

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a déjà fait beaucoup, il faut faire beaucoup plus. Un seul chiffre, pendant la guerre froide, on dépensait en moyenne 3,5% de notre produit intérieur brut pour la défense. On était tombé à 1,5% en 2015, là on sera péniblement à 2,5%. Donc je me méfie de tous les discours triomphalistes, c'est bien, c'était nécessaire, ça ne suffira pas. Là, ce qu'on a réparé, c'est la cohérence. C'est-à-dire qu'avant ces lois, vous envoyez des bateaux en mer dans le golfe Persique, mais ils n'avaient pas tous leurs missiles. Donc s'ils étaient attaqués, les cales étaient vides. On manquait de munitions, on n'avait pas de drones, mais c'était avant la guerre des drones. Ces trous capacitaires sont comblés. Mais on n'a pas modifié le format, et pour arriver à avoir le format nécessaire à nos armées, il faut arriver à ce que le Premier ministre lui-même appelait le poids de forme, c'est-à-dire 100 milliards. On sera à 64 milliards l'an prochain, ça veut dire qu'il faut arriver à 100 milliards annuels pendant 10 ans pour arriver à avoir une armée française qui tienne sa place en Europe et qui puisse faire face à la fois aux menaces. C'est la menace à l'Est, mais pas seulement. C'est la menace au Sud, c'est la menace sur la liberté de navigation dans les Détroits. On le voit avec l'Iran, mais il y a Hormuz, il y a Bab-el-Mandeb, il y a la sonde, il y a Malacca. On a un effort sur 10 ou 15 ans à faire face à une menace à 360 degrés. »
« D'abord, ils se sont tétanisés. On a perdu 10% du massif forestier de Fontainebleau. C'est une tragédie sans nom. Moi, je crois surtout qu'il y a un énorme soutien à nos pompiers. Je veux aussi dire un immense merci à nos agriculteurs. On les oublie trop souvent. On les insulte trop souvent. Aujourd'hui, ce sont nos agriculteurs, avec des déchaumeuses qui nettoient les champs, évitent que les feux se propagent, qui utilisent leurs tonnes pour amener de l'eau aux pompiers. Et donc, je crois qu'il y a une vraie unité, une vraie solidarité et une grande tristesse. »
« D'abord, ils se sont tétanisés. On a perdu 10% du massif forestier de Fontainebleau. C'est une tragédie sans nom. Moi, je crois surtout qu'il y a un énorme soutien à nos pompiers. Je veux aussi dire un immense merci à nos agriculteurs. On les oublie trop souvent. On les insulte trop souvent. Aujourd'hui, ce sont nos agriculteurs, avec des déchaumeuses qui nettoient les champs, évitent que les feux se propagent, qui utilisent leurs tonnes pour amener de l'eau aux pompiers. Et donc, je crois qu'il y a une vraie unité, une vraie solidarité et une grande tristesse. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a déjà fait beaucoup, il faut faire beaucoup plus. Un seul chiffre, pendant la guerre froide, on dépensait en moyenne 3,5% de notre produit intérieur brut pour la défense. On était tombé à 1,5% en 2015, là on sera péniblement à 2,5%. Donc je me méfie de tous les discours triomphalistes, c'est bien, c'était nécessaire, ça ne suffira pas. Là, ce qu'on a réparé, c'est la cohérence. C'est-à-dire qu'avant ces lois, vous envoyez des bateaux en mer dans le golfe Persique, mais ils n'avaient pas tous leurs missiles. Donc s'ils étaient attaqués, les cales étaient vides. On manquait de munitions, on n'avait pas de drones, mais c'était avant la guerre des drones. Ces trous capacitaires sont comblés. Mais on n'a pas modifié le format, et pour arriver à avoir le format nécessaire à nos armées, il faut arriver à ce que le Premier ministre lui-même appelait le poids de forme, c'est-à-dire 100 milliards. On sera à 64 milliards l'an prochain, ça veut dire qu'il faut arriver à 100 milliards annuels pendant 10 ans pour arriver à avoir une armée française qui tienne sa place en Europe et qui puisse faire face à la fois aux menaces. C'est la menace à l'Est, mais pas seulement. C'est la menace au Sud, c'est la menace sur la liberté de navigation dans les Détroits. On le voit avec l'Iran, mais il y a Hormuz, il y a Bab-el-Mandeb, il y a la sonde, il y a Malacca. On a un effort sur 10 ou 15 ans à faire face à une menace à 360 degrés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a déjà fait beaucoup, il faut faire beaucoup plus. Un seul chiffre, pendant la guerre froide, on dépensait en moyenne 