Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 janv. 2024 au 10 janv. 2024
Questions
40
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 40 questions évaluables
Réponse directe
18
Réponse partielle
5
Réponse à côté
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 40
Question 1Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
C'est un style ?
Réponse à côté
C'est sans doute que sur quelques sujets. En tout cas, il a fait preuve de ce qui nous semble être du courage politique parce qu'effectivement, il l'a tranché là où d'autres avant lui ne l'avaient pas fait.
« C'est sans doute que sur quelques sujets. En tout cas, il a fait preuve de ce qui nous semble être du courage politique parce qu'effectivement, il l'a tranché là où d'autres avant lui ne l'avaient pas fait. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 1:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités10 janv. 2024 au 10 janv. 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Edouard Philippe, pourquoi pas ?
Réponse à côté
Peut-être. Mais tout l'enjeu pour nous est d'incarner une opposition crédible et surtout d'incarner une force d'alternance pour 2027 avec un vrai projet à présenter aux Français. Et il faudra deux choses. D'abord, l'homme ou la femme de la situation. À mon sens, c'est aujourd'hui Laurent Wauquiez, très clairement. Mais aussi un projet à présenter aux Françaises, aux Français.
« Peut-être. Mais tout l'enjeu pour nous est d'incarner une opposition crédible et surtout d'incarner une force d'alternance pour 2027 avec un vrai projet à présenter aux Français. Et il faudra deux choses. D'abord, l'homme ou la femme de la situation. À mon sens, c'est aujourd'hui Laurent Wauquiez, très clairement. Mais aussi un projet à présenter aux Françaises, aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 6:27
Question 3Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Et vous le direz à l'Assemblée quand les débats reprendront ?
Réponse directe
Je le redirai sans aucun problème, oui.
« Je le redirai sans aucun problème, oui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:38
Question 4Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
A des soins dentaires ?
Réponse à côté
Mais tous les soins qui ne sont pas d'urgence, tous les soins qui ne sont pas vitaux, tous les soins qui ne permettent pas de soigner en fait une maladie. Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir.
« Mais tous les soins qui ne sont pas d'urgence, tous les soins qui ne sont pas vitaux, tous les soins qui ne permettent pas de soigner en fait une maladie. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 8:50Voir 1 autre passage
« Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:12
Question 5Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Et puis, il faut contenter les Français. Les anciens combattants veulent un ministre, les agriculteurs veulent un ministre, etc. C'est la société française, peut-être, qui demande ces gouvernements pléthoriques pour être au chevet de tout le monde ?
Réponse partielle
Je crois que c'est les mauvaises habitudes que la classe politique a données à la société française. Parce qu'en réalité, prenons le cas du droit des femmes. Donner un ministre de plein exercice n'est pas mieux que d'agir concrètement pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour lutter contre le manque d'égalité qu'il peut encore y avoir dans notre société. Mais aujourd'hui, on va avoir un effet d'annonce qui dit, regardez, j'ai mis un ministre de plein exercice, même si derrière, il ne fait rien.
« Je crois que c'est les mauvaises habitudes que la classe politique a données à la société française. Parce qu'en réalité, prenons le cas du droit des femmes. Donner un ministre de plein exercice n'est pas mieux que d'agir concrètement pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour lutter contre le manque d'égalité qu'il peut encore y avoir dans notre société. Mais aujourd'hui, on va avoir un effet d'annonce qui dit, regardez, j'ai mis un ministre de plein exercice, même si derrière, il ne fait rien. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 5:07
Question 6Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Qu'est-ce qui les angoisse ?
Réponse directe
C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid.
« C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:23
Question 7Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
A des soins esthétiques ?
Réponse à côté
Mais tous les soins qui ne sont pas d'urgence, tous les soins qui ne sont pas vitaux, tous les soins qui ne permettent pas de soigner en fait une maladie. Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir.
« Mais tous les soins qui ne sont pas d'urgence, tous les soins qui ne sont pas vitaux, tous les soins qui ne permettent pas de soigner en fait une maladie. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 8:50Voir 1 autre passage
« Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:12
Question 8Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Gabriel Attal arrive à Matignon. Est-ce qu'il est l'homme de la situation pour vous ?
