Ministre délégué à l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·Libres
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2025 au 14 août 2026
Questions
114
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 114 questions évaluables
Réponse directe
49
Réponse partielle
20
Réponse à côté
42
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 114
Question 76La grande interview : Jean-Didier Berger
Jean-Didier Berger, avec les informations que vous avez au ministère de l'Intérieur, de voir ce feu éteint dans les prochaines heures, ou est-ce que ça va durer encore plusieurs jours ?
Réponse directe
Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment,…
« Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment, les enquêtes sont toujours en cours et que les actes intentionnels ne sont pas... »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 44 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 7:02
Question 77La grande interview : Jean-Didier Berger
Et en effet, l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Jean-Didier Berger. Bonjour. Bonjour. Vous êtes ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur. Nous avons tous vécu un 14 juillet très festif avec un défilé militaire absolument génial, avec toutes les forces armées qu'on a pu voir. Et pourtant, alors qu'on s'attendait à avoir une belle fête en communion avec toute la nation, le communiqué du ministère de l'Intérieur est tombé. Vous parlez d'une soirée du 13 au 15, notamment, sur plusieurs jours, sans incident majeur. Il y a quand même 533 interpellations, 403 gardes à vue, 327 usages d'artifices contre des policiers, 183 villes marquées. On ne peut pas donc faire une fête du 14 juillet tranquillement en France aujourd'hui sans violence ?
Réponse directe
On ne s'habituera jamais à ce que des policiers soient abîmés dans leur fonction, à ce que des villes soient l'objet de ce type d'incivilité. Mais ce que je constate, c'est que grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous avons pu contenir ce type de phénomène, faire en sorte qu'ils soient moins nombreux, heureusement, que l'année passée. Je dirais deux fois moins nombreux. C'est ce que nous avons constaté dès la nuit du 13 au 14 juillet. Et puis, ce que je constate aussi, c'est que beaucoup de ces infissibilités font l'objet de la loi Riposte qui vient d'être adoptée à l'Assemblée nationale. Je pense en particulier aux tirs de mortiers qui sont, par centaines, constatés dans ce type…
« On ne s'habituera jamais à ce que des policiers soient abîmés dans leur fonction, à ce que des villes soient l'objet de ce type d'incivilité. Mais ce que je constate, c'est que grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous avons pu contenir ce type de phénomène, faire en sorte qu'ils soient moins nombreux, heureusement, que l'année passée. Je dirais deux fois moins nombreux. C'est ce que nous avons constaté dès la nuit du 13 au 14 juillet. Et puis, ce que je constate aussi, c'est que beaucoup de ces infissibilités font l'objet de la loi Riposte qui vient d'être adoptée à l'Assemblée nationale. Je pense en particulier aux tirs de mortiers qui sont, par centaines, constatés dans ce type de moments qui sont des prétextes. Ce n'est pas parce que c'est la fête nationale ou parce que c'est un match de foot, parce qu'on peut avoir ce type d'incident le 31 décembre en plein hiver. Donc, ces prétextes et les outils qui sont utilisés pour, je dirais, pourrir un peu la vie de nos compatriotes, nous y luttons contre pied à pied, et notamment dans ce type de loi qui vient d'être adopté. Pour qu'un jour, on puisse faire la fête tranquillement en France, sans violence ? Oui, je crois que c'est le cas dans l'essentiel des communes de France, mais il faut que ça puisse être le cas absolument partout. J'ai vu que dans ma commune de Clamart, les choses se sont parfaitement bien déroulées. 183 villes touchées par ces incidents. Oui, bien sûr, mais ça veut dire aussi sur les 35 000 communes de France, une immense majorité de villes. Vous serez d'accord pour dire que c'est 183 villes de trop ? Absolument, toujours un phénomène et toujours un phénomène de trop, mais je pense qu'il faut aider nos compatriotes à prendre un maximum de hauteur, à dézoomer pour comprendre la réalité. Autant on ne s'habitue jamais au moindre fait, autant il faut aussi avoir le courage de le dire. quand des dispositifs fonctionnent, quand grâce au travail, au courage et à l'abnégation des forces de police, des forces de l'ordre et de secours, on arrive à obtenir de bons résultats comme ceux que nous avons obtenus ces derniers jours. Il faut aussi le mettre à leur actif et c'est ce que je viens faire aussi ce matin. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 0:50
Question 78La grande interview : Jean-Didier Berger
C'est ça, c'est-à-dire qu'il y a un pompier volontaire de 18 ans qui est revenu depuis sur ses aveux, il est mis en examen. Alors, quels que soient les coupables, est-ce qu'ils seront punis sévèrement ?
