Réponse directe
66 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
19 observations sur 29

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
19 observations sur 29
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 29
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 29
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
5 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 50 %base 2 | 1139 passages | 139139 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 19 | 29 | 66 % | 35 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 29 | 3 % | 35 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 29 | 28 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« stratégiques pour sa défense. L’agriculture ne mérite-t-elle pas de tels efforts, déclinés selon un plan pluriannuel ? La vérité, je l’ai souvent répétée, réside dans la nuance. En l’occurrence, il faut s’accorder sur les enjeux environnementaux et la santé publique, mais aussi comprendre la réalité d’un métier et s’y adapter. Aujourd’hui, entre ceux qui veulent attiser les peurs en défiant l’Anses et ceux qui, tels des bulldozers, veulent passer en force, la réalité est fourvoyée. Or la réalité, c’est la diminution du nombre de paysans depuis des… »
« stratégiques pour sa défense. L’agriculture ne mérite-t-elle pas de tels efforts, déclinés selon un plan pluriannuel ? La vérité, je l’ai souvent répétée, réside dans la nuance. En l’occurrence, il faut s’accorder sur les enjeux environnementaux et la santé publique, mais aussi comprendre la réalité d’un métier et s’y adapter. Aujourd’hui, entre ceux qui veulent attiser les peurs en défiant l’Anses et ceux qui, tels des bulldozers, veulent passer en force, la réalité est fourvoyée. Or la réalité, c’est la diminution du nombre de paysans depuis des décennies, notamment en raison du manque de revenus. Les paysans gagnent leur vie grâce à la vente de leurs produits, dont ils ne maîtrisent pas le prix, puisque celui-ci leur est imposé dans 90 % des cas. Ils s’efforcent par ailleurs de contenir les coûts d’exploitation, mais, dans un contexte de flambée des prix de l’énergie, ce n’est pas gagné. Enfin, ils doivent absolument maîtriser le rendement. Autant dire qu’il y a une grande différence entre la théorie politique et la pratique économique. Vendredi dernier, sur l’initiative de la chambre d’agriculture de l’Hérault, avec Mme la préfète Chantal Mauchet, j’ai rencontré des agriculteur »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 29
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 32
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 32
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 32
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
15 observations · dénominateur en attente · 19 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
19 passages |
99 passages |
Non renseignémédia daté |
| 35 |
| 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 29 | 3 % | 35 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 16 | 32 | 50 % | 32 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 32 | 25 % | 32 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 32 | 25 % | 32 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 19 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 mars 2026 au 21 juil. 2026 |
|---|
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, la commission mixte paritaire a tranché, alors qu’il n’était pas facile de s’accorder. Comme je l’avais appelé de mes vœux lors de l’examen de ce texte en première lecture par notre assemblée, un compromis a été trouvé pour la concurrence déloyale et le droit européen, pour l’eau, même si je regrette que la restructuration des sols n’ait pas été intégrée, pour le foncier agricole et les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), pour la prédation –… »
« Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, la commission mixte paritaire a tranché, alors qu’il n’était pas facile de s’accorder. Comme je l’avais appelé de mes vœux lors de l’examen de ce texte en première lecture par notre assemblée, un compromis a été trouvé pour la concurrence déloyale et le droit européen, pour l’eau, même si je regrette que la restructuration des sols n’ait pas été intégrée, pour le foncier agricole et les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), pour la prédation – fût-elle, hélas, exclusivement lupine –, et pour le tunnel des prix, dans le cadre duquel les interprofessions agricoles gardent la main. Je considère que c’est un bon équilibre et que, au-delà des convictions politiques et des votes tranchés, celui-ci devrait nous guider. Quel est le contexte ? Durant les deux mandats du président Macron, il y a eu pléthore de projets et de propositions de loi agricoles. Qu’est-ce que cela démontre ? Un manque de courage ! Notre agriculture a besoin d’une grande loi globale sur l’adaptation au changement climatique, sur les revenus, sur le foncier et sur la souveraineté alimentaire. Nos agriculteurs ont bes »
« ées, car elles sont autorisées dans vingt-six des vingt-sept pays européens ? Le compromis proposé par la commission mixte paritaire donne dans la nuance. L’Anses, qui détient l’expertise scientifique, supervisera ces dérogations. Nous ne pouvons pas continuer à être les seuls à jouer les chevaliers blancs, alors que les crises agricoles s’accumulent. Ne nous trompons pas de combat, mes chers collègues : la politique agricole française dépendant totalement de la politique agricole commune (PAC) européenne, c’est bien à l’échelon supranational qu’il nous… »
