Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 sept. 2022 au 1 sept. 2026
Questions
184
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 184 questions évaluables
Réponse directe
87
Réponse partielle
30
Réponse à côté
65
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 184
Question 1Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
2021, vous aviez écrit avec Bruno Retailleux une résolution sur la lutte contre toutes les formes d'antisémitisme. Comment vous jugez la façon, depuis cette date, dont le fléau s'est développé et a frappé notre pays ?
Réponse directe
ce sont des faits qui sont... Il y a une recrudescence de l'antisémitisme. Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyaho…
« ce sont des faits qui sont... Il y a une recrudescence de l'antisémitisme. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités15 févr. 2024 au 1 sept. 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
Question 2Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
qu'est-ce que ça dit de l'état de fracture de notre pays ?
Réponse directe
qui sont exaspérés pour un tas de choses. Et ils sont exaspérés d'une administration tatillonne, d'impôts trop lourds. Ils sont exaspérés des difficultés du quotidien, des charges trop lourdes pour les indépendants, les commerçants. Ils sont exaspérés des agriculteurs qui n'en peuvent plus. C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on…
« qui sont exaspérés pour un tas de choses. Et ils sont exaspérés d'une administration tatillonne, d'impôts trop lourds. Ils sont exaspérés des difficultés du quotidien, des charges trop lourdes pour les indépendants, les commerçants. Ils sont exaspérés des agriculteurs qui n'en peuvent plus. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 8:41Voir 1 autre passage
« C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. Donc, il faut libérer tout ça. Et donc, c'est normal qu'il y ait un tas de Français exaspérés qui disent écoutez, il faut changer. Et donc, les propositions de M. Mélenchon comme de Mme Le Pen, elles ont cette vertu de dire on change de logiciel. On change de logiciel. Alors que tous les autres, ils donnent le sentiment d'essayer de s'organiser entre eux pour continuer. Donc, il faut donner une autre image et avoir des propositions qui montrent qu'on veut faire évoluer le pays autrement avec d'autres idées et aller sur une rupture pour faire évoluer les choses. Sinon, on va se faire massacrer par les deux extrêmes. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 9:01
Question 3Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
Alors, sur les législatives, qui, vous avez raison de le rappeler, seront quasiment plus importantes que les présidentielles, ou du moins autant. Beaucoup plaident pour une majorité allant sur un large espace, deux LR au PS, c'est ce qu'a préconisé François Bayrou. Bernard Cazeneuve, il appelle à une coalition des engagés, composée de républicains ardents de gauche du centre et des modérés. Et même, François Hollande parle d'une union sacrée des démocrates allant au-delà des formations politiques. Vous êtes d'accord ?
Réponse directe
D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action prési…
« D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action présidentielle. Ce n'est pas gagné. Il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. Puis ensuite, il faut gagner les législatives. Donc, il faut rassembler de façon très large. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 7:21
Question 4Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
– Alors, je sais que vous êtes un petit peu agacé ce week-end, qu'on vous demande tous les jours quel candidat parmi ces trois-là vous soutenez. Vous avez, je crois, fait une référence au tiercé et au PMU. Vous n'avez pas pour l'instant de cheval, de meilleur cheval dans cette compétition ?
Refus explicite
– Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les électio…
« – Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les élections législatives. Parce qu'imaginez qu'on n'est pas de majorité l'année prochaine. Imaginez qu'on n'est pas de majorité. Vous voyez dans quel bazar on se situe. On n'est même pas foutu de voter un budget. Quelle réforme voulez-vous qu'on fasse ? Nous sommes endettés au-delà de toute imagination. On a des déficits annuels. On a des situations infernales. On va en parler. Bon. Et donc, il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 5:43
Question 5Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
Est-ce que ce n'est pas la promesse d'une primaire sauvage, finalement, sur la base des études d'opinion ?
Réponse à côté
– Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettr…
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
Question 6Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
– Alors, pour l'instant, parmi les trois que j'ai cités, Attal Philippe, Retailleau, personne n'a renoncé, plusieurs personnalités se sont déclarées ces derniers jours pour une primaire de la droite et du centre, afin de départager ces trois-là. Je pense au patron des députés LR, Laurent Wauquiez, au centriste Hervé Morin, même le président du Sénat, Gérard Larcher, a été favorable à cette idée. Est-ce que vous la trouvez bonne ?