Réponse directe
En tout cas, c'est sans doute le moins mauvais choix possible pour le président de la République. Aujourd'hui, on voit bien que les Français ont plutôt une bonne opinion de lui. Peut-être sans doute faute de mieux parce que finalement, c'est un ministre de l'Éducation nationale qui nous a tous semblé courageux. C'est vrai, notamment par rapport à son prédécesseur qui a été catastrophique. Pour autant, il n'a aucun bilan à l'Éducation nationale puisqu'il n'avait été nommé là-bas qu'il y a quelques mois.
« En tout cas, c'est sans doute le moins mauvais choix possible pour le président de la République. Aujourd'hui, on voit bien que les Français ont plutôt une bonne opinion de lui. Peut-être sans doute faute de mieux parce que finalement, c'est un ministre de l'Éducation nationale qui nous a tous semblé courageux. C'est vrai, notamment par rapport à son prédécesseur qui a été catastrophique. Pour autant, il n'a aucun bilan à l'Éducation nationale puisqu'il n'avait été nommé là-bas qu'il y a quelques mois. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:38
Question 9Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Partir, c'est-à-dire démissionner ?
Réponse directe
Oui.
« Oui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:32
Question 10Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Que peut-on souhaiter aux habitants du territoire de Belfort, vous administrer ?
Réponse directe
Une belle et heureuse année 2024. Je crois qu'on est encore à la période où on peut se souhaiter de l'espoir, de l'unité, et puis une meilleure année que l'année précédente.
« Une belle et heureuse année 2024. Je crois qu'on est encore à la période où on peut se souhaiter de l'espoir, de l'unité, et puis une meilleure année que l'année précédente. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:13
Question 11Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Le débat sur la fin de vie va animer ce premier trimestre. Quelle sera votre position ?
Réponse partielle
Je pense en tout cas que les Français attendent qu'on avance sur ces questions-là. Et chacune, chacun a dans sa famille un cas qui fait qu'on a une idée sur cette question-là. Donc, il va falloir y aller très sereinement parce que c'est évidemment un débat qui va de nouvelle fois fracturer la société. Donc, il va falloir qu'on travaille très consciencieusement sur ce sujet-là. Mais ma conviction profonde, c'est qu'il faut qu'on avance plus loin sur ces questions-là. Je ne sais pas si je suis audacieux. Je ne sais pas si c'est rare à droite. Mais je vous remercie pour le compliment. Et il y aura liberté de vote ? Oui, il y aura liberté de vote. Sur tous les sujets, on va éterner à la liberté…
« Je pense en tout cas que les Français attendent qu'on avance sur ces questions-là. Et chacune, chacun a dans sa famille un cas qui fait qu'on a une idée sur cette question-là. Donc, il va falloir y aller très sereinement parce que c'est évidemment un débat qui va de nouvelle fois fracturer la société. Donc, il va falloir qu'on travaille très consciencieusement sur ce sujet-là. Mais ma conviction profonde, c'est qu'il faut qu'on avance plus loin sur ces questions-là. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 10:56
Question 12Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
C'est l'emploi ?
Réponse à côté
C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid.
« C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:23
Question 13Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
cistana, donner moins à ceux qui sont dans la cistana pour récompenser ceux qui travaillent ?
Réponse directe
Moi, je suis convaincu que Laurent Wauquiez avait raison avant tout le monde, et c'est aussi pour ça que je le soutiens fermement pour les prochaines échéances. Vous avez aujourd'hui, effectivement, des gens qui travaillent, qui ne s'en sortent plus, notamment parce que le coût de notre modèle social est beaucoup trop élevé. On ne peut pas aujourd'hui imaginer que quelqu'un qui travaille ne gagne pas mieux sa vie que quelqu'un qui reste à la maison.
« Moi, je suis convaincu que Laurent Wauquiez avait raison avant tout le monde, et c'est aussi pour ça que je le soutiens fermement pour les prochaines échéances. Vous avez aujourd'hui, effectivement, des gens qui travaillent, qui ne s'en sortent plus, notamment parce que le coût de notre modèle social est beaucoup trop élevé. On ne peut pas aujourd'hui imaginer que quelqu'un qui travaille ne gagne pas mieux sa vie que quelqu'un qui reste à la maison. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 8:00
Question 14Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Alors ce nouveau cap politique, c'est ce qu'on a entendu dans les voeux peut-être ?