Réponse directe
de la sévérité de la loi en matière d'incendie. Je rappelle que ça peut... Il y a une loi, mais après, il y a l'applicabilité des lois, vous le savez. Bien sûr, mais en tout cas, la loi, telle que le législateur l'a conçue dans sa grande sagesse, est quand même particulièrement forte et sévère, puisqu'on peut aller même jusqu'à la perpétuité dès lors qu'il y a un décès lié à cet acte criminel. Donc, voilà, la loi, elle est là, elle est sévère. Les Français ne le savent pas toujours, mais elle est bien là.
« de la sévérité de la loi en matière d'incendie. Je rappelle que ça peut... Il y a une loi, mais après, il y a l'applicabilité des lois, vous le savez. Bien sûr, mais en tout cas, la loi, telle que le législateur l'a conçue dans sa grande sagesse, est quand même particulièrement forte et sévère, puisqu'on peut aller même jusqu'à la perpétuité dès lors qu'il y a un décès lié à cet acte criminel. Donc, voilà, la loi, elle est là, elle est sévère. Les Français ne le savent pas toujours, mais elle est bien là. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 7:58
Question 79La grande interview : Jean-Didier Berger
Certains disent qu'il s'agit de faire du tri entre les pauvres qui sont un fardeau pour leur famille et les riches qui peuvent payer très cher des soins palliatifs ?
Réponse à côté
Vous-même, vous étiez député, vous l'avez dit ? Est-ce que vous auriez voté cette loi ? Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre... Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement... Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Berger. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député, mais aujourd'hui, ça n'est pas mon avis... Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit…
« Vous-même, vous étiez député, vous l'avez dit ? Est-ce que vous auriez voté cette loi ? Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre... Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement... Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Berger. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député, mais aujourd'hui, ça n'est pas mon avis... »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 11:11Voir 1 autre passage
« Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que, lui aussi, dans sa grande sagesse, le Conseil constitutionnel saura dire si toutes les garanties sont réunies ou pas. Et si, par extraordinaire, elles n'étaient pas réunies, de prendre les mesures pour faire en sorte que ça le soit. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 11:33
Question 80La grande interview : Jean-Didier Berger
C'est intéressant d'avoir justement le point de vue de l'intérieur là-dessus. Est-ce que vous avez, vous, des signes d'ingérence intérieure sur des plateformes ?
Réponse à côté
Vous savez, les questions de fausses informations, CNews est pour la liberté d'expression, mais je suis sûr que CNews est aussi pour la lutte contre la désinformation, parce que c'est ce qui fait la qualité de journaliste. C'est pour ça qu'il y a des cartes de presse, c'est pour ça que certaines personnes sont habilitées à divulguer de l'information, et d'autres, lorsqu'elles donnent leur opinion, ça doit être considéré uniquement comme une opinion. Donc la liberté d'expression, elle est garantie par la Constitution, et chacun d'entre nous y est très attaché, mais chacun d'entre nous est aussi attaché, en fait, de pouvoir discerner le vrai du faux. J'observe que le Parlement est dans son rô…
« Vous savez, les questions de fausses informations, CNews est pour la liberté d'expression, mais je suis sûr que CNews est aussi pour la lutte contre la désinformation, parce que c'est ce qui fait la qualité de journaliste. C'est pour ça qu'il y a des cartes de presse, c'est pour ça que certaines personnes sont habilitées à divulguer de l'information, et d'autres, lorsqu'elles donnent leur opinion, ça doit être considéré uniquement comme une opinion. Donc la liberté d'expression, elle est garantie par la Constitution, et chacun d'entre nous y est très attaché, mais chacun d'entre nous est aussi attaché, en fait, de pouvoir discerner le vrai du faux. J'observe que le Parlement est dans son rôle, et le Parlement, il est là pour contrôler le gouvernement, donc c'est pas moi qui vais pointer du doigt le Parlement, mais simplement, j'observe que c'est un rapport, ça n'est pas un projet de loi ou une proposition. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 3:36Voir 1 autre passage
« Vous savez, c'est un peu vieux comme le monde. Il y a déjà des lois pour protéger contre la divulgation de fausses nouvelles. La loi de 1881 existe déjà ? Absolument. Il y a des lois pour nous protéger contre le négationnisme, le révisionnisme. Donc qu'on soit obligés tous les uns et les autres de constater que, avec l'intelligence artificielle, avec le développement des réseaux sociaux, il peut y avoir, non pas simplement des divulgations de fausses nouvelles, mais une sorte d'accélération, une sorte de, je dirais, d'industrialisation de la fausse nouvelle. Chacun d'entre nous le constate bien en regardant simplement son téléphone. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 4:25
Question 81La grande interview : Jean-Didier Berger
Il y a beaucoup de problèmes à régler, et nous sommes là pour ça. Est-ce que vous apportez, Jean-Didier Berger, votre soutien ce matin à Lucadigne, qui est cible d'attaque raciste après le match contre l'Espagne ?