« ées, car elles sont autorisées dans vingt-six des vingt-sept pays européens ? Le compromis proposé par la commission mixte paritaire donne dans la nuance. L’Anses, qui détient l’expertise scientifique, supervisera ces dérogations. Nous ne pouvons pas continuer à être les seuls à jouer les chevaliers blancs, alors que les crises agricoles s’accumulent. Ne nous trompons pas de combat, mes chers collègues : la politique agricole française dépendant totalement de la politique agricole commune (PAC) européenne, c’est bien à l’échelon supranational qu’il nous faut penser. Or l’Europe sous-investit son agriculture, qui ne compte que pour 2 % de son PIB, quand elle représente 4,7 % du PIB de la Russie, 7,1 % de celui de la Chine et 18,3 % de celui de l’Inde. Quelle est la différence ? Elle tient tout simplement à l’existence d’une vision stratégique de l’agriculture pour une sécurité alimentaire. L’Europe compense certes par des subventions, mais la politique agricole commune s’effrite et cède la place à une recentralisation au sein de chaque État membre. On y perd la vision, l’union et la force, et c’est dangereux pour l’agriculture de notre pays. La France a récemment su faire des choix »
« stratégiques pour sa défense. L’agriculture ne mérite-t-elle pas de tels efforts, déclinés selon un plan pluriannuel ? La vérité, je l’ai souvent répétée, réside dans la nuance. En l’occurrence, il faut s’accorder sur les enjeux environnementaux et la santé publique, mais aussi comprendre la réalité d’un métier et s’y adapter. Aujourd’hui, entre ceux qui veulent attiser les peurs en défiant l’Anses et ceux qui, tels des bulldozers, veulent passer en force, la réalité est fourvoyée. Or la réalité, c’est la diminution du nombre de paysans depuis des… »
« stratégiques pour sa défense. L’agriculture ne mérite-t-elle pas de tels efforts, déclinés selon un plan pluriannuel ? La vérité, je l’ai souvent répétée, réside dans la nuance. En l’occurrence, il faut s’accorder sur les enjeux environnementaux et la santé publique, mais aussi comprendre la réalité d’un métier et s’y adapter. Aujourd’hui, entre ceux qui veulent attiser les peurs en défiant l’Anses et ceux qui, tels des bulldozers, veulent passer en force, la réalité est fourvoyée. Or la réalité, c’est la diminution du nombre de paysans depuis des décennies, notamment en raison du manque de revenus. Les paysans gagnent leur vie grâce à la vente de leurs produits, dont ils ne maîtrisent pas le prix, puisque celui-ci leur est imposé dans 90 % des cas. Ils s’efforcent par ailleurs de contenir les coûts d’exploitation, mais, dans un contexte de flambée des prix de l’énergie, ce n’est pas gagné. Enfin, ils doivent absolument maîtriser le rendement. Autant dire qu’il y a une grande différence entre la théorie politique et la pratique économique. Vendredi dernier, sur l’initiative de la chambre d’agriculture de l’Hérault, avec Mme la préfète Chantal Mauchet, j’ai rencontré des agriculteur »
« ées, car elles sont autorisées dans vingt-six des vingt-sept pays européens ? Le compromis proposé par la commission mixte paritaire donne dans la nuance. L’Anses, qui détient l’expertise scientifique, supervisera ces dérogations. Nous ne pouvons pas continuer à être les seuls à jouer les chevaliers blancs, alors que les crises agricoles s’accumulent. Ne nous trompons pas de combat, mes chers collègues : la politique agricole française dépendant totalement de la politique agricole commune (PAC) européenne, c’est bien à l’échelon supranational qu’il nous… »
« ées, car elles sont autorisées dans vingt-six des vingt-sept pays européens ? Le compromis proposé par la commission mixte paritaire donne dans la nuance. L’Anses, qui détient l’expertise scientifique, supervisera ces dérogations. Nous ne pouvons pas continuer à être les seuls à jouer les chevaliers blancs, alors que les crises agricoles s’accumulent. Ne nous trompons pas de combat, mes chers collègues : la politique agricole française dépendant totalement de la politique agricole commune (PAC) européenne, c’est bien à l’échelon supranational qu’il nous faut penser. Or l’Europe sous-investit son agriculture, qui ne compte que pour 2 % de son PIB, quand elle représente 4,7 % du PIB de la Russie, 7,1 % de celui de la Chine et 18,3 % de celui de l’Inde. Quelle est la différence ? Elle tient tout simplement à l’existence d’une vision stratégique de l’agriculture pour une sécurité alimentaire. L’Europe compense certes par des subventions, mais la politique agricole commune s’effrite et cède la place à une recentralisation au sein de chaque État membre. On y perd la vision, l’union et la force, et c’est dangereux pour l’agriculture de notre pays. La France a récemment su faire des choix »
« oin de clarté et de visibilité, pour sortir enfin de la gestion de crise qui devient leur quotidien, en dépit du soutien que le Gouvernement lui apporte, avec le budget exsangue de l’État. Nous voyons aujourd’hui que cette méthode a ses limites. Je souhaite m’attarder sur le sujet des néonicotinoïdes, qui a cristallisé toutes les émotions. À l’heure des réseaux sociaux, il est difficile de prendre le temps d’expliquer. Animés par de bonnes intentions, nous avons voté, en 2016, une loi interdisant l’utilisation de certaines substances. J’ai voté – je… »
« oin de clarté et de visibilité, pour sortir enfin de la gestion de crise qui devient leur quotidien, en dépit du soutien que le Gouvernement lui apporte, avec le budget exsangue de l’État. Nous voyons aujourd’hui que cette méthode a ses limites. Je souhaite m’attarder sur le sujet des néonicotinoïdes, qui a cristallisé toutes les émotions. À l’heure des réseaux sociaux, il est difficile de prendre le temps d’expliquer. Animés par de bonnes intentions, nous avons voté, en 2016, une loi interdisant l’utilisation de certaines substances. J’ai voté – je l’assume – le texte qui est devenu la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. Toutefois, nous n’avions pas étudié les conséquences de cette loi ni mesuré que ses dispositions isoleraient certaines filières dans une Europe concurrentielle. Ce faisant, nous avons produit l’une de ces surtranspositions que nous dénonçons par ailleurs. Comment ignorer que seront concernées seulement certaines filières, qui n’ont à ce jour que peu ou pas de solution pour subsister, sur moins de 1,5 % des surfaces agricoles ? Comment expliquer que les mêmes substances sont importées en France, vendues et consomm »