3,5% de notre produit intérieur brut pour la défense. On était tombé à 1,5% en 2015, là on sera péniblement à 2,5%. Donc je me méfie de tous les discours triomphalistes, c'est bien, c'était nécessaire, ça ne suffira pas. Là, ce qu'on a réparé, c'est la cohérence. C'est-à-dire qu'avant ces lois, vous envoyez des bateaux en mer dans le golfe Persique, mais ils n'avaient pas tous leurs missiles. Donc s'ils étaient attaqués, les cales étaient vides. On manquait de munitions, on n'avait pas de drones, mais c'était avant la guerre des drones. Ces trous capacitaires sont comblés. Mais on n'a pas modifié le format, et pour arriver à avoir le format nécessaire à nos armées, il faut arriver à ce que le Premier ministre lui-même appelait le poids de forme, c'est-à-dire 100 milliards. On sera à 64 milliards l'an prochain, ça veut dire qu'il faut arriver à 100 milliards annuels pendant 10 ans pour arriver à avoir une armée française qui tienne sa place en Europe et qui puisse faire face à la fois aux menaces. C'est la menace à l'Est, mais pas seulement. C'est la menace au Sud, c'est la menace sur la liberté de navigation dans les Détroits. On le voit avec l'Iran, mais il y a Hormuz, il y a Bab-el-Mandeb, il y a la sonde, il y a Malacca. On a un effort sur 10 ou 15 ans à faire face à une menace à 360 degrés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a déjà fait beaucoup, il faut faire beaucoup plus. Un seul chiffre, pendant la guerre froide, on dépensait en moyenne 3,5% de notre produit intérieur brut pour la défense. On était tombé à 1,5% en 2015, là on sera péniblement à 2,5%. Donc je me méfie de tous les discours triomphalistes, c'est bien, c'était nécessaire, ça ne suffira pas. Là, ce qu'on a réparé, c'est la cohérence. C'est-à-dire qu'avant ces lois, vous envoyez des bateaux en mer dans le golfe Persique, mais ils n'avaient pas tous leurs missiles. Donc s'ils étaient attaqués, les cales étaient vides. On manquait de munitions, on n'avait pas de drones, mais c'était avant la guerre des drones. Ces trous capacitaires sont comblés. Mais on n'a pas modifié le format, et pour arriver à avoir le format nécessaire à nos armées, il faut arriver à ce que le Premier ministre lui-même appelait le poids de forme, c'est-à-dire 100 milliards. On sera à 64 milliards l'an prochain, ça veut dire qu'il faut arriver à 100 milliards annuels pendant 10 ans pour arriver à avoir une armée française qui tienne sa place en Europe et qui puisse faire face à la fois aux menaces. C'est la menace à l'Est, mais pas seulement. C'est la menace au Sud, c'est la menace sur la liberté de navigation dans les Détroits. On le voit avec l'Iran, mais il y a Hormuz, il y a Bab-el-Mandeb, il y a la sonde, il y a Malacca. On a un effort sur 10 ou 15 ans à faire face à une menace à 360 degrés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a déjà fait beaucoup, il faut faire beaucoup plus. Un seul chiffre, pendant la guerre froide, on dépensait en moyenne 3,5% de notre produit intérieur brut pour la défense. On était tombé à 1,5% en 2015, là on sera péniblement à 2,5%. Donc je me méfie de tous les discours triomphalistes, c'est bien, c'était nécessaire, ça ne suffira pas. Là, ce qu'on a réparé, c'est la cohérence. C'est-à-dire qu'avant ces lois, vous envoyez des bateaux en mer dans le golfe Persique, mais ils n'avaient pas tous leurs missiles. Donc s'ils étaient attaqués, les cales étaient vides. On manquait de munitions, on n'avait pas de drones, mais c'était avant la guerre des drones. Ces trous capacitaires sont comblés. Mais on n'a pas modifié le format, et pour arriver à avoir le format nécessaire à nos armées, il faut arriver à ce que le Premier ministre lui-même appelait le poids de forme, c'est-à-dire 100 milliards. On sera à 64 milliards l'an prochain, ça veut dire qu'il faut arriver à 100 milliards annuels pendant 10 ans pour arriver à avoir une armée française qui tienne sa place en Europe et qui puisse faire face à la fois aux menaces. C'est la menace à l'Est, mais pas seulement. C'est la menace au Sud, c'est la menace sur la liberté de navigation dans les Détroits. On le voit avec l'Iran, mais il y a Hormuz, il y a Bab-el-Mandeb, il y a la sonde, il y a Malacca. On a un effort sur 10 ou 15 ans à faire face à une menace à 360 degrés. »