Réponse à côté
Je le souhaite, je le souhaite. Pour autant, je vous le dis, ça fait 7 ans maintenant qu'Emmanuel Macron est président de la République, ces grands effets de communication, on les a souvent eus. Ils n'ont jamais été suivis d'effet. Donc il faut espérer que ce soit le cas en cette année 2024. Moi, pour l'instant, j'y crois moyennement. Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement,…
« Je le souhaite, je le souhaite. Pour autant, je vous le dis, ça fait 7 ans maintenant qu'Emmanuel Macron est président de la République, ces grands effets de communication, on les a souvent eus. Ils n'ont jamais été suivis d'effet. Donc il faut espérer que ce soit le cas en cette année 2024. Moi, pour l'instant, j'y crois moyennement. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
Question 15Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Et ce sera, François-Xavier Bellamy, votre tête de liste ou le match est encore ouvert ?
Réponse directe
Je pense que ce sera... Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que ce sera François-Xavier Bellamy qui, pour moi, est une très bonne nouvelle. Il a fait du bon travail lors du mandat actuel de député européen. C'est quelqu'un qui a défendu les valeurs de la France et qui a obtenu beaucoup plus de résultats que les têtes d'affiches qu'on présente ailleurs.
« Je pense que ce sera... Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que ce sera François-Xavier Bellamy qui, pour moi, est une très bonne nouvelle. Il a fait du bon travail lors du mandat actuel de député européen. C'est quelqu'un qui a défendu les valeurs de la France et qui a obtenu beaucoup plus de résultats que les têtes d'affiches qu'on présente ailleurs. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 10:17
Question 16Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Parce qu'il n'y a plus d'énergie dans le macronisme ?
Réponse directe
Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché.
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
Question 17Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Éventuellement quand on reviendra sur l'immigration si le Conseil constitutionnel vous y oblige ?
Réponse à côté
Je le redirai sans aucun problème, oui.
« Je le redirai sans aucun problème, oui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:38
Question 18Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Alors, on a très peu d'éléments, mais on a quand même quelqu'un dont on sait qu'il va rester à son poste, c'est Gérald Darmanin. Parce qu'il s'est autoprolongé, il l'a déclaré lui-même. Ça vous a surpris ?
Réponse directe
Je crois que ça a surpris tout le monde. La réalité, en plus, c'est que tout le monde s'attendait à ce que le ministre de l'Intérieur soit prolongé, parce qu'on a quelques mois des Jeux Olympiques qu'il a préparés lui-même. Donc, c'est évidemment naturel qu'il reste à son poste. Et moi, je trouve que c'est plutôt une très bonne chose. Par contre, ça pose déjà des questions politiques pour le Premier ministre, parce qu'on a un ministre qui s'est autodésigné.
« Je crois que ça a surpris tout le monde. La réalité, en plus, c'est que tout le monde s'attendait à ce que le ministre de l'Intérieur soit prolongé, parce qu'on a quelques mois des Jeux Olympiques qu'il a préparés lui-même. Donc, c'est évidemment naturel qu'il reste à son poste. Et moi, je trouve que c'est plutôt une très bonne chose. Par contre, ça pose déjà des questions politiques pour le Premier ministre, parce qu'on a un ministre qui s'est autodésigné. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 5:35
Question 19Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Comment allez-vous vous opposer à Gabriel Attal ?
Réponse directe
Oui, mais nous, on va rester sur notre ligne. Vous savez, depuis le début du mandat de juin 2022, on a été sur une opposition dite constructive. C'est-à-dire qu'il y a certaines lois qu'on a accompagnées parce que c'était des bonnes lois. Et quand c'est une mauvaise loi, on s'y opposait très fermement. Et on restera des opposants très fermes, mais qui savent aussi voter des lois lorsqu'elles sont bonnes pour la nation.
« Oui, mais nous, on va rester sur notre ligne. Vous savez, depuis le début du mandat de juin 2022, on a été sur une opposition dite constructive. C'est-à-dire qu'il y a certaines lois qu'on a accompagnées parce que c'était des bonnes lois. Et quand c'est une mauvaise loi, on s'y opposait très fermement. Et on restera des opposants très fermes, mais qui savent aussi voter des lois lorsqu'elles sont bonnes pour la nation. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 3:23
Question 20Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Les Européennes, c'est l'horizon électoral. La nomination de Gabriel Attal, pour vous, c'est aussi un acte dirigé contre, évidemment, Jordan Bardella, mais aussi ce que les LR pourront proposer ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si ça s'inscrit dans ce cadre-là. En tout cas, les Européennes, il faut bien expliquer le contexte aux Français parce qu'aujourd'hui, vous avez dans les sondages le Rassemblement National et Renaissance, les macronistes, on va dire, au niveau européen, ça ne se joue pas comme ça. Au niveau européen, ça se jouera entre la gauche et la droite. La droite, c'est le PPE et le PPE, c'est les Républicains. Donc est-ce que les Français veulent que l'Europe bascule à gauche ? Sinon, il faut qu'ils votent pour les Républicains qui viendront renforcer le groupe du PPE.