Réponse directe
– Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise…
« – Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite en tous les cas. Et surtout, c'est de l'entre-soir. Je veux dire, pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s'organise, entre nous et les Français dans tout ça. et le pays et ce qui se passe au plan international. On va leur dire, écoutez, excusez-nous, on va s'isoler parce qu'il faut qu'on s'arrange entre nous. Je ne pense pas que ça soit une bonne méthode, parce que le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 3:17
Question 7Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26
– Le problème, c'est que s'il n'y a pas de primaire, c'est les sondages qui vont déterminer qui sera le candidat du Bloc central. Est-ce que ça ne donne pas trop de poids aux instituts de sondage ?
Réponse partielle
– Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettr…
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
Question 8Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
De quelle manière ?
Réponse directe
La pression, elle va être militaire. C'est ce que fait Israël et c'est ce que font les Américains.
« La pression, elle va être militaire. C'est ce que fait Israël et c'est ce que font les Américains. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 10:32
Question 9Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Il y avait Gabriel Attal, il y avait Édouard Philippe ?
Réponse à côté
– Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a…
« – Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a eu des listes qui sont rentrées en compétition. Ça crée des fractures. Si vous voulez réduire ces fractures, aujourd'hui, il est impératif de trouver les conditions du rassemblement pour le deuxième tour. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 20:02
Question 10Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Mais que à Paris ou ailleurs aussi ?
Refus explicite
– Non, globalement, il n'y a pas eu…
« – Non, globalement, il n'y a pas eu… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 19:43
Question 11Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Mais c'est-à-dire que la posture défensive, elle pourrait être amenée à évoluer selon l'évolution du conflit ?
Réponse partielle
– Ce n'est pas souhaitable, mais je ne sais pas comment le conflit va évoluer. En l'état actuel des choses, la position de la France, je la respecte et je l'approuve, c'est une position défensive, d'attente, d'accompagnement des intérêts de la France dans la région, et ma foi, j'espère qu'on ne sera pas amené à aller plus loin.
« – Ce n'est pas souhaitable, mais je ne sais pas comment le conflit va évoluer. En l'état actuel des choses, la position de la France, je la respecte et je l'approuve, c'est une position défensive, d'attente, d'accompagnement des intérêts de la France dans la région, et ma foi, j'espère qu'on ne sera pas amené à aller plus loin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:50
Question 12Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Hervé Marseille, vous serez cet après-midi à Matignon puisque Sébastien Lecornu reçoit les chefs de parti. Qu'est-ce que vous allez lui dire au Premier ministre ?
Réponse à côté
D'abord, je vais l'écouter parce que c'est une réunion d'information et soit elle a lieu suivant le cas à l'Élysée puisqu'il est arrivé que ce soit le président de la République qui tienne ce genre de manifestation, soit à Matignon, ça s'est déjà fait.
« D'abord, je vais l'écouter parce que c'est une réunion d'information et soit elle a lieu suivant le cas à l'Élysée puisqu'il est arrivé que ce soit le président de la République qui tienne ce genre de manifestation, soit à Matignon, ça s'est déjà fait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 0:42
Question 13Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Est-ce que vous demandez un débat au Parlement, devant la représentation nationale ?
Réponse directe
– Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat.
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
Question 14Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Mais il faut agir sur les réserves stratégiques. Vous n'allez pas demander d'aide, de baisse de taxes, d'aide publique ?
Réponse à côté
On n'a pas les moyens. Je veux dire, on serait dans l'opulence. On pourrait dire, écoutez, on peut faire un geste. Bon, mais on n'arrive déjà pas à faire un budget. Vous avez vu, il faut des mois de tractation pour faire un budget où on espère atteindre les 5 % déficit du PIB. Il faudrait qu'on soit à 3 en 2029.
« On n'a pas les moyens. Je veux dire, on serait dans l'opulence. On pourrait dire, écoutez, on peut faire un geste. Bon, mais on n'arrive déjà pas à faire un budget. Vous avez vu, il faut des mois de tractation pour faire un budget où on espère atteindre les 5 % déficit du PIB. Il faudrait qu'on soit à 3 en 2029. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 12:22
Question 15Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Et ça, vous pensez qu'il y a point de trouver ?
Réponse directe
– Oui.
« – Oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 21:02
Question 16Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Un mot sur le Liban, puisque le président libanais en appelle depuis plusieurs jours à la France. Est-ce qu'on en fait assez sur la question du Liban ?
Réponse directe
On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réa…
« On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réalités qui sont très compliquées. Tout le monde sait que le Hezbollah sont les proxys de l'Iran qui cherchent à rouvrir un front pour desserrer le front iranien. Bon, voilà, il va falloir augmenter la pression. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 9:39
Question 17Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Vous comprenez que dans le contexte actuel, ce ne soit pas Emmanuel Macron qui vous reçoit, mais Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation.
« Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 1:02
Question 18Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Il a été mal préparé à Paris ou ailleurs aussi ?
Réponse partielle
– Par les états-majors politiques.
« – Par les états-majors politiques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 19:39
Question 19Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Vous avez Emmanuel Macron qui dit qu'on est dans une pause surdéfensive, on n'est pas engagé dans cette guerre. Et dans le même temps, il envoie le Charles de Gaulle, c'est pas rien, huit frégates, des élus de terre amphibie. Est-ce qu'on n'est pas un peu sur une ligne de crête ?
Réponse directe
Bien sûr, on est sur une ligne de crête, d'autant que nous avons des accords avec les Émirats et nous avons des bases dans la région. Et donc, c'est vrai qu'en l'état actuel des choses, notre position, elle est défensive, elle est d'attente, elle est d'accompagnement. Et le Président a dit qu'il faut essayer de libérer. – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des…
« Bien sûr, on est sur une ligne de crête, d'autant que nous avons des accords avec les Émirats et nous avons des bases dans la région. Et donc, c'est vrai qu'en l'état actuel des choses, notre position, elle est défensive, elle est d'attente, elle est d'accompagnement. Et le Président a dit qu'il faut essayer de libérer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 2:44Voir 1 autre passage
« – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des choses, on n'est pas engagé dans le conflit, on est présent et on marque notre présence, je crois que c'est tout à fait normal, et puis ensuite, on va voir comment la situation évolue. Ceux qui sont offensifs, on les connaît, ce sont les États-Unis, Israël, dans la région. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:06
Question 20Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
est-ce que là, Emmanuel Macron, il ne tente pas un peu de se poser comme leader de la défense européenne, à défaut de pouvoir peser réellement sur le conflit en cours au Moyen-Orient ?
Réponse partielle
– La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pe…
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
Question 21Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Dati, est-ce que vous croyez à une union dans l'entre-deux-tours ?
Réponse directe
– Je ne crois pas, je pense qu'il est indispensable, je veux dire, le premier tour a été mal préparé, pourquoi ? Parce qu'il y avait le budget, il y avait eu le 5 octobre, le premier gouvernement de Sébastien Lecornu, qui avait donné lieu au départ de Bruno Retailleau, enfin il y a eu…
« – Je ne crois pas, je pense qu'il est indispensable, je veux dire, le premier tour a été mal préparé, pourquoi ? Parce qu'il y avait le budget, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 19:18
Question 22Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Mais là, est-ce que ce nouveau mode de scrutin, ces nouvelles modalités, risque de favoriser l'abstention, selon vous ?
Réponse directe
– C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27
Question 23Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Vous n'êtes pas réunis, il n'y a pas eu de réunion où vous, Bruno Retailleau, Gabriel Attal, Édouard Philippe, vous n'êtes jamais réunis pour parler des investitures ?
Réponse partielle
– Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez.
« – Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 19:52
Question 24Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
Est-ce qu'elle est un peu éclipsée par ce conflit au Moyen-Orient ?
Réponse directe
Écoutez, sur le terrain, d'abord en région parisienne, les gens étaient en vacances la semaine dernière. Donc il y avait une espèce de faux plat. Et puis maintenant que les gens reviennent, petit à petit, ils s'intéressent à leur actualité, c'est-à-dire ce qui va se passer le week-end prochain, un peu, voilà, ils commencent à être dans l'affaire électorale. Mais il est clair que ce qui se passe au plan international les préoccupe et les inquiète. C'est-à-dire qu'il y a des guerres, des conflits. – Ça juste sur la campagne ? – Sur la campagne, pas directement. Le petit, c'est qu'une estimation. Ce qu'on peut peut-être imaginer, c'est que quand il se passe des événements internationaux, il y…
« Et puis maintenant que les gens reviennent, petit à petit, ils s'intéressent à leur actualité, c'est-à-dire ce qui va se passer le week-end prochain, un peu, voilà, ils commencent à être dans l'affaire électorale. Mais il est clair que ce qui se passe au plan international les préoccupe et les inquiète. C'est-à-dire qu'il y a des guerres, des conflits. – Ça juste sur la campagne ? – Sur la campagne, pas directement. Le petit, c'est qu'une estimation. Ce qu'on peut peut-être imaginer, c'est que quand il se passe des événements internationaux, il y a ce qu'on pourrait appeler l'effet drapeau. Il y a toujours un resserrement autour de ceux qui sont en place. Gouvernement, comme au plan local, au moins on sait qui on a. Ça ne prédispose pas à, j'allais dire, avoir des votes de changement, des votes éclatés. On a tendance à se rassurer, en disant, écoutez, ça ne va pas bien, le pays n'est pas en bon état, l'international ne va pas du tout, il y a de la guerre, c'est dangereux. Donc il y a un effet un peu de conservatisme. Bon, après, j'en sais strictement rien, on verra bien. Pareil pour la participation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 14:25
Question 25Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »
– Et à la fin des municipales, vous allez le demander, vous en avez déjà parlé avec Gérard Larcher par exemple ?
