Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La radio reste écoutée chaque jour par 40 millions d'auditeurs donc ça reste un média de masse donc ces deux années de crise ont plus pesé sur l'écoute de la radio parce que 50% de son écoute se fait en dehors du domicile donc quand les gens restent à domicile qu'ils ne se déplacent plus évidemment que l'écoute de la radio est perturbée mais elle va retrouver ses couleurs »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais écoutez, c'est vrai que, vous l'avez dit tout à l'heure, vous-même. Aujourd'hui, bon, tant mieux, je crois que chacun considère que cette pyramide est une belle réalisation. Mais à ce moment-là, c'était un combat à la fois esthétique et idéologique et nos opposants. C'est-à-dire, surtout, le Figaro magazine dirigé par un homme brillant qui s'appelait Poels, mais en même temps très idéologue. »
« Oui, absolument. Je dois dire que c'était un opposant que je respectais beaucoup parce qu'il était brillant, intelligent, mais il pouvait faire mal. Il était normal que nous puissions organiser une contre-offensive, par exemple, en obtenant le soutien de personnalités comme Pierre Boulez, Jean Prouvé, Mme Pompidou et d'autres qui étaient favorables au projet. Donc, disons que chaque projet était une lutte et un combat, mais c'est normal et tant mieux. Rien n'est pire que l'indifférence, rien n'est pire que la platitude, rien n'est pire que l'immobilisme. Et à ce moment-là, c'est vrai, grâce à nous et grâce à nos adversaires, la culture était en combat. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, absolument. Je dois dire que c'était un opposant que je respectais beaucoup parce qu'il était brillant, intelligent, mais il pouvait faire mal. Il était normal que nous puissions organiser une contre-offensive, par exemple, en obtenant le soutien de personnalités comme Pierre Boulez, Jean Prouvé, Mme Pompidou et d'autres qui étaient favorables au projet. Donc, disons que chaque projet était une lutte et un combat, mais c'est normal et tant mieux. Rien n'est pire que l'indifférence, rien n'est pire que la platitude, rien n'est pire que l'immobilisme. Et à ce moment-là, c'est vrai, grâce à nous et grâce à nos adversaires, la culture était en combat. »
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« Je n'ai rien voulu. C'est Frédéric Martel, la collection bouquins, qui sont venus me trouver en me faisant cette proposition. Donc j'aurais dit, oui, mes archives vous sont ouvertes. Une seule condition, c'est vous qui choisissez. »
« D'abord, je veux féliciter le président Macron d'avoir ouvert les archives. La France est le seul pays qui a ouvert les archives sur ce monstrueux génocide. Ni la Grande-Bretagne, ni les Etats-Unis, ni l'Ouganda, ni le FPR, ni le Rwanda n'ont ouvert leurs archives. Donc, il faut d'abord féliciter la France. Il y a des personnes plus qualifiées que moi pour répondre et que vous devriez inviter à France Inter. Nous l'avons fait. Non, non, non. Moi, j'attends, comme citoyen amoureux de France Inter que j'écoute chaque matin, j'attends les voix d'Alain Juppé ou de Bernard Cazeneuve qui fut le rapporteur général de la commission d'enquête ou d'Hubert Védrine. D'un mot. Pardon ? D'un mot, puisque... D'un mot, c'est pas facile de répondre d'un mot à un sujet complexe. Évidemment, c'est complexe. Mais écoutez, France Inter... Écoutez, d'un mot, la France est le seul pays du monde qui a tenté d'arrêter l'engrenage. Et la France a dû s'écarter des lieux à la demande du FPR, c'est-à-dire des Tutsis, qui n'acceptaient l'accord de paix que si la France se retirait, ce qui s'est produit. Et donc, je remercie la commission d'avoir au moins reconnu, c'est le minimum minimum, que la France n'est pour rien dans ce génocide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas seulement à Roselyne Bachelot, c'est aussi à l'ensemble des présidents de la République aussi. D'ailleurs, je lui ai écrit, nous nous sommes vus. Non, je pense qu'il faudrait qu'il saisisse par les cheveux deux situations historiques. L'une, c'est le Covid, qui ne pourra pas être sans conséquences. Et l'autre, c'est la présidence par la France de l'Union Européenne en janvier prochain. Et ce peut être vraiment une occasion historique pour lui et pour nous tous de rebattre les cartes et d'imaginer un New Deal à la Roosevelt dans le domaine culturel. Et Roosevelt n'avait pas seulement envisagé des mesures économiques, mais des mesures culturelles qui ont complètement changé la vie culturelle américaine. Et je crois qu'il faudrait profiter de cette période pour reconstruire, refonder, réimaginer, réinventer pleinement la politique des arts, de la culture et de la science. »
« Non, c'est un pouvoir, un pouvoir important lorsqu'il se traduit par des nominations qui ont une force et un sens. Lorsque, dès notre arrivée, je propose que l'on nomme Jean-Pierre Vincent à la comédie française, c'est l'expression d'un radical changement de l'institution. Lorsque je propose plus tard que ce soit Antoine Vitesse qui lui succède, c'est aussi un changement important. Mais il n'y a pas que des nominations, il y a d'abord, effectivement, le budget du dernier pas, mais surtout les grandes lignes de la politique culturelle, ce qu'on entreprend pour le théâtre, pour sauver le cinéma français. Par exemple, c'est clair que les mesures que nous avons prises ont permis quand même, en ce temps-là, d'éviter que le cinéma français connaisse le sort de tous les autres cinémas européens, italiens, allemands, anglais, par la volonté qui a été la nôtre de sauvegarder le cinéma en salle. »
« Je n'ai rien voulu. C'est Frédéric Martel, la collection bouquins, qui sont venus me trouver en me faisant cette proposition. Donc j'aurais dit, oui, mes archives vous sont ouvertes. Une seule condition, c'est vous qui choisissez. »