« Je ne sais pas si ça s'inscrit dans ce cadre-là. En tout cas, les Européennes, il faut bien expliquer le contexte aux Français parce qu'aujourd'hui, vous avez dans les sondages le Rassemblement National et Renaissance, les macronistes, on va dire, au niveau européen, ça ne se joue pas comme ça. Au niveau européen, ça se jouera entre la gauche et la droite. La droite, c'est le PPE et le PPE, c'est les Républicains. Donc est-ce que les Français veulent que l'Europe bascule à gauche ? Sinon, il faut qu'ils votent pour les Républicains qui viendront renforcer le groupe du PPE. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:51
Question 21Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
C'est une leçon globale pour les politiques qui, pendant les décennies précédentes, aimaient bien remplir les pages des magazines People. Il faut désormais être plus discret sur sa vie privée ?
Réponse directe
Je le pense. Je pense fondamentalement qu'on attend d'un homme politique, qu'on attend d'un homme d'État, qu'il agisse concrètement pour les Français et non pas qu'il soit à la une des magazines toutes les semaines.
« Je le pense. Je pense fondamentalement qu'on attend d'un homme politique, qu'on attend d'un homme d'État, qu'il agisse concrètement pour les Français et non pas qu'il soit à la une des magazines toutes les semaines. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 4:19
Question 22Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
A-t-il bien défendu l'économie française ?
Réponse à côté
Non, non, parce que globalement, je vois tous les jours chez moi, dans ma circonscription, des gens qui ne s'en sortent pas, des gens qui ne s'en sortent plus, et surtout des gens, vous savez que c'est mon cheval de bataille, mais des gens qui travaillent, et qu'aujourd'hui n'arrivent plus... Alors évidemment, ils ne partent plus en vacances, mais ça, ça fait des années, et en plus, ils n'arrivent plus à finir les mois correctement. Et je crois que tout l'enjeu des prochaines années est de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent pour faire retriompher le mérite, qui est pour moi la valeur cardinale de la droite.
« Non, non, parce que globalement, je vois tous les jours chez moi, dans ma circonscription, des gens qui ne s'en sortent pas, des gens qui ne s'en sortent plus, et surtout des gens, vous savez que c'est mon cheval de bataille, mais des gens qui travaillent, et qu'aujourd'hui n'arrivent plus... Alors évidemment, ils ne partent plus en vacances, mais ça, ça fait des années, et en plus, ils n'arrivent plus à finir les mois correctement. Et je crois que tout l'enjeu des prochaines années est de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent pour faire retriompher le mérite, qui est pour moi la valeur cardinale de la droite. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 7:26
Question 23Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
C'est la sécurité ?
Réponse à côté
C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid.
« C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:23
Question 24Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
L'AME, l'aide médicale d'État, doit faire l'objet d'un texte spécifique, c'était l'engagement d'Elisabeth Borne. Là aussi, vous serez les LR intransigeants pour qu'on récupère de l'argent ?
Réponse partielle
Oui, mais c'est aussi un enjeu de société de savoir qu'est-ce qu'on peut permettre dans notre pays. Et il y a vraiment un vrai sujet sur l'histoire du fameux panier de soins. C'est les soins qui sont remboursés aux étrangers en situation irrégulière qui bénéficient de l'AME. Et on ne peut pas aujourd'hui tolérer que certains étrangers en situation irrégulière soient mieux soignés que certains Français.
« Oui, mais c'est aussi un enjeu de société de savoir qu'est-ce qu'on peut permettre dans notre pays. Et il y a vraiment un vrai sujet sur l'histoire du fameux panier de soins. C'est les soins qui sont remboursés aux étrangers en situation irrégulière qui bénéficient de l'AME. Et on ne peut pas aujourd'hui tolérer que certains étrangers en situation irrégulière soient mieux soignés que certains Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 8:29
Question 25Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24
Alors, on a très peu d'éléments sur le gouvernement qui est en train de se constituer. On a une volonté affirmée, c'est un gouvernement resserré. 15 ministres, il y aurait des secrétaires d'État en plus plus tard. Vous y croyez ?
