Formulation générale
13 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 23

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 23
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 150 passages | 5050 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 23 | 13 % | 23 | 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 23 | 13 % | 23 | 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 17 | 23 | 74 % | 23 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« n sait très bien, vu la configuration de l’hémicycle, qu’il sera supprimé grâce à la conjonction des votes de deux camps. Eh oui, comme d’habitude ! Bisous bisous ! Qu’il soit supprimé ou pas, il y aura une seconde délibération, où nous prendrons acte de nos discussions et de nos échanges. Nous brassons beaucoup d’air pour pas grand-chose : nous aurons l’occasion d’y revenir. Exactement ! Discutons sur le fond et non sur la posture. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes Dem et EPR.) Très bien ! La voix de la sagesse ! La parole est à Mme Eva… »
« n sait très bien, vu la configuration de l’hémicycle, qu’il sera supprimé grâce à la conjonction des votes de deux camps. Eh oui, comme d’habitude ! Bisous bisous ! Qu’il soit supprimé ou pas, il y aura une seconde délibération, où nous prendrons acte de nos discussions et de nos échanges. Nous brassons beaucoup d’air pour pas grand-chose : nous aurons l’occasion d’y revenir. Exactement ! Discutons sur le fond et non sur la posture. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes Dem et EPR.) Très bien ! La voix de la sagesse ! La parole est à Mme Eva Sas. Nous soutiendrons les amendements de suppression de l’article liminaire. Je le répète, ce budget est libéral et climaticide (« Ah là là ! » sur les bancs du groupe EPR.). Vous nous appelez à la responsabilité, mais les irresponsables, c’est vous !Irresponsables par votre inaction climatique, d’abord. (Exclamations sur les bancs du groupe EPR.) Comment pouvez-vous proposer de diviser par deux les crédits du fonds Économie circulaire ou de réduire de 300 millions d’euros ceux du fonds Chaleur après l’été que nous avons passé ?Irresponsables du point de vue du déficit public, ensuite. Rappelons qu’en 2017, quand vous êtes arrivés »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
« ale ! Comme elle est internationale, il me semble qu’elle est la même pour tout le monde. Or je ne crois pas qu’en Espagne, la croissance soit la même qu’en France – les choix opérés étaient très différents. (Mme Estelle Mercier et M. Tristan Lahais applaudissent.) »
« lles sont celles de votre politique. Cette année encore, vous nous proposez de faire la même chose. Je vous l’annonce donc par avance : si votre projet de budget est adopté, le déficit ne s’élèvera pas à 5 % en 2027, il sera bien plus haut ; et nous n’atteindrons pas 1 % de croissance, du fait de l’effet récessif de votre politique. Eh oui ! Bien sûr ! À rebours de plusieurs de mes collègues, je terminerai en vous citant une anecdote. Lors des travaux menés par la commission des finances pour étudier et rechercher les causes de la variation et des… »
« lles sont celles de votre politique. Cette année encore, vous nous proposez de faire la même chose. Je vous l’annonce donc par avance : si votre projet de budget est adopté, le déficit ne s’élèvera pas à 5 % en 2027, il sera bien plus haut ; et nous n’atteindrons pas 1 % de croissance, du fait de l’effet récessif de votre politique. Eh oui ! Bien sûr ! À rebours de plusieurs de mes collègues, je terminerai en vous citant une anecdote. Lors des travaux menés par la commission des finances pour étudier et rechercher les causes de la variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations publiques pour les années 2023 et 2024, Gabriel Attal a été auditionné. Il m’avait alors donné raison en admettant qu’en 2024, le problème était lié aux recettes. Et qu’avait-il dit ensuite ? Que matin, midi et soir, il réfléchissait à la manière de baisser les dépenses ! Voilà toute votre contradiction ! Si nous avions les mêmes recettes publiques qu’en 2017, nous serions à 2,9 % de déficit. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Charles Fournier applaudit également.) Mais ces recettes, vous les avez données à des ultrariches qui n’ont même pas investi dan »
« liminaire, c’est la traduction de ce que le projet présenté par le gouvernement donnerait du point de vue du déficit public en 2027.Contrairement à ce qui a été sous-entendu par certains, la réduction du déficit public en 2027 est une réduction structurelle. Ce qui s’améliore, c’est le solde structurel. Il s’agit non pas d’expédients ni d’une bouffée conjoncturelle liée à telle ou telle amélioration temporaire de la croissance économique, mais bien des effets de mesures structurelles.La dépense publique, en part du produit intérieur brut, diminue.… »
