Ministre délégué à l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·Libres
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Jean-Didier Berger — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2025 au 14 août 2026
Questions
114
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 114 questions évaluables
Réponse directe
49
Réponse partielle
20
Réponse à côté
42
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 114 sur 114
Question 101Jean-Didier Berger : «Avec l'IA, il y a une industrialisation de la désinformation»
Vous savez, c'est un peu vieux comme le monde, il y a déjà des lois pour protéger contre la divulgation de fausses nouvelles. La loi de 1881 existe déjà ?
Réponse à côté
Donc vous diriez que ce rapport n'est pas nécessaire ? Vous diriez que ce rapport a mal choisi les mots parce que la polémique est arrivée tout de suite ? Notre collègue David Lysnard dit que c'est orwellien, il dit que la liberté d'expression est la condition de la démocratie, ce qu'il a dit sur CNews hier soir. Vous êtes d'accord avec lui ? C'est mettre de l'huile sur le feu, de dire que la liberté d'expression est importante ?
« Donc vous diriez que ce rapport n'est pas nécessaire ? Vous diriez que ce rapport a mal choisi les mots parce que la polémique est arrivée tout de suite ? Notre collègue David Lysnard dit que c'est orwellien, il dit que la liberté d'expression est la condition de la démocratie, ce qu'il a dit sur CNews hier soir. Vous êtes d'accord avec lui ? »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «Avec l'IA, il y a une industrialisation de la désinformation»Vérifier à 0:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 44 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« C'est mettre de l'huile sur le feu, de dire que la liberté d'expression est importante ? »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «Avec l'IA, il y a une industrialisation de la désinformation»Vérifier à 1:21
Oui absolument. Je pense qu'à partir du moment où on a dans notre pays une personne sur trois qui a déjà consommé du cannabis, on ne peut pas se plaindre d'avoir des meurtres en pleine rue, des mineurs qui soient tués, d'avoir des innocents qui soient tués et ne pas prendre les dispositions qui s'imposent. Donc oui, nous assumons de suspendre le permis de ceux qui consomment. Il n'y a pas de consommation festive, il n'y a pas de consommation anodine.
« Oui absolument. Je pense qu'à partir du moment où on a dans notre pays une personne sur trois qui a déjà consommé du cannabis, on ne peut pas se plaindre d'avoir des meurtres en pleine rue, des mineurs qui soient tués, d'avoir des innocents qui soient tués et ne pas prendre les dispositions qui s'imposent. Donc oui, nous assumons de suspendre le permis de ceux qui consomment. Il n'y a pas de consommation festive, il n'y a pas de consommation anodine. »
Non mais sur le signal, quand vous dites on envoie un signal, non mais sur le signal, ça j'ai bien compris qu'il y avait un signal très clair. Ma question, ce n'est pas le signal, c'est la réalité. Est-ce que dans la réalité, ça a un vrai impact ?
Réponse directe
C'est exactement pour ça que je vous ai parlé des 500 000 amendes qui ont été effectivement payées, sur un million d'amendes qui ont été mises au global. Mais ce qui compte, c'est qu'on est en train de progresser sur le sujet, et qu'on ne lâche rien pour faire en sorte que la fermeté soit totale. Et sur la loi narcotrafic qui a déjà permis de faire plus de 150 fermetures de commerce, plus de 2500 interdictions de paraître pour les individus concernés par les trafics, on est en train de taper, de taper fort, de mettre des grands coups de pied dans la fourmilière. Et c'est aussi pour ça que les choses sont en train d'évoluer.
« C'est exactement pour ça que je vous ai parlé des 500 000 amendes qui ont été effectivement payées, sur un million d'amendes qui ont été mises au global. Mais ce qui compte, c'est qu'on est en train de progresser sur le sujet, et qu'on ne lâche rien pour faire en sorte que la fermeté soit totale. Et sur la loi narcotrafic qui a déjà permis de faire plus de 150 fermetures de commerce, plus de 2500 interdictions de paraître pour les individus concernés par les trafics, on est en train de taper, de taper fort, de mettre des grands coups de pied dans la fourmilière. Et c'est aussi pour ça que les choses sont en train d'évoluer. »
Ça veut dire que si vous êtes pris en flagrant délit de consommer du cannabis, on peut vous retirer votre permis de conduire ?