Réponse directe
Non, je n'y crois pas parce que c'est annoncé à chaque fois. Pour le coup, c'est annoncé à chaque fois. Et puis, en plus, il y a une réalité, c'est qu'aujourd'hui, le président est en majorité relative. Il faudra contenter un peu François Bayrou, un peu Édouard Philippe, un peu le groupe Agir. Donc, en réalité, resserrer, ça veut dire faire beaucoup plus de mécontents que d'heureux. Donc, j'ai du mal à y croire aujourd'hui.
« Non, je n'y crois pas parce que c'est annoncé à chaque fois. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 4:39Voir 1 autre passage
« Pour le coup, c'est annoncé à chaque fois. Et puis, en plus, il y a une réalité, c'est qu'aujourd'hui, le président est en majorité relative. Il faudra contenter un peu François Bayrou, un peu Édouard Philippe, un peu le groupe Agir. Donc, en réalité, resserrer, ça veut dire faire beaucoup plus de mécontents que d'heureux. Donc, j'ai du mal à y croire aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 4:43
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Peut-être. Mais tout l'enjeu pour nous est d'incarner une opposition crédible et surtout d'incarner une force d'alternance pour 2027 avec un vrai projet à présenter aux Français. Et il faudra deux choses. D'abord, l'homme ou la femme de la situation. À mon sens, c'est aujourd'hui Laurent Wauquiez, très clairement. Mais aussi un projet à présenter aux Françaises, aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 6:27Voir 2 autres passages
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Peut-être. Mais tout l'enjeu pour nous est d'incarner une opposition crédible et surtout d'incarner une force d'alternance pour 2027 avec un vrai projet à présenter aux Français. Et il faudra deux choses. D'abord, l'homme ou la femme de la situation. À mon sens, c'est aujourd'hui Laurent Wauquiez, très clairement. Mais aussi un projet à présenter aux Françaises, aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 6:27Voir 2 autres passages
« Une belle et heureuse année 2024. Je crois qu'on est encore à la période où on peut se souhaiter de l'espoir, de l'unité, et puis une meilleure année que l'année précédente. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:13
« Je n'ai pas l'impression que ce soit un problème pour grand monde aujourd'hui. La société a changé ? Oui, je pense que la société a profondément changé. J'ai vu qu'il avait fait l'objet de quelques attaques à ce sujet-là. Mais globalement, on imagine bien que par rapport à les quelques années, c'est totalement différent. Et heureusement. Et d'ailleurs, c'est aussi très heureux qu'il puisse être Premier ministre sans le revendiquer, sans en être un militant. Parce que ça veut dire que c'est devenu quelque chose de normal. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2024 au 10 janv. 2024 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est sans doute que sur quelques sujets. En tout cas, il a fait preuve de ce qui nous semble être du courage politique parce qu'effectivement, il l'a tranché là où d'autres avant lui ne l'avaient pas fait. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Moi, je suis convaincu que Laurent Wauquiez avait raison avant tout le monde, et c'est aussi pour ça que je le soutiens fermement pour les prochaines échéances. Vous avez aujourd'hui, effectivement, des gens qui travaillent, qui ne s'en sortent plus, notamment parce que le coût de notre modèle social est beaucoup trop élevé. On ne peut pas aujourd'hui imaginer que quelqu'un qui travaille ne gagne pas mieux sa vie que quelqu'un qui reste à la maison. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 8:00
« Je le redirai sans aucun problème, oui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'enjeu, c'est aussi d'avoir une liste qui ne représente pas qu'une seule ligne idéologique. D'avoir une liste variée qui présente aussi du renouvellement et d'avoir une liste qui ait un vrai message envoyé aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 10:40Voir 2 autres passages
« C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:23