Réponse directe
Je les ai vus, ces attaques racistes. Qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là ? Moi, je soutiens tous les joueurs de l'équipe de France qui sont victimes d'actes racistes. Je soutiens tous les Français qui sont victimes de discrimination. Et je sensibilise et j'alerte tous les Français sur le fait que chacun d'entre nous peut être victime de discrimination, de racisme, d'autres types de discrimination. des personnes qui sont en situation de handicap. C'est un exemple de racisme anti-blanc, Jean-Didier Berger. Bien sûr, mais c'est en fonction de la religion, en fonction de la couleur de peau. Parce qu'il y a beaucoup de gens Comme je viens de vous le dire, chacun d'entre nous, quelle que soit s…
« Je les ai vus, ces attaques racistes. Qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là ? Moi, je soutiens tous les joueurs de l'équipe de France qui sont victimes d'actes racistes. Je soutiens tous les Français qui sont victimes de discrimination. Et je sensibilise et j'alerte tous les Français sur le fait que chacun d'entre nous peut être victime de discrimination, de racisme, d'autres types de discrimination. des personnes qui sont en situation de handicap. C'est un exemple de racisme anti-blanc, Jean-Didier Berger. Bien sûr, mais c'est en fonction de la religion, en fonction de la couleur de peau. Parce qu'il y a beaucoup de gens »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 17:47Voir 1 autre passage
« Comme je viens de vous le dire, chacun d'entre nous, quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit sa religion, quelle que soit sa condition, peut être victime de discrimination. Et au ministère de l'Intérieur, au gouvernement de Sébastien Legornu, nous luttons contre toutes les formes de discrimination. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 18:21
Question 82La grande interview : Jean-Didier Berger
Vous diriez que ce rapport a mal choisi les mots ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport.
« Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:17
Question 83La grande interview : Jean-Didier Berger
Parce que la polémique est arrivée tout de suite. Votre collègue David Lysnard dit que c'est orwellien, il dit que la liberté d'expression est la condition de la démocratie, ce qu'il a dit sur CNews hier soir. Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport.
« Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:17
Question 84La grande interview : Jean-Didier Berger
Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur. 950 pompiers mobilisés encore contre le feu de forêt à Fontainebleau. Emmanuel Macron se rend sur place ce matin. L'autoroute A6 est toujours fermée encore ce matin. A-t-on de l'espoir ?
Réponse partielle
Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment,…
« Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment, les enquêtes sont toujours en cours et que les actes intentionnels ne sont pas... »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 7:02
Question 85La grande interview : Jean-Didier Berger
En attendant le visa consulaire qui permet ce renvoi ?
Réponse à côté
Bien sûr, mais on le sait, ce sont des choses extrêmement difficiles à réaliser, mais j'observe que nous obtenons quand même de bons résultats. Vous obtenez de bons résultats ? Les choses progressent. Vous avez des chiffres ? Il faut le faire. Non, et je ne donnerai pas de chiffres pour une raison très simple, c'est que j'observe que la discrétion avec laquelle nous menons ce travail nous permet d'obtenir des résultats, des résultats plus importants qu'auparavant. Et ce qui intéresse nos compatriotes, ce n'est pas la communication, ce sont les résultats. Tous les Français ont à cœur que la loi soit respectée, et en particulier s'agissant de l'exécution des OQTF et le ministère de l'Intérieu…
« Bien sûr, mais on le sait, ce sont des choses extrêmement difficiles à réaliser, mais j'observe que nous obtenons quand même de bons résultats. Vous obtenez de bons résultats ? Les choses progressent. Vous avez des chiffres ? Il faut le faire. Non, et je ne donnerai pas de chiffres pour une raison très simple, c'est que j'observe que la discrétion avec laquelle nous menons ce travail nous permet d'obtenir des résultats, des résultats plus importants qu'auparavant. Et ce qui intéresse nos compatriotes, ce n'est pas la communication, ce sont les résultats. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 15:54Voir 2 autres passages
« Tous les Français ont à cœur que la loi soit respectée, et en particulier s'agissant de l'exécution des OQTF et le ministère de l'Intérieur au premier rang de ceux qui souhaitent que ça soit bien appliqué. Et j'observe qu'avec cette loi de l'autre qui maintenant va être devant le Conseil constitutionnel, nous avons un outil, un outil qui nous permet d'être plus efficace, passer de 90 jours à 210 jours dans un certain nombre de cas. Ça va nous permettre d'éloigner plus. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 16:44
« S'il n'y avait qu'un problème, ça serait plus simple. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier Berger
Question 86La grande interview : Jean-Didier Berger
C'était une promesse de campagne ?
Réponse directe
Chacun, y compris au sein de l'exécutif, il peut y avoir deux positions différentes ? C'était un engagement fort du président de la République. Le Premier ministre qui est là aussi et qui a ce pouvoir de saisie du juge constitutionnel utilise ce pouvoir qui lui est conféré par la Constitution pour vérifier que, que ce soit sur les délais, que ce soit sur la vulnérabilité des personnes, que ce soit sur la nature des établissements qui vont être tenus d'appliquer aussi cette loi, que chacun dispose bien des garanties constitutionnelles nécessaires pour que tout soit respecté.
