Réponse directe
35 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 20

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 20
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 20
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 20
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 27 %base 11 | 315 passages | 1515 passages | 5 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 7 | 20 | 35 % | 27 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 20 | 5 % | 27 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 20 | 40 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Eh bien, tout simplement parce qu'ici, nous ne sommes plus en capacité de financer notamment la compétence transport. Et je rejoins parfaitement ce que M. le sénateur disait. À Paris, on peut prendre des décisions qui viennent raboter les dotations des collectivités territoriales et on se rend compte sur le terrain et dans nos territoires que nous ne pouvons plus financer nos compétences. C'est exactement ce qui s'est passé pour notre métropole Aix-Marseille-Provence. Les deux lois de finances successives, 2025 et 2026, nous ont retiré 120 millions… »
« Eh bien, tout simplement parce qu'ici, nous ne sommes plus en capacité de financer notamment la compétence transport. Et je rejoins parfaitement ce que M. le sénateur disait. À Paris, on peut prendre des décisions qui viennent raboter les dotations des collectivités territoriales et on se rend compte sur le terrain et dans nos territoires que nous ne pouvons plus financer nos compétences. C'est exactement ce qui s'est passé pour notre métropole Aix-Marseille-Provence. Les deux lois de finances successives, 2025 et 2026, nous ont retiré 120 millions d'euros. Nous sommes l'une des intercommunalités de France les plus pénalisées, notamment parce que beaucoup de dotations ont été retirées sur les territoires industriels. Et donc, par conséquent, ici, dans notre métropole, c'est 120 millions d'euros qui disparaissent au même moment où nous sommes en train, avec le plein soutien de l'État, de développer un plan de transport avec une véritable ambition pour Marseille et les 91 autres communes de la métropole Aix-Marseille pour développer des moyens de transport qui sont attendus par tous. Et donc, au moment où nous développons ces transports, au moment où, du coup, nous faisons face à de nouvelles dépenses d'exploitation en matière de transport, parce qu'à chaque fois qu'on ouvre une ligne de bus, une ligne de tram, une ligne de métro, évidemment, ce sont des coûts de fonctionnement en face, eh bien, au même moment où, avec le soutien de l'État, nous développons enfin ce plan de transport attendu par tout ce territoire, eh bien, d'un coup, les lois de finances retirent le tapis sous nos pieds, nous enlèvent 120 millions d'euros et on se retrouve pleinement dans le mur. Et donc, il y a eu un cri politique de tout ce territoire, un cri d'alerte envers l'État, puisque nous avons pris la décision inédite, et le président Isner, avec les 91 autres maires de la métropole, ont pris unanimement la décision de ne pas voter le budget d'ici ce soir, puisque la loi nous laisse jusqu'à ce soir pour voter le budget de la métropole. Ici, le budget ne sera pas voté, parce que nous ne sommes plus en capacité de pouvoir équilibrer nos budgets. Et donc, nous faisons appel à la fois aux magistrats de la Chambre régionale des comptes et aux préfets pour venir ici, finir l'exercice avec nous et se rendre compte que les décisions qui sont prises dans les lois de finances et qui participent peut-être, et évidemment, il y en a besoin, à la réduction du déficit de l'État, et bien, brutalement, ces décisions, elles créent des conséquences inédites et graves pour nos territoires. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
37 observations sur 98
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 98
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
38 observations sur 98
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
10 observations · dénominateur en attente · 11 passages
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| Agriculture |
|---|
9 %base 11 |
16 passages |
66 passages |
2 minmédia daté |
| Environnement | 9 %base 11 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Europe | 9 %base 11 | 168 passages | 6868 passages | 24 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 9 %base 11 | 1106 passages | 106106 passages | 24 minmédia daté |
|---|
| Santé | 9 %base 11 | 118 passages | 1818 passages | 24 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 9 %base 11 | 18 passages | 88 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 9 %base 11 | 18 passages | 88 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Taxation | 9 %base 11 | 144 passages | 4444 passages | 26 minmédia daté |
|---|
| 27 |