Réponse directe
Un tribunal peut suspendre le permis de conduire jusqu'à trois ans de suspension. Mais je dois dire que ce n'est pas la seule mesure à l'intérieur du projet de loi Riposte que nous portons avec Laurent Nios, le ministre de l'Intérieur. Il y a aussi l'augmentation de l'amende forfaitaire délictuelle qui passe de 200 à 500 euros. Donc c'est vraiment un cap qui est franchi. Il faut savoir que dans notre pays, depuis dix ans, il y a eu plus de 500 000 amendes forfaitaires délictuelles qui ont été payées par les contrevenants. Et je dois dire que c'est évidemment un signal très très fort. En fait, les dix ans de la création de l'amende forfaitaire délictuelle dans notre pays, c'est un outil qui…
« Un tribunal peut suspendre le permis de conduire jusqu'à trois ans de suspension. Mais je dois dire que ce n'est pas la seule mesure à l'intérieur du projet de loi Riposte que nous portons avec Laurent Nios, le ministre de l'Intérieur. Il y a aussi l'augmentation de l'amende forfaitaire délictuelle qui passe de 200 à 500 euros. Donc c'est vraiment un cap qui est franchi. Il faut savoir que dans notre pays, depuis dix ans, il y a eu plus de 500 000 amendes forfaitaires délictuelles qui ont été payées par les contrevenants. Et je dois dire que c'est évidemment un signal très très fort. En fait, les dix ans de la création de l'amende forfaitaire délictuelle dans notre pays, c'est un outil qui permet de désengorger les tribunaux et de taper directement en portefeuille les contrevenants. »
Le Sénat se penche sur la question aujourd'hui. Bonjour Jean-Didier Berger. Bonjour à tous. Vous êtes ministre auprès du ministre de l'Intérieur en charge des questions de sécurité et vous défendez le texte Riposte du gouvernement Riposte comme réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens. On parle notamment des raves parties, du protoxyde d'azote, des mortiers d'artifice. On parle de la violence dans les stades. On parle de la consommation de drogue. Votre projet de loi, il brasse très large et il veut des réponses très précises pour chacune de ces situations. Prenons-en une en particulier. La question de la consommation de drogue. Vous voulez adopter l'idée d'annuler le permis de conduire d'un consommateur de drogue même s'il est constaté qu'il consommait de la drogue, mais hors des questions de volant. Que ce soit juste une des conséquences qu'il ne puisse plus conduire. Vous assumez ?
Réponse directe
Oui absolument. Je pense qu'à partir du moment où on a dans notre pays une personne sur trois qui a déjà consommé du cannabis, on ne peut pas se plaindre d'avoir des meurtres en pleine rue, des mineurs qui soient tués, d'avoir des innocents qui soient tués et ne pas prendre les dispositions qui s'imposent. Donc oui, nous assumons de suspendre le permis de ceux qui consomment. Il n'y a pas de consommation festive, il n'y a pas de consommation anodine.
« Oui absolument. Je pense qu'à partir du moment où on a dans notre pays une personne sur trois qui a déjà consommé du cannabis, on ne peut pas se plaindre d'avoir des meurtres en pleine rue, des mineurs qui soient tués, d'avoir des innocents qui soient tués et ne pas prendre les dispositions qui s'imposent. Donc oui, nous assumons de suspendre le permis de ceux qui consomment. Il n'y a pas de consommation festive, il n'y a pas de consommation anodine. »
La question est un peu la même pour les rave parties. On se souvient évidemment de cette grande rave party il y a quelques semaines. Le ministre Laurent Nunez s'était même rendu sur place disant qu'il y aurait effectivement un durcissement de la répression. Dans les faits, semble-t-il, une partie de ces rêveurs ont quitté les lieux sans avoir été ni arrêtés ni condamnés. Vous promettez dans cette loi que les rave parties illégales seront passibles d'un durcissement de la répression, 1500 euros d'amende, mais pas de création d'un nouveau délit en commission. Est-ce que vous estimez que ça va être suffisant ?