« liminaire, c’est la traduction de ce que le projet présenté par le gouvernement donnerait du point de vue du déficit public en 2027.Contrairement à ce qui a été sous-entendu par certains, la réduction du déficit public en 2027 est une réduction structurelle. Ce qui s’améliore, c’est le solde structurel. Il s’agit non pas d’expédients ni d’une bouffée conjoncturelle liée à telle ou telle amélioration temporaire de la croissance économique, mais bien des effets de mesures structurelles.La dépense publique, en part du produit intérieur brut, diminue. J’ajoute – ce qui figure explicitement dans les informations transmises au Haut Conseil des finances publiques – que la dépense publique hors charge des intérêts, c’est-à-dire la dépense publique primaire, sera même à son plus bas niveau depuis 2019. Le solde public, hors charge des intérêts, sera à son plus bas niveau depuis 2019. C’est important de le préciser pour éclairer les débats que nous avons eus. C’est d’ailleurs confirmé par le Haut Conseil des finances publiques, qui souligne l’effort structurel important prévu dans le projet de budget présenté par le gouvernement. Je ne voudrais pas laisser s’installer une interprétation err »
« ous avons également clarifié la présentation des projets annuels de performances (PAP) : dans chacun d’eux figurera un cartouche spécifiquement dédié à cette question.Il faut aller plus loin pour travailler à la réforme du compte d’affectation spéciale (CAS) Pensions, qui nécessitera l’établissement d’un taux de cotisation. Un travail est en cours avec des économistes de l’Insee, de l’Institut des politiques publiques et de Bercy ainsi qu’avec M. Beaufret, qui a beaucoup travaillé sur cette question.Pour renforcer la transparence, un rapport de… »
« ous avons également clarifié la présentation des projets annuels de performances (PAP) : dans chacun d’eux figurera un cartouche spécifiquement dédié à cette question.Il faut aller plus loin pour travailler à la réforme du compte d’affectation spéciale (CAS) Pensions, qui nécessitera l’établissement d’un taux de cotisation. Un travail est en cours avec des économistes de l’Insee, de l’Institut des politiques publiques et de Bercy ainsi qu’avec M. Beaufret, qui a beaucoup travaillé sur cette question.Pour renforcer la transparence, un rapport de l’inspection générale des finances a été commandé afin d’envisager la possibilité d’aller au-delà de ce qui est présenté dans l’article liminaire, lequel est contraint par des règles statistiques européennes. Ce rapport sera rendu public afin que tous les membres de l’Assemblée nationale puissent s’en emparer. Je le dis notamment à l’attention de Mme la députée Coggia, qui m’interrogeait sur ce point.Un débat éternel sur les recettes nous oppose, monsieur le président de la commission des finances. C’est tout à fait normal : nous sommes en désaccord sur la politique économique. Nous pensons pour notre part que faire exploser la dette et mult »
« i de finances pour 2026 prévoyait 1 % de croissance et 5 % de déficit ; nous sommes aujourd’hui à 0,5 % de croissance et à 5,4 % de déficit – en espérant que ces chiffres ne s’aggravent pas d’ici à la fin de l’année.Vous me direz que cela s’explique par la situation internationale. En 2025, l’Allemagne enregistrait 0,3 % de croissance quand la France était à 0,9 % ; cette année, la croissance allemande a augmenté pour atteindre 1,3 %, tandis que la nôtre a baissé pour s’établir à 0,5 %. Pourquoi ? Parce que l’Allemagne a tiré les leçons des politiques… »
« i de finances pour 2026 prévoyait 1 % de croissance et 5 % de déficit ; nous sommes aujourd’hui à 0,5 % de croissance et à 5,4 % de déficit – en espérant que ces chiffres ne s’aggravent pas d’ici à la fin de l’année.Vous me direz que cela s’explique par la situation internationale. En 2025, l’Allemagne enregistrait 0,3 % de croissance quand la France était à 0,9 % ; cette année, la croissance allemande a augmenté pour atteindre 1,3 %, tandis que la nôtre a baissé pour s’établir à 0,5 %. Pourquoi ? Parce que l’Allemagne a tiré les leçons des politiques d’austérité menées depuis des années, notamment de cette fameuse règle d’or – que le Rassemblement national souhaite désormais appliquer en France – qui lui interdisait de s’endetter. L’Allemagne a finalement fait le choix de s’endetter et a engagé 60 milliards d’investissements. Résultat : son économie a redémarré.La France a fait le choix inverse. Alors que nos mécanismes de solidarité reposent structurellement sur des régimes assurantiels publics, vous avez privilégié une politique de coupes budgétaires. Vous l’avez même durcie cette année pour réagir au contexte de guerre, avec 10 milliards d’euros en moins. Les conséquences actue »