

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 12 passages | 22 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Nous avons régulièrement cette discussion : c'est bien le signe que ce sujet nous interroge et que des problèmes se posent. Je souhaite qu'un mot soit banni de nos débats, « simplification », car nous sommes incapables de simplifier quoi que ce soit ! Et pourquoi ne parvenons-nous pas à simplifier ? Parce que nous ne faisons confiance à personne ! Il faut toujours que nous désignions un tuteur pour nous chapeauter et nous expliquer comment faire. L'argumentation des auteurs de ces amendements est tout de même paradoxale : cela revient à dire au maire… »
« Nous avons régulièrement cette discussion : c'est bien le signe que ce sujet nous interroge et que des problèmes se posent. Je souhaite qu'un mot soit banni de nos débats, « simplification », car nous sommes incapables de simplifier quoi que ce soit ! Et pourquoi ne parvenons-nous pas à simplifier ? Parce que nous ne faisons confiance à personne ! Il faut toujours que nous désignions un tuteur pour nous chapeauter et nous expliquer comment faire. L'argumentation des auteurs de ces amendements est tout de même paradoxale : cela revient à dire au maire qu'il ne connaît pas sa commune ! Monsieur Jadot, pour rebondir sur vos propos, vous ne connaissez pas Ornans, la cité de Courbet, dont j'ai été le maire durant vingt et un ans. Je puis vous indiquer qu'aucun de mes prédécesseurs n'a jamais porté atteinte à son patrimoine. Pas un ! Et aucun de mes successeurs ne le fera jamais. En réalité, comme l'a dit Cédric Chevalier, les ABF n'ont même plus le temps de venir donner leur avis ou nous conseiller. Or c'est bien de conseils que les maires ont besoin, car ils sont des généralistes, et non des spécialistes en tout. Ils ont besoin d'être conseillés, plutôt que de s'entendre dire de la par »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« t d'un ABF : « Non. Votre projet ne convient pas, car il ne me ressemble pas à moi, personnellement. » En effet, le véritable problème est que l'avis de l'ABF reste subjectif et personnel, tout comme le nôtre, d'ailleurs. De ce point de vue, il faudrait que les architectes des Bâtiments de France puissent intervenir à deux ou trois. Bien souvent, un avis est donné, puis, six mois plus tard, l'ABF change, et un avis complètement différent est émis. J'en ai fait l'expérience sur un projet personnel, qu'un ABF a vivement critiqué. Or un an plus tard, un… »
« t d'un ABF : « Non. Votre projet ne convient pas, car il ne me ressemble pas à moi, personnellement. » En effet, le véritable problème est que l'avis de l'ABF reste subjectif et personnel, tout comme le nôtre, d'ailleurs. De ce point de vue, il faudrait que les architectes des Bâtiments de France puissent intervenir à deux ou trois. Bien souvent, un avis est donné, puis, six mois plus tard, l'ABF change, et un avis complètement différent est émis. J'en ai fait l'expérience sur un projet personnel, qu'un ABF a vivement critiqué. Or un an plus tard, un autre ABF m'a fait savoir qu'il n'avait jamais vu de projet aussi réussi… Exactement ! »