Formulation générale
9 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 23
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 23
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 146 passages | 4646 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 23 | 9 % | 23 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 23 | 4 % | 23 | 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 20 | 23 | 87 % | 23 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« sieur le rapporteur, vous venez d’évoquer la Gemapi. En effet, l’eau était le véritable point dur de cette commission mixte paritaire. Votre assemblée avait voté en faveur de la création d’un fonds alimenté par un prélèvement obligatoire sur les intercommunalités d’aval. L’intention était juste, et – je veux le dire clairement – la question que vous avez posée était la bonne. L’outil, en revanche, n’était pas adapté, car on ne crée pas de la solidarité par un prélèvement. Le texte commun en revient au plan d’action pluriannuel d’intérêt commun (Papic).… »
« sieur le rapporteur, vous venez d’évoquer la Gemapi. En effet, l’eau était le véritable point dur de cette commission mixte paritaire. Votre assemblée avait voté en faveur de la création d’un fonds alimenté par un prélèvement obligatoire sur les intercommunalités d’aval. L’intention était juste, et – je veux le dire clairement – la question que vous avez posée était la bonne. L’outil, en revanche, n’était pas adapté, car on ne crée pas de la solidarité par un prélèvement. Le texte commun en revient au plan d’action pluriannuel d’intérêt commun (Papic). Mais il ne se contente pas d’y revenir ; il le consolide dans le code de l’environnement et y inscrit ce que vous vouliez obtenir : la solidarité à l’échelle du bassin versant tient compte des charges spécifiques supportées par les communes de montagne. Il s’agit de reconnaître une évidence que tout élu d’amont connaît : quand une commune de tête de bassin entretient ses torrents et ses ouvrages, c’est la vallée entière qui dort tranquille. Il était temps que la loi le dise, et qu’elle le fasse sans opposer l’amont à l’aval. J’en viens enfin au sujet des abattoirs, auquel je sais que votre assemblée est très attentive. Il ne saurait »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 21 juil. 2026 au 21 juil. 2026 |
« tunnel sous la Manche, afin que les enregistrements soient les plus fluides possible. Nous renforçons également la présence des gardes-frontières. Je tiens enfin à saluer la mobilisation des forces de sécurité intérieure de la zone du nord, qui sont aussi organisées pour intensifier le contrôle transfrontalier dans cette attente. maintien des activités de l’association aleos au travers du programme judiciaire de prévention des dérives radicales »
« inistre délégué auprès de la ministre de l ’ aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé de la ruralité. Monsieur le président, monsieur le rapporteur, cher Jean-Marc Boyer, monsieur le vice-président de la commission des affaires économiques, cher Daniel Gremillet – un Vosgien, comme moi ! –, messieurs les rapporteurs pour avis, chers Jean-Claude Anglars et Jacques Grosperrin, mesdames, messieurs les sénateurs, le 6 juillet dernier, votre assemblée adoptait, enrichie, la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine. Jeudi… »
« inistre délégué auprès de la ministre de l ’ aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé de la ruralité. Monsieur le président, monsieur le rapporteur, cher Jean-Marc Boyer, monsieur le vice-président de la commission des affaires économiques, cher Daniel Gremillet – un Vosgien, comme moi ! –, messieurs les rapporteurs pour avis, chers Jean-Claude Anglars et Jacques Grosperrin, mesdames, messieurs les sénateurs, le 6 juillet dernier, votre assemblée adoptait, enrichie, la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine. Jeudi dernier, la commission mixte paritaire est parvenue à un accord. Hier soir, l’Assemblée nationale a adopté ses conclusions. Il vous revient aujourd’hui de dire le dernier mot sur un texte qui touche à l’école, à la santé, à l’urbanisme, à l’agriculture et à l’eau. Trois lectures en deux mois : c’est le signe que la montagne, quand elle est bien défendue, sait mettre tout le monde d’accord. L’alpiniste Roger Frison-Roche a donné à son plus beau livre un titre que tout le monde connaît, Premier de cordée . J’y pense en cet instant, parce qu’une commission mixte paritaire réussie, c’est exactement cela : deux assemblées encordées sur le »