« Chacun, y compris au sein de l'exécutif, il peut y avoir deux positions différentes ? C'était un engagement fort du président de la République. Le Premier ministre qui est là aussi et qui a ce pouvoir de saisie du juge constitutionnel utilise ce pouvoir qui lui est conféré par la Constitution pour vérifier que, que ce soit sur les délais, que ce soit sur la vulnérabilité des personnes, que ce soit sur la nature des établissements qui vont être tenus d'appliquer aussi cette loi, que chacun dispose bien des garanties constitutionnelles nécessaires pour que tout soit respecté. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 10:25
Question 87La grande interview : Jean-Didier Berger
Mais vous comprenez cette saisine du Conseil constitutionnel par le Premier ministre alors qu'Emmanuel Macron s'est limité à saluer cet engagement tenu ?
Réponse directe
Chacun, y compris au sein de l'exécutif, il peut y avoir deux positions différentes ? C'était un engagement fort du président de la République. Le Premier ministre qui est là aussi et qui a ce pouvoir de saisie du juge constitutionnel utilise ce pouvoir qui lui est conféré par la Constitution pour vérifier que, que ce soit sur les délais, que ce soit sur la vulnérabilité des personnes, que ce soit sur la nature des établissements qui vont être tenus d'appliquer aussi cette loi, que chacun dispose bien des garanties constitutionnelles nécessaires pour que tout soit respecté.
« Chacun, y compris au sein de l'exécutif, il peut y avoir deux positions différentes ? C'était un engagement fort du président de la République. Le Premier ministre qui est là aussi et qui a ce pouvoir de saisie du juge constitutionnel utilise ce pouvoir qui lui est conféré par la Constitution pour vérifier que, que ce soit sur les délais, que ce soit sur la vulnérabilité des personnes, que ce soit sur la nature des établissements qui vont être tenus d'appliquer aussi cette loi, que chacun dispose bien des garanties constitutionnelles nécessaires pour que tout soit respecté. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 10:25
Question 88La grande interview : Jean-Didier Berger
Les députés ont adopté la loi sur la fin de vie 291 pour, 241 contre, chacun a voté en son âme et conscience. Certains parlent de rupture anthropologique. Et vous ?
Réponse partielle
Au-delà de ma position personnelle, puisque j'étais parlementaire avant de devenir ministre et chacun peut consulter ma position, ce que je constate, c'est qu'il y a eu énormément de débats depuis plusieurs années maintenant, avec beaucoup de lectures, beaucoup de votes dans les deux assemblées. Et puis désormais, un processus démocratique qui va continuer son chemin avec la saisie par le Premier ministre du Conseil constitutionnel pour vérifier que toutes les mesures qui ont été prises sont bien... Oui, que toutes les mesures qui ont été prises sont bien conformes à la Constitution et à nos valeurs, tout simplement.
« Au-delà de ma position personnelle, puisque j'étais parlementaire avant de devenir ministre et chacun peut consulter ma position, ce que je constate, c'est qu'il y a eu énormément de débats depuis plusieurs années maintenant, avec beaucoup de lectures, beaucoup de votes dans les deux assemblées. Et puis désormais, un processus démocratique qui va continuer son chemin avec la saisie par le Premier ministre du Conseil constitutionnel pour vérifier que toutes les mesures qui ont été prises sont bien... Oui, que toutes les mesures qui ont été prises sont bien conformes à la Constitution et à nos valeurs, tout simplement. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 9:36
Question 89La grande interview : Jean-Didier Berger
C'est mettre de l'huile sur le feu, de dire que la liberté d'expression est importante ?