Réponse partielle
Nous ce que nous voulons, c'est bien montrer qu'il y a une différence entre faire la fête, une fête déclarée, une fête qui assure la sécurité de nos compatriotes et des fêtes sauvages avec des gens qui ne sont pas des anges, avec des gens qui accueillent les forces de l'ordre, parfois avec des boules de pétanque. C'est de ça dont on parle. Donc nous, nous voulons qu'il y ait à la fois la possibilité de sanctionner les participants quand les participants sont en contravention avec la légalité, mais aussi et surtout les organisateurs parce qu'on ne peut pas prendre le risque de mettre en péril des milliers, voire des dizaines de milliers de vies dans une organisation qui est nulle et non aven…
« Nous ce que nous voulons, c'est bien montrer qu'il y a une différence entre faire la fête, une fête déclarée, une fête qui assure la sécurité de nos compatriotes et des fêtes sauvages avec des gens qui ne sont pas des anges, avec des gens qui accueillent les forces de l'ordre, parfois avec des boules de pétanque. C'est de ça dont on parle. Donc nous, nous voulons qu'il y ait à la fois la possibilité de sanctionner les participants quand les participants sont en contravention avec la légalité, mais aussi et surtout les organisateurs parce qu'on ne peut pas prendre le risque de mettre en péril des milliers, voire des dizaines de milliers de vies dans une organisation qui est nulle et non avenue, sans possibilité de secours, sans possibilité d'accès pour sauver les gens qui sont en difficulté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Jean-Didier Berger - 18/05Vérifier à 4:12Voir 1 autre passage
« C'est exactement ce que vient faire ce projet de loi Riposte. C'est de créer les délits lorsque c'est nécessaire, de mettre un durcissement et des peines de prison et des amendes forfaitaires délictuelles et de taper là où ça fait mal, avec une effectivité, avec du concret immédiatement, notamment la possibilité de saisie des matériels concernés. On parle parfois de dizaines de poids lourds. Il faut bien que nos compatriotes se rendent compte de ce dont on parle, on parle d'organisations massives, d'événements qui peuvent rassembler plusieurs milliers, parfois plusieurs dizaines de milliers de personnes sur des terrains qui ne sont pas du tout adaptés pour ça. »
Question 107Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Ça permet d'avoir un Ramadan bien encadré ou est-ce qu'il faut s'en alerter ?
Réponse à côté
Le sentiment qu'ont les Français, globalement, c'est que la France ne fait pas suffisamment respecter son territoire, sa façon d'organiser les choses et qu'aujourd'hui, c'est les vannes grandes ouvertes et que n'importe qui peut rentrer sur le territoire, que parfois même les voies d'immigration irrégulières sont plus faciles à obtenir que les voies régulières d'immigration. Donc, il y a un certain nombre de circulaires qui ont été prises, il y a d'autres circulaires qui vont arriver, il y a des propositions de loi que nous, députés, nous allons mettre sur la table pour réorganiser les choses et qu'à tous les niveaux, niveau diplomatique, niveau politique, niveau législatif, il faut agir po…
« Le sentiment qu'ont les Français, globalement, c'est que la France ne fait pas suffisamment respecter son territoire, sa façon d'organiser les choses et qu'aujourd'hui, c'est les vannes grandes ouvertes et que n'importe qui peut rentrer sur le territoire, que parfois même les voies d'immigration irrégulières sont plus faciles à obtenir que les voies régulières d'immigration. Donc, il y a un certain nombre de circulaires qui ont été prises, il y a d'autres circulaires qui vont arriver, il y a des propositions de loi que nous, députés, nous allons mettre sur la table pour réorganiser les choses et qu'à tous les niveaux, niveau diplomatique, niveau politique, niveau législatif, il faut agir pour faire en sorte de confirmer aux Français qu'on est en train de reprendre la main sur notre destin. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 6:17
Question 108Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Quelles mesures de rétorsion ou quels accords il faut négocier ?
Réponse directe
Il faut faire feu de tout bois, il faut remettre en cause les accords qui, de toute façon, ne sont pas respectés par les pays concernés. Parce que pour respecter un traité, il faut être deux. Et lorsque eux-mêmes remettent en cause ces traités, il n'y a pas de raison que nous ne les remettions pas en cause nous-mêmes. Les accords de 68, mais également l'accord qui avait été signé par Bernard Kouchner en 2007 concernant les hauts dignitaires algériens. Et puis, faire feu de tout bois, ça concerne notamment la question des compagnies aériennes qui, elles, ne respectent pas les règles du jeu. Elles refusent d'embarquer ? Air Algérie, notamment. Elles refusent d'embarquer des passagers qui sont…
« Il faut faire feu de tout bois, il faut remettre en cause les accords qui, de toute façon, ne sont pas respectés par les pays concernés. Parce que pour respecter un traité, il faut être deux. Et lorsque eux-mêmes remettent en cause ces traités, il n'y a pas de raison que nous ne les remettions pas en cause nous-mêmes. Les accords de 68, mais également l'accord qui avait été signé par Bernard Kouchner en 2007 concernant les hauts dignitaires algériens. Et puis, faire feu de tout bois, ça concerne notamment la question des compagnies aériennes qui, elles, ne respectent pas les règles du jeu. Elles refusent d'embarquer ? Air Algérie, notamment. Elles refusent d'embarquer des passagers qui sont clairement en situation de retourner dans leur pays. Elles mettent des règles supplémentaires qui disconviennent aux accords que nous avons passés avec les pays concernés. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 1:27
Question 109Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Député de la 12e circonscription, si je ne me trompe pas, celle de Clamart, votre ville dont vous avez été maire. Aujourd'hui, Conseil interministériel de contrôle de l'immigration, c'est la grosse actualité du jour. Alors, il n'y a pas que le dossier algérien dans ce conseil, mais il y a évidemment la domination de ce dossier après le drame de Mulhouse. Est-ce que c'est d'abord la faute d'Alger, le drame de Mulhouse, un OQTF qui tue quelqu'un, et alors qu'il aurait dû être expulsé ?