« inistre délégué. Monsieur le sénateur Piednoir, vous avez raison, il s’agit d’un projet structurant, important, en particulier pour les communes de Trélazé et de Loire-Authion. Le centre pénitentiaire Angers-Les Landes a vocation à assurer le maillage du plan 15 000 places de prison, très attendu par nos compatriotes. Vous le savez, et vous l’avez vous-même rappelé, toutes les décisions n’ont pas encore été prises, mais les choses avancent. Même s’il n’y a pas encore de calendrier défini, les arbitrages et les consultations sont en cours. Par… »
« inistre délégué. Monsieur le sénateur Piednoir, vous avez raison, il s’agit d’un projet structurant, important, en particulier pour les communes de Trélazé et de Loire-Authion. Le centre pénitentiaire Angers-Les Landes a vocation à assurer le maillage du plan 15 000 places de prison, très attendu par nos compatriotes. Vous le savez, et vous l’avez vous-même rappelé, toutes les décisions n’ont pas encore été prises, mais les choses avancent. Même s’il n’y a pas encore de calendrier défini, les arbitrages et les consultations sont en cours. Par conséquent, s’il ne m’est pas encore possible de vous répondre de façon absolument certaine concernant les effectifs, je peux vous dire que, sur la base des comparaisons que nous sommes en train d’effectuer, la brigade de Verrières-en-Anjou pourrait assurer un service acceptable avec six à huit effectifs supplémentaires. De la même façon, nous examinons le bâtimentaire afin que les choses se passent dans les meilleures conditions, soit avec les moyens existants, soit avec des moyens élargis. Vous pouvez rassurer nos compatriotes sur place : l’État fait tout ce qui est en son pouvoir et tout ce qui est de son devoir pour que la sécurité de tous »
« norme qui tienne. Le Sénat fut le berceau de la loi Montagne de 1985. Il est aujourd’hui celui du texte qui la prolonge. En adoptant ces conclusions, vous ne refermez pas seulement une navette : vous donnez aux élus de montagne les outils qu’ils attendent pour l’école, le patrimoine et l’eau, mais aussi pour aider ceux qui travaillent et vivent sur ces territoires. Le Gouvernement appelle donc à l’adoption des conclusions de la commission mixte paritaire. inistre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des… »
« norme qui tienne. Le Sénat fut le berceau de la loi Montagne de 1985. Il est aujourd’hui celui du texte qui la prolonge. En adoptant ces conclusions, vous ne refermez pas seulement une navette : vous donnez aux élus de montagne les outils qu’ils attendent pour l’école, le patrimoine et l’eau, mais aussi pour aider ceux qui travaillent et vivent sur ces territoires. Le Gouvernement appelle donc à l’adoption des conclusions de la commission mixte paritaire. inistre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, chargé de la transition écologique. Mesdames, messieurs les sénateurs, le Gouvernement vous propose de supprimer l’article 6 bis A, qui conditionne la réduction des volumes d’eau prélevables à la réalisation préalable d’ouvrages de stockage d’eau. »
« norme qui tienne. Le Sénat fut le berceau de la loi Montagne de 1985. Il est aujourd’hui celui du texte qui la prolonge. En adoptant ces conclusions, vous ne refermez pas seulement une navette : vous donnez aux élus de montagne les outils qu’ils attendent pour l’école, le patrimoine et l’eau, mais aussi pour aider ceux qui travaillent et vivent sur ces territoires. Le Gouvernement appelle donc à l’adoption des conclusions de la commission mixte paritaire. inistre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des… »
« norme qui tienne. Le Sénat fut le berceau de la loi Montagne de 1985. Il est aujourd’hui celui du texte qui la prolonge. En adoptant ces conclusions, vous ne refermez pas seulement une navette : vous donnez aux élus de montagne les outils qu’ils attendent pour l’école, le patrimoine et l’eau, mais aussi pour aider ceux qui travaillent et vivent sur ces territoires. Le Gouvernement appelle donc à l’adoption des conclusions de la commission mixte paritaire. inistre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, chargé de la transition écologique. Mesdames, messieurs les sénateurs, le Gouvernement vous propose de supprimer l’article 6 bis A, qui conditionne la réduction des volumes d’eau prélevables à la réalisation préalable d’ouvrages de stockage d’eau. »