Réponse directe
Non, pas du tout. La liberté d'expression est importante. Il faut regarder vraiment ce rapport pour ce qu'il est. Je crois que d'ailleurs Agnès Evren, qui est l'une des co-rapporteurs, a eu l'occasion de faire un communiqué de presse pour bien préciser les choses. Et si on fait un communiqué de presse, c'est que ça n'était pas clair ? En tout cas, ce que je crois, c'est qu'on est dans un monde où il y a beaucoup de polémiques, parfois des polémiques qui ne sont pas toujours utiles. Je crois qu'il faut que le Parlement continue à être dans son rôle. Son rôle, c'est de réfléchir, puis éventuellement de voter. Ça n'est pas une tentative de réguler la campagne présidentielle ? Non, je ne crois…
« Non, pas du tout. La liberté d'expression est importante. Il faut regarder vraiment ce rapport pour ce qu'il est. Je crois que d'ailleurs Agnès Evren, qui est l'une des co-rapporteurs, a eu l'occasion de faire un communiqué de presse pour bien préciser les choses. Et si on fait un communiqué de presse, c'est que ça n'était pas clair ? En tout cas, ce que je crois, c'est qu'on est dans un monde où il y a beaucoup de polémiques, parfois des polémiques qui ne sont pas toujours utiles. Je crois qu'il faut que le Parlement continue à être dans son rôle. Son rôle, c'est de réfléchir, puis éventuellement de voter. Ça n'est pas une tentative de réguler la campagne présidentielle ? Non, je ne crois pas. Je crois qu'il y a eu des ingérences numériques étrangères. Et ça, je pense que ça fait un assez large consensus pour dire qu'il ne faut pas que des puissances étrangères puissent décider de ce qui se passe dans une démocratie, et en particulier dans notre pays. Mais je pense que tout le monde est aussi attaché au fait qu'il faut qu'il y ait un équilibre entre la liberté d'expression et la lutte contre les fausses nouvelles. Ça ne date pas d'hier. Et il faut qu'aujourd'hui, ces dispositions puissent s'adapter à la réalité de ce qu'est l'intelligence artificielle et ce que sont les réseaux sociaux, et qui peuvent être instrumentalisés pour de mauvaises fins. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:29
Question 90La grande interview : Jean-Didier Berger
Un aspect pratique en ces vacances d'été, l'autoroute Assis, je le disais, est encore fermée. Emmanuel Macron se rend... Certains médias disent qu'il se rend notamment pour rouvrir l'autoroute Assis. Est-ce que vous avez des informations là-dessus ?
Réponse à côté
et je crois que le président de la République, il va se rendre sur place surtout pour saluer l'excellent travail de nos pompiers et des forces de sécurité intérieure aussi qui sont très impliquées, qui sont là avant pour prévenir ces phénomènes, qui sont là pendant pour gérer les évacuations et puis faire les premières constatations, et puis après pour aller dans le sens de l'élucidation. des chefs d'entreprise qui ont aussi libéré et rendu disponible un certain nombre de volontaires sapeurs-pompiers. Donc c'est, je pense, tous les Français qui voient bien l'importance d'être solidaires face à ce type de situation.
« et je crois que le président de la République, il va se rendre sur place surtout pour saluer l'excellent travail de nos pompiers et des forces de sécurité intérieure aussi qui sont très impliquées, qui sont là avant pour prévenir ces phénomènes, qui sont là pendant pour gérer les évacuations et puis faire les premières constatations, et puis après pour aller dans le sens de l'élucidation. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 8:40Voir 1 autre passage
« des chefs d'entreprise qui ont aussi libéré et rendu disponible un certain nombre de volontaires sapeurs-pompiers. Donc c'est, je pense, tous les Français qui voient bien l'importance d'être solidaires face à ce type de situation. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 9:10
Question 91La grande interview : Jean-Didier Berger
Beaucoup d'actualité à l'Assemblée nationale, puisque hier, on adoptait aussi le projet de loi Riposte, dont vous venez de parler, avec la création de délits d'organisation de participation, une free party, un durcissement des sanctions contre les rodés urbains, la création d'un délit pour usage des tournées du protoxyde d'azote. On a parlé des violences lors du 14 juillet. Est-ce que c'est une baguette magique, cette loi Riposte ?
Réponse directe
Non, je crois que c'est tout sauf une baguette magique. C'est un arsenal très précis de mesures qui viennent cibler tous les petits problèmes ou tous les gros problèmes qui parfois sont apparus assez récemment, comme le protoxyde d'azote, et qui pourrissent la vie de nos compatriotes. Ceux qui nous disaient finalement, on n'y comprend rien, parce qu'il y a plein de choses à l'intérieur, mais qui croit aujourd'hui que, justement, une mesure magique peut régler tous les problèmes de sécurité de la France ? Plus personne, tout le monde voit bien qu'il faut des mesures qui soient adaptées.
« Non, je crois que c'est tout sauf une baguette magique. C'est un arsenal très précis de mesures qui viennent cibler tous les petits problèmes ou tous les gros problèmes qui parfois sont apparus assez récemment, comme le protoxyde d'azote, et qui pourrissent la vie de nos compatriotes. Ceux qui nous disaient finalement, on n'y comprend rien, parce qu'il y a plein de choses à l'intérieur, mais qui croit aujourd'hui que, justement, une mesure magique peut régler tous les problèmes de sécurité de la France ? Plus personne, tout le monde voit bien qu'il faut des mesures qui soient adaptées. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 12:19
Question 92La grande interview : Jean-Didier Berger
Jordi Diberger, vous connaissez le slogan de CNews, « Vive la liberté d'expression ». Vous êtes pour la liberté d'expression ?
Réponse à côté
J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement…
« J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement… »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 3:14
Question 93La grande interview : Jean-Didier Berger
C'est un ministère de la vérité ?
Réponse à côté
J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement…
« J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement… »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 3:14
Question 94La grande interview : Jean-Didier Berger
est-ce que c'est action-réaction, c'est-à-dire qu'effectivement, vous comptez sur cette loi pour ensuite compter sur la justice, pour appliquer cette loi à juste titre ?
