C'est un peu contradictoire. En commençant votre phrase, vous nous avez dit « je la comprends, cette violence ». Puis après, vous nous dites « non, ben, finalement, non ».
Réponse partielleNon, je comprends la réaction d'un certain nombre de Gilets jaunes qui... Je comprends la réaction d'un certain nombre de Gilets jaunes qui... Qui relativise. Qui relativise. Ça, c'est un store brûlé. Et moi, quand on me laisse de côté, quand on me vire, quand toute ma vie, elle est par terre, quand mes gosses, ils n'ont même pas de quoi... Je n'ai même pas de quoi leur payer des études, alors qu'on nous explique que tout est dans les études, etc. Et moi, et moi, qu'est-ce qu'on me fait subir ? Eh bien, mais ces questions-là, mais c'est la question de millions de femmes et d'hommes. C'est la question d'une jeunesse qui est révoltée par cette société. Il ne faut pas en être surpris, tout ça.…
« Non, je comprends la réaction d'un certain nombre de Gilets jaunes qui... Je comprends la réaction d'un certain nombre de Gilets jaunes qui... Qui relativise. Qui relativise. Ça, c'est un store brûlé. Et moi, quand on me laisse de côté, quand on me vire, quand toute ma vie, elle est par terre, quand mes gosses, ils n'ont même pas de quoi... Je n'ai même pas de quoi leur payer des études, alors qu'on nous explique que tout est dans les études, etc. Et moi, et moi, qu'est-ce qu'on me fait subir ? Eh bien, mais ces questions-là, mais c'est la question de millions de femmes et d'hommes. C'est la question d'une jeunesse qui est révoltée par cette société. Il ne faut pas en être surpris, tout ça. »
