer avec insistance des moyens financiers pour développer un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante. Et cette déclaration ne fait que rejoindre les préoccupations concernant les budgets futurs de l'audiovisuel public dans son ensemble. Certes, Catherine Trotman, la ministre n'a pas pris d'engagement mais les prévisions ne sont pas très optimistes pour faire face équitablement au moyen de l'audiovisuel privé. Reportage… »
« À ourtin en Gironde, lors de la 20e université d'été de la communication, le président de Radio France, Jean-Marie Cavada a réclamer avec insistance des moyens financiers pour développer un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante. Et cette déclaration ne fait que rejoindre les préoccupations concernant les budgets futurs de l'audiovisuel public dans son ensemble. Certes, Catherine Trotman, la ministre n'a pas pris d'engagement mais les prévisions ne sont pas très optimistes pour faire face équitablement au moyen de l'audiovisuel privé. Reportage Caroline Ludrin et Claude Barnier. C'était il y a à peine 4 mois. Il n'était déjà plus question de débats acharnés sur le projet de loi audiovisuelle tant la réforme semblait avoir eu l'adhésion des députés. Catherine Trotman était Sorine, on »
« allait vers une télévision publique renforcée avec des moyens accrus. Seulement voilà, aujourd'hui en pleine discussion du budget, Bercy traîne un peu des pieds pour débloquer les fonds. Lundi dernier, au premier jour de l'université d'été de la communication, la ministre se voulait rassurante la somme promise serait bien versée. Mais selon le CSA, une fois le budget décortiqué, on est loin des ambitions d'une téléphque forte et compétitive. Il y a 10 ans, TF1 et France 2 avaient à peu près le même budget. Maintenant, France 2 a un budget, un chiffre… »
« allait vers une télévision publique renforcée avec des moyens accrus. Seulement voilà, aujourd'hui en pleine discussion du budget, Bercy traîne un peu des pieds pour débloquer les fonds. Lundi dernier, au premier jour de l'université d'été de la communication, la ministre se voulait rassurante la somme promise serait bien versée. Mais selon le CSA, une fois le budget décortiqué, on est loin des ambitions d'une téléphque forte et compétitive. Il y a 10 ans, TF1 et France 2 avaient à peu près le même budget. Maintenant, France 2 a un budget, un chiffre d'affaires de 5 milliards et et TF1, le groupe TF1 a un chiffre d'affaires de 10 milliards. Bon, et le projet de loi tel qu'il est prévu pour l'année prochaine, pour l'année 2000, en diminuant la publicité pour sur France 2 permettra à »
« TF1 et M6 de récolter une partie de sa publicité. Et donc, si on ne compense pas et si on ne donne pas les moyens complémentaires nécessaires au service public, on ne fera encore que creuser l'écart entre la France Télévision et le secteur privé. Sans tarder, les professionnels de la production réagissent. Ils savent bien que s'il faut faire des économies, ils seront les premières victimes. Le seul qui soit un petit peu souple, c'est le budget des programmes et le budget des œuvres. Donc dès qu'il y a un problème financier, ça tombe sur le budget de la… »
« TF1 et M6 de récolter une partie de sa publicité. Et donc, si on ne compense pas et si on ne donne pas les moyens complémentaires nécessaires au service public, on ne fera encore que creuser l'écart entre la France Télévision et le secteur privé. Sans tarder, les professionnels de la production réagissent. Ils savent bien que s'il faut faire des économies, ils seront les premières victimes. Le seul qui soit un petit peu souple, c'est le budget des programmes et le budget des œuvres. Donc dès qu'il y a un problème financier, ça tombe sur le budget de la création, c'est-à-dire la fiction, les documentaires, l'animation. Mais tout n'est pas encore perdu. Après les négociations de Beril, les budgets seront discutés en octobre à l'Assemblée. Heureusement, c'est encore le Parlement »
« qui vote le budget. Donc les parlementaires ont leur mots à dire dans cette affaire. Quoi qu'il arrive, dès janvier sur les chaînes publiques, la publicité sera ramenée de 12 à 10 minutes par heure. Côté redevance, elle ne devrait pas dépasser les 753 francs. »