| 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 4 | 20 | 20 % | 27 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 37 | 98 | 38 % | 98 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 23 | 98 | 23 % | 98 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 38 | 98 | 39 % | 98 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 11 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 30 nov. 2019 au 30 avr. 2026 |
|---|
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche… »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche de pouvoir équilibrer nos budgets, que nous, nous nous retournions vers les contribuables, les seuls propriétaires, pour leur faire les poches. Donc on invite l'État à venir faire l'exercice avec nous, mais surtout, on voudrait voir la situation financière être discutée sur le moyen et le long terme. Et ici, on a une véritable difficulté, et je suis ravi que monsieur le sénateur puisse l'entendre, mais je suis persuadé qu'il la connaît. Ici, je le disais, nous sommes dans un territoire où nous avons besoin de développer nos transports, comme d'autres territoires le connaissent aujourd'hui, comme l'a connu la région Île-de-France il y a quelques années à l'approche des Jeux olympiques. Et face au même problème, un besoin d'augmenter les transports, un besoin de développer l'offre, il se trouve qu'il y a une solution qui existe dans notre système fiscal et une solution qui a été autorisée pour le Grand Paris. Ça s'appelle le versement mobilité. C'est un impôt qui permet notamment de prélever auprès des entreprises un petit pourcentage de la masse salariale et qui permet de faire fonctionner les transports dans le territoire. Aujourd'hui, ce versement mobilité, il est plafonné à 2% pour toutes les métropoles, sauf pour le Grand Paris, qui a pu obtenir son déplafonnement différencié. Et donc nous, nous disons à l'État, aujourd'hui, nous sommes lancés dans un plan de transport avec le soutien de l'État et du plus haut niveau. Le président de la République, dans le cadre du plan Marseille-en-Grand, est venu ici nous dire, je considère que ce territoire a besoin d'être plus attractif, qu'il a besoin de se développer. Et donc l'État va venir investir en matière de transport. On nous a donné des moyens pour investir, mais on ne nous permet pas d'utiliser le levier qui, dans notre système fiscal, permet de financer le fonctionnement des transports. Donc on demande une chose qui est assez simple, c'est de dire, on est au bout de l'exercice, on ne parvient plus à financer, on est bien conscient que l'État ne va pas nous donner des dotations supplémentaires, mais au moins que l'État entend notre cri d'alerte et qu'il l'entende, l'État et le Parlement évidemment, puisque tout ça se jouera dans la prochaine loi de finances, que sans le déplafonnement du versement en mobilité pour ce territoire et je crois pour les autres métropoles, on ne pourra plus financer correctement nos politiques en matière de transport. Ici en tout cas, on est vraiment arrivé au bout de l'exercice, on ne peut plus. »
« Eh bien, tout simplement parce qu'ici, nous ne sommes plus en capacité de financer notamment la compétence transport. Et je rejoins parfaitement ce que M. le sénateur disait. À Paris, on peut prendre des décisions qui viennent raboter les dotations des collectivités territoriales et on se rend compte sur le terrain et dans nos territoires que nous ne pouvons plus financer nos compétences. C'est exactement ce qui s'est passé pour notre métropole Aix-Marseille-Provence. Les deux lois de finances successives, 2025 et 2026, nous ont retiré 120 millions… »
« Eh bien, tout simplement parce qu'ici, nous ne sommes plus en capacité de financer notamment la compétence transport. Et je rejoins parfaitement ce que M. le sénateur disait. À Paris, on peut prendre des décisions qui viennent raboter les dotations des collectivités territoriales et on se rend compte sur le terrain et dans nos territoires que nous ne pouvons plus financer nos compétences. C'est exactement ce qui s'est passé pour notre métropole Aix-Marseille-Provence. Les deux lois de finances successives, 2025 et 2026, nous ont retiré 120 millions d'euros. Nous sommes l'une des intercommunalités de France les plus pénalisées, notamment parce que beaucoup de dotations ont été retirées sur les territoires industriels. Et donc, par conséquent, ici, dans notre métropole, c'est 120 millions d'euros qui disparaissent au même moment où nous sommes en train, avec le plein soutien de l'État, de développer un plan de transport avec une véritable ambition pour Marseille et les 91 autres communes de la métropole Aix-Marseille pour développer des moyens de transport qui sont attendus par tous. Et donc, au moment où nous développons ces transports, au moment où, du coup, nous faisons face à de nouvelles dépenses d'exploitation en matière de transport, parce