Réponse directe
En tout cas, il y a une part de responsabilité de l'Algérie face aux problèmes qu'on constate avec leurs ressortissants. On ne peut pas avoir des gens qui sont condamnés, parfois, comme c'était le cas ici pour apologie du terrorisme, qui sont clairement des Algériens et qui ne sont pas repris par leur pays. Alors que, je le rappelle, par dix fois, nous avons tenté de renvoyer cet individu dans son pays, qu'il faisait même partie d'une liste de 30 noms présentés par Gérald Darmanin, qui s'était fait fort de renvoyer chez eux ces 30 personnes. Et on constate que la France n'y est pas parvenue. Donc, il est temps de modifier, si ce n'est les règles, si ce n'est la Constitution, notre relation…
« En tout cas, il y a une part de responsabilité de l'Algérie face aux problèmes qu'on constate avec leurs ressortissants. On ne peut pas avoir des gens qui sont condamnés, parfois, comme c'était le cas ici pour apologie du terrorisme, qui sont clairement des Algériens et qui ne sont pas repris par leur pays. Alors que, je le rappelle, par dix fois, nous avons tenté de renvoyer cet individu dans son pays, qu'il faisait même partie d'une liste de 30 noms présentés par Gérald Darmanin, qui s'était fait fort de renvoyer chez eux ces 30 personnes. Et on constate que la France n'y est pas parvenue. Donc, il est temps de modifier, si ce n'est les règles, si ce n'est la Constitution, notre relation avec les pays qui ne veulent pas jusqu'à présent récupérer leurs ressortissants. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 0:33
Question 110Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Est-ce qu'on n'a pas commis une erreur à accepter la domination du Maroc sur le Sahara du Sud ?
Réponse à côté
Ce qui est sûr, c'est qu'il faut que notre politique étrangère soit lisible. Et on ne peut pas changer de position systématiquement, en particulier lorsqu'il concerne les questions liées au continent africain, mais c'est valable aussi sur les autres sujets. Et donc, on a besoin de stabiliser notre vision du monde et notre vision des relations entre la France et ses partenaires. Mais s'agissant de l'Algérie, ce n'est pas parce qu'il y a un passé douloureux que ça donne le droit de piétiner les positions de notre pays et de considérer qu'on pourrait faire n'importe quoi avec la France qui, de toute façon, n'aurait pas son mot à dire. Il faut explorer toutes les pistes, à la fois sur les visas…
« Ce qui est sûr, c'est qu'il faut que notre politique étrangère soit lisible. Et on ne peut pas changer de position systématiquement, en particulier lorsqu'il concerne les questions liées au continent africain, mais c'est valable aussi sur les autres sujets. Et donc, on a besoin de stabiliser notre vision du monde et notre vision des relations entre la France et ses partenaires. Mais s'agissant de l'Algérie, ce n'est pas parce qu'il y a un passé douloureux que ça donne le droit de piétiner les positions de notre pays et de considérer qu'on pourrait faire n'importe quoi avec la France qui, de toute façon, n'aurait pas son mot à dire. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 3:34Voir 1 autre passage
« Il faut explorer toutes les pistes, à la fois sur les visas, les visas, je dirais, tout venant. Il faut voir quand même qu'on accorde 250 000 visas contre 2 000 seulement, laissés-passés consulaires. Donc, on voit bien que ce n'est pas du tout à la maille et que la contrepartie n'est pas là. Donc, que ce soit pour les visas classiques, pour les visas pour les dignitaires, que ce soit les avoirs, y compris financiers des dignitaires. On peut saisir des avoirs en France ? Il faut explorer absolument toutes les pistes, faire feu de tout bois, ce qui n'a pas besoin de modifications réglementaires ou législatives. Le réglementaire, le législatif, et s'il faut modifier la Constitution pour protéger les Français, alors nous le ferons avec Laurent Wauquiez et mes collègues de la droite républicaine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 4:17
Question 111Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Alors, comment peut-on faire pour modifier cette relation, par exemple, avec l'Algérie ?
