Formulation générale
20 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 110 passages | 1010 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 5 | 60 % | 5 | 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« vous en déplaise, monsieur le ministre, abroger Parcoursup, c’est possible ! Mon collègue Pouria Amirshahi vient de déposer une proposition de loi en ce sens, comme moi en 2023, dont le principe est simple : tout étudiant doit avoir une place garantie dans la licence de son choix, dans l’université de son secteur. Ni tirage au sort ni sélection : droit à l’enseignement supérieur pour toutes et tous !Pour que l’université puisse accueillir tous les étudiants, nous proposons de recruter massivement des enseignants-chercheurs, de titulariser tous les… »
« vous en déplaise, monsieur le ministre, abroger Parcoursup, c’est possible ! Mon collègue Pouria Amirshahi vient de déposer une proposition de loi en ce sens, comme moi en 2023, dont le principe est simple : tout étudiant doit avoir une place garantie dans la licence de son choix, dans l’université de son secteur. Ni tirage au sort ni sélection : droit à l’enseignement supérieur pour toutes et tous !Pour que l’université puisse accueillir tous les étudiants, nous proposons de recruter massivement des enseignants-chercheurs, de titulariser tous les contractuels et de revoir le statut inique des vacataires, qui dispensent à eux seuls 30 % des cours. Pour ce faire, l’argent est là : 7,6 milliards d’euros pour le crédit d’impôt recherche et 20 milliards pour l’apprentissage. Autant d’argent dont bénéficient surtout Sanofi et Galileo ! Pour répondre aux lycéens, embauchons des enseignants et construisons des universités, c’est plus intelligent que les coups de matraque des CRS !Ma question est simple : quand ferez-vous le pari de la connaissance et du savoir au lieu de faire celui de l’ignorance et de la répression ? Quand abrogerez-vous Parcoursup ? (Applaudissements sur les bancs du g »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 14 oct. 2026 au 14 oct. 2026 |
« e monde devrait avoir une place à l’université ! C’était lunaire, monsieur le ministre de l’espace. »
« roupe EcoS ainsi que sur quelques bancs du groupe SOC.) La parole est à M. le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. Monsieur Davi, Parcoursup, ce sont un million de jeunes et leurs familles, un million de projets ainsi que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes qui examinent les dossiers dans les commissions et décident de la meilleure orientation. Je sais que cette étape peut être difficile pour les familles – une source de stress, de fatigue et d’inquiétude – et, bien que nous devions prendre cela en… »
« roupe EcoS ainsi que sur quelques bancs du groupe SOC.) La parole est à M. le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. Monsieur Davi, Parcoursup, ce sont un million de jeunes et leurs familles, un million de projets ainsi que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes qui examinent les dossiers dans les commissions et décident de la meilleure orientation. Je sais que cette étape peut être difficile pour les familles – une source de stress, de fatigue et d’inquiétude – et, bien que nous devions prendre cela en considération, ce n’est pas en répétant des contrevérités qu’elles deviendront vraies et que nous améliorerons la situation.Laissez-moi vous rappeler quelques éléments. En 2017, dernière année avant l’instauration de Parcoursup, 3 700 bacheliers se sont retrouvés sans affectation au terme de la procédure. En 2025, malgré 200 000 candidats supplémentaires inscrits sur la plateforme, seules 38 personnes… C’est faux ! …ont saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur et n’ont pas bénéficié de solution – 38 ! Ils étaient 100 000 ! Avant Parcoursup, le tirage au sort décidait de l’avenir des jeunes. C’est faux ! Vous mentez. Caricature ! E »
« roupe EcoS ainsi que sur quelques bancs du groupe SOC.) La parole est à M. le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. Monsieur Davi, Parcoursup, ce sont un million de jeunes et leurs familles, un million de projets ainsi que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes qui examinent les dossiers dans les commissions et décident de la meilleure orientation. Je sais que cette étape peut être difficile pour les familles – une source de stress, de fatigue et d’inquiétude – et, bien que nous devions prendre cela en… »
