Formulation générale
40 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 10
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 10
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 10
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
8 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 50 %base 2 | 17 passages | 77 passages | 2 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 10 | 40 % | 10 | 6 mars 2023 au 21 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 10 | 30 % | 10 | 6 mars 2023 au 21 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 10 | 30 % | 10 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Un an après la censure d’une telle disposition par le Conseil constitutionnel et une pétition ayant réuni plus de 2 millions de signataires, cela ressemble à une provocation. Vous nous répondrez que le pouvoir de réautorisation se trouve dans les mains de la science, puisque la commission mixte paritaire a confié cette prérogative à l’Anses. Mais comment appréhender cette disposition, alors que, dans le même temps, vous n’avez de cesse de rabaisser cette agence, la plaçant plus bas que terre, et que vous ne rêvez que de la supprimer ? »
« C’est déplorable ! Il est impensable que la politique agricole soit décidée ainsi, avec des œillères, dans un coin, au mépris de l’intérêt général. En conséquence, le groupe socialiste votera contre ce texte. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
50 %base 2 |
115 passages |
1515 passages |
Non renseignémédia daté |
| 6 mars 2023 au 21 juil. 2026 |
« De notre côté, nous, les socialistes, avons été constructifs : nous avons défendu 200 amendements visant à promouvoir une autre vision de l’agriculture. En réponse, vous avez fait preuve d’une fermeture d’esprit exceptionnelle, vous entêtant à faire perdurer un modèle dépassé. Loin d’un texte de compromis, c’est un passage en force en bonne et due forme qui nous est soumis. Madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, j’espère que vous avez conscience que les promesses productivistes et dérégulatrices que vous faites aux agriculteurs de notre… »
« De notre côté, nous, les socialistes, avons été constructifs : nous avons défendu 200 amendements visant à promouvoir une autre vision de l’agriculture. En réponse, vous avez fait preuve d’une fermeture d’esprit exceptionnelle, vous entêtant à faire perdurer un modèle dépassé. Loin d’un texte de compromis, c’est un passage en force en bonne et due forme qui nous est soumis. Madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, j’espère que vous avez conscience que les promesses productivistes et dérégulatrices que vous faites aux agriculteurs de notre pays, qui se concrétisent déjà pour la plupart, fracturent le monde agricole et la société civile. Plus vous légiférez, plus le fossé se creuse. Or l’agriculture française ne peut et ne doit pas se couper du reste de la société. Madame la ministre, vous nous avez menti pendant des semaines. Tout au long des débats, vous avez affirmé – je vous revois nous l’indiquer – que ce texte ne comportait aucun recul environnemental. Or force est de constater que non seulement recul il y a, mais que celui-ci est énorme. Vous avez feint de ne pas vouloir de la réintroduction des néonicotinoïdes. On ne peut que constater que vous nous avez menti. »
« … qui n’a cessé de s’opposer à toute recherche de compromis, faisant de la primauté d’une certaine agriculture sa seule boussole et demeurant aveugle à l’urgence climatique. En ce qui concerne le volet lié à l’eau, les dispositions remettent en cause les fondements mêmes du cadre posé par la loi du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution. Il s’agit d’une attaque frontale de la gouvernance de la ressource. Le texte détricote méthodiquement les outils de planification locale de l’eau, dépouille… »
« … qui n’a cessé de s’opposer à toute recherche de compromis, faisant de la primauté d’une certaine agriculture sa seule boussole et demeurant aveugle à l’urgence climatique. En ce qui concerne le volet lié à l’eau, les dispositions remettent en cause les fondements mêmes du cadre posé par la loi du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution. Il s’agit d’une attaque frontale de la gouvernance de la ressource. Le texte détricote méthodiquement les outils de planification locale de l’eau, dépouille les élus locaux de leurs prérogatives en modifiant la composition des CLE au profit des usagers économiques et renforce démesurément les pouvoirs du préfet, en en faisant le réel décideur, soumis inévitablement aux pressions de son territoire et aux injonctions des gouvernements en place. L’esprit global est celui d’un passage en force. Nous déplorons les projets d’accaparement de ce bien commun, qui accentueront le risque de tensions entre l’ensemble des usagers de la ressource. Encore une fois, ainsi que je l’ai indiqué à différentes reprises, nous ne sommes pas dogmatiques : nous ne sommes pas opposés à une mobilisation accrue de »
« art de la majorité sénatoriale réactionnaire,… »
« la ressource pour l’agriculture, dans la mesure où il n’y a pas d’agriculture sans eau. Non, je ne suis pas contre le stockage, monsieur Duplomb. Pour autant, encore faut-il que les projets fassent l’objet d’un dialogue respectueux du principe fondamental d’un usage partagé de la ressource et d’un compromis avec l’ensemble des acteurs du territoire, dans un cadre pluraliste et transparent. Sur le volet environnemental, nous regrettons fortement la volonté du Gouvernement de légiférer par ordonnance et de créer une police spéciale de l’élevage, avec… »
« la ressource pour l’agriculture, dans la mesure où il n’y a pas d’agriculture sans eau. Non, je ne suis pas contre le stockage, monsieur Duplomb. Pour autant, encore faut-il que les projets fassent l’objet d’un dialogue respectueux du principe fondamental d’un usage partagé de la ressource et d’un compromis avec l’ensemble des acteurs du territoire, dans un cadre pluraliste et transparent. Sur le volet environnemental, nous regrettons fortement la volonté du Gouvernement de légiférer par ordonnance et de créer une police spéciale de l’élevage, avec l’objectif assumé de simplifier les normes, ouvrant la voie à un agrandissement excessif des exploitations, en rupture manifeste avec les aspirations sociétales. Je regrette également l’introduction de la possibilité de suspendre la redevance pour pollutions diffuses, qui affectera directement le financement des agences de l’eau. La commission mixte paritaire a abandonné la redéfinition des zones humides. Mais ne comptez pas sur nous pour nous réjouir d’un non-recul ! Nous n’oublierons pas non plus les propos lunaires tenus dans cet hémicycle à ce sujet. Enfin, comment ne pas dire un mot de la réintroduction des néonicotinoïdes ? »