Réponse directe
– Non, on n'en a pas encore parlé, on va voir comment évolue le conflit, mais à n'en pas douter, il y aura une demande certainement, dès la fin mars, à moins qu'avant, il y a des événements malheureux qui obligent à se saisir du sujet,
« – Non, on n'en a pas encore parlé, on va voir comment évolue le conflit, mais à n'en pas douter, il y aura une demande certainement, dès la fin mars, à moins qu'avant, il y a des événements malheureux qui obligent à se saisir du sujet, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:49
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des choses, on n'est pas engagé dans le conflit, on est présent et on marque notre présence, je crois que c'est tout à fait normal, et puis ensuite, on va voir comment la situation évolue. Ceux qui sont offensifs, on les connaît, ce sont les États-Unis, Israël, dans la région. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:06
« – C'est en fait le résultat au fond de ce qu'aura été le macronisme. C'est une loi, cette réforme des retraites, en tout cas pour l'instant, ce dispositif, il y a à la fois et vivant et mort. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:09:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43Voir 2 autres passages
« D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action présidentielle. Ce n'est pas gagné. Il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. Puis ensuite, il faut gagner les législatives. Donc, il faut rassembler de façon très large. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 7:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais on a affaire à un budget infernal, mais je crois que cette année, on ne puisse pas faire grand-chose puisqu'il y a les élections présidentielles et que personne ne va oser, j'allais dire, exprimer des solutions qui permettraient d'avancer parce que la vérité, c'est qu'il faut dire des choses difficiles. Difficiles. Pardon, mais l'essentiel de nos difficultés proviennent des retraites, ça coûte trop cher, et de notre appareil de santé. On est dans un système qui s'écroule parce qu'il est construit sur notre démographie depuis la fin de la dernière guerre, système par répartition. Or, la démographie, partout en Europe et singulièrement en France, se casse la figure. L'année dernière, pour la première fois depuis des décennies, on a plus de morts que de naissances. Donc, l'éducation nationale, aujourd'hui, on ouvre les écoles. depuis l'année dernière, 161 000 élèves en moins. Depuis 2012, on a fermé 5 000 écoles. Dans les 10 prochaines années, il y aura plus d'un million et demi d'élèves en moins. Bon, le Parti Socialiste propose d'embaucher toujours plus de personnel dans l'enseignement. Bientôt, il y aura plus d'enseignants que d'élèves. Mais, tout va bien. Je veux dire, à un moment donné, il faut qu'on tienne compte de ces données-là. c'est des données objectives. Le pays vieillit, donc, il y a de plus en plus de besoins en matière de santé et le pays vieillit. Or, les retraites, il faut les financer. Et comme on en est toujours à se battre pour savoir à quel âge on arrête de travailler, regardez tous les pays d'Europe, c'est 64, 65, parfois, ils vont jusqu'à 70 ans. Bon, ça veut dire qu'il faut travailler plus, c'est tout, c'est comme ça. On n'a quand même pas le sentiment »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 10:29Voir 2 autres passages
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite en tous les cas. Et surtout, c'est de l'entre-soir. Je veux dire, pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s'organise, entre nous et les Français dans tout ça. et le pays et ce qui se passe au plan international. On va leur dire, écoutez, excusez-nous, on va s'isoler parce qu'il faut qu'on s'arrange entre nous. Je ne pense pas que ça soit une bonne méthode, parce que le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« – Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les élections législatives. Parce qu'imaginez qu'on n'est pas de majorité l'année prochaine. Imaginez qu'on n'est pas de majorité. Vous voyez dans quel bazar on se situe. On n'est même pas foutu de voter un budget. Quelle réforme voulez-vous qu'on fasse ? Nous sommes endettés au-delà de toute imagination. On a des déficits annuels. On a des situations infernales. On va en parler. Bon. Et donc, il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 5:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France insoumise, je veux dire, il faudrait que tout soit gratuit. Je veux bien, je veux dire, mais ça n'existe pas, gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Bon, si ce n'est pas le consommateur, c'est le contribuable. En l'occurrence, c'est les deux, c'est le consommateur et le contribuable. Oui, mais on ne va pas recommencer à distribuer des chèques. D'abord, on n'a pas l'argent, on ne va pas emprunter pour distribuer. On est à 3 500 milliards de dettes. On est à 160 milliards de dettes. Il faudrait 20 milliards à peu près, là. Oui, on peut se dire au point où on en est. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