qu'à chaque fois qu'on ouvre une ligne de bus, une ligne de tram, une ligne de métro, évidemment, ce sont des coûts de fonctionnement en face, eh bien, au même moment où, avec le soutien de l'État, nous développons enfin ce plan de transport attendu par tout ce territoire, eh bien, d'un coup, les lois de finances retirent le tapis sous nos pieds, nous enlèvent 120 millions d'euros et on se retrouve pleinement dans le mur. Et donc, il y a eu un cri politique de tout ce territoire, un cri d'alerte envers l'État, puisque nous avons pris la décision inédite, et le président Isner, avec les 91 autres maires de la métropole, ont pris unanimement la décision de ne pas voter le budget d'ici ce soir, puisque la loi nous laisse jusqu'à ce soir pour voter le budget de la métropole. Ici, le budget ne sera pas voté, parce que nous ne sommes plus en capacité de pouvoir équilibrer nos budgets. Et donc, nous faisons appel à la fois aux magistrats de la Chambre régionale des comptes et aux préfets pour venir ici, finir l'exercice avec nous et se rendre compte que les décisions qui sont prises dans les lois de finances et qui participent peut-être, et évidemment, il y en a besoin, à la réduction du déficit de l'État, et bien, brutalement, ces décisions, elles créent des conséquences inédites et graves pour nos territoires. »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche… »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche de pouvoir équilibrer nos budgets, que nous, nous nous retournions vers les contribuables, les seuls propriétaires, pour leur faire les poches. Donc on invite l'État à venir faire l'exercice avec nous, mais surtout, on voudrait voir la situation financière être discutée sur le moyen et le long terme. Et ici, on a une véritable difficulté, et je suis ravi que monsieur le sénateur puisse l'entendre, mais je suis persuadé qu'il la connaît. Ici, je le disais, nous sommes dans un territoire où nous avons besoin de développer nos transports, comme d'autres territoires le connaissent aujourd'hui, comme l'a connu la région Île-de-France il y a quelques années à l'approche des Jeux olympiques. Et face au même problème, un besoin d'augmenter les transports, un besoin de développer l'offre, il se trouve qu'il y a une solution qui existe dans notre système fiscal et une solution qui a été autorisée pour le Grand Paris. Ça s'appelle le versement mobilité. C'est un impôt qui permet notamment de prélever auprès des entreprises un petit pourcentage de la masse salariale et qui permet de faire fonctionner les transports dans le territoire. Aujourd'hui, ce versement mobilité, il est plafonné à 2% pour toutes les métropoles, sauf pour le Grand Paris, qui a pu obtenir son déplafonnement différencié. Et donc nous, nous disons à l'État, aujourd'hui, nous sommes lancés dans un plan de transport avec le soutien de l'État et du plus haut niveau. Le président de la République, dans le cadre du plan Marseille-en-Grand, est venu ici nous dire, je considère que ce territoire a besoin d'être plus attractif, qu'il a besoin de se développer. Et donc l'État va venir investir en matière de transport. On nous a donné des moyens pour investir, mais on ne nous permet pas d'utiliser le levier qui, dans notre système fiscal, permet de financer le fonctionnement des transports. Donc on demande une chose qui est assez simple, c'est de dire, on est au bout de l'exercice, on ne parvient plus à financer, on est bien conscient que l'État ne va pas nous donner des dotations supplémentaires, mais au moins que l'État entend notre cri d'alerte et qu'il l'entende, l'État et le Parlement évidemment, puisque tout ça se jouera dans la prochaine loi de finances, que sans le déplafonnement du versement en mobilité pour ce territoire et je crois pour les autres métropoles, on ne pourra plus financer correctement nos politiques en matière de transport. Ici en tout cas, on est vraiment arrivé au bout de l'exercice, on ne peut plus. »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche… »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche de pouvoir équilibrer nos budgets, que nous, nous nous retournions vers les contribuables, les seuls propriétaires, pour leur faire les poches. Donc on invite l'État à venir faire l'exercice avec nous, mais surtout, on voudrait voir la situation financière être discutée sur le moyen et le long terme. Et ici, on a une véritable difficulté, et je suis ravi que monsieur le sénateur puisse l'entendre, mais je suis persuadé qu'il la connaît. Ici, je le disais, nous sommes dans un territoire où nous avons besoin de développer nos transports, comme d'autres territoires le connaissent aujourd'hui, comme l'a connu la région Île-de-France il y a quelques années à l'approche des Jeux olympiques. Et face au même problème, un besoin d'augmenter les transports, un besoin de développer l'offre, il