

« Il faut prendre le temps d'écouter les personnes, les victimes. Ce qu'on demande aussi, et c'est la loi qui le prévoit, de ne pas les écouter plusieurs fois sur le même sujet pour ne pas qu'elles aient à répéter. »
« Je pense qu'il y aura un avant et un après, même si tout le monde pense que les choses vont être oubliées assez vite. »
« toutes les institutions de l'État, tout d'un coup, ont verbalisé que oui, c'était plus supportable que l'enfant ne soit pas au cœur des préoccupations, notamment de la justice. »
« Ça veut dire qu'on laisse d'autres thématiques de côté, puisqu'on n'a pas le narcotrafic, pas les vifs, et pas les affaires criminelles. Voilà, les violences intrafamiliales. Mais le reste est un peu effectivement délaissé, quelques semaines, et ça reprendra ensuite. »
« On est en très grande difficulté pour faire face à toutes les tâches et les missions que les Français et que le peuple français, au nom duquel la justice est rendue, attend très légitimement. »