Réponse à côté
En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté, ce sont des outils concrets, sur les tiers de mortiers, pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner, punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes. Sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quel…
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté, ce sont des outils concrets, sur les tiers de mortiers, pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner, punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes. Sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis, ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques, apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation, pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés. Les caméras piétons, pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis, des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignérisation, la communication des procureurs aux services de renseignement, pour faire en sorte que les informations soient bien développées. Donc, des moyens extrêmement complets. À ce titre, qu'est-ce que vous répondez à Jean-Luc Mélenchon, qui veut dissoudre la BRAVEM ? Jean-Luc Mélenchon est toujours dans la provocation à l'égard des forces de l'ordre. Il est toujours opposé aux forces de l'ordre. Il est pour une forme de dissolution de la police, de désarmement de la police. Bon, on voit bien à qui s'adressent ces propos. Et je pense que l'essentiel de nos compatriotes voit bien qu'il y aurait un grand danger à désarmer nos policiers, à démanteler les forces de sécurité les plus opérationnelles. Et donc, il n'est pas question, évidemment, de céder à ce type de provocation. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 13:03
Question 95La grande interview : Jean-Didier Berger
Donc vous diriez que ce rapport n'est pas nécessaire ?
Réponse à côté
Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport.
« Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:17
Question 96La grande interview : Jean-Didier Berger
Je suis comme tous les gens de droite pour la liberté d'expression. Tous les gens de droite, à l'exception peut-être de certains sénateurs qui veulent lutter contre la désinformation au travers d'un rapport sur les zones grises de l'information. Ils préconisent la création d'un observatoire indépendant de la désinformation, un renforcement des pouvoirs de l'ARCOM. C'est quoi ?
Réponse à côté
J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement…
« J'ai vu la polémique autour de ce rapport. Je vois d'ailleurs que la polémique est surtout sur les termes d'ingérence intérieure, des termes qui ne sont pas a priori dans le rapport, mais j'aurai l'occasion de certainement… »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 3:14
Question 97Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»
Est-ce que c'est un argument économique, comme certains le soulèvent ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sag…
« Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:16Voir 1 autre passage
« Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sagesse, le Conseil constitutionnel saura dire si toutes les garanties sont réunies ou pas. Et si, par extraordinaire, elles n'étaient pas réunies, de prendre les mesures pour faire en sorte que ça le soit. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:33
Question 98Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»
Certains disent qu'il s'agit de faire du tri entre les pauvres qui sont un fardeau pour leur famille et les riches qui peuvent payer très cher des soins palliatifs ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sag…
« Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:16Voir 1 autre passage
« Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sagesse, le Conseil constitutionnel saura dire si toutes les garanties sont réunies ou pas. Et si, par extraordinaire, elles n'étaient pas réunies, de prendre les mesures pour faire en sorte que ça le soit. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:33
Question 99Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»
Est-ce que vous auriez voté cette loi ?
Réponse directe
Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sag…
« Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:16
Question 100Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»
À ce stade, je ne suis pas là pour porter un vêtement. Vous étiez député, vous l'avez dit ?
Réponse directe
Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que lui aussi, dans sa grande sag…
« Aujourd'hui, je ne suis plus député, je suis ministre de la République. Est-ce que vous auriez voté cette loi aujourd'hui ? Je suis là, non pas pour commenter, pour juger ce qu'a voté le Parlement. Je vous pose une question simple, Jean-Dix-Débergé. Est-ce que vous auriez voté la loi ? Vous le savez, moi, j'ai voté contre cette loi lorsque j'étais député. Mais aujourd'hui, ce n'est pas mon avis. »
CNEWS · Jean-Didier Berger : «J'ai voté contre le droit à l'aide à mourir lorsque j'étais député»Vérifier à 0:16
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 févr. 2025 au 12 août 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 9:24Voir 1 autre passage