« – On n'en est pas là, je pense déjà, on va voir les résultats dimanche. C'est sûr qu'il y a une poussée sur l'arc méditerranéen très fort du RN et de l'UDR, on le voit, mais c'est vrai à Menton, c'est vrai à Cagnes-sur-Mer, c'est vrai à Toulon, c'est vrai même à Marseille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 42 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 févr. 2024 au 11 mars 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais la poussée, ça ne veut pas dire le succès. Je veux dire, on verra bien dimanche soir. Quand vous voyez les sondages, par exemple, à Toulon, il est imaginé quand même que c'est moins terrible qu'on ne l'imaginait. Tout le monde donnait Toulon comme une ville qui allait changer de mer et où le RN était fort bien positionné. – Il y a des projections qui donnent la mer sortante de droite gagnant en face à Laure-la-Vallée. – Bon, et donc évidemment, ça a des conséquences immédiates sur le Sénat. Et j'allais dire que dans d'autres départements, il y a ce qu'on ne voit pas, il y a ce qu'on ne voit pas, c'est-à-dire dans les villages, dans les petites communes, l'imprégnation, si je puis dire. Ici, nous avons un sénateur de Seine-et-Marne élu RN. Bon, il est de Seine-et-Marne, il n'y a pas un seul maire RN en Seine-et-Marne. Donc, il y a ce qu'on voit et puis il y a ce qu'on ne voit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 23:26Voir 2 autres passages
« – Mais je pense… – Retenter après les municipales ? – Oui, parce que je pense que ceux qui étaient contre, ils ont fini par avoir des… vous prenez les verres, ils étaient radicalement contre, certains le resteront, mais j'en vois beaucoup avec lesquels j'échange, qui me disent, ah oui, finalement, parce que, ben oui, ils ont été maires, ils sont devenus maires adjoints de villes importantes, etc., ils se disent, c'est quand même un peu stupide, on ne peut pas… – Donc ça peut marcher, la deuxième tentative peut être la bonne. – Je crois qu'on peut revenir sur quelque chose comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 18:34
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 févr. 2024 au 11 mars 2026 · 59 observations71 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 19:52Voir 2 autres passages
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
« Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 1:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, parce que de facto, il y a un espace. Est-ce que vous croyez franchement pour l'avenir et même pour les municipales qu'on peut se satisfaire d'avoir des groupes qui individuellement n'ont pas vocation à prospérer ? Regardez les études d'opinion, ça vaut ce que ça vaut. Vous avez Édouard Philippe qui est un peu en dehors du panier, si je puis dire, parce qu'il y a entre 15 et 17% d'opinions qui estiment que, voilà. Mais tous les autres sont en dessous de 10. Si les gens ne se mettent pas ensemble, ce que vous croyez franchement est une capacité à prospérer, et donc quelque part, il y a quelque chose d'assez urgent à faire, c'est de mieux coordonner l'action de cet espace central pour les municipales, pour l'action parlementaire et pour l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 19:52
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49Voir 2 autres passages
« C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:16:42
« – J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. Donc, il faut libérer tout ça. Et donc, c'est normal qu'il y ait un tas de Français exaspérés qui disent écoutez, il faut changer. Et donc, les propositions de M. Mélenchon comme de Mme Le Pen, elles ont cette vertu de dire on change de logiciel. On change de logiciel. Alors que tous les autres, ils donnent le sentiment d'essayer de s'organiser entre eux pour continuer. Donc, il faut donner une autre image et avoir des propositions qui montrent qu'on veut faire évoluer le pays autrement avec d'autres idées et aller sur une rupture pour faire évoluer les choses. Sinon, on va se faire massacrer par les deux extrêmes. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 9:01
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
« – Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a eu des listes qui sont rentrées en compétition. Ça crée des fractures. Si vous voulez réduire ces fractures, aujourd'hui, il est impératif de trouver les conditions du rassemblement pour le deuxième tour. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 20:02
« On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réalités qui sont très compliquées. Tout le monde sait que le Hezbollah sont les proxys de l'Iran qui cherchent à rouvrir un front pour desserrer le front iranien. Bon, voilà, il va falloir augmenter la pression. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 9:39
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »