

« Nous avons été très clairs. J'ai été très clair dans l'ordre de couture sur le front républicain. Le président de la République a eu l'occasion de le dire. Nous l'avons dit depuis plus de 7 ans. »
« Un génocide. Quasiment un million de personnes qui ont été massacrées à la machette en un mois. »
« Demander aux gens de se prononcer sur la ligne politique, sur les priorités, sur les représentants qu'ils veulent au Parlement, je crois qu'on ne peut pas considérer que c'est antidémocratique. »
« Et donc, je ne pourrais pas vous dire s'il a eu raison, mais en tout cas, les Français ont répondu à l'appel en allant massivement aux urnes. »
« Maintenant, il faut avancer. Il faut avoir un gouvernement qui puisse travailler le plus rapidement possible sur les questions de transition écologique, sur les questions, vous savez à quel point ça me tient à cœur, aussi de prise en compte des inégalités sociales, de la justice sociale, la question, évidemment, dans un continent européen en proie à la guerre, et bien la question de la défense, la question, bien évidemment, de la dette. »
« Il faut que ce soit quelqu'un qui connaisse bien l'Assemblée nationale et qui soit prêt, notamment, pour les débats budgétaires. Deuxième élément, il faut que ce soit quelqu'un qui fasse consensus. Et pour moi, je considère qu'il devrait avoir une adhérence ou, en tout cas, une coloration de gauche pour prendre en compte un certain nombre de choses qui ont été dites pendant cette campagne. »
« Et troisième élément, je crois qu'il doit avoir une écoute, une empathie, une connaissance du terrain parce que le message de nos concitoyens depuis des années, voire même depuis des décennies, c'est qu'il faut que la politique réponde aux choses du quotidien et, en même temps, donne du sens à ce que nous faisons collectivement. »
« Mais il y a des gens de grande qualité, Didier Migaud, Bernard Cazeneuve. Voilà, ça fait partie des gens qui ont une expérience de l'État, qui sont reconnus, respectés et surtout qui ont une crédibilité. »
« Et ça a été un grand honneur que de pouvoir représenter son pays, la France, dans le pays où je suis né. »
« Et donc il y a eu des paroles fortes qui ont été prononcées par le président de la République et il y a eu aussi des actes irréversibles et c'est un, je crois, une satisfaction collective d'être sorti de cet aveuglement qu'on a pu avoir en France sur notre responsabilité et la nécessité de transmettre, de connaître et au fond de dire quelle a été la réalité de ce génocide. »
« l'objectif qui a été fixé par le Président de la République pendant la campagne électorale, et donc qui a fait l'objet de discussions, et puis ensuite d'un certain nombre de débats, c'est 50 parcs d'ici 2050. Donc, c'est à peu près 40 gigawatts. »
« on voit bien que cet objectif de réduire notre dépendance aux énergies fossiles, et notre volonté d'accélérer sur le développement des énergies renouvelables, c'est à la fois une ambition pour la transition énergétique, c'est une ambition pour notre indépendance aussi économique, et puis, c'est ce que l'on doit aux futures générations, puisque l'on doit absolument réduire notre importe carbone »
« face à cette réalité qu'on doit regarder dans les yeux, il faut avancer sur la transition énergétique, il faut développer nos énergies renouvelables marines. Et donc au fond, la question politique que l'on s'oppose et que l'on doit se poser, c'est entre bousculer un peu nos habitudes et regarder pleinement en face la nécessité d'accélérer et d'augmenter nos énergies renouvelables. »
« on ne peut pas, et on le voit avec ce qui se passe avec la guerre en Ukraine, avec le jeu que fait Poutine, le chantage aux énergies, aux gaz, on doit absolument déployer, développer, le faire avec une méthode qui doit être très claire, très transparente sur la cohabitation des usages, notamment avec les pêcheurs, sur la concertation au plus proche du terrain. »
« Le parc éolien de la Baie-de-Saint-Brieuc, dont la plus belle des circonscriptions l'amène en Côte d'Armor, il a commencé en 2011. On ne l'a toujours pas abouti. Au Danemark, ils prennent 3-4 ans pour développer un parc éolien en mer. Pourquoi est-ce aussi long en France ? »
« On ne peut pas dire, le matin, qu'on veut lutter contre le changement climatique, et le soir, refuser toute action ambitieuse pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles, et développer partout une économie locale, qui crée des emplois aussi locales, et qui permette de lutter contre la pollution qui est entraînée par les énergies fossiles. »
« la première chose que j'ai faite, que nous avons faite avec le gouvernement, c'était de prolonger l'aide aux carburants, parce que les bateaux, les pêcheurs... Ça avait été terminé en juillet, et c'était prolongé jusqu'en septembre. »
« les pêcheurs sont fortement dépendants de ce carburant pour sortir en mer. Et puis, les pêcheurs se trouvent dans une situation où ils ne peuvent pas augmenter leur volume, parce que vous savez que c'est une profession très réglementée, avec des quotas pour préserver la ressource. »
« Ce que l'on est en train de travailler avec toute la filière, j'ai réuni il y a deux semaines l'ensemble de la filière pêche, c'est-à-dire des pêcheurs à la grande distribution, pour qu'il y ait un mécanisme de solidarité interne à la filière qui prenne le relais des aides de l'État. »
« S'il n'y a plus de pêcheurs, il n'y aura plus de poissons dans nos étals. Ou en tout cas, ce ne sera pas du poisson penché. »