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 févr. 2025 au 12 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Encore une fois, ce n'est pas qu'une question de moyens. Ça fait partie quand même du problème. Par exemple, la question de la gestion des appels. Comment est-ce qu'on fait pour que cette gestion des appels n'amène pas à faire travailler les pompiers sur tout un tas de sujets qui ensuite épuisent leurs ressources, les ressources humaines et les autres ressources ? La gestion des appels quand on appelle le 18, c'est ça ? Bien sûr, la gestion des appels de secours. Pour faire en sorte, vous savez, je suis allé il y a quelques mois dans un département où la gestion des appels était unifiée pour permettre un tri beaucoup plus rapide entre ce qui relève des pompiers et ce qui ne relève pas des pompiers. Il y a des sujets de ce type qui méritent d'être abordés. Donc c'est un dialogue, pas simplement demain, mais un dialogue continu qui va se poursuivre avec les pompiers et avec leurs représentants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 4:39Voir 2 autres passages
« Je ne rentre pas dans le détail. Ce que je peux vous dire, c'est que les personnes concernées ont été écartées parce que nous ne voulons pas qu'il y ait des personnes vulnérables, des personnes sous emprise, des personnes dont la décision peut être influencée au sein du gouvernement ou des équipes du gouvernement. Mais il faut bien se rendre compte que ça n'est qu'un premier pas et que c'est quelque chose qui est amené à s'amplifier et à se généraliser. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 10:24
« Ce que je dis à chacun, c'est de bien suivre l'évolution de la situation et l'évolution des consignes qui peuvent être données puisque nous adaptons les consignes à la situation en fonction aussi de l'orientation des vents, de l'évolution des incendies. Les conditions météo évidemment jouent un rôle particulièrement important. Mais je dis surtout à tous les Français de bien respecter les consignes de sécurité parce qu'on sait que l'essentiel, 9 incendies sur 10 sont d'origine humaine. Un tiers de ces incendies d'origine humaine est accidentel. Donc si déjà on pouvait éviter tous ces incendies d'origine accidentel, ça faciliterait beaucoup le travail des pompiers. Et donc si on est solidaires avec les pompiers, on fait attention aussi à ces gestes au niveau individuel. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 mai 2026 au 24 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est quoi les consignes ? Écoutez, c'est un sujet. C'est un sujet. Il ne faut surtout pas aborder ce sujet avec ma femme. Surtout, j'espère qu'elle ne nous écoute pas. C'est-à-dire ? Parce que pour l'instant... Elle ne sait pas encore. Non, parce que pour l'instant, je suis là alors qu'elle est partie avec les enfants. Non, le gouvernement est entièrement, blague à part, entièrement à sa tâche. Et dans une succession de crises comme celle que nous connaissons, notamment avec les incendies en ce qui concerne le ministère de l'Intérieur, il est normal qu'à la demande de Sébastien Lecornu et du président de la République, tous les ministres soient à l'œuvre. Et même s'ils sont amenés à prendre quelques jours de repos, que ce soit dans une proximité directe, qui leur permette de revenir à n'importe quel moment. Et vous savez, au ministère de l'Intérieur, on sait à quel point cette succession de crises, elle fait qu'on a un travail exigeant une mobilisation absolument totale avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 14:45Voir 2 autres passages
« Il y a une évacuation qui est en cours et j'invite toutes les personnes qui sont concernées par cette évacuation à la respecter vraiment totalement au pied de la lettre. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a suivi l'évolution des feux toute la nuit. Il va se rendre au centre opérationnel de gestion interministérielle des crises dès 8h30. Il fera un point complet à 9h parce qu'évidemment on suit cette situation avec beaucoup d'attention. Je voudrais rendre hommage à tous les pompiers qui sont mobilisés, qui font un travail exceptionnel dans des conditions totalement incroyables et leur dire tout le soutien du gouvernement et de la nation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 0:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas parce qu'on vous tend à un piège mortel que vous êtes obligé de tomber dedans à chaque fois. C'est un piège mortel ? Évidemment, la volonté de l'extrême droite dans notre pays, ça a toujours été de tuer la droite. Donc, parfois, ce n'est pas parce qu'on vous dit qu'on veut vous embrasser que vous êtes obligé de vous laisser étrangler. Vous savez, moi, j'ai été maire de Clamart et au Petit Clamart, on sait ce que c'est que l'attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle. Depuis, en fin de compte, les choses n'ont jamais changé. D'ailleurs, les intéressés, l'extrême droite le disent eux-mêmes, Marine Le Pen le dit elle-même, elle n'est pas de droite. Elle trouve que faire des économies, baisser le nombre de fonctionnaires, bien gérer l'État, c'est un truc de droite. Sous-entendu, ce n'est pas son truc. On a bien compris que bien gérer l'État, ce n'était pas son truc. Et nous, ce que nous voulons à droite, c'est l'union de la droite et du centre pour faire en sorte que dans notre pays, les gens raisonnables trouvent droite citée et que notre pays soit bien géré. Voilà, c'est ça qu'on fait avec le Premier ministre Sébastien Lecornu. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 13:30Voir 1 autre passage