« roupe EcoS ainsi que sur quelques bancs du groupe SOC.) La parole est à M. le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. Monsieur Davi, Parcoursup, ce sont un million de jeunes et leurs familles, un million de projets ainsi que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes qui examinent les dossiers dans les commissions et décident de la meilleure orientation. Je sais que cette étape peut être difficile pour les familles – une source de stress, de fatigue et d’inquiétude – et, bien que nous devions prendre cela en considération, ce n’est pas en répétant des contrevérités qu’elles deviendront vraies et que nous améliorerons la situation.Laissez-moi vous rappeler quelques éléments. En 2017, dernière année avant l’instauration de Parcoursup, 3 700 bacheliers se sont retrouvés sans affectation au terme de la procédure. En 2025, malgré 200 000 candidats supplémentaires inscrits sur la plateforme, seules 38 personnes… C’est faux ! …ont saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur et n’ont pas bénéficié de solution – 38 ! Ils étaient 100 000 ! Avant Parcoursup, le tirage au sort décidait de l’avenir des jeunes. C’est faux ! Vous mentez. Caricature ! E »
« Parcoursup La parole est à M. Hendrik Davi. Les lycéens, qui manifestent depuis des semaines, exigent l’abrogation de Parcoursup. Ils ont raison ! À 16 ans, on n’exige pas, on écoute ses parents et ses professeurs ! Avec l’instauration de Parcoursup en 2019, la loi « Attal » est revenue sur le droit à la poursuite des études, un acquis essentiel de la loi Faure de 1968 – une belle année. L’obtention du bac valait alors droit à l’inscription à l’université. Le bac de 68 n’avait pas une grande valeur ! Parcoursup a introduit la sélection pour toutes et… »
« Parcoursup La parole est à M. Hendrik Davi. Les lycéens, qui manifestent depuis des semaines, exigent l’abrogation de Parcoursup. Ils ont raison ! À 16 ans, on n’exige pas, on écoute ses parents et ses professeurs ! Avec l’instauration de Parcoursup en 2019, la loi « Attal » est revenue sur le droit à la poursuite des études, un acquis essentiel de la loi Faure de 1968 – une belle année. L’obtention du bac valait alors droit à l’inscription à l’université. Le bac de 68 n’avait pas une grande valeur ! Parcoursup a introduit la sélection pour toutes et tous. Parcoursup, c’est le parcours du combattant ! Un enfer pour tous les étudiants et leurs parents. Un stress insupportable, le tout pour gérer la pénurie.Une pénurie que les gouvernements successifs ont organisée : depuis 2009, nos universités ont perdu 5 000 maîtres de conférences, tandis que le nombre d’étudiants a bondi de 735 000. Une pénurie qui laisse chaque année plus de 100 000 lycéens sur le carreau, sans compter ceux qui renoncent à leur premier choix ou qui sont contraints de déménager et qui n’arrivent pas à se loger. Une pénurie qui profite à l’enseignement supérieur privé, dont les effectifs ont triplé depuis 2001.Ne »
« Parcoursup La parole est à M. Hendrik Davi. Les lycéens, qui manifestent depuis des semaines, exigent l’abrogation de Parcoursup. Ils ont raison ! À 16 ans, on n’exige pas, on écoute ses parents et ses professeurs ! Avec l’instauration de Parcoursup en 2019, la loi « Attal » est revenue sur le droit à la poursuite des études, un acquis essentiel de la loi Faure de 1968 – une belle année. L’obtention du bac valait alors droit à l’inscription à l’université. Le bac de 68 n’avait pas une grande valeur ! Parcoursup a introduit la sélection pour toutes et… »
« Parcoursup La parole est à M. Hendrik Davi. Les lycéens, qui manifestent depuis des semaines, exigent l’abrogation de Parcoursup. Ils ont raison ! À 16 ans, on n’exige pas, on écoute ses parents et ses professeurs ! Avec l’instauration de Parcoursup en 2019, la loi « Attal » est revenue sur le droit à la poursuite des études, un acquis essentiel de la loi Faure de 1968 – une belle année. L’obtention du bac valait alors droit à l’inscription à l’université. Le bac de 68 n’avait pas une grande valeur ! Parcoursup a introduit la sélection pour toutes et tous. Parcoursup, c’est le parcours du combattant ! Un enfer pour tous les étudiants et leurs parents. Un stress insupportable, le tout pour gérer la pénurie.Une pénurie que les gouvernements successifs ont organisée : depuis 2009, nos universités ont perdu 5 000 maîtres de conférences, tandis que le nombre d’étudiants a bondi de 735 000. Une pénurie qui laisse chaque année plus de 100 000 lycéens sur le carreau, sans compter ceux qui renoncent à leur premier choix ou qui sont contraints de déménager et qui n’arrivent pas à se loger. Une pénurie qui profite à l’enseignement supérieur privé, dont les effectifs ont triplé depuis 2001.Ne »