se trouve qu'il y a une solution qui existe dans notre système fiscal et une solution qui a été autorisée pour le Grand Paris. Ça s'appelle le versement mobilité. C'est un impôt qui permet notamment de prélever auprès des entreprises un petit pourcentage de la masse salariale et qui permet de faire fonctionner les transports dans le territoire. Aujourd'hui, ce versement mobilité, il est plafonné à 2% pour toutes les métropoles, sauf pour le Grand Paris, qui a pu obtenir son déplafonnement différencié. Et donc nous, nous disons à l'État, aujourd'hui, nous sommes lancés dans un plan de transport avec le soutien de l'État et du plus haut niveau. Le président de la République, dans le cadre du plan Marseille-en-Grand, est venu ici nous dire, je considère que ce territoire a besoin d'être plus attractif, qu'il a besoin de se développer. Et donc l'État va venir investir en matière de transport. On nous a donné des moyens pour investir, mais on ne nous permet pas d'utiliser le levier qui, dans notre système fiscal, permet de financer le fonctionnement des transports. Donc on demande une chose qui est assez simple, c'est de dire, on est au bout de l'exercice, on ne parvient plus à financer, on est bien conscient que l'État ne va pas nous donner des dotations supplémentaires, mais au moins que l'État entend notre cri d'alerte et qu'il l'entende, l'État et le Parlement évidemment, puisque tout ça se jouera dans la prochaine loi de finances, que sans le déplafonnement du versement en mobilité pour ce territoire et je crois pour les autres métropoles, on ne pourra plus financer correctement nos politiques en matière de transport. Ici en tout cas, on est vraiment arrivé au bout de l'exercice, on ne peut plus. »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche… »
« Écoutez, on attend déjà que l'État vienne faire l'exercice avec nous, et je l'espère qu'ils se rendent compte qu'il y a une mécanique très simple, c'est qu'en supprimant massivement et brutalement des dotations, nous ne pouvons plus équilibrer nos budgets et il ne nous reste qu'une seule solution, c'est celle d'augmenter massivement l'impôt sur les propriétaires, puisqu'il ne nous reste quasiment que la taxe foncière. Et ça, c'est impossible pour nous à assumer, il est hors de question, parce que l'État baisse brutalement des dotations et nous empêche de pouvoir équilibrer nos budgets, que nous, nous nous retournions vers les contribuables, les seuls propriétaires, pour leur faire les poches. Donc on invite l'État à venir faire l'exercice avec nous, mais surtout, on voudrait voir la situation financière être discutée sur le moyen et le long terme. Et ici, on a une véritable difficulté, et je suis ravi que monsieur le sénateur puisse l'entendre, mais je suis persuadé qu'il la connaît. Ici, je le disais, nous sommes dans un territoire où nous avons besoin de développer nos transports, comme d'autres territoires le connaissent aujourd'hui, comme l'a connu la région Île-de-France il y a quelques années à l'approche des Jeux olympiques. Et face au même problème, un besoin d'augmenter les transports, un besoin de développer l'offre, il se trouve qu'il y a une solution qui existe dans notre système fiscal et une solution qui a été autorisée pour le Grand Paris. Ça s'appelle le versement mobilité. C'est un impôt qui permet notamment de prélever auprès des entreprises un petit pourcentage de la masse salariale et qui permet de faire fonctionner les transports dans le territoire. Aujourd'hui, ce versement mobilité, il est plafonné à 2% pour toutes les métropoles, sauf pour le Grand Paris, qui a pu obtenir son déplafonnement différencié. Et donc nous, nous disons à l'État, aujourd'hui, nous sommes lancés dans un plan de transport avec le soutien de l'État et du plus haut niveau. Le président de la République, dans le cadre du plan Marseille-en-Grand, est venu ici nous dire, je considère que ce territoire a besoin d'être plus attractif, qu'il a besoin de se développer. Et donc l'État va venir investir en matière de transport. On nous a donné des moyens pour investir, mais on ne nous permet pas d'utiliser le levier qui, dans notre système fiscal, permet de financer le fonctionnement des transports. Donc on demande une chose qui est assez simple, c'est de dire, on est au bout de l'exercice, on ne parvient plus à financer, on est bien conscient que l'État ne va pas nous donner des dotations supplémentaires, mais au moins que l'État entend notre cri d'alerte et qu'il l'entende, l'État et le Parlement évidemment, puisque tout ça se jouera dans la prochaine loi de finances, que sans le déplafonnement du versement en mobilité pour ce territoire et je crois pour les autres métropoles, on ne pourra plus financer correctement nos politiques en matière de transport. Ici en tout cas, on est vraiment arrivé au bout de l'exercice, on ne peut plus. »