« Non, je crois que c'est des faits de manche, c'est des faits de communication, on ne les attend plus. On a eu le grand débat, on a tout un tas d'annonces comme ça du président de la République qui finalement ne mènent à rien. On a eu les rendez-vous de Versailles, de Saint-Denis, pardon, qui n'ont absolument rien donné. Je crois qu'il faut arrêter de communiquer. Maintenant, il faut agir sur la question du pouvoir d'achat, sur la question de la sécurité, par exemple. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est les mauvaises habitudes que la classe politique a données à la société française. Parce qu'en réalité, prenons le cas du droit des femmes. Donner un ministre de plein exercice n'est pas mieux que d'agir concrètement pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour lutter contre le manque d'égalité qu'il peut encore y avoir dans notre société. Mais aujourd'hui, on va avoir un effet d'annonce qui dit, regardez, j'ai mis un ministre de plein exercice, même si derrière, il ne fait rien. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« Peut-être. Mais tout l'enjeu pour nous est d'incarner une opposition crédible et surtout d'incarner une force d'alternance pour 2027 avec un vrai projet à présenter aux Français. Et il faudra deux choses. D'abord, l'homme ou la femme de la situation. À mon sens, c'est aujourd'hui Laurent Wauquiez, très clairement. Mais aussi un projet à présenter aux Françaises, aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 6:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je crois que c'est des faits de manche, c'est des faits de communication, on ne les attend plus. On a eu le grand débat, on a tout un tas d'annonces comme ça du président de la République qui finalement ne mènent à rien. On a eu les rendez-vous de Versailles, de Saint-Denis, pardon, qui n'ont absolument rien donné. Je crois qu'il faut arrêter de communiquer. Maintenant, il faut agir sur la question du pouvoir d'achat, sur la question de la sécurité, par exemple. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 1:51Voir 1 autre passage
« Je crois que c'est les mauvaises habitudes que la classe politique a données à la société française. Parce qu'en réalité, prenons le cas du droit des femmes. Donner un ministre de plein exercice n'est pas mieux que d'agir concrètement pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour lutter contre le manque d'égalité qu'il peut encore y avoir dans notre société. Mais aujourd'hui, on va avoir un effet d'annonce qui dit, regardez, j'ai mis un ministre de plein exercice, même si derrière, il ne fait rien. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 5:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:12Voir 2 autres passages
« Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:12
« Non, ce qu'a fait Pierre Moscovici est clairement une honte. La Cour des comptes avait des chiffres qui nous auraient permis en tant que parlementaires d'éclairer le débat parlementaire. Il a choisi par idéologie de décaler la publication de ce rapport et je pense que c'est vraiment très grave ce qu'a fait Pierre Moscovici parce qu'il vient décrédibiliser le travail de la Cour des comptes et moi je pense que Pierre Moscovici doit partir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce qu'on sent bien qu'on est à la fin du macronisme qui n'était incarné que par un seul homme, le président de la République, en personne. Et aujourd'hui, vous allez avoir une guerre de succession qui va sans doute rendre très difficile pour eux cette fin de mandat. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:32Voir 2 autres passages
« C'est le pouvoir d'achat comme partout, évidemment. Je crois que c'est la préoccupation de toutes celles et ceux qui ne savent pas comment ils pourront remplir leur frigo, remplir leur cave, leur cuve de fioul dans cette période en plus où il fait particulièrement froid. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 0:23
« Je ne sais pas si ça s'inscrit dans ce cadre-là. En tout cas, les Européennes, il faut bien expliquer le contexte aux Français parce qu'aujourd'hui, vous avez dans les sondages le Rassemblement National et Renaissance, les macronistes, on va dire, au niveau européen, ça ne se joue pas comme ça. Au niveau européen, ça se jouera entre la gauche et la droite. La droite, c'est le PPE et le PPE, c'est les Républicains. Donc est-ce que les Français veulent que l'Europe bascule à gauche ? Sinon, il faut qu'ils votent pour les Républicains qui viendront renforcer le groupe du PPE. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je crois qu'il n'y a jamais eu de France macroniste en réalité. Et on voit bien qu'on arrive à la fin du en même temps. Et vous savez, la période qu'on a vécue au mois de décembre, notamment sur cette loi de migration, montre que là, en même temps, c'est terminé. Les Français ne veulent plus du droite et de gauche, du en même temps, des choses qui, finalement, sont de la communication et où il n'y a pas d'effet. Je pense que les gens veulent des décisions fermes et assumées. Et c'est pour ça, d'ailleurs. Je vous l'ai dit tout à l'heure que, pour l'instant, le Premier ministre Attal a plutôt une bonne image. Parce que, sur quelques sujets, je pense notamment à la Baya, il a tranché. »
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 2:36
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 3:51
Radio J — L'interview politique · Ian Boucard - Le Barbier du matin du 10/01/24Vérifier à 9:12