« Écoutez, moi, ce que je constate, c'est qu'il faut changer notre état d'esprit. On était dans la repentance la plus totale. On pensait qu'en tendant l'autre joue, qu'en disant tout le mal qu'on avait pu faire par le passé, qu'on arriverait à amadouer les pays concernés, en particulier l'Algérie. Et on voit que cette démarche de repentance, elle a produit l'effet complètement inverse. Elle a alimenté la haine anti-France de la part d'un certain nombre de pays et de ressortissants de ces pays. Et moi, je pense à nos compatriotes d'origine algérienne qui souffrent aussi de cette situation et qui ont besoin aussi d'avoir la même compassion, le même amour que tous nos autres compatriotes. Aujourd'hui, ils souffrent de cette tension entre la France et l'Algérie. Et moi, je pense qu'on a besoin de rétablir des relations avec l'Algérie et avec tous les autres pays sur de meilleures bases. Mais pour ça, on ne peut pas avoir des régimes qui viennent considérer qu'il y a, comme Bruno Retailleau l'a dit, un droit de tirage de désamour contre la France. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 2:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 févr. 2025 au 18 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous ce que nous voulons, c'est bien montrer qu'il y a une différence entre faire la fête, une fête déclarée, une fête qui assure la sécurité de nos compatriotes et des fêtes sauvages avec des gens qui ne sont pas des anges, avec des gens qui accueillent les forces de l'ordre, parfois avec des boules de pétanque. C'est de ça dont on parle. Donc nous, nous voulons qu'il y ait à la fois la possibilité de sanctionner les participants quand les participants sont en contravention avec la légalité, mais aussi et surtout les organisateurs parce qu'on ne peut pas prendre le risque de mettre en péril des milliers, voire des dizaines de milliers de vies dans une organisation qui est nulle et non avenue, sans possibilité de secours, sans possibilité d'accès pour sauver les gens qui sont en difficulté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Jean-Didier Berger - 18/05Vérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« Il faut explorer toutes les pistes, à la fois sur les visas, les visas, je dirais, tout venant. Il faut voir quand même qu'on accorde 250 000 visas contre 2 000 seulement, laissés-passés consulaires. Donc, on voit bien que ce n'est pas du tout à la maille et que la contrepartie n'est pas là. Donc, que ce soit pour les visas classiques, pour les visas pour les dignitaires, que ce soit les avoirs, y compris financiers des dignitaires. On peut saisir des avoirs en France ? Il faut explorer absolument toutes les pistes, faire feu de tout bois, ce qui n'a pas besoin de modifications réglementaires ou législatives. Le réglementaire, le législatif, et s'il faut modifier la Constitution pour protéger les Français, alors nous le ferons avec Laurent Wauquiez et mes collègues de la droite républicaine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 4:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ça veut dire d'abord qu'on vient, dans le cadre de la loi Riposte, de passer l'amende forfaitaire délictuelle contre les consommateurs de 200 euros à 500 euros. C'est assez ? Parce qu'on ne peut pas... En tout cas, c'est beaucoup plus significatif qu'auparavant. Donc, ce n'est pas assez selon vous ? Non, je pense que c'est déjà un très très gros passage. Vous vous rendez compte, plus de 150% d'augmentation, c'est déjà une très très grosse évolution. Il faut que maintenant, tout le monde prenne conscience du fait qu'on ne peut pas consommer dans des consommations dites anodines ou festives. Et c'est étonné qu'il y ait des gamins de 15 ans qui se fassent descendre dans la rue. Tout a un lien. Et quand le Premier ministre, à juste raison, met en place pour les élites de la nation le testing pour vérifier qu'une personne n'est vulnérable, que personne n'est sous-emprime au sein du gouvernement, des cabinets... C'est une démarche qui n'est qu'un premier pas, qui est amenée à se poursuivre, à s'amplifier, à se généraliser. Est-ce que vous, vous avez envie d'être opéré par un chirurgien qui se drogue ? Est-ce que vous, vous avez envie que vos enfants soient conduits par des chauffeurs de bus qui sont sous emprise ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 8:58
« Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 9:24
« la gestion de l'adaptation du territoire ? Il ne faut pas tout confondre. Il y a le système assurantiel qui est là pour couvrir. Et je rappelle qu'il y a des cotisations d'assurance qui sont payées par les Françaises et par les Français, par les entreprises, par les collectivités, pour faire face à un certain nombre de risques. Lorsque ces risques sont couverts par les assurances, les assurances payent. Au-delà, il y a les questions de reconstruction et d'adaptation des territoires. Et là aussi, la France met des moyens pour accompagner les territoires qui en ont besoin dans cette mutation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 8:40
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 1:31
« Non, je ne suis pas d'accord avec ceux qui, je dirais, essaient de mettre de l'huile sur le feu sur la base d'un rapport. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:17
« Absolument, dès la reprise du Parlement, parce que c'est un texte prioritaire, c'est un texte très important, c'est un texte, et je le vois dans tous les placements que je fais partout en France, très attendu. Ça fait longtemps qu'on parle de donner davantage de prérogatives aux policiers municipales. Eh bien, c'est dans ce texte, que ça soit sur l'utilisation des drones, sur les inspections visuelles de coffres, sur tout un tas de moyens, à la fois les prérogatives judiciaires élargis pour les maires qui le souhaiteront, c'est-à-dire la possibilité très concrètement pour les policiers municipaux de mettre, par exemple, l'amende forfaitaire délictuelle contre les consommateurs de drogue, cette fameuse amende forfaitaire délictuelle qui est passée de 200 à 500 euros. Eh bien, les policiers municipaux, plutôt que d'appeler un policier national ou un gendarme pour venir la mettre à leur place, pourront la mettre directement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 11:05
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04