

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 311 passages | 1111 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« s permettant d’obtenir la nationalité française, que « l’étranger marié à une Française ou à un Français peut obtenir la nationalité française par déclaration, après un délai de quatre ans à compter du mariage ».Le caractère raciste de ce texte est clair, puisque vous cherchez à interdire l’une des conditions ouvrant droit à la nationalité. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également.) Interdire le mariage avec une personne étrangère vise à empêcher la régularisation de sa situation, alors que… »
« s permettant d’obtenir la nationalité française, que « l’étranger marié à une Française ou à un Français peut obtenir la nationalité française par déclaration, après un délai de quatre ans à compter du mariage ».Le caractère raciste de ce texte est clair, puisque vous cherchez à interdire l’une des conditions ouvrant droit à la nationalité. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également.) Interdire le mariage avec une personne étrangère vise à empêcher la régularisation de sa situation, alors que le mariage le permettait. À titre d’exemple, je ne serais pas ici si une telle loi avait été appliquée à mon grand-père. Peut-être vous en réjouiriez-vous, mais c’est nous qui nous réjouirons que vous quittiez ces bancs en 2027. Enfin, si vous conditionniez le droit au mariage au fait de n’avoir été convaincu d’aucun délit ni crime, beaucoup parmi vous n’auraient plus le droit de se marier, compte tenu du nombre de condamnations sur vos bancs. Rendez l’argent ! Oui ! Rendez l’argent, c’est exactement le message… (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’orateur. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« J’ai demandé ce rappel au règlement, mais même si j’en faisais vingt-cinq, ils continueraient à jouer le même jeu ! Il convient de rester dans le cadre de la loi, pour que ce texte aille en CMP. Monsieur le ministre, vous êtes le garant du bon fonctionnement des institutions : nous vous demandons que la Constitution soit respectée. La parole est à M. le garde des sceaux. Non, le ministre n’est pas garant du bon fonctionnement de l’Assemblée nationale. Ce n’est pas ainsi que la Constitution de la Ve »
« Rappel au règlement La parole est à M. Hervé de Lépinau, pour un rappel au règlement. Nous sommes dans la situation que M. le ministre a dénoncée. Sur le fondement de l’article 54, « l’orateur ne doit pas s’écarter de la question ». L’article 100, sauf erreur de ma part, vous permet également, monsieur le président, de limiter à un orateur par groupe la défense des amendements identiques. Arrêtez de remettre en cause la présidence ! (Sourires.) Collègues de gauche, nous comprenons le caractère dilatoire de votre opération. Dans ces conditions, nous vous… »
« Rappel au règlement La parole est à M. Hervé de Lépinau, pour un rappel au règlement. Nous sommes dans la situation que M. le ministre a dénoncée. Sur le fondement de l’article 54, « l’orateur ne doit pas s’écarter de la question ». L’article 100, sauf erreur de ma part, vous permet également, monsieur le président, de limiter à un orateur par groupe la défense des amendements identiques. Arrêtez de remettre en cause la présidence ! (Sourires.) Collègues de gauche, nous comprenons le caractère dilatoire de votre opération. Dans ces conditions, nous vous demandons à nouveau, monsieur le ministre, l’application de l’article 44.2 de la Constitution, sinon, cela va encore durer des heures ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) »
« Rappels au règlement La parole est à M. Hervé de Lépinau, pour un rappel au règlement. Il se fonde sur l’article 54, alinéa 6, du règlement, qui dispose que « l’orateur ne doit pas s’écarter de la question ». Monsieur le président, pourriez-vous, s’il vous plaît, rappeler aux orateurs qui soutiennent les sous-amendements que nous ne sommes pas dans une assemblée générale de l’Unef ou d’un autre syndicat gauchiste ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Rires et exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) »
« (suite) La parole est à M. Hervé de Lépinau. Je demande une suspension de séance. J’allais la proposer, mais puisque vous la demandez, elle est à votre crédit.La séance est suspendue pour cinq minutes. J’aimerais réunir un responsable par groupe. Suspension et reprise de la séance La séance est suspendue. (La séance, suspendue à quinze heures cinquante, est reprise à quinze heures cinquante-huit.) La séance est reprise.Je rappelle un point du règlement. Pendant les suspensions de séance, il est interdit de filmer, de prendre des photos ou de diffuser… »
« (suite) La parole est à M. Hervé de Lépinau. Je demande une suspension de séance. J’allais la proposer, mais puisque vous la demandez, elle est à votre crédit.La séance est suspendue pour cinq minutes. J’aimerais réunir un responsable par groupe. Suspension et reprise de la séance La séance est suspendue. (La séance, suspendue à quinze heures cinquante, est reprise à quinze heures cinquante-huit.) La séance est reprise.Je rappelle un point du règlement. Pendant les suspensions de séance, il est interdit de filmer, de prendre des photos ou de diffuser des messages en direct. Si ce devait être le cas cet après-midi, j’en appellerais à la conférence des présidents.La parole est à M. Jean-François Coulomme, pour soutenir le sous-amendement no 392. Après les explications qui permettent à M. le ministre de s’affranchir de sa responsabilité quant au caractère malsain, discriminant et raciste de ce texte, (« Oh ! » sur les bancs des groupes RN et UDR) je suis retourné le voir. Il est très court et dit ceci : « le mariage ne peut être contracté par une personne séjournant de manière irrégulière sur le territoire national ». Or le site du ministère de l’intérieur précise, parmi les condition »
« DR.) Exactement ! L’amendement no 647 de M. Yannick Monnet est défendu.La parole est à Mme Anne-Laure Blin, pour soutenir l’amendement no 749. Non, le suicide assisté et l’euthanasie ne sont pas des soins ! Vous essayez manifestement de créer une collaboration médicale pour conforter la personne en fin de vie dans l’idée qu’elle n’a plus sa place, jusqu’à l’aider à mettre fin à ses jours. On voit bien que les arguments développés par les uns et les autres reprennent l’argumentaire des associations militantes.Loin de répondre à la détresse des malades en… »
« DR.) Exactement ! L’amendement no 647 de M. Yannick Monnet est défendu.La parole est à Mme Anne-Laure Blin, pour soutenir l’amendement no 749. Non, le suicide assisté et l’euthanasie ne sont pas des soins ! Vous essayez manifestement de créer une collaboration médicale pour conforter la personne en fin de vie dans l’idée qu’elle n’a plus sa place, jusqu’à l’aider à mettre fin à ses jours. On voit bien que les arguments développés par les uns et les autres reprennent l’argumentaire des associations militantes.Loin de répondre à la détresse des malades en fin de vie, ce texte est motivé par des considérations idéologiques, mais aussi par des considérations financières. En effet, les soins palliatifs, ça coûte cher ! Dans la pratique, ce texte permettra de faire des économies. Demain, le recours à l’euthanasie deviendra la solution par défaut pour les personnes aux ressources limitées. Quel a été votre vote sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale ? C’est un changement radical de paradigme, alors que la France peut être fière de son système de soins et de ses professionnels de santé, qui se donnent chaque jour pour les plus fragiles. Inéluctablement, ce texte promeut »