Réponse directe
Il faut faire feu de tout bois, il faut remettre en cause les accords qui, de toute façon, ne sont pas respectés par les pays concernés. Parce que pour respecter un traité, il faut être deux. Et lorsque eux-mêmes remettent en cause ces traités, il n'y a pas de raison que nous ne les remettions pas en cause nous-mêmes. Les accords de 68, mais également l'accord qui avait été signé par Bernard Kouchner en 2007 concernant les hauts dignitaires algériens. Et puis, faire feu de tout bois, ça concerne notamment la question des compagnies aériennes qui, elles, ne respectent pas les règles du jeu. Elles refusent d'embarquer ? Air Algérie, notamment. Elles refusent d'embarquer des passagers qui sont…
« Il faut faire feu de tout bois, il faut remettre en cause les accords qui, de toute façon, ne sont pas respectés par les pays concernés. Parce que pour respecter un traité, il faut être deux. Et lorsque eux-mêmes remettent en cause ces traités, il n'y a pas de raison que nous ne les remettions pas en cause nous-mêmes. Les accords de 68, mais également l'accord qui avait été signé par Bernard Kouchner en 2007 concernant les hauts dignitaires algériens. Et puis, faire feu de tout bois, ça concerne notamment la question des compagnies aériennes qui, elles, ne respectent pas les règles du jeu. Elles refusent d'embarquer ? Air Algérie, notamment. Elles refusent d'embarquer des passagers qui sont clairement en situation de retourner dans leur pays. Elles mettent des règles supplémentaires qui disconviennent aux accords que nous avons passés avec les pays concernés. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 1:27Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi, ce que je constate, c'est qu'il faut changer notre état d'esprit. On était dans la repentance la plus totale. On pensait qu'en tendant l'autre joue, qu'en disant tout le mal qu'on avait pu faire par le passé, qu'on arriverait à amadouer les pays concernés, en particulier l'Algérie. Et on voit que cette démarche de repentance, elle a produit l'effet complètement inverse. Elle a alimenté la haine anti-France de la part d'un certain nombre de pays et de ressortissants de ces pays. Et moi, je pense à nos compatriotes d'origine algérienne qui souffrent aussi de cette situation et qui ont besoin aussi d'avoir la même compassion, le même amour que tous nos autres compatriotes. Aujourd'hui, ils souffrent de cette tension entre la France et l'Algérie. Et moi, je pense qu'on a besoin de rétablir des relations avec l'Algérie et avec tous les autres pays sur de meilleures bases. Mais pour ça, on ne peut pas avoir des régimes qui viennent considérer qu'il y a, comme Bruno Retailleau l'a dit, un droit de tirage de désamour contre la France. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 2:26
Question 112Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Ce sont les militants qui votent, les adhérents, pas les Français, mais chez les Français, dans les sondés, on voit que Laurent Wauquiez a du retard. Qu'est-ce qui lui manque pour séduire ?
Réponse à côté
Écoutez, moi j'ai vu par le passé beaucoup d'élections internes et donc j'observe que la popularité à l'échelle nationale ne fait pas l'élection au niveau interne. Laurent Wauquiez a déjà été président du parti, a déjà dirigé le parti, il le connaît comme sa poche, il connaît chaque adhérent, chaque fédération comme personne et je crois que cette élection elle va réserver beaucoup de surprises à ceux qui l'observent d'un peu plus loin. lui sera un peu disqualifié pour la présidentielle. Non, je crois pas. Je pense que c'est très clair, Laurent Wauquiez l'a dit dans tout le travail de refondation qu'il a mené pour préparer cette élection, il a fait le tour de tout le monde, il a bien observé…
« Écoutez, moi j'ai vu par le passé beaucoup d'élections internes et donc j'observe que la popularité à l'échelle nationale ne fait pas l'élection au niveau interne. Laurent Wauquiez a déjà été président du parti, a déjà dirigé le parti, il le connaît comme sa poche, il connaît chaque adhérent, chaque fédération comme personne et je crois que cette élection elle va réserver beaucoup de surprises à ceux qui l'observent d'un peu plus loin. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 11:18Voir 1 autre passage
« lui sera un peu disqualifié pour la présidentielle. Non, je crois pas. Je pense que c'est très clair, Laurent Wauquiez l'a dit dans tout le travail de refondation qu'il a mené pour préparer cette élection, il a fait le tour de tout le monde, il a bien observé les choses et il a proposé et tout le monde en est d'accord que cette élection ne soit pas la désignation pour la suite et on voit à l'échelle du temps politique qui est le nôtre aujourd'hui qu'en 15 jours, en un mois, en un attentat, en une décision économique, en un mensonge, en une déclaration malheureuse, tout peut basculer que ça soit en termes de popularité ou en termes de rivalité. Donc voilà, il va se passer encore beaucoup de temps d'ici à 2027 mais notre point clé c'est de remettre en ordre le parti et de faire en sorte de faire pour le parti le même travail que Laurent Wauquiez a fait à l'Assemblée nationale pour unir tout le monde et pour faire en sorte d'avancer d'une seule et même voie. personne n'a de recette »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 11:51
Question 113Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Dans ce cadre-là, on apprend que l'information a été donnée par Marianne et a été confirmée, que des imams algériens ont été autorisés à venir en France pour le Ramadan. Est-ce qu'il faut s'en féliciter ?
Réponse à côté
Le sentiment qu'ont les Français, globalement, c'est que la France ne fait pas suffisamment respecter son territoire, sa façon d'organiser les choses et qu'aujourd'hui, c'est les vannes grandes ouvertes et que n'importe qui peut rentrer sur le territoire, que parfois même les voies d'immigration irrégulières sont plus faciles à obtenir que les voies régulières d'immigration. Donc, il y a un certain nombre de circulaires qui ont été prises, il y a d'autres circulaires qui vont arriver, il y a des propositions de loi que nous, députés, nous allons mettre sur la table pour réorganiser les choses et qu'à tous les niveaux, niveau diplomatique, niveau politique, niveau législatif, il faut agir po…
« Le sentiment qu'ont les Français, globalement, c'est que la France ne fait pas suffisamment respecter son territoire, sa façon d'organiser les choses et qu'aujourd'hui, c'est les vannes grandes ouvertes et que n'importe qui peut rentrer sur le territoire, que parfois même les voies d'immigration irrégulières sont plus faciles à obtenir que les voies régulières d'immigration. Donc, il y a un certain nombre de circulaires qui ont été prises, il y a d'autres circulaires qui vont arriver, il y a des propositions de loi que nous, députés, nous allons mettre sur la table pour réorganiser les choses et qu'à tous les niveaux, niveau diplomatique, niveau politique, niveau législatif, il faut agir pour faire en sorte de confirmer aux Français qu'on est en train de reprendre la main sur notre destin. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 6:17
Question 114Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25
Avec une sorte de sommet européen informel par Visio aujourd'hui, la droite revient au pouvoir en Allemagne. Ça peut changer la donne pour vous ?
Réponse partielle
Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la f…
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 févr. 2025 au 12 août 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 9:24Voir 1 autre passage
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 févr. 2025 au 12 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Encore une fois, ce n'est pas qu'une question de moyens. Ça fait partie quand même du problème. Par exemple, la question de la gestion des appels. Comment est-ce qu'on fait pour que cette gestion des appels n'amène pas à faire travailler les pompiers sur tout un tas de sujets qui ensuite épuisent leurs ressources, les ressources humaines et les autres ressources ? La gestion des appels quand on appelle le 18, c'est ça ? Bien sûr, la gestion des appels de secours. Pour faire en sorte, vous savez, je suis allé il y a quelques mois dans un département où la gestion des appels était unifiée pour permettre un tri beaucoup plus rapide entre ce qui relève des pompiers et ce qui ne relève pas des pompiers. Il y a des sujets de ce type qui méritent d'être abordés. Donc c'est un dialogue, pas simplement demain, mais un dialogue continu qui va se poursuivre avec les pompiers et avec leurs représentants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 4:39Voir 2 autres passages
« Je ne rentre pas dans le détail. Ce que je peux vous dire, c'est que les personnes concernées ont été écartées parce que nous ne voulons pas qu'il y ait des personnes vulnérables, des personnes sous emprise, des personnes dont la décision peut être influencée au sein du gouvernement ou des équipes du gouvernement. Mais il faut bien se rendre compte que ça n'est qu'un premier pas et que c'est quelque chose qui est amené à s'amplifier et à se généraliser. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 10:24
« Ce que je dis à chacun, c'est de bien suivre l'évolution de la situation et l'évolution des consignes qui peuvent être données puisque nous adaptons les consignes à la situation en fonction aussi de l'orientation des vents, de l'évolution des incendies. Les conditions météo évidemment jouent un rôle particulièrement important. Mais je dis surtout à tous les Français de bien respecter les consignes de sécurité parce qu'on sait que l'essentiel, 9 incendies sur 10 sont d'origine humaine. Un tiers de ces incendies d'origine humaine est accidentel. Donc si déjà on pouvait éviter tous ces incendies d'origine accidentel, ça faciliterait beaucoup le travail des pompiers. Et donc si on est solidaires avec les pompiers, on fait attention aussi à ces gestes au niveau individuel. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 mai 2026 au 24 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est quoi les consignes ? Écoutez, c'est un sujet. C'est un sujet. Il ne faut surtout pas aborder ce sujet avec ma femme. Surtout, j'espère qu'elle ne nous écoute pas. C'est-à-dire ? Parce que pour l'instant... Elle ne sait pas encore. Non, parce que pour l'instant, je suis là alors qu'elle est partie avec les enfants. Non, le gouvernement est entièrement, blague à part, entièrement à sa tâche. Et dans une succession de crises comme celle que nous connaissons, notamment avec les incendies en ce qui concerne le ministère de l'Intérieur, il est normal qu'à la demande de Sébastien Lecornu et du président de la République, tous les ministres soient à l'œuvre. Et même s'ils sont amenés à prendre quelques jours de repos, que ce soit dans une proximité directe, qui leur permette de revenir à n'importe quel moment. Et vous savez, au ministère de l'Intérieur, on sait à quel point cette succession de crises, elle fait qu'on a un travail exigeant une mobilisation absolument totale avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 14:45Voir 2 autres passages
« Il y a une évacuation qui est en cours et j'invite toutes les personnes qui sont concernées par cette évacuation à la respecter vraiment totalement au pied de la lettre. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a suivi l'évolution des feux toute la nuit. Il va se rendre au centre opérationnel de gestion interministérielle des crises dès 8h30. Il fera un point complet à 9h parce qu'évidemment on suit cette situation avec beaucoup d'attention. Je voudrais rendre hommage à tous les pompiers qui sont mobilisés, qui font un travail exceptionnel dans des conditions totalement incroyables et leur dire tout le soutien du gouvernement et de la nation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 0:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas parce qu'on vous tend à un piège mortel que vous êtes obligé de tomber dedans à chaque fois. C'est un piège mortel ? Évidemment, la volonté de l'extrême droite dans notre pays, ça a toujours été de tuer la droite. Donc, parfois, ce n'est pas parce qu'on vous dit qu'on veut vous embrasser que vous êtes obligé de vous laisser étrangler. Vous savez, moi, j'ai été maire de Clamart et au Petit Clamart, on sait ce que c'est que l'attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle. Depuis, en fin de compte, les choses n'ont jamais changé. D'ailleurs, les intéressés, l'extrême droite le disent eux-mêmes, Marine Le Pen le dit elle-même, elle n'est pas de droite. Elle trouve que faire des économies, baisser le nombre de fonctionnaires, bien gérer l'État, c'est un truc de droite. Sous-entendu, ce n'est pas son truc. On a bien compris que bien gérer l'État, ce n'était pas son truc. Et nous, ce que nous voulons à droite, c'est l'union de la droite et du centre pour faire en sorte que dans notre pays, les gens raisonnables trouvent droite citée et que notre pays soit bien géré. Voilà, c'est ça qu'on fait avec le Premier ministre Sébastien Lecornu. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 13:30Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi, ce que je constate, c'est qu'il faut changer notre état d'esprit. On était dans la repentance la plus totale. On pensait qu'en tendant l'autre joue, qu'en disant tout le mal qu'on avait pu faire par le passé, qu'on arriverait à amadouer les pays concernés, en particulier l'Algérie. Et on voit que cette démarche de repentance, elle a produit l'effet complètement inverse. Elle a alimenté la haine anti-France de la part d'un certain nombre de pays et de ressortissants de ces pays. Et moi, je pense à nos compatriotes d'origine algérienne qui souffrent aussi de cette situation et qui ont besoin aussi d'avoir la même compassion, le même amour que tous nos autres compatriotes. Aujourd'hui, ils souffrent de cette tension entre la France et l'Algérie. Et moi, je pense qu'on a besoin de rétablir des relations avec l'Algérie et avec tous les autres pays sur de meilleures bases. Mais pour ça, on ne peut pas avoir des régimes qui viennent considérer qu'il y a, comme Bruno Retailleau l'a dit, un droit de tirage de désamour contre la France. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 2:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 févr. 2025 au 18 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous ce que nous voulons, c'est bien montrer qu'il y a une différence entre faire la fête, une fête déclarée, une fête qui assure la sécurité de nos compatriotes et des fêtes sauvages avec des gens qui ne sont pas des anges, avec des gens qui accueillent les forces de l'ordre, parfois avec des boules de pétanque. C'est de ça dont on parle. Donc nous, nous voulons qu'il y ait à la fois la possibilité de sanctionner les participants quand les participants sont en contravention avec la légalité, mais aussi et surtout les organisateurs parce qu'on ne peut pas prendre le risque de mettre en péril des milliers, voire des dizaines de milliers de vies dans une organisation qui est nulle et non avenue, sans possibilité de secours, sans possibilité d'accès pour sauver les gens qui sont en difficulté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Jean-Didier Berger - 18/05Vérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« Il faut explorer toutes les pistes, à la fois sur les visas, les visas, je dirais, tout venant. Il faut voir quand même qu'on accorde 250 000 visas contre 2 000 seulement, laissés-passés consulaires. Donc, on voit bien que ce n'est pas du tout à la maille et que la contrepartie n'est pas là. Donc, que ce soit pour les visas classiques, pour les visas pour les dignitaires, que ce soit les avoirs, y compris financiers des dignitaires. On peut saisir des avoirs en France ? Il faut explorer absolument toutes les pistes, faire feu de tout bois, ce qui n'a pas besoin de modifications réglementaires ou législatives. Le réglementaire, le législatif, et s'il faut modifier la Constitution pour protéger les Français, alors nous le ferons avec Laurent Wauquiez et mes collègues de la droite républicaine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 4:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ça veut dire d'abord qu'on vient, dans le cadre de la loi Riposte, de passer l'amende forfaitaire délictuelle contre les consommateurs de 200 euros à 500 euros. C'est assez ? Parce qu'on ne peut pas... En tout cas, c'est beaucoup plus significatif qu'auparavant. Donc, ce n'est pas assez selon vous ? Non, je pense que c'est déjà un très très gros passage. Vous vous rendez compte, plus de 150% d'augmentation, c'est déjà une très très grosse évolution. Il faut que maintenant, tout le monde prenne conscience du fait qu'on ne peut pas consommer dans des consommations dites anodines ou festives. Et c'est étonné qu'il y ait des gamins de 15 ans qui se fassent descendre dans la rue. Tout a un lien. Et quand le Premier ministre, à juste raison, met en place pour les élites de la nation le testing pour vérifier qu'une personne n'est vulnérable, que personne n'est sous-emprime au sein du gouvernement, des cabinets... C'est une démarche qui n'est qu'un premier pas, qui est amenée à se poursuivre, à s'amplifier, à se généraliser. Est-ce que vous, vous avez envie d'être opéré par un chirurgien qui se drogue ? Est-ce que vous, vous avez envie que vos enfants soient conduits par des chauffeurs de bus qui sont sous emprise ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 8:58
« Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 9:24
« la gestion de l'adaptation du territoire ? Il ne faut pas tout confondre. Il y a le système assurantiel qui est là pour couvrir. Et je rappelle qu'il y a des cotisations d'assurance qui sont payées par les Françaises et par les Français, par les entreprises, par les collectivités, pour faire face à un certain nombre de risques. Lorsque ces risques sont couverts par les assurances, les assurances payent. Au-delà, il y a les questions de reconstruction et d'adaptation des territoires. Et là aussi, la France met des moyens pour accompagner les territoires qui en ont besoin dans cette mutation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 8:40
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 1:31
« Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:17
« Absolument, dès la reprise du Parlement, parce que c'est un texte prioritaire, c'est un texte très important, c'est un texte, et je le vois dans tous les placements que je fais partout en France, très attendu. Ça fait longtemps qu'on parle de donner davantage de prérogatives aux policiers municipales. Eh bien, c'est dans ce texte, que ça soit sur l'utilisation des drones, sur les inspections visuelles de coffres, sur tout un tas de moyens, à la fois les prérogatives judiciaires élargis pour les maires qui le souhaiteront, c'est-à-dire la possibilité très concrètement pour les policiers municipaux de mettre, par exemple, l'amende forfaitaire délictuelle contre les consommateurs de drogue, cette fameuse amende forfaitaire délictuelle qui est passée de 200 à 500 euros. Eh bien, les policiers municipaux, plutôt que d'appeler un policier national ou un gendarme pour venir la mettre à leur place, pourront la mettre directement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 11:05
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04