
Jean-Louis Bourlanges : Citations
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« Nous étions endormis tous les deux, ce qui est quand même assez rare dans un entretien bilatéral. »
« Monsieur le Président, vous disiez ça. »
« Mon violon d'ingres, c'est quand même l'histoire. Je n'ai pas la solidité d'un historien. J'ai une bonne culture historique que j'approfondis, mais je vis dans l'histoire. »
« Il parlait un français qui était très correct, mais il parlait d'une voix très lente, très ennuyeuse. »
« Il parlait d'une voix très monocorde. Il ne parlait vraiment aucune langue, Prodi. Il parlait pas mal le français, pas très bien l'italien. »
« Il m'est arrivé quelque chose qui est aussi arrivé à Simone Veil. Pas avec Romano Prodi, mais c'est que généralement, quand vous vous ennuyez dans un entretien, l'un des deux s'endort. Et là, j'ai constaté au bout de dix minutes qu'on s'est tous les deux endormis. »
« Il faut être un pédagogue, un communicant, comme on dit maintenant. Enfin, moi, j'en suis au stade ancien où on essayait de convaincre avec des idées. Il faut être un pédagogue, il faut expliquer aux gens, se faire comprendre, se faire apprécier. »
« Je crois, si vous voulez, un homme ou une femme politique doit avoir deux qualités pour réussir. Il faut être un pédagogue, un communicant, comme on dit maintenant. Enfin, moi, j'en suis au stade ancien où on essayait de convaincre avec des idées. Il faut être un pédagogue, il faut expliquer aux gens, se faire comprendre, se faire apprécier. »
« J'ai été un parlementaire, je crois, responsable, conséquent, actif, et au Parlement européen et à l'Assemblée nationale. Mais personne n'a jamais envisagé que je m'aventure dans les affaires gouvernementales. »
« Et puis, il faut aussi avoir le goût du pouvoir, c'est-à-dire le goût de dire, celui-là, il va faire ce que je veux. Et ça, j'en suis totalement dépourvu, ce qui fait que j'ai eu une carrière totalement hémiplégique, si je puis dire. »
« Par les temps qui courent, la grande tentation que j'ai et qu'il faut combattre, c'est de vivre dans le passé. »
« C'est un outil récent quand même. C'est la tablette. C'est-à-dire que j'aime beaucoup écrire, mais j'aime beaucoup recomposer ce que j'écris. »
« Et le traitement de texte qu'implique la tablette, c'est un instrument fantastique de liberté pour celui qui écrit. On peut mettre ses idées en vrac, les recomposer après, reconsidérer. »
« Et ça, moi, je ne crois pas que je sois un grand écrivain, loin de là. Mais je crois que j'aurais été, si j'avais fait votre métier, j'aurais été un bon re-writer, comme on dit maintenant. »
« Je crois profondément que j'ai été toujours, notamment en politique, un enseignant. »
« Il faut être un pédagogue, il faut expliquer aux gens, se faire comprendre, se faire apprécier. Ça, je crois que c'est une partie à laquelle ma formation me désignait. »
« La grande tentation que j'ai et qu'il faut combattre, c'est de vivre dans le passé. »
« Je crois que j'aurais été, si j'avais fait votre métier, j'aurais été un bon re-writer, comme on dit maintenant. Et la tablette, c'est le re-writing à temps plein. »
« Je suis un modeste agrégé de lettres modernes. »
« Je ne sais pas si les gens mesurent à quel point c'est un paradis que